Credit Suisse a annoncé mardi un bénéfice net plus que doublé au deuxième trimestre. Le bénéfice net part du groupe a bondi de 114% à 647 millions de francs suisses (559 millions d’euros), dépassant le consensus Reuters qui le donnait à 626 millions. Le propre consensus de la deuxième banque suisse était de 601 millions.
En gestion de fortune, la collecte nette a atteint 9,1 milliards de francs au deuxième trimestre. L’action a ouvert en hausse de 2,15% dans les premiers échanges à la Bourse de Zurich.
Credit Suisse s’est cependant montré réservé sur les perspectives du second semestre en raison notamment du contexte de tensions commerciales. «Les développements géopolitiques et les tensions grandissantes autour du commerce mondial, ainsi que l’impact des changements de politique monétaire des banques centrales pourraient susciter des périodes d’incertitude accrue durant le reste de l’année, a souligné la banque. Cette incertitude est susceptible d’affecter la confiance, ce qui pourrait engendrer des effets défavorables sur un large éventail de classes d’actifs et d’activités, et par conséquent sur nos activités plus dépendantes du marché».
Cette année est la dernière du plan de restructuration triennal mis en oeuvre par Tidjane Thiam, le directeur général du groupe.
Andrew Bailey, le président du Comité de stabilité financière, le FSB, a adressé un courrier au G20 Finances pour inciter à mieux encadrer juridiquement les modèles d’IA « de pointe » et à augmenter le niveau de protection contre les risques cyber.
L’amélioration de la confiance et des conditions de financement pourrait favoriser un rebond plus large sur le segment du mid-market, relève Jérôme Morisseau, co-responsable de la banque d’investissement France de Bank of America.
L’assureur italien s’est dit prêt à examiner l’offre de MPS, notamment au regard des bénéfices potentiels d’une collaboration industrielle plus large avec la banque toscane.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?