Cet exercice vise à tester la résistance des fonds de pension à un scénario défavorable de « double choc », caractérisé par une baisse des taux sans risque et la chute du prix des actifs qu’ils détiennent.
Marie-Jeanne Amata, Directrice générale de Garance, interviewée par l'Argus de l'assurance, explique que la mutuelle souhaite conserver son indépendance.
JPMorgan a annoncé vendredi le lancement d’un nouvel ETF baptisé JPMorgan Ultra-Short Income ETF. Ce fonds indiciel aura la particularité de géré de façon active afin de procurer un revenu courant tout en maintenant la volatilité du principal à un niveau très faible. Le fonds investira sur tous les secteurs tout en se focalisant principalement sur la dette d’entreprise et les obligations de la classe « investissement ».
Le gestionnaire d’actifs britannique Hargreaves Lansdown a annoncé, ce 18 mai, que Mike Evans, président du conseil d’administration, a décidé de démissionner de ses fonctions. L’intéressé quittera officiellement son poste « quand un successeur sera identifié », explique la société dans un communiqué. Un sous-comité du comité des nominations a d’ores et déjà entamé les démarches nécessaires pour trouver son remplaçant, ajoute Hargreaves Lansdown. Mike Evans avait rejoint le conseil d’administration de la société de gestion en tant qu’administrateur non-exécutif en septembre 2006. Il en était devenu le président en décembre 2009.Cette décision intervient alors que le gestionnaire d’actifs a connu un début d’année plutôt faste. A l’issue des quatre premiers mois clos au 30 avril 2017, Hargreaves Lansdown a ainsi enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de livres. Grâce à cette performance, combinée à un effet de marché positif de 3,75 milliards de livres, ses actifs sous administration ressortent à 77 milliards de livres, en hausse de 10% par rapport à fin 2016. A fin avril 2017, ses revenus nets s’établissent à 130,9 millions de livres, indique Hargreaves Lansdown.
L’inflation réglementaire se poursuit. Après la directive européenne Solvabilité 2 qui a imposé de nouvelles obligations en termes de reporting prudentiel, les assureurs français cotés vont devoir revoir leur méthodologie comptable et leur reporting financier. L’IASB (International Accounting Standards Board), l’organisme indépendant chargé d’édicter les normes comptables internationales, vient de publier dans nuit du mercredi 17 au jeudi 18 mai un nouveau référentiel pour comptabiliser les contrats d’assurance, la norme IFRS 17. Egalement baptisée « IFRS 4 phase 2 », elle est l’aboutissement de travaux débutés en 1997 afin d’établir une norme comptable unique pour le secteur de l’assurance. Une première étape avait été franchie avec la publication en 2004 de la norme IFRS 4. Mais les passifs des assureurs restaient jusqu’ici comptabilisés selon les normes locales des différents pays où ils opèrent (en valeur historique). Les actifs, eux, sont comptabilisés en valeur de marché selon la norme IFRS 9. IFRS 17, qui doit entrer en vigueur au 1er janvier 2021, va obliger les assureurs cotés à comptabiliser leurs passifs en valeur de marché, en actualisant les futurs flux de trésorerie au taux d’intérêt en vigueur et en y incluant une marge de risque. IFRS 17 a ainsi pour but d’harmoniser les pratiques comptables des assureurs. « Un des objectifs du normalisateur est de permettre une meilleure comparabilité des états financiers IFRS des assureurs en établissant des règles identiques pour tous », souligne Jérôme Lemierre, Associé responsable de l’audit pour le secteur de l’assurance chez Deloitte. Cette valorisation en « fair value » (« juste valeur ») suit une logique similaire à celle de la directive Solvabilité 2 qui impose de calculer actifs et passifs en valeur de marché. Mais il s’agit bien de deux réglementations distinctes : Solvabilité 2 concerne le bilan prudentiel des assureurs européens et le reporting produit pour l’autorité prudentielle (ACPR en France), tandis que IFRS 17 concerne le reporting financier des assureurs et nécessite de produire un compte de résultat.
Le groupe Le Conservateur annonce la nomination de Thibault Guénée, 42 ans, en tant que Directeur Produits - Surveillance et Gouvernance. Il connait déjà le groupe pour avoir exercé la fonction de sous-Directeur de Solvabilité II, du Pilotage et de l’ALM entre 2005 et 2011. Actuaire (certifié de l’Institut des Actuaires - EURIA) et Expert ERM (CERA), il prend aujourd’hui la responsabilité du développement et de l’innovation de l’offre produits ainsi que la surveillance et la gouvernance produits, (en conformité avec la nouvelle Directive Distribution d’Assurances). A ce titre, il intègre le Comité Exécutif du Groupe. Depuis 2014, Thibault Guénée était responsable de l’offre produits pour la clientèle institutionnelle du Groupe CACEIS (groupe Crédit Agricole). Précédemment il avait exercé la fonction de Directeur Vie au sein du cabinet de conseil Towers Watson. Il a démarré sa carrière à la SACRA (Consolidation des retraites de l’assurance) en tant que responsable de la gestion ALM et des études financières. Créé en 1844, Le Conservateur, groupe mutualiste indépendant, propose une gamme de produits diversifiés en assurance vie, prévoyance, épargne retraite, placements financiers et un produit très singulier sur lequel il a bâti sa réputation et son développement : la Tontine. S’appuyant sur une politique de gestion éprouvée, Le Conservateur accompagne et conseille ses clients dans la gestion de leur patrimoine. Avec 242 000 sociétaires et plus de 7,8 milliards d’euros d’actifs gérés au 1er janvier 2017, Le Conservateur est aujourd’hui un acteur référent du marché français.
Pour la 1ère fois, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) présente l’activité des professionnels du capital-investissement français spécialisés dans l’infrastructure et regroupés au sein de son Club Infrastructures. Alain Rauscher, Président du Club Infrastructures de l’AFIC, souligne : « Le marché français du financement en capital des infrastructures est une référence en Europe. Les chiffres que publie pour la 1ère fois l’AFIC montrent qu’il s’agit d’un secteur en forte croissance, qui collecte des capitaux internationaux et les alloue au financement de projets européens. Ce secteur puissant, exportateur, s’appuie sur l’expertise historique de l’écosystème de la Place de Paris dans le financement et la réalisation des infrastructures. » Olivier Millet, Président de l’AFIC, ajoute : « Le capital-investissement français accompagne non seulement la croissance et la transformation des start-up, PME et ETI mais aussi, et c’est moins connu, des projets d’infrastructures utiles à la collectivité. Des projets de grande ampleur, consommateurs de fonds propres où les actionnaires professionnels que regroupe l’AFIC travaillent le plus souvent aux côtés des acteurs publics pour apporter des financements complémentaires, leur expertise et leur dynamique entrepreneuriale. » Lancé en 2015, le Club Infrastructures de l’AFIC regroupe 19 investisseurs financiers implantés en France, qui figurent parmi les plus actifs dans les projets d’infrastructure. 33 Mds€ sous gestion et un marché a empreinte européenne Les 13 membres du Club qui ont répondu à la mesure de l’activité de l’infrastructure en France gèrent 33 Mds€, soit 93% des capitaux gérés par les membres du Club. 57% de ces capitaux sont à destination de projets basés en Europe (hors France). 38% à destination de projets en France. Ces capitaux sont investis dans quatre secteurs essentiels à la collectivité : les transports (47% des capitaux gérés), l’énergie/environnement (35%), les infrastructures sociales (10%) et les télécoms (8%). En 2016, croissance des levées à 8,3 Mds€ et diversité des investissements pour un montant de 3,2 Mds€ En 2016, 8,3 Mds€ ont été levés par les acteurs de l’infrastructure, soit une forte hausse par rapport à 2015 (+28%). 2/3 de ces capitaux proviennent d’investisseurs étrangers et 70% d’assureurs et de fonds de pension. 3,2 Mds€ ont été investis, un montant stable par rapport à 2015. Sur les 123 transactions réalisées, 78% ont porté sur des montants unitaires inférieurs à 20 M€, et 65% ont été alloués aux énergies renouvelables et aux infrastructures sociales. Les financements de nouvelles infrastructures (« Greenfield ») sont en forte croissance ; ils ont plus que doublé en nombre (20 en 2015, 52 en 2016) et en montants (229M€ en 2015, 513 M€ en 2016). Le poids conséquent de l’infrastructure dans le capital-investissement français L’infrastructure est une classe d’actifs de premier plan et à part entière du marché français du capital-investissement. Ce segment représente 25% des 133 Mds€ gérés par la communauté des 300 membres de l’AFIC. En 2016, il totalise 36% du total des 23 Mds€ levés, et 20% des 15,6 Mds€ investis. L’intégralité des statistiques sur l’activité 2016 du Club Infrastructures de l’AFIC est disponible sur www.afic.asso.fr/statistiques.
Le 4e baromètre Euler Hermes sur l’investissement-trésorerie des entreprises françaises indique une embellie de la situation financière des PME et ETI. D’après l’assureur crédit qui a interrogé 1000 entreprises de janvier à avril 2017, les perspectives d’investissement s’améliorent nettement. 68% des sondés comptent maintenir ou augmenter leurs investissements cette année par rapport à 2016 soit 10 points de plus qu’en 2015, date du dernier baromètre. « Notre enquête présente les mêmes résultats que ceux de l’Insee. Nous sommes à un point d’inflexion pour l’investissement qui repart. Les entreprises ont de la visibilité sur leurs carnets de commandes et la politique économique. Leurs inquiétudes ne se portent plus sur les débouchés mais sur une concurrence plus rude et une possible guerre des prix », estime Ludovic Subran, chef économiste d’Euler Hermes. Un tiers des entreprises ont plus de 6 mois de visibilité de leur carnet de commandes (+11 points par rapport à 2015). La situation financière des entreprises s’améliore également. Selon le baromètre, 41% des sondés indiquent que leur trésorerie s’est mieux portée en 2016 par rapport à 2015. Ils étaient 35% dans ce cas en 2014. « Autre preuve que la trésorerie des entreprises est dans une bonne situation, le besoin en fonds de roulement a diminué de deux jours en 2016 malgré un allongement d’un jour des délais de paiement », relève Stéphane Colliac, économiste France chez Euler Hermes. L’assureur crédit constate également que le coût de l’endettement pour les PME est plus faible en France qu’ailleurs en Europe, ce qui pousse les entreprises à s’endetter de nouveau. Par ailleurs, « une remontée progressive des taux ne pèserait pas beaucoup sur la situation financière des entreprises », souligne Ludovic Subran. Elles sont notamment assises sur un tas de cash très important, qui a augmenté en 2016 pour atteindre 355 milliards d’euros (+2,4%), soit le plus élevé en Europe.
Selon des sources syndicales, la mission d’uniformisation des gestions (MUG) de la Caisse des Dépôts viendrait d’arriver à son terme. Pilotée par Olivier Mareuse, directeur du fonds d'épargne du groupe Caisse des Dépôts, la MUG déboucherait sur la création le 1er juillet 2017 d’une plateforme de gestion commune regroupant la DFE (direction des fonds d'épargne) et la section générale (DFIN le compte propre). Joël Prohin, directeur des gestions pour compte propre de la CDC, serait en charge de superviser les actifs de cette nouvelle structure, composée de 70 personnes pour la gestion directe et 6 personnes pour la gestion quantitative, déléguée et nouveaux produits (équipe dirigée par Laurent Deborde) et gérant environ 400 milliards d’euros.
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Romain Durand, directeur des investissements de SHAM met en lumière les récentes initiatives de l’institution lyonnaise en matière de financement de l’économie, de gouvernance ou encore en faveur du financement de la transition énergétique.
Chaque trimestre, l’étude Pulse of Fintech de KPMG décrypte les tendances du financement des Fintech à travers le monde. Cette nouvelle édition fait état d'un fort développement du financement de la Fintech en France, qui connait son nombre le plus important de deals closés dans ce domaine ce trimestre.
L'ACPR a publié dans sa dernière revue une étude du marché français de l’assurance vie dans le contexte de taux bas. Selon l'association, il est nécessaire pour les assureurs de développer une vision prospective et d’anticiper une baisse progressive du rendement des actifs dans les années à
venir.
Jamais les trésoriers des grandes entreprises et des ETI depuis 2005 n’ont eu une appréciation aussi favorable de l’évolution de la trésorerie globale de leur entreprise. Le solde d’opinions, mesuré en tendance, rejoint un niveau inédit depuis le lancement de l’enquête Coe-Rexecode.
In an interview with NewsManagers, Frédéric Lejeune, chairman of Robeco for France, explains the strategic areas that the French affiliate will aim for in the next five years.
A l'occasion d'une interview accordée au magazine Investment Europe, Camille Barbier, co-fondateur de Salamandre AM et Arezki Sehad, analyste-gérant pour Myria AM, dévoilent leurs fonds préférés sur les marchés actions et obligations européens.
L’ANC vient de lancer un appel à projets qui vise à stimuler la recherche sur plusieurs thèmes d’actualité, parmi lesquels la distinction entre dette et capitaux propres, le numérique ou encore l’impôt.
Stéphanie Villers, chef économiste du groupe Humanis, démontre l'importance du financement des PME, notamment en vue de la création d'emplois. Pour répondre à ce défi de long terme, il est selon elle nécessaire de développer l’offre de produits d’épargne et améliorer la demande par une meilleure formation économique et financière pour en maîtriser les enjeux.
Les bonnes recettes de 2016 ne suffiront plus. La MACSF (Mutuelle d’Assurance du Corps de Santé Français) publie aujourd’hui un résultat net consolidé de 170 millions d’euros en 2016, en baisse de 18% par rapport à 2015, suite à une «réalisation beaucoup plus faible de plus-values sur les obligations convertibles», explique le groupe dans un communiqué. Le produit net d’assurance vie s’établit à 125 millions d’euros (+3,4%) et celui d’assurance non-vie à 653 millions (+2,8%). Premier chantier de 2017 : accélérer la conversion des contrats monosupports en multisupports. Entre le 1er janvier et le 31 mars, la mutuelle a ainsi converti 550 millions d’euros d’encours. Elle vise 1,6 milliard d’euros à fin 2017. «Nous nous y sommes pris plus tard que certains concurrents car nous avons toujours cru à l’euro, explique Stéphane Dessirier, directeur général du groupe. Notre motivation plus récente tient au besoin de rendement et au fait que Solvabilité 2 coûte de plus en plus cher en fonds propres.» Par ailleurs, la MACSF pourra moins compter qu’en 2016 sur ses SCPI. «L’année dernière, alors que les marchés actions étaient malmenés, nous avons eu la chance de pouvoir nous appuyer sur le lancement des SCPI dans notre gamme d’unités de compte (UC). L’immobilier est mieux perçu», explique Guillaume Rosenwald, directeur général délégué du groupe en charge de l’épargne retraite. Entre avril et décembre 2016, 50% des encours souscrits en UC l’ont été sur des SCPI. «Le désavantage de ce placement est le manque de liquidité, notamment en cas de panique sur le marché immobilier. Nous limitons à 5% de l’actif général le total des SCPI que nous proposons», précise Roger Caniard, le directeur financier. La mutuelle passera à l’offensive en assurance emprunteur, en proposant systématiquement à ses clients de résilier chez le concurrent. «Nous pouvons promettre 500 euros d’économies par an», souligne Stéphane Dessirier. L’objectif est de vendre 10.000 contrats supplémentaires par an. La MACSF espère enfin récupérer l’épargne qui a fui en mars, lorsque certains sondages prévoyaient un affrontement entre Marine le Pen et Jean-Luc Mélenchon au second tour de l’élection présidentielle. Il y a eu quelques gros rachats de contrats, de 500.000 euros à 2 millions chacun, pour un flux sortant total de 20 millions d’euros sur 28 milliards d’euros d’encours. «Il s’agit de rachats partiels, c’est une épargne qui reviendra», veut croire Guillaume Rosenwald.
Selon une information des Echos qui nous a été confirmée, Eric Lombard va quitter son poste de PDG de Generali France. La rumeur couvait depuis plusieurs semaines, mais toujours fermement démentie par Generali France. Cette fois-ci elle prend corps après que nos confrères des Echos ont annoncé le départ d’Eric Lombard de son poste de PDG de Generali France. Le départ d’Eric Lombard intervient un peu plus d’un an après l’arrivée de Philippe Donnet à la tête du groupe. Il devrait également signifier un changement de président pour Europ Assistance Holding, poste qu’il avait pris en juin 2015. Eric Lombard était arrivé aux manettes de Generali France en octobre 2013. Transfuge de chez BNP Paribas Cardif, il avait mené le rétablissement de la compagnie, notamment sur le segment du dommages. En 2013, quelques mois après sa prise de fonction, le résultat opérationnel de l’entité française en dommages était négatif de 1 million d’euros et la ratio combiné s’établissait à 105,5%. Fin 2016, le résultat opérationnel sur cette branche atteignait 137M d’euros avec un ratio combiné qui repassait sous les 100% à 99,4%. Jean-Laurent Granier va prendre la place d’Eric Lombard le premier juin prochain Cet ancien homme fort d’AXA remplace Eric Lombard comme PDG à compter du premier juin. C’est un proche du patron français de Generali, Philippe Donnet. Le nouvel arrivant va par ailleurs siéger au « Group Management Committee » de Generali. Il s’agira pour Jean-Laurent Granier de « mener l’accélération du redressement opérationnel de notre activité », explique dans un communiqué Philippe Donnet, le directeur général français de Generali. Ce changement à la tête de la France, le troisième grand marché du groupe transalpin après l’Italie et l’Allemagne, intervient alors qu’Eric Lombard a mené à bien un important travail de redressement financier depuis son arrivée à l’automne 2013. Un passé commun chez AXA Avec Jean-Laurent Granier, Philippe Donnet fait appel à un homme qu’il connaît particulièrement bien. Ils s'étaient auparavant côtoyés chez AXA et se retrouvent autour d’une même passion pour le rugby. Ils sont par ailleurs tous deux reconnus pour être de véritables assureurs. Une profonde connaissance du marché français Agé de cinquante-et-un ans, Jean-Laurent Granier, X-Ensae et diplômé de l’Institut des actuaires, français, a fait ses classes à l’UAP, avant d’effectuer toute sa carrière dans le groupe AXA après la fusion. Numéro deux d’AXA France, le vaisseau amiral du groupe, dans les années 2000, il apportera en particulier « une profonde connaissance du marché français », fait valoir Philippe Donnet. Jean-Laurent Granier revient ainsi sur le devant de la scène presque un an après avoir quitté AXA. L’ancien patron de l’assurance-dommages et de la région était parti fin juin 2016 dans la foulée de la nomination - surprise - de l’allemand Thomas Buberl comme successeur d’Henri de Castries . Eric Lombard, lui, quittera le groupe de Trieste à la fin de l’année. En attendant, il va continuer à travailler avec Philippe Donnet « sur des dossiers stratégiques et internationaux », tout en conservant son rôle de président d’Europ Assistance, précise l’assureur.
L'assureur italien veut plus que tripler les profits de ses entités d'asset management d'ici à 2020. Il mise sur les actifs réels et la gestion de conviction.
La principale chaîne de restaurants japonais en France annonce un accord de refinancement portant sur un crédit long terme souscrit auprès de Goldman Sachs Private Capital. Ce dernier a accordé à Sushi Shop un crédit de 60 millions d’euros pour refinancer les lignes de crédit existantes et financer la croissance future. «Ce refinancement intervient alors qu’en 2016 Sushi Shop a vu son chiffre d’affaires progresser d’environ 10%», souligne un communiqué de l’enseigne, dont l’actionnaire de référence reste Naxicap Partners.
Apicil lance un nouveau plan stratégique d’ici à 2020, « Défis 2020 », pour accompagner un groupe de protection sociale qui a changé de dimension ces dernières années.
La principale chaîne de restaurants japonais en France annonce un accord de refinancement portant sur un crédit long terme souscrit auprès de Goldman Sachs Private Capital. Ce dernier a accordé à Sushi Shop un crédit de 60 millions d’euros pour refinancer les lignes de crédit existantes et financer la croissance future. «Ce refinancement intervient alors qu’en 2016 Sushi Shop a vu son chiffre d’affaires progresser d’environ 10%», souligne un communiqué de l’enseigne, dont l’actionnaire de référence reste Naxicap Partners.
The insurance group Axa on 10 May announced plans to hold an initial public offering for a minority stake in its US activities in first quarter 2018. The activities concerned will include life insurance, savings, retirement, and its stake in the asset mangement firm AB (AllianceBernstein). The decision aims to “create more financial flexibility to accelerate the transformation of Axa,” the group says in a statement. The operation also aims to create “a diversified, top calibre US institution, with increased strategic flexibility, more visibility and stronger outlooks for growth as a publicly-traded company,” Axa adds. In the United States, Axa has over 2.5 million clients for life insurance, savings and retirement, and controls a stake of about 64% in AB, which is already on the stock exchange and has USD498bn in assets under management as of the end of March 2017. In a telephone interview with analysts, covered by Reuters, Thomas Buberl, CEO of Axa, also stated that the insurance company “do not plan to acquire minority stakes in its US asset management affiliate AB as part of the IPO of its United States activities.” “With the new CEO of AB, Seth Bernstein, we have an opportunity to create a top American group in life insurance, savings, retirement and asset management,” says Mark Pearson, CEO of Axa US, in a statement. In order to strengthen the capital structure of the US activities ahead of the initial public offering, internal debt owed by Axa US to the Axa Group will be converted into owners’ equity, totalling about USD1bn, the insurer states. Axa is planning to reinvest the proceeds of the initial public offering “in targeted segments and/or potentially in the form of returns on capital to shareholers according to opportunities and subject to market conditions,” the group says. The target segments concerned are, notably, health, capital-efficient savings products, retirement planning and business and damage insurance, in line with the “Ambition 2020” strategic plan. On Wednesday, 10 May, Axa also announced plans to undertake an equity repurchasing programme for up to 37 million shares. These equity repurchases will begin on 11 May 2017, and will run until 31 December 2017 at the latest.