Pour le huitième mois consécutif, la collecte en assurance vie a dépassé le milliard d’euros, atteignant 2,2 milliards d’euros en août, selon les derniers chiffres de la Fédération française de l’assurance (FFA). Les cotisations s’élèvent à 10,3 milliards d’euros, en hausse de 2,2 milliards d’euros par rapport à août 2020 et de 0,2 milliard d’euros par rapport à août 2019. Depuis le début de l’année, les cotisations atteignent 99,9 milliards d’euros, en hausse de 27,1 milliards d’euros par rapport à 2020 et 2,4 milliards d’euros par rapport à 2019.
« L’année dernière, les confinements successifs n’avaient pas facilité les interactions commerciales avec les épargnants, d’autant que les exigences de devoir de conseil en assurance vie nécessitent de nombreux échanges. Depuis, les réseaux commerciaux se sont adaptés. Et avec la campagne de vaccination les épargnants sont sortis d’une phase d’attentisme et ont retrouvé le goût des projets que l’assurance vie permet de financer», déclare à L’Agefi Franck Le Vallois, directeur général de la FFA.
Surtout, le directeur général de la FFA souligne une autre caractéristique : « L’assurance vie est un produit populaire qui permet aux épargnants de s’adapter au contexte économique. Nous constatons depuis plusieurs années une tendance à la hausse de la part des unités de compte dans la collecte, permettant aux épargnants de trouver un supplément d’'espérance de rendement’ dans un contexte où les taux des actifs obligataires sont bas voire négatifs ». Avec 3,6 milliards d’euros, le montant des cotisations vers les unités de compte (UC) a atteint un record pour un mois d’août et s’inscrit dans la continuité en termes de pourcentage par rapport à 2020 à 35%. Depuis le début de l’année, il est à la hausse, à 38%.
Succès du PER
« Cette dynamique est nourrie par l’innovation en assurance vie. Par exemple, le PER qui fête son 2ème anniversaire connaît un grand succès commercial en répondant aux attentes des épargnants pour préparer leur retraite », rappelle Franck Le Vallois. En août 2021, le marché des plans d'épargne retraite (PER)commercialisés par les sociétés d’assurance enregistre 40.000 détenteurs supplémentaires : 26.000 d’entre eux sont de nouveaux assurés (+54 % par rapport à août 2020) et 14.000 assurés sont issus de contrats transférés (+257 %)
À la fin du mois d’août, le seuil de 2 millions de Français détenant un PER commercialisé par un assureur a été franchi, correspondant à 23,4 milliards d’euros d’encours. « Ce marché est déjà très concurrentiel et attire de nouveaux acteurs comme le prouve le lancement de nouvelles offres avec des offres de service différencié », juge le directeur général de la FFA. Boursorama a par exemple lancé la semaine dernière le PER le moins cher du marché avec des frais en dessous de 1%.
Le cabinet de conseil a émis une opinion favorable aux états financiers de Tether pour l'année 2025. Alors que l'heure est à la régulation dans la cryptosphère, l'émetteur de stablecoins non régulés espère que cette annonce rassurera les investisseurs.
XFUNDS mise sur une stratégie d’options pour son nouvel ETF de trésorerie lancé aux États-Unis, défiant les standards classiques des bons du Trésor à court terme.
Malgré un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, le spécialiste des paiements fractionnés réduit ses prévisions pour 2026. L’action plonge de plus de 20%.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
L’armée allemande recrute à marche forcée et affiche une hausse record des candidatures. Elle peine cependant à convaincre des effectifs qui répondraient aux objectifs ambitieux de l’Otan
Entre la hausse mondiale des taux sous l’effet de la guerre au Moyen-Orient et l’incapacité de la France à rassurer les marchés, la dette française coûte de plus en plus cher
Depuis le 12 août, la réglementation européenne Packaging and Packaging Waste Regulation (PPWR) impose aux entreprises de financer la gestion des déchets d’emballages. Les PME et TPE y voient un coup dur qui pourrait freiner leurs exportations