Elle travaillait depuis 13 ans chez Henderson Global Investors et occupait le poste de directeur du développement pour la France, Monaco et Genève à Paris. Ce départ surprise, dont les raisons ne sont pas connues, intervient alors que la société de gestion britannique est en pleine fusion avec le groupe américaine Janus Capital.
BNP Paribas Cardif enregistre un résultat net avant impôt s’élevant à 1,4 milliard d’euros, en croissance de 2,8% par rapport à 2015. Ses actifs sont pour leur part en hausse de 5,1% à 226 milliards d’euros. Face aux évolutions technologiques, comportementales et réglementaires, l'assureur met en place un plan de développement 2017-2020 axé sur la transformation digitale.
Selon une enquête AXA IM auprès de 122 compagnies d'assurance européennes menée entre septembre et novembre 2016, les taux bas (pour 75% des personnes interrogées), la réglementation (47%) et l’incertitude de l’avenir de l’Europe (43%) constituent les trois principaux défis auxquels doivent faire face les assureurs dans la gestion de leur portefeuille d'investissement.
Dans une étude Ipsos menée pour la Fédération Française de l’Assurance (FFA) sur l’assurance vie et les Français, la FFA rappelle l’effort des assureurs pour le financement de l’économie. L’année 2016 a constitué « un record historique du financement des entreprises (françaises et zone euro, ndlr) par les assureurs », relève la FFA. Les assureurs ont consacré 59% de leurs placements à des actifs d’entreprise (1.349 milliards d’euros), répartis en obligations d’entreprises (884 millions d’euros soit 39% de leurs actifs), en actions (391 millions d’euros soit 17% de leurs actifs) et en immobilier d’entreprise (74 millions d’euros soit 3% de leurs actifs). Plus de la moitié de ces investissements (756 milliards d’euros) a bénéficié aux entreprises françaises. Les PME et ETI française ont notamment reçu des financements directs en hausse avec 63,4 milliards d’euros consacrés par les assureurs à fin 2016. Les engagements des assureurs vis-à-vis des PME et ETI ont triplé en 6 ans. Ils ont été orientés en 2016 vers des financements en capital (31,4 milliards d’euros) et des financements par la dette (32 milliards d’euros). « Ces bons résultats sont la conséquence d’un effort d’innovation sans précédent conduit depuis 2012 par les assureurs en partenariat avec les pouvoirs publics et la Caisses des Dépôts », se félicite la FFA en faisant référence aux lancements des fonds Nova et des fonds privés en 2012, aux fonds Novo et la création des fonds de prêts à l’économie en 2013 et au lancement des fonds Novi en 2015. « Le financement des entreprises passera de façon croissante par les marchés financiers et les investisseurs institutionnels que sont les assureurs », assure la FFA. Les assureurs français détiennent également 18% de la dette française (292 milliards d’euros), soit presque la moitié de la dette détenue par des résidents Les Français peu enclins à se tourner vers les actions La part de la collecte en unités de compte dans les contrats d’assurance vie a presque doublé entre 2012 et 2016 atteignant 20% l’année dernière. Mais dans son enquête, la FFA montre que les Français ont une appétence limitée pour les contrats en actions. 78% des détenteurs d’assurance vie ne souhaitent pas prendre plus de risque en investissant davantage en actions d’entreprises. De même, 69% des détenteurs d’assurance vie ne souhaitent pas souscrire, si la loi le proposait, un nouveau contrat d’assurance-vie fortement investi en actions de petites et moyennes entreprises, plus risqué mais avec une fiscalité plus avantageuse. Les deux nouveaux contrats d’assurance vie, Euro-croissance et Vie génération, lancés en 2014, doivent aussi permettre de mieux mobiliser l'épargne en faveur de l’investissement productif et du financement des PME et ETI mais leur attrait reste modéré compte tenu de leurs faibles rendements. Avec 54 millions de contrats, 37 millions de bénéficiaires et un encours de 1.632 milliards d’euros, l’assurance vie est le premier placement financier des Français.
La Caisse des Dépôts (CDC) a officialisé son souhait de se désengager de Qualium, sa filiale de LBO majoritaire. «La société de gestion Qualium a notamment vocation à être cédée car son activité n'a plus d'originalité particulière sur le marché», a déclaré Pierre-René Lemas, directeur général de la CDC, dans une interview aux Echos. Il se fait plus précis qu’en janvier dernier, lorsqu’il indiquait que Qualium «pourrait prendre son envol sans la CDC courant 2017».
Alors que la dette privée est toujours attractive, son profil de rentabilité/risque a considérablement évolué depuis 2012. A travers son étude "Dette privée: qu’est-ce qui a changé ?", bfinance révèle les principaux développements, enjeux et points clés à surveiller sur cette classe d’actifs à partir des recherches et sélections de gérants conduites.
Pour son édition 2017 de l’Observatoire de la dette des collectivités locales, Finance Active analyse l’endettement des collectivités et des stratégies de dette mises en œuvre tout au long de 2015. Construit grâce à l’exploitation des bases de données Finance Active et commenté par l’équipe chargée des études économiques et financières, l’Observatoire Finance Active décrypte les évolutions récentes et les tendances de moyen terme.
Patricia Kaveh quitte Henderson Global Investors où elletravaillait depuis 13 ans et occupait le poste de directeur du développement pour la France, Monaco et Genève à Paris, a appris Newsmanagers. Ce départ surprise, dont les raisons ne sont pas connues, intervient alors que la société de gestion britannique est en pleine fusion avec le groupe américain Janus Capital.En attendant d’en savoir davantage sur le rapprochement des bureaux français de Henderson et de Janus, c’est Charles-Henri Herrmann qui va être nommé directeur du développement France, Genève et Monaco. Il dirigera l’équipe de distribution basée à Paris et sera en charge du développement de l’activité institutionnelle en France. Charles-Henri Herrmann avait rejoint Henderson Global Investors en 2010 en tant que senior sales manager.
Le cabinet Alpha FMC France, spécialiste des acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée, a annoncé ce 29 mars le recrutement d’Annabelle Rocat en tant qu’associée en charge de sa « practice » dédiée au « Wealth Management ». L’intéressée a débuté sa carrière en tant que conseiller en gestion de patrimoine au sein du Crédit du Nord et du CCF. Elle a ensuite intégré les équipes organisation & stratégie de BNP Paribas Wealth Management à l’international. Depuis 9 ans, au sein de structures de conseil, elle pilote l’offre « Banques Privées » et intervient sur des problématiques de distribution produits et développement d’activité en gestion sous mandat, définition et mise en place de stratégies opérationnelles, accompagnement de projets de transformation/fusions, adaptation aux évolutions réglementaires et mise en place d’outils CRM.
Le cabinet Alpha FMC France, spécialiste des acteurs de la gestion d'actifs et de la banque privée, a annoncé ce 29 mars le recrutement d'Annabelle Rocat en tant qu'associée en charge de sa « practice » dédiée au « Wealth Management ».
Au cours de l’événement Clubs Dates Invest à Lyon, Arnaud de Langautier, président d’Amplegest, David Charlet, président de l’Anacofi et Jean-Philippe Mango, associé gérant du cabinet Evolia ont expliqué leurs difficultés pour orienter les investissements vers les PME. Jérémie Garrot, directeur général adjoint de L’Auxiliaire doit également faire face à d’importantes contraintes. Après l’éclatement de la bulle internet, la crise financière de 2008 ayant causé un choc de liquidité sur les marché et la crise de 2011, la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) semble échaudée par les fonds cotés des petites et moyennes valeurs et privilégie plutôt le non coté, a constaté Arnaud de Langautier, président d’Amplegest. « Tout le monde semble avoir perdu la culture des actions, des PME, des entreprises familiales et du temps long », affirme-t-il. « Pourtant la performance des petites entreprises régionales ou parisiennes tient la comparaison des fonds small et middle caps. L’erreur serait de la comparer à la performance du CAC40 où la volatilité est très importante », ajoute-t-il. Les CGP ont du mal à orienter leurs clients vers le financement de l’économie malgré les ambitions du gouvernement. « Un CGP n’est ni un opérateur de marché ni une société de gestion, il ne peut faire que du conseil. Faute de nouveaux outils, nous proposons donc surtout l’option de la gestion collective à nos clients », a indiqué David Charlet, président de l’Anacofi. En outre, « les CGP ont besoin de comprendre la façon dont les fonds sont gérés mais cela demeure complexe de faire de la due diligence. Nous n’avons pas les moyens des prestataires des services d’investissement (PSI) par exemple », ajoute Jean-Philippe Mango, associé gérant du cabinet Evolia. Seule innovation récente : les plateformes de crowdfunding, qui ont permis d’apporter environ 400 millions d’euros sur le marché. « Mais un CGP ne peut pas être rémunéré par la plateforme pour une affaire qu’il réalise, ce qui réduit l’intérêt d’apporter des investissements », précise David Charlet. Quoi qu’il en soit, les CGP observent un retour notable de leurs clients pour des actifs tangibles. « En parlant d’une région et de petites et moyennes valeurs, le CGP donne corps à une histoire. Son client matérialise mieux son projet, ce n’est pas un investissement fiction », évoque Jean-Philippe Mango. Côté investisseur institutionnel, les contraintes sont nombreuses pour investir dans des entreprises. « Avec Solvabilité 2, il est nécessaire de réaliser une due dilligence assez poussée à chaque investissement, ce qui nous empêche d’aller investir seul directement dans des PME ou des ETI », explique Jérémie Garrot, directeur général adjoint de L’Auxiliaire. Les investisseurs regardent également attentivement le coût en capital des fonds actions (39%), nettement plus élevé que celui des fonds obligataires (10%). Ils observent les ratios d’emprise des fonds et doivent prendre en compte les exigences de reporting et de transparisation des fonds dues à Solvabilité 2. De fait, L’Auxiliaire rationnalise ses portefeuilles : « en deux ans, nous sommes passés de 60 à 30 fonds dans notre portefeuille », précise Jérémie Garrot. Finalement, les small et mid caps peuvent intéresser L’Auxiliaire grâce à leur rendement très intéressant mais « il nous faut trouver des fonds qui conviennent à toutes nos contraintes, cela revient à n’investir que dans des fonds d’une taille minimum de 100 millions d’euros », conclut-il, ce qui laisse peu de chance, selon lui, à des fonds régionaux.
Pour la première fois depuis 2011, le niveau de produits financiers tirés des placements mobiliers de l’Institut devrait être négatif en 2016 et conduire à la diminution de la valeur de ces actifs. Il importe de noter que la hausse des produits financiers de l’Institut au cours des derniers exercices est essentiellement sous-tendue par une augmentation des rendements annuels demandés aux gestionnaires d’actifs de la structure. Ces rendements demandés ont toutefois chaque année, entre 2011 et 2015, été inférieurs à la performance des actifs concernés. Or, ce schéma ne devrait pas se reproduire en 2016, cet exercice devant être marqué par : une performance négative des placements mobiliers de l’Institut (- 0,1 %, soit - 1,2 M€) ; un rendement demandé par l’Institut néanmoins porté à 27 M€, essentiellement afin de compenser le déficit – croissant – d’exploitation de la structure. Cet « effet de ciseau » devrait se traduire par une diminution (pour la première fois depuis 2011) de la valeur de marché des actifs concernés, qui passera de 590,9 M€ en 2015 à 562,7 M€ en 2016. Si ce phénomène peut en partie revêtir un caractère conjoncturel, lié notamment à l’évolution des marchés financiers, la mission appelle l’attention des instances de gouvernance de l’Institut sur le risque résultant de l’effet cumulé, d’une part, de la rigidité à la hausse des besoins de compensation du déficit annuel d’exploitation de la structure et, d’autre part, du caractère volatile, voire tendanciellement moins élevé, des performances de ses placements mobiliers. L’Institut Pasteur dispose d’un fonds de dotation d’un niveau très élevé et en croissance constante, lui permettant de dégager des produits financiers nécessaires à l’équilibre de son résultat courant. Le fonds de dotation de l’Institut Pasteur, qui s’élevait à 759,5 M€ fin 2015, représentait à cette date 91 % de ses fonds propres. Ce montant se caractérise par une hausse constante en euros courants : entre 2010 et 2015, elle a atteint 17,6 % (de 645,9 M€ à 759,5 M€). Le fonds de dotation est constitué, lors de l’affectation du résultat, d’un montant équivalent au flux annuel de libéralités supérieures à 300 000 € inscrites au titre de l’année en résultat exceptionnel et des plus-values de cession d’actifs. Cette situation conduit à un niveau de fonds propres considérable, assurant à la structure un fonds de roulement très confortable. Ces fonds propres permettent à l’Institut Pasteur de financer des investissements d’exploitation ainsi que de constituer un patrimoine immobilier et financier essentiel pour garantir la pérennité de la fondation. Les revenus issus de ce patrimoine sont en hausse globale constante sur la période 2011-2015, passés de 17,9 M€ à 33,2 M€ (dont 23,9 M€ en 2015 au titre des valeurs mobilières détenues (FCP en actions ou « diversifiés » majoritairement), qui représentaient 73 % du patrimoine productif de l’Institut en 2015. La hausse continue du niveau du fonds de dotation de la fondation pourrait à terme, dans l’objectif d’une stratégie financière maîtrisée, justifier une discussion au niveau du conseil d’administration sur l’évolution souhaitable de ce fonds au regard des besoins de l’Institut en matière de produits d’exploitation (prélèvements exceptionnels sur les flux de libéralités) et de produits financiers (revenus tirés des placements adossés au fonds de dotation). Lire le rapport IGAS
Le député socialiste Marc Goua a été désigné mercredi pour succéder à Henri Emmanuelli, récemment décédé, à la présidence de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts, a annoncé la CDC dans un communiqué. La Commission de surveillance, qui est toujours présidée par un parlementaire, a pour rôle de veiller sur les décisions majeures, les orientations stratégiques, les prises de participation, la gestion du fonds d’épargne et la vérification des comptes de la Caisse des Dépôts. Agé de 77 ans, Marc Goua est député du Maine et Loire depuis 2007 et membre de la commission des Finances de l’Assemblée nationale.
La société de capital-risque Sofinnova Partners a annoncé, ce 28 mars, la nomination d’Antoine Papiernik en tant que président en remplacement de Denis Lucquin qui a occupé cette fonction pendant 10 ans. Denis Lucquin demeure l’un des « managing partner » de la société, précise Sofinnova Partners dans un communiqué. « Cette nomination marque une nouvelle impulsion dans la stratégie de croissance de Sofinnova Partners pour conforter sa position de leader en Europe de l’investissement dans les sciences de la vie », avance la firme de capital-risque.Antoine Papiernik avait rejoint Sofinnova Partners en 1997 et été le premier investisseur dans des sociétés cotées comme Actelion, ProQR, NovusPharma, Movetis, Mainstay, Pixium Vision ou Stentys.Denis Lucquin tire sa révérence après dix ans à la présidence, à l’issue desquels les actifs sous gestion ont atteint 1,6 milliard d’euros.Ce changement de président intervient alors qu’a eu lieu le premier « closing » à hauteur de 106 millions d’euros du fonds IB 1 dédié à la biotech industrielle. « D’autres véhicules d’investissement sont à l’étude autour de la thématique de la santé », avance la société sans donner plus de détails. Sofinnova Partners dispose actuellement d’une équipe de 29 personnes. « Au gré du déploiement de sa stratégie, la société prévoit d’étoffer ses équipes avec un nombre important de recrutements au cours des deux prochaines années », indique Sofinnova Partners.
La banque publique turque Halkbank a perdu jusqu'à 19% ce matin à la Bourse d’Istanbul après l’arrestation aux Etats-Unis de son directeur général adjoint. Les autorités américaines reprochent à Mehmet Hakan Atilla d’avoir profité de ses fonctions pour favoriser le contournement des sanctions américaines envers l’Iran. Il est formellement accusé de conspiration et de fraude bancaire.
Le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fischer, a indiqué hier lors d’une interview avec la chaîne CNBC qu’il estimait que deux nouvelles hausses de taux était un objectif raisonnable en 2017. Le membre du comité de politique monétaire a également indiqué que la Fed avait inclus dans ses projections une légère expansion budgétaire, mais que davantage de détails étaient nécessaires avant de faire des projections sur les effets potentiels de la politique budgétaire à venir.
Fabrice Rossary, directeur des investissements chez SCOR Investment Partners, Romain Durand, directeur des investissements chez SHAM, Philippe Frémond, responsable de la gestion obligataire chez APICIL et Frédéric Sadaca, responsable gestion overlay chez Pro BTP, ont tenté de répondre à cette question lors d’un débat organisé le 23 mars dans le cadre des Clubs Dates Invest à Lyon.
Selon Philippe Desfossés, directeur de l'ERAFP, l'agriculture consomme beaucoup de pétrole, que ce soit de manière directe pour faire tourner les machines ou pour produire les intrants et autres engrais dont elle ne peut se passer. Ce système productiviste conduit d'après lui à une situation paradoxale.
Plus de 80 professionnels de la gestion d'actifs sont venus assister aux Clubs Dates Invest le 23 mars à Lyon. Revivez les temps forts de cette événement réunissant banquiers privés, CGP, investisseurs institutionnels, gérants d'actifs et family offices.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et Grant Thornton ont présenté ce mardi l’activité 2016 des acteurs du capital-investissement français.
A l'occasion d'une interview accordée à la rédaction de Distrib Invest, Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM, nous a dévoilé ses objectifs et notamment sa stratégie de conquête de la clientèle retail. Possibles rachats de cabinets de CGP, rapprochement avec des sociétés de gestion, finance responsable, réorganisation de la multigestion, doublement des encours gérés par OFI Gestion Privée, positionnement sur les unités de compte ou encore investissement dans la blockchain, le dirigeant détaille le plan de marche de la société de gestion parisienne.
Marc Le Doze, directeur financier du groupe April à la rédaction d’Option Finance : «Solvabilité 2 a renforcé la volonté du groupe de limiter son exposition au risque. Mais cette réglementation n’a pas été le moteur essentiel de notre aversion pour le risque, puisque cette culture était déjà présente au sein du groupe. Cependant, notre niveau de fonds propres étant relativement élevé et notre budget de risque traditionnellement limité, Solvabilité 2 n’a pas conduit à faire des arbitrages dans notre gestion. Néanmoins, elle génère de nouvelles obligations en termes de reporting prudentiel. Notamment, il nous faut être capable de «transpariser», c’est-à-dire de déterminer ligne par ligne le contenu de notre portefeuille. Or les sociétés de gestion avec lesquelles nous travaillons n’ont pour le moment pas suffisamment industrialisé leur méthode pour répondre à nos exigences. Des normes existent en matière de transfert de fichiers d’inventaires (matrices Ampère), mais nous continuons à rencontrer certains problèmes. Par exemple, il n’existe pas de référentiel mondial des émetteurs ou des groupes d’émetteurs. Pour être certain que nous ne possédons pas, dans nos fonds, deux émetteurs similaires, nous devons effectuer un travail manuel pour vérifier que deux terminologies différentes ne recouvrent finalement pas le même émetteur. Les sociétés de gestion devraient être capables de mieux couvrir le nouveau jeu de contraintes liées à Solvabilité 2 pour le compte des investisseurs institutionnels. Cela constitue un vrai facteur d’amélioration pour l’industrie de la gestion d’actifs à l’avenir.»
Dette privée : un nouveau mode de financement de l'économie réelle ? Tel fut le sujet du débat auquel a participé Antoine Maspétiol, responsable dette privée crédit entreprises chez Aviva Investors France, Henri Biscarrat, directeur général délégué d'ORAPI Group et Catherine Vialonga, directeur des investissements et de l'ALM de l'ERAFP, organisé le 23 mars dernier dans le cadre des Clubs Dates Invest à Lyon.
As Métropole Gestion celebrates its fifteenth birthday, the firm is optimistic and serene as to its future, despite the difficult years past in ‘value’ management. Isabel Levy, CEO of the firm, says the company is on course to achieve its defined objectives. With EUR5.5bn in assets, Métropole Gestion is now planning to accelerate internationally. In addition to a forthcoming license to manage 40 Act mutual funds in the United States, the firm has just converted all of its FCP funds nto a French-registered Sicav, in a first achievement for the FROG group.
Après la crise financière de 2008, le secteur européen de la gestion d’actifs a connu un fort développement des solutions dites « multi-asset ». L’année 2016 a encore été une année exceptionnelle en termes de souscriptions nettes pour ces stratégies. Jean-Marc Pont, Investment Specialist chez Generali Investments et Cédric Baron, Head of Multi-Strategies expliquent en quoi ces stratégies multi-asset sont devenues pertinentes et recherchées dans la plupart des pays européens, et pourquoi cette tendance de fond devrait durer.
« Ce qui m’a intéressé dès le début, dans le métier de banquier, c’est qu’il soit rythmé par les transactions et porté par la relation clients », pose d’emblée Guillaume d’Engremont, directeur général d’EDF Invest. De ses 13 ans en banque d’affaires, dont dix années passées en fusions-acquisitions chez Rothschild & Cie, il apporte à la filiale en charge de la poche non coté du fonds de démantèlement des centrales nucléaires d’EDF l’expérience de nombreux deals dans des secteurs variés, nécessaire à la diversification voulue du portefeuille.
Au cours du deuxième « Face aux Experts » des Clubs Dates Invest à Lyon, le 23 mars, les discussions ont porté sur la gestion d’actifs dans le contexte économique et politique, à commencer par le risque politique en France à l’approche des élections présidentielles. Deux investisseurs, Jean-Sébastien Lyonnaz, directeur trésorerie, financement, gestion d'actifs chez April et Pierre Fromont, directeur de la gestion financière et ALM à la Caisse d'Epargne de Bourgogne Franche-Comté ont échangé avec un gérant, François Millet, responsable du développement produits ETF et gestion indicielle chez Lyxor AM et un économiste, Cyril Blesson, associé chez PAIR Conseil.
A l’occasion du premier Face Aux Experts du Clubs Dates Invest de Lyon, Fabrice Lombardo, membre du directoire de Swiss Life REIM, Jean-Rémy Roulet, directeur de la Caisse paritaire de prévoyance de l’industrie et de la construction à Genève, Francis Weber, membre de la Commission de gestion du Fonds de pension de la Principauté d'Andorre et Jean-Marie Paluel-Marmont, président de l’AFFO, ont échangé sur la thématique de l’immobilier et l’Europe.
En charge de la gestion des actifs non cotés dans le cadre du financement du démantèlement des centrales nucléaires, l’équipe d’EDF Invest est active dans l’acquisition d’infrastructures et d’actifs immobiliers, et privilégie le positionnement de « LP » dans les fonds en matière de private equity. Constituée à l’été 2013, elle a déjà investi 2 milliards d’euros de fonds propres, et devrait en investir deux autres dans les prochaines années. Devant un passif ayant un horizon de plus de 25 ans, l’entreprise recherche des partenaires d’investissement de très long terme, tant du coté des institutionnels que des industriels.
L’actualité a été chargée en France cette semaine. Le fonds Emergence, dédié à l’incubation des sociétés de gestion entrepreneuriales, a annoncé le lancement d’un nouveau compartiment actions « Emergence Actions II ». De quoi permettre, peut-être, d’atteindre le milliard d’euros d’investissements dans l’écosystème français de la gestion.Dans le sillage de son plan stratégique 2020, BNP Paribas a dévoilé de nouveaux objectifs pour ses activités de gestion. Le pôle d’activité qui réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Real Estate et BNP Paribas Investment Partners doit porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d’euros, contre 784 milliards en 2016. La gestion collective devra croître de 5% par an en encours à partir d’une base de 416 milliards d’euros fin 2016. Aucun détail précis n’a cependant été donné. Autre plan stratégique, celui d’Aviva Investors France. Sous la houlette d’Ines de Dinechin, l’objectif de la filiale française d’Aviva Investors est de doubler les encours externes dans les trois ans pour atteindre 9 milliards d’euros. Quant à Groupama, sa direction s’est dite intéressée par un rôle d’acteur de la consolidation entre mutualistes dans les métiers de la gestion d’actifs comme dans d’autres. Aucune cession de Groupama AM n’est toutefois envisagée.Enfin, Natixis Global Asset Management a cédé sa participation de 25% dans l’indien IDFC Asset Management Company, son actionnaire principal souhaitant rester seul maître à bord. Mais la filiale de Natixis entend bien continuer de se développer dans cette région. Toujours chez les acteurs français, Newsmanagers a appris qu’après 12 ans passés au sein de la banque privée Neuflize OBC, dont neuf années en qualité de président du directoire, Philippe Vayssettes va quitter ses fonctions dans le courant du second semestre 2017, au plus tôt après l'été. Une décision qui intervient alors qu’un plan de départs volontaires portant sur un quart des effectifs vient d’être annoncé. Autre départ marquant de la semaine, celui du célèbre Mark Mobius, âgé de 80 ans et grand spécialiste des marchés émergents chez Franklin Templeton.Enfin, en Allemagne, deux grands acteurs bancaires, Commerzbank et Deutsche Bank, ont confirmé revoir leur stratégie concernant tout ou partie de leurs activités de gestion. Deutsche Bank a réitéré son intention de coter en Bourse sa filiale Deutsche AM d’ici la fin de l’année, tandis que Commerzbank devrait coter son activité EMC où se trouvent ses ETF (environ 6,5 milliards d’euros d’encours) et son activité de produits structurés.