A la Bourse de Francfort, le cours de la banque allemande a reculé de 4,4% hier.
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L’action Deutsche Bank a perdu jusqu'à 6,9% lundi matin à la Bourse de Francfort et traitait aux alentours de 18 euros, au lendemain de l’annonce d’une augmentation de capital de 8 milliards d’euros, la quatrième de la première banque allemande depuis 2010. Dans le même temps, l’indice Euro Stoxx du secteur bancaire européen perdait moins de 1%.
Les analystes attendent d’avoir plus de détails sur les plans de la banque allemande. Outre son appel au marché de 8 milliards d’euros avec droits préférentiels de souscription, réalisé avec une décote de 39%, Deutsche Bank espère retirer 2 autres milliards grâce à des cessions d’actifs et surtout à la cotation de son asset management dans les deux ans. A quelques mois des élections législatives en Allemagne, le groupe a aussi renoncé à céder son réseau domestique, Postbank, qu’il va intégrer, et a annoncé une nouvelle réorganisation de sa banque d’investissement.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche