Credit Suisse a annoncé ce 14 mars qu’il confirmait ses résultats pour l’année 2022 publiés le 9 février dernier. Cette précision intervient alors que la banque suisse avait décidé la semaine dernière de retarder la publication de son rapport annuel suite à un appel tardif du gendarme financier américain, la SEC, la nuit précédent la date prévue de publication.
Le groupe suisse a donc sorti ce rapport dans lequel il indique avoir identifié des «faiblesses importantes» dans ses contrôles internes et a déclaré qu’il n’avait pas encore endigué les sorties de fonds des clients. «Au 31 décembre 2022, le contrôle interne du groupe sur l’information financière n'était pas efficace et, pour les mêmes raisons, la direction a réévalué la situation et est parvenue à la même conclusion pour le 31 décembre 2021», a déclaré le groupe. La banque indique que l’identification de ces faiblesses sur le contrôle interne pourrait prendre du temps à être redressée et coûter des ressources. Par ailleurs, cette situation «pourrait avoir un effet négatif important sur nos activités, nos résultats d’exploitation et notre situation financière».
Dans le rapport, le cabinet d’audit PwC a émis une opinion défavorable sur l’efficacité des contrôles internes de la banque.
Après un exercice record, la compagnie aérienne a prévenu que ses tarifs ne devraient pas augmenter cet été après un repli sur la période d'avril à juin. Elle se montre en revanche rassurante sur ses approvisionnements en kérosène.
Ancien spin doctor d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien a lancé Zoï, une start-up qui veut réinventer le soin préventif par la data et par l’IA, avec ses check-up révolutionnaires. Objectif : franchir une nouvelle frontière de la médecine prédictive.
Brice Soccol : « Pendant près de quarante ans, la Ve République a vécu au rythme d’un affrontement structuré entre deux grandes cultures de gouvernement, héritières du gaullisme et du mitterrandisme. Le macronisme a peut-être suspendu cette logique plus qu’il ne l’a réellement abolie »
Un nouvel organisme aura pour mission de gérer le détroit d'Ormuz, source de tensions depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé l'Iran, lundi 18 mai. L'Autorité du détroit du Golfe Persique fournira « des mises à jour en temps réel sur les opérations » dans cette voie maritime stratégique