Au Royaume-Uni les autorités veulent renforcer la concurrence entre banques
Pour y parvenir, l’Autorité de la concurrence et des marchés (CMA) propose notamment le partage des données bancaires des clients
Publié le
LC
La Grande-Bretagne met une nouvelle fois ses banques à l’amende. Photo: PHB
-
«Les anciennes et grandes banques, qui représentent toujours l’essentiel du marché de la banque de détail, n’ont pas besoin de fournir beaucoup d’efforts pour conquérir et conserver leurs clients, tant il est difficile pour les nouveaux et petits fournisseurs d’attirer une clientèle». Ce constat est dressé par l’Autorité de la concurrence et des marchés (CMA) de Grande-Bretagne.
Dans un rapport final intitulé «Faire en sorte que les banques travaillent plus dur pour vous», publié le 9 août, cette autorité pointe du doigt le manque de concurrence sur les marchés des comptes courants pour les particuliers et celui des services bancaires aux petites entreprises. «Les préoccupations sont anciennes concernant le marché bancaire et il ne s’agit du premier bilan sur ces sujets», insiste le CMA qui a travaillé sur la base de ses observations passée et sur les importantes données reçues de nombreux groupes d’intérêts, ainsi que sur celles reçues des banques et des régulateurs.
Elle propose une série de pistes pour tenter de remédier à la situation, parfois déjà évoquées dans les années passées. «Nous sommes aujourd’hui en mesure d’accélérer significativement le pas pour obtenir un changement grâce à l’utilisation de la technologie», dit-elle. Elle veut notamment exiger des banques qu’elles autorisent leurs clients à partager leurs propres données bancaires avec des parties tierces utilisant un standard bancaire ouvert.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche