HSBC a annoncé lundi un bénéfice avant impôts de 9,2 milliards de dollars (8,99 milliards d’euros) pour les six mois se terminant le 30 juin. Un chiffre en baisse par rapport aux 10,84 milliards de dollars enregistrés il y a un an, mais supérieur à la prévision moyenne de 8,15 milliards de dollars compilée par la banque britannique à partir des données d’analystes.
Signe d’une confiance croissante dans sa capacité à améliorer sa rentabilité malgré les incertitudes économiques mondiales, HSBC a relevé son objectif de rendement à court terme des capitaux propres tangibles à au moins 12% à partir de 2023.
Retour au dividende d’avant-Covid
La banque a déclaré qu’elle verserait un dividende intérimaire de 9 cents par action et qu’elle avait l’intention de revenir au versement de dividendes trimestriels à partir du début de 2023. Elle a également déclaré que les rachats d’actions restent peu probables cette année.
«Nous comprenons et apprécions l’importance des dividendes pour tous nos actionnaires. Nous nous efforcerons de rétablir le dividende à son niveau d’avant la crise de Covid-19 dès que possible», a déclaré le directeur général Noel Quinn dans un communiqué.
La suspension du dividende en 2020 est l’une des raisons qui ont poussé le premier actionnaire de HSBC, l’assureur chinois Ping An, à fairecampagne en faveur d’une scission du groupe.
A Londres, l’action HSBC bondissait de 5,9% vers 11 heures en réaction à ces annonces.
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Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
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Derrière le témoignage accablant de Félix Barrès, qui accuse François Ruffin de l’avoir essentialisé comme « un arabe » dans sa BD alors qu’il se revendique « Français de souche », apparaît aussi le parcours d’un journaliste converti à l'islam aux positions pour le moins ambiguës sur le djihad