Dans le cadre du questionnaire du prix des Coupoles Distrib Invest 2017, Roni Michaly, directeur général de la Financière Galilée, détaille la politique de gestion de la société en terme d'architecture ouverte. Il revient notamment sur la création récente d'un fonds de fonds au profil équilibré.
Laurent Martin, trésorier de l'Union des caisses de France CI-BTP, revient sur l'année 1994, qu'il met en parallèle avec la période actuelle. L'année 1994 était en effet marquée par des taux demeurant très bas depuis très longtemps, une croissance solide avec des risques d'inflation révisés à la hausse, ainsi qu'un sentiment d'absence de risque majeur.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a présenté ses résultats 2016. Les produits financiers sont restés stables à 174 millions d’euros. Le rendement net des actifs s’affiche à 1,9% contre 2% en 2015. Les plus-values latentes augmentent légèrement à 1,09 milliards d’euros pour un total d’actifs sous gestion proche de 10 milliards d’euros. Malgré la baisse des provisions pour égalisation, CCR pourrait couvrir un sinistre Cat Nat d’un montant de l’ordre de 5,7 milliards d’euros à l’échelle du marché sans recourir au soutien de l’Etat. En 2016, la CCR a vu le ratio Sinistres/Primes augmenter de 61% à 74% sous l’effet de la forte sinistralité Cat. La charge des sinistres Cat Nat France augmente de plus de 400 millions d’euros du fait des inondations de mai-juin dernier (1766 communes touchées au total). Elle atteint 1,101 milliard d’euros en 2016 contre 689 millions en 2015. La sinistralité Cat sur le portefeuille de marché a un impact limité. « Les résultats 2016, marqués par une forte sinistralité, démontrent la pertinence et la robustesse du modèle CCR. Par ailleurs, ils rendent compte des efforts accomplis pour améliorer l’efficacité opérationnelle de l’entreprise », indique le président Pierre Blayau dans un communiqué. Le chiffre d’affaires brut augmente de 2,2% à 1 315 millions d’euros, tiré par la consolidation du portefeuille de réassurance de marché. Le chiffre d’affaires des réassurances publiques est stable à 872 millions d’euros. Celui de la réassurance de marché augmente de 5,8% à 443 millions d’euros, grâce à la réassurance vie qui présente des opportunités de croissance rentable. Le résultat net s’établit à 141 millions contre 216 millions d’euros l’année précédente. Par ailleurs, les frais de fonctionnement du groupe baissent de 2%, hors dépenses exceptionnelles liées à la création de CCR Re.
Au premier trimestre 2017, Scor Global Investments, la division du réassureur spécialisée dans la gestion d’actifs, a vu son portefeuille générer une contribution financière de 122 millions d’euros pour le groupe. La politique de gestion active menée par Scor Global Investments a permis au groupe de réaliser 23 millions d’euros de plus-values sur les trois premiers mois de l’année, principalement à partir des portefeuilles obligations et autres placements. Le rendement des actifs s’élève à 2,6 % pour le premier trimestre 2017. En prenant en compte les fonds déposés chez les cédantes et autres dépôts, le taux de rendement net des placements atteint 2,3 % au premier trimestre 2017. Le taux de réinvestissement s’établit à 2,3 %5 au 31 mars 2017, ce qui conforte l’estimation d’un rendement des actifs compris entre 2,7 % et 3,2 % pour l’exercice 2017. Les actifs (hors fonds déposés chez les cédantes et autres dépôts) s'élèvent à 19,373 milliards d’euros au 31 mars 2017, et sont constitués de : 9 % de liquidités, 78 % d’obligations (dont 1 % de placements à court terme), 3 % de prêts, 3 % d’actions, 5 % d’immobilier et 2 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds déposés chez les cédantes et autres dépôts à hauteur de 8,511 milliards d’euros, s’élève à 27,884 milliards d’euros au 31 mars 2017, contre 27,731 milliards d’euros au 31 décembre 2016. Scor Global Investments poursuit le renforcement de ses principes d’investissement responsable et annonce son désengagement total des placements dans les sociétés du secteur du tabac, dans lesquelles il n’investira plus à l’avenir. Avec cet engagement, qui atteste sa position de réassureur responsable en Vie & Santé, SCOR démontre que les investisseurs peuvent jouer un rôle crucial au service de l’intérêt public.
Réunis en assemblée générale ce 26 avril, les actionnaires du gestionnaire d’actifs Henderson ont approuvé à 98,87% la fusion avec l’américain Janus Capital, a annoncé la société britannique. Ce vote intervient au lendemain de celui des actionnaires de Janus Capital qui ont également donné leur feu vert à cette opération. « Après avoir obtenu les approbations des actionnaires des deux sociétés, nous sommes sur la bonne voie pour finaliser la fusion au 30 mai 2017 », a déclaré Richard Gillingwater, président de Henderson, cité dans un communiqué. La nouvelle société sera baptisée Janus Henderson Investors. Andrew Formica et Dick Weill, respectivement directeur général de Henderson et de Janus, assureront la codirection de la nouvelle entité.
Entretien croisé entre Arnaud de Langautier, président d'Amplegest, et Jérémie Garrot, directeur général adjoint de L'Auxiliaire, sur le rôle des petites et moyennes valeurs en portefeuille, à l'occasion des Clubs Dates Invest qui se sont déroulés à Lyon le 23 mars dernier.
Dans le cadre du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2017, Christian Carrega, directeur général de l'association Préfon, évoque les pratiques de l'institution en matière de communication financière. Toujours à la recherche de plus de transparence dans ce domaine, il met un point d'honneur à présenter la stratégie de ses prestataires de gestion notamment en matière de décarbonisation du portefeuille, et publiera cette année le premier reporting de la politique de vote de la Préfon.
Soumis à une réglementation de plus en plus stricte et à un niveau de formation toujours plus exigeant, nombreux sont les CGP qui choisissent l’option du regroupement proposé par des associations pour solutionner les difficultés rencontrées. Patrick Ganansia et Henry Masdevall détaillent les enjeux de ce phénomène dans une interview accordée à Repères.
L’international représente désormais 20 % des encours sous gestion de la société de gestion italienne Azimut, indique son président Pietro Giuliani dans une interview à Milano Finanza. Au terme du plan industriel prévu pour 2019, la société veut que les activités à l’étranger représentent 35 % des encours totaux. Pour ce faire, Azimut va continuer à réaliser des acquisitions en dehors des frontières italiennes. « Des négociations sont en cours en Orient et au Moyen-Orient », indique Pietro Giuliani. D’ailleurs, l’émission d’obligations convertibles de 300 millions d’euros pourra financer une acquisition dans « ce qui reste notre marché de référence ».
International assets now represent 20% of assets under management at the Italian asset management firm Azimut, its chairman, Petro Giuliani, says in an interview with Milano Finanza. In the industrial plan for 2019, the firm is aimin for foreign activities to represent 35% of total assets. To get there, Azumut will continue to make acquisitions outside of Italy. “Negotiations are in progress in Asia and the Middle East,” says Giuliani. An issue of EUR300m in convertible bonds may finance an acquisition in “what remains our market of reference.”
Sequana a annoncé hier qu’il prévoyait de distribuer à ses actionnaires 18,36% du capital de sa filiale Antalis International. Cette scission intervient dans le cadre de la procédure de sauvegarde engagée par le groupe papetier en réponse à son litige avec BAT. L’entrée en Bourse d’Antalis International, n°1 de la distribution de papiers et de produits d’emballage en Europe, reste soumise à l’approbation d’une assemblée générale mixte des actionnaires de Sequana, convoquée le 6 juin, et à l’obtention du visa de l’Autorité des marchés financiers.
A l'occasion d'une interview accordé à EasyBourse, Nicolas Caplain, responsable de la sélection de fonds chez LBPAM passe en revue son process de sélection de fonds mettant en avant la tracking error, la taille des fonds sélectionnés, l'historique des gérants ou encore la liberté de pilotage du fonds laissée à l'équipe de gestion.
L’étude annuelle de l’ONG britannique Asset Owners Disclosure Project, qui évalue la performance en matière de gestion des risques financiers liés au climat des 500 plus gros investisseurs mondiaux (gérant au total 39 725 milliards de dollars d’actifs) et, pour la première fois, des 50 plus gros gestionnaires d’actifs apporte un éclairage sur la part des investissements consacrés à l’économie bas-carbone.
Frédéric Bernard a rejoint Klesia en qualité de directeur de l'action sociale au mois de mars, à l'occasion de l'intégration dans le groupe de la Mutuelle UMC, dont il était directeur général depuis 2013.
Après Axa, BNP Paribas Cardif et CNP Assurances, Generali vie lance un support en unités de compte en private equity. Créée en partenariat avec la société de gestion Isatis Capital, cette nouvelle UC est proposée dans les contrats d’assurance vie et de capitalisation Himalia, Xaélidia, Octuor, Espace invest 5 et Espace horizon 8.
In an interview with NewsManagers, Massimo Mazzini, head of marketing and business development at Eurizon Capital SGR, discusses the international development of the Italian asset management firm, an affiliate of the Intesa Sanpaolo group, which as of the end of the year had about EUR260bn in assets under management. The firm, which has opened an office in France, will soon set up in Germany, the director has announced. The director also indicates that there are prospects for growth in China.
FFP, la holding cotée de la famille Peugeot, a annoncé vendredi la cession de sa participation de 5,1% dans le réseau autoroutier français Sanef à son actionnaire majoritaire, l’espagnol Abertis. Le montant de la transaction s'élève à 238 millions d’euros. Cette cession intervient après la vente en janvier par la Caisse des dépôts d’une participation de 15% dans Sanef à Abertis pour un montant qui s'élevait à 700 millions d’euros.
Dans le cadre d'une interview accordée à la rédaction de Distrib Invest pour participer aux Coupoles 2017, Dominique Villeroy de Galhau, directeur général, et Jean Grabowski, responsable de la multigestion de La Financière Tiepolo passent au crible les éléments constitutifs de la sélection de fonds de la société de gestion privée parisienne.
FFP, la holding cotée de la famille Peugeot, a annoncé la cession de sa participation de 5,1% dans le réseau autoroutier français Sanef à son actionnaire majoritaire, l’espagnol Abertis. Le montant de la transaction s'élève à 238 millions d’euros. Cette cession intervient après la vente en janvier par la Caisse des dépôts d’une participation de 15% dans Sanef à Abertis pour un montant de 700 millions d’euros.
L’Inspection Générale des Finances a remis, mercredi 19 avril, son rapport sur « le rôle économique des fondations ». L’IGF met en exergue le poids qu’ont les autres fondations européennes dans l'économie, notamment en détenant des entreprises. Les fondations allemandes détiendraient par exemple 100 milliards d’euros d’actifs et les britanniques 70 milliards d’euros, contre 22 milliards d’euros seulement pour les fondations françaises. «Surtout, plusieurs pays permettent aux fondations d’avoir un objet commercial, si bien qu’elles y sont utilisées comme outil de détention et de protection d’entreprises : 54 % de la capitalisation boursière danoise serait ainsi détenue par des fondations. Des groupes d’ampleur mondiale tels que Carlsberg, Rolex ou Lego sont détenus par des fondations», souligne l’IGF. Le rapport soulève la question de l’encouragement de la détention d’actions dans le patrimoine des fondations, en vue de l’allocation optimale de leurs actifs et de la diversification de leurs ressources. Cette question est rendue d’autant plus importante que le contexte de taux d’intérêt bas fragilise le modèle économique traditionnel des fondations. En moyenne, les revenus des placements ne représentent que 8 % des ressources des fondations, qui sont principalement constituées de recettes d’activité (42% des ressources) et de dons et subventions (40%), auxquels s’ajoutent des produits divers (10 %). L’allocation d’actifs moyenne des fondations privilégie très nettement les produits monétaires et obligataires (67 % des placements), au détriment des actions (28 %) et autres actifs (5 %). L’IGF s’interroge sur la contribution des fondations à certains objectifs de politique industrielle, tels que la transmission et la conservation du capital des entreprises, ainsi que le rôle que pourraient jouer les fondations dans le soutien des entreprises en difficulté, dans le respect des règles européennes. Enfin, le financement de l’économie sociale et solidaire et de missions d’intérêt général par le secteur privé est aussi abordé. En conséquence, la mission estime «que les conditions de détention majoritaire d’une entreprise par une fondation gagneront à être assouplies, en restant encadrées. Les fondations actionnaires majoritaires constituent un outil de politique industrielle. En protégeant des entreprises contre des délocalisations ou des restructurations, et en encourageant l’investissement, elles permettront de lutter contre certaines faiblesses de notre économie. L’intérêt d’entrepreneurs pour ce modèle invite à en faciliter le développement, d’autant qu’un tel élargissement de l’offre juridique aura très probablement pour effet de stimuler la demande».
Le spécialiste américain du trading à haute fréquence Virtu Financial a conclu un accord en vue d’acquérir son concurrent KCG Holdings pour 1,4 milliard de dollars en numéraire. Avec cette opération, Virtu représentera environ 20% des volumes d’actions échangés aux Etats-Unis.
La principale mutuelle des fonctionnaires territoriaux, qui a déménagé en novembre dans son nouveau siège parisien, s’est lancé dans un vaste chantier de transformation interne.
La technologie engendre 7 % des revenus de BlackRock, a déclaré Larry Fink, le patron de la plus grande société de gestion dans le monde, dans une interview fleuve accordée à Bloomberg. Et selon lui, cette proportion pourrait passer à 30 % dans les cinq ans, « si nous faisons bien notre travail ». Larry Fink, pour qui Google est l’entreprise qui l’impressionne le plus, indique aussi envisagé des acquisitions dans ce domaine. En revanche, même si BlackRock souhaite grandir dans de nombreuses classes d’actifs alternatives, Larry Fink n’envisage pas de réaliser d’acquisitions dans ce domaine. En effet, il estime que dans l’alternatif, il y a un risque « homme clé » trop important qui rend les opérations plus onéreuses.Revenant sur le récent remaniement de sa gestion active en actions, Larry Fink déclare que « le but n’était pas de remplacer les êtres humains par les machines ». Selon lui « dans un an, nous aurons autant de personnes dans les actions que maintenant, mais elles auront juste des expertises différentes. Cela sera davantage d’analyse de données, il y a aura davantage de concepteurs de modèles. Nous ne disons pas que la gestion active est morte. Nous pensons que la gestion active peut être plus vivante, en utilisant des connaissances différentes ».Concernant la taille de BlackRock, Larry Fink estime qu’elle n’a pas de limite tant que la société répond aux besoins des clients. Enfin, concernant sa succession, le patron de BlackRock âgé de 64 ans indique vouloir encore rester CEO. Mais le jour où il partira, il compte partir vraiment, et ne pas rester président. Interrogé sur l’absence de successeur désigné, Larry Fink répond que s’il choisissait quelqu’un, « certains membres de notre équipe dirigeante ne grandiraient pas aussi vite qu’ils grandissent. La beauté de ce que nous avons fait est que maintenant, sept ou huit personnes figurent pleinement dans le club [des successeurs) ».
Entretien croisé entre Antoine Maspétiol, responsable dette privée et crédit entreprises chez Aviva Investors France, et Catherine Vialonga, directeur des investissements et de l'ALM de l'ERAFP, sur les critères d'investissement ESG appliqués à l'investissement en dette privée, à l'occasion des Clubs Dates Invest qui se sont déroulés à Lyon le 23 mars dernier.
Jean-Rémy Roulet, directeur de la Caisse paritaire de prévoyance de l’industrie et de la construction à Genève, détaille la gestion de son portefeuille et notamment ses investissements récents dans l’immobilier. En tant que président de l'Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP), il nous explique les contraintes imposées par la loi fédérale.