Credit Suisse a annoncé mardi un bénéfice net plus que doublé au deuxième trimestre. Le bénéfice net part du groupe a bondi de 114% à 647 millions de francs suisses (559 millions d’euros), dépassant le consensus Reuters qui le donnait à 626 millions. Le propre consensus de la deuxième banque suisse était de 601 millions.
En gestion de fortune, la collecte nette a atteint 9,1 milliards de francs au deuxième trimestre. L’action a ouvert en hausse de 2,15% dans les premiers échanges à la Bourse de Zurich.
Credit Suisse s’est cependant montré réservé sur les perspectives du second semestre en raison notamment du contexte de tensions commerciales. «Les développements géopolitiques et les tensions grandissantes autour du commerce mondial, ainsi que l’impact des changements de politique monétaire des banques centrales pourraient susciter des périodes d’incertitude accrue durant le reste de l’année, a souligné la banque. Cette incertitude est susceptible d’affecter la confiance, ce qui pourrait engendrer des effets défavorables sur un large éventail de classes d’actifs et d’activités, et par conséquent sur nos activités plus dépendantes du marché».
Cette année est la dernière du plan de restructuration triennal mis en oeuvre par Tidjane Thiam, le directeur général du groupe.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
Au cours de l’évènement UniversFinance organisé le 19 mai par L’Agefi, IBM et le Crédit Agricole ont dressé un état des lieux des pratiques en matière d’IA dans les fonctions financières de très grands groupes, majoritairement issus de l’industrie financière. Les cas d’usage foisonnent, mais les déploiements à l’échelle restent rares.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Malgré la hausse automatique du Smic au 1er juin, l'exécutif maintiendra inchangée l'enveloppe des exonérations de cotisations patronales sur les bas salaires. Une décision justifiée par la maîtrise des finances publiques, mais contestée par les organisations patronales