Emmanuel Macron infléchit son projet de «flat tax» pour l’assurance vie
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Bloomberg
Le projet d’Emmanuel Macron de soumettre à un prélèvement unique de 30% les revenus des contrats d’assurance vie se dilue au fil du temps. Hier, à l’occasion des Assises de l'épargne et de la fiscalité organisées par l’Association française d'épargne et de retraite (Afer), le représentant du candidat à l'élection présidentielle, Jean Arthuis, a précisé que cette «flat tax» ne s’appliquerait «qu’aux nouveaux contrats d’assurance vie au-delà d’un seuil qui reste encore à déterminer», selon un communiqué de l’Afer.
Emmanuel Macron avait déjà indiqué que le prélèvement forfaitaire de 30% (contre 23% aujourd’hui pour l’assurance vie) ne s’appliquerait pas au stock de contrats existants, mais c’est la première fois que son camp évoque un seuil minimum. Ce dernier pourrait être fixé à 150.000 euros, le plafond actuel du plan d'épargne en actions (PEA), croit savoir Le Monde.
La fiscalité de l’assurance vie a fait son entrée dans le débat de la campagne présidentielle, la profession et les associations d'épargnants comme l’Afer craignant qu’un alourdissement ne déstabilise le placement préféré des Français. François Fillon a déjà fait marche arrière en excluant l’assurance vie de ses projets de «flat tax» de 30%.
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