La gestion d’actifs de Deutsche Bank est renommée DWS.
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Photo Deutsche Bank.
Deutsche Bank a touché mercredi en séance un nouveau point bas boursier, dans un contexte de recul général des valeurs bancaires. L’action a perdu jusqu'à 4,92% à 8,75 euros en matinée, enfonçant brièvement le plancher des 9 euros avant de refaire une partie de ses pertes. Le précédent point bas de la banque allemande remontait au 30 septembre 2016, en pleine spéculation sur le niveau de solvabilité du groupe: l’action avait alors touché 8,83 euros en séance.
Depuis le début de l’année, le titre Deutsche Bank abandonne 43%, contre un recul de 16% pour l’indice bancaire Euro Stoxx. Le numéro un allemand ne capitalise plus que 18,6 milliards d’euros. Fitch a dégradé la semaine dernière de stable à négative la perspective de sa note de crédit.
La banque néerlandaise a révélé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce notamment à une solide exécution de son plan d’économies. L’action rebondit fortement.
La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté le 5 mai une proposition devenue très politique sur la révision de la titrisation, à tel point que les amendements adoptés ont pu faire reculer certaines avancées proposées par la Commission européenne. Le trilogue s’annonce compliqué.
La banque éthique et coopérative, qui a pris son indépendance en 2024, a dégagé un bénéfice de 2,4 millions d’euros à l’issue de son premier exercice en autonomie.
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate