La troisième banque suisse cotée a annoncé lundi un plan de suppression de postes, à l’occasion de la publication de résultats annuels décevants. Julius Baer réduira ses effectifs de 2% cette année, un objectif qui s’inscrit dans un programme plus large de diminution de ses coûts de 100 millions de francs suisses (87,6 millions d’euros).
Le spécialiste de la gestion de fortune a clos son exercice 2018 sur un bénéfice net de 735 millions de francs suisses, en hausse de 4% par rapport à 2017 mais inférieur à l’estimation moyenne des analystes sondés par Reuters, qui tablaient sur 772 millions de francs. Julius Baer a vu ses actifs sous gestion fondre de 2% l’an dernier, en raison de la mauvaise performance des marchés et de la baisse de l’euro.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
La banque privée a enregistré 3 milliards de francs suisses d'afflux nets de nouveaux capitaux sur les quatre premiers mois de l'année, bien en deçà des attentes, et prévient que le niveau d'activité exceptionnel du premier trimestre ne devrait pas se reproduire dans les prochains mois.
Le groupe français s’est progressivement recentré sur les matériaux de spécialités, alors que son concurrent belge s’est scindé en deux sociétés indépendantes fin 2023.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue