« J’ai envoyé une candidature spontanée à N26 »
« En parallèle de mes études d’ingénieur en télécommunications, j’ai décroché une licence d’économie à la Sorbonne et à Paris-Dauphine, ce qui m’a permis de commencer ma carrière en fusions & acquisitions, d’abord chez HSBC, puis chez Hawkpoint Partners. Au bout de cinq ans, j’avais fait le tour. C’était très répétitif et j’étais frustré de ne pas avoir un impact au-delà des ’deals’. Je suis donc parti faire un MBA à l’université de Chicago. Après un bref passage chez Schneider Electric, j’ai rejoint Burger King qui cherchait un Européen pour commencer aux Etats-Unis avant d’être transféré en Europe. Ce fut une période très intense – quatre postes en deux ans ! – mais très formatrice. Au bout de huit mois, ils m’ont annoncé que je partais relancer la France… depuis Munich. J’ai beaucoup appris sur le terrain, en allant en cuisine. C’est la meilleure façon de comprendre les problèmes opérationnels. D’ailleurs, nous appliquons cette recette chez N26 : le junior qui vient de commencer dans mon équipe a d’abord passé deux semaines au service client. Après Burger King, j’ai pris le temps de réfléchir. J’ai décidé de revenir du côté ‘tech’ et je voulais vivre dans une ville européenne. J’ai envoyé une candidature spontanée à N26 et, trois mois après, ils m’ont rappelé car ils cherchaient quelqu’un pour lancer l’offre en France depuis Berlin. Un an après, je suis plus que satisfait. Nous avons dépassé les 100.000 clients en France en sept mois et ça continue... C’est la première fois de ma vie que je n’ai pas le sentiment d’aller travailler en me levant le matin. »
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