La menace d’un choc obligataire s'éloigne pour les assureurs français
Détenteur de 13% de la dette française, le secteur de l’assurance pourrait pâtir d’une mauvaise réaction sur les marchés en cas d’annonces budgétaires peu crédibles. Mais ce scénario à la «Liz Truss» semble écarté au vu des résultats du premier tour.
Les obligations assimilables au Trésor (OAT) en France (en photo, le ministère de l'Economie) sont détenues à plus de 10% par les assureurs tricolores.
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La vague d’émissions obligataires d’entreprises de la tech ne faiblit pas. Outre les hyperscalers, des sociétés comme SAP ou RELX Group, dans la tourmente en début d’année à cause des craintes de disruption liées à l’IA, inondent également le marché.
Métier particulièrement clé pour l’assurance, l’assistance tente de faire évoluer son modèle face à des contraintes économiques toujours plus fortes et de nouveaux enjeux tant climatiques que technologiques. L’intégration de l’IA sera notamment déterminante.
Portés par l’espoir d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran et le regain d’euphorie sur l’IA, les marchés actions sont au plus haut, tandis que la réduction des craintes de stagflation a soutenu les marchés de taux. Le pétrole a chuté de près de 20%.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Depuis une dizaine d’années, une « mission cinéma » suscite et accompagne des productions audiovisuelles prenant le monde militaire pour cadre principal
Recevant le « prix du courage politique », l’ancien patron de la Fed s'est érigé en vigie de l'indépendance de la Réserve fédérale, désormais présidée par un financier jugé proche de Donald Trump.