La Bourse applaudit la restructuration des banques italiennes
Les cours des groupes transalpins battent l’indice européen du secteur, après les récentes annonces.
Publié le
Ivan Best
Intesa San Paolo dans une rue de Rome. Photo: PHB/Agefi
-
La Commission européenne a donné ce mardi son feu vert à la restructuration de Monte dei Paschi di Siena (MPS). Lundi, le marché était informé d’une augmentation de capital de Banca Carige, la banque de la région de Gênes. Fin juin, les banques vénitiennes mal en point ont été reprises par la deuxième banque italienne, Intesa Sanpaolo. Une annonce qui avait suivi la recapitalisation monstre du premier établissement transalpin, UniCredit. Bref, un à un, les dossiers difficiles ont trouvé leur solution, et le système bancaire transalpin semble sorti d’affaire, estiment les analystes.
«Du point de vue de la régulation, ce qui se passe peut être contestable, mais c’en est bien fini du risque systémique pour le secteur bancaire italien», affirme Jacopo Ceccatelli, PDG de Marzotto SIM, une société de Bourse italienne, interrogé par Bloomberg. Une analyse largement partagée : la confiance dans le système financier italien serait revenue, après des années d’incertitude.
Sous perfusion de l’Etat, MPS va être sévèrement restructurée, mais peut repartir du bon pied. En reprenant les actifs sains des banques vénitiennes BP di Vicenza et Veneto Banca pour un euro, Intesa Sanpaolo gagne des parts de marché à coût nul (grâce, là aussi, à l’Etat). Enfin, la neuvième banque italienne, Banca Carige, est parvenue à surmonter ses dissensions internes et à céder 1,2 milliard d’euros de créances douteuses, tout en programmant une augmentation de capital de 500 millions, garantie par Credit Suisse et Deutsche Bank. Ces dossiers réglés, les banques italiennes feront beaucoup moins l’actualité.
Et la Bourse applaudit. Depuis un point bas le 27 juin, le cours de Banca Carige a gagné 41%. Les plus grandes banques sont aussi à la fête. Intesa s’inscrit en hausse de 9% depuis l’annonce de la reprise des banques vénitiennes le 23 juin (contre +5,9% pour l’indice Eurostoxx banks), et de 17% depuis le début de l’année (+13% pour l’indice européen). Sur un an, le gain atteint 77% (+61% pour l’Eurostoxx). UniCredit grimpe de 24% depuis le premier janvier, et de 86% sur un an. Le score est similaire pour Mediobanca. Quant à UBI Banca, le cours de la quatrième banque italienne a progressé de 7,5% en une semaine et de 65% depuis le premier janvier.
Pour autant, les problèmes structurels du système bancaire, victime de l’absence de croissance économique en Italie – le PIB est très en dessous de son niveau de 2008 - ne sont pas résolus.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable