Swiss Life REIM France, société de gestion d’actifs immobiliers de Swiss Life Asset Managers, complète son offre à destination du grand public avec le lancement de la SCPI Pierre Capitale. Cette annonce intervient alors que la société a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour l’extension de son programme d’activité à la gestion de SCPI, indique-t-elle dans un communiqué. Cette SCPI de rendement, disponible à la commercialisation à partir du 20 février 2017, a pour stratégie une exposition à l’immobilier de bureau avec une diversification dans les services à la personne (hôtellerie, santé,…). « Les immeubles seront situés en France mais également en Europe, notamment en Allemagne », précise Swiss Life REIM France.Cette SCPI va déployer « une stratégie tournée vers une diversification tant sectorielle que géographique », indique la société de gestion. Elle pourra notamment s’appuyer sur les 1.000 collaborateurs de Swiss Life Asset Managers présents dans les quatre centres de gestion en Suisse, en Allemagne, au Luxembourg et au Royaume-Uni pour l’investissement immobilier hors du marché français. Pierre Capitale sera disponible dans les réseaux du groupe Swiss Life, en particulier les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) et les banques privés, mais également auprès des plateformes et assureurs vie.En 2016, Swiss Life REIM France avait créé une direction « Grand Public » et recruté Nicolas Kert, ancien directeur du pôle solutions d’épargne aux particuliers chez Amundi, afin de promouvoir une offre SCPI. Cette direction avait également vocation à « dynamiser la distribution de l’OPCI grand public Swiss Life Dynapierre, lancé en 2010 », conclut Swiss Life REIM France.
Dans une interview au site danois FW Asset Management, Christine Bergstedt Jørgensen, la nouvelle responsable des pays nordiques pour Scor Investment Partners, rappelle que la société de gestion de Scor Group, fondée en 2008, s’est ouverte aux investisseurs externes en 2012. Fin 2016, les encours sous gestion de la société de gestion étaient de 14,4 milliards d’euros et les investisseurs externes représentent 2,4 milliards d’euros. Scor IP concentre son offre aux investisseurs institutionnels externes sur des stratégies obligataires de diversification.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } In an interview with the Danish website FW Asset Management, Christine Bergstedt Jørgensen, the new country head for Scandinavia at Scor Investment Partners, says that the asset management firm of Scor Group, founded in 2008, opened to external investors in 2012. In late 2016, assets under management at the asset management firm totalled EUR14.4bn, and external investments represented EUR2.4bn. Scor IP concentrates its product range for external institutional investors on diversification bond strategies.
Le nouveau plan stratégique de la banque allemande prévoit la mise en Bourse d’une part minoritaire de sa division de gestion d'actifs d’ici à deux ans.
Le niveau bas des taux d’intérêt a transformé ces dernières années la gestion assurantielle. Pour la MACSF, l’impact sur l’allocation d’actifs s’est fait surtout ressentir à travers les actifs de diversification. « Nous avons surtout augmenté la part de l’immobilier et des actifs non cotés avec pour objectif d’être moins soumis aux fluctuations quotidiennes des marchés financiers », présente Roger Caniard, directeur financier et membre du comité exécutif du groupe MACSF, dans un entretien à Option Finance. Une gestion active des actions « Depuis deux ans, le rendement est obtenu grâce aux actifs de diversification qui font vraiment la différence. Nous menons à ce titre une gestion active de notre portefeuille actions. Cette classe d’actifs qui permet d’obtenir un rendement, grâce aux dividendes, de 3,5% nous semble attractive, mais doit être gérée de façon opportuniste », ajoute-t-il. Dans sa poche actions, la mutuelle essaie de lisser les points d’entrée en investissant régulièrement dans ces titres. « Cela est beaucoup plus facile à réaliser en conservant une gestion en interne, plutôt qu’à travers des OPCVM », explique Roger Caniard. « Enfin, nous n’utilisons pas d’instruments de couverture et nous pilotons directement l’exposition aux actions car la taille de notre portefeuille et nos choix de valeurs nous permettent de rester liquides », ajoute-t-il. Trouver des actifs non corrélés en période de stress de marché Cependant, la diversification des actifs comporte des limites pour la MACSF. D’abord, la corrélation des rendements de ces actifs augmente en période de fort stress sur les marchés, note Roger Caniard, ce qui réduit l’intérêt de la diversification. De fait, « le vrai sujet est de parvenir à trouver des actifs en période de stress qui ne soient pas corrélés aux autres et qui évitent les recorrélations à la baisse », estime le directeur financier. Enfin, la mutuelle ne peut pas aller vers une diversification internationale, même si elle apporte un vrai plus, car tout son passif est en euros. Remontée des taux Par ailleurs, la remontée récente des taux d’intérêt peut apporter une bouffée d’oxygène aux institutionnels, mais seulement pour ceux dont le portefeuille permet des tombées régulières, relève le directeur financier de la MACSF. En effet, il y encore a quelques mois, les institutionnels plébiscitaient une stratégie consistant à allonger la maturité de leur portefeuille afin de ne pas avoir beaucoup de tombées dans un environnement de taux très bas voire négatifs, rappelle Roger Caniard. Ces investisseurs vont devoir désormais porter pendant longtemps des actifs avec des moins-values latentes.
Selon la convention-cadre signée le 3 mars, l’Etat apportera son concours financier lorsque les dépenses annuelles d’indemnisation dépasseront 160 millions d’euros.
Olfa Ghoudi, 40 ans, gérante multigestion et analyste OPC chez AG2R La Mondiale depuis 2008. En ayant fait presque exclusivement sa carrière au sein du groupe de protection sociale, elle apprécie la gestion avec un horizon d’investissement de long terme. Elle porte un intérêt particulier aux rencontres avec les gérants, notamment dans le domaine des petites capitalisations. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Troisième et dernier épisode des talents de la gestion institutionnelle sélectionnés par la rédaction d’Instit Invest. Découvrons à présent quinze profils âgés entre 40 et 45 ans. A la tête d’une direction des investissements, ou sélectionneur de gérants avec près de 20 ans d’expérience, nos investisseurs possèdent une connaissance fine des enjeux des institutionnels et des marchés financiers. Ils ont déjà vécu de nombreuses évolutions dans la pratique de leur métier, et estiment donc ne pas pouvoir prévoir la suite de leur carrière. Mais pour chacun d’entre eux, quitter la gestion financière est inconcevable !
Jean-Philippe Olivier, 44 ans, directeur des investissements, du financement et du cash-management du groupe Coface depuis 2014. Grâce à ses sept années passées au FRR, qui font de lui une figure de la gestion institutionnelle, Jean-Philippe aura influencé plusieurs talents présents dans notre sélection. Désormais, il apprécie l’aspect de stratégie d’entreprise inhérente à sa nouvelle position. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Jean-Claude De Sousa, 44 ans, responsable de la salle de marché de la Coface depuis 2010. Du middle office à la tête de la salle de marché de la Coface, il aura gravi l’ensemble des échelons en sachant rester flexible. Pas étonnant alors qu’il reste ouvert à toute évolution potentielle de carrière pour les prochaines années. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
David Tomi, 41 ans, analyste-gérant actions à la CRPN depuis 2000. Ayant effectué l’ensemble de sa carrière à la Caisse de Retraite complémentaire du Personnel Navigant, il a su perfectionner son expertise, sur un poste alliant sélection de titres vifs et de sélection de gérants. En fin de carrière, il aimerait se rapprocher de sa ville natale, Marseille. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Caroline Le Meaux, 44 ans, responsable de la gestion déléguée de la direction des retraites et de la solidarité à la CDC depuis 2014. Après une première partie de carrière comme gérante small caps, elle a bifurqué du côté institutionnel pour pouvoir investir à plus long terme. En charge des 10 milliards d’euros d’encours de l’Ircantec, Caroline Le Meaux est désormais pleinement impliquée dans l’ISR, siégeant notamment au comité d’experts de l’indice Low Carbon d’Euronext depuis 2015. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Frédéric Monneret, 44 ans, responsable des investissements - Fonds généraux chez Natixis Assurances depuis 2015. Diplômé de Polytechnique et des Ponts et Chaussées, Frédéric Monneret a déjà derrière lui une carrière bien remplie. Depuis 2008, il met sa riche expérience au service de Natixis et du groupe BPCE. « Vision, courage et patience » sont ses maîtres mots. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Matthieu Lamy, 42 ans, responsable de la gestion financière chez Ageas France depuis 2011. Il officie dans la filiale française de l’assureur belge Fortis depuis 13 ans, et monte en puissance en étant aujourd’hui en partie aux commandes de l’allocation d’actifs. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Thomas Rivron, 41 ans, responsable de l’ingénierie financière et du capital management chez Natixis Assurances depuis 2014. Marqué par la culture financière anglo-saxonne, la rigueur de l’actuariat et l’importance de la qualité des relations humaines dans son travail, Thomas Rivron a trouvé sa place dans le milieu d’investisseurs institutionnels. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Didier Rigaut, 42 ans, directeur financier adjoint du groupe AGPM depuis 2016. Après ses études, il a rapidement rejoint l’AGPM où il enregistre un parcours de près de 17 années, jalonnées par des fonctions qui lui ont permis d'accroître ses compétences en termes de gestion d’actifs et de management. Ce Toulonnais compte encore évoluer au sein de ce groupe, tant il estime partager les mêmes valeurs. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Jérémie Garrot, 41 ans, directeur général adjoint de L’Auxiliaire depuis 2016. Bien que l’informatique ait toujours tenu une grande place dans son parcours, il se plait à dire que la résolution des problèmes posés sur les marchés financiers se trouve ailleurs que dans les formules mathématiques les plus complexes. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Fabrice Rossary, 43 ans, directeur des investissements chez SCOR Investment Partners depuis 2011. La gestion d'actifs pour un investisseur institutionnel le passionne pour développer des produits, construire des processus d’investissement solides et encadrer des gérants. Un esprit d'équipe et de long terme qui va de soi pour ce père de quatre enfants âgés de 6 à 15 ans. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Edouard Jozan, 40 ans, responsable ALM-Stratégie d’investissement chez Allianz depuis 2014. Né aux Etats-Unis et avec un parcours à l’international (Munich, Londres, San Francisco, Paris), Edouard Jozan a fait sa carrière chez Allianz, en commençant comme stagiaire et a évolué dans ses responsabilités en ayant toujours à l’esprit que « seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin ». Découvrez tout son parcours professionnel et ses impressions.
Jean-Sébastien Lyonnaz, 44 ans, directeur trésorerie, financement, gestion d’actifs chez April depuis 2005. Après avoir occupé des postes dans l’audit, le contrôle de gestion et l’administratif, Jean-Sébastien Lyonnaz a mis en place en 2009 la structure de gestion April Asset Management (pour compte propre). Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Cyrille Roustang, 43 ans, responsable du private equity chez AG2R La Mondiale depuis 2013. D'abord gérant privé, Cyrille Roustang est passé du côté de la sélection de gérants pour des fonds private equity (700 millions d’euros d’engagements) chez Agicam. Il se positionne sur toutes sortes de classes d'actifs et opérations en passant par la mezzanine, l’infrastructure, l’hôtellerie ou encore le cinéma. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Xavier Pelton, 43 ans, responsable du département investissements, arbitrages & asset management chez AG2R La Mondiale au sein de la direction de l'immobilier de placements depuis 2014. En démarrant sa carrière dans le conseil immobilier, Xavier Pelton s'est spécialisé dans ce domaine en gestion d'actifs. Il constate que le métier devient plus technique sur l’analyse financière et juridique des deals. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Guillaume Prache, chairman of Better Finance, the European association to protect savings investors, discusses the results of a survey with Newsmanagers of funds which falsely identify themselves as actively managed as part of a phenomenon known as 'closet indexing.' He also discusses inconsistencies in technical standards under PRIIPs regulation, and individual retirement savings plans which have been in gestation for several years.
Le non coté représente un peu moins de 1 % du portefeuille des investisseurs institutionnels français, contre 3 à 5 % en Europe et 5 à 15 % aux États-Unis : Olivier Millet, Président du directoire d’Eurazeo PME et Président de l’AFIC, nous explique pourquoi tout en rappelant que le capital-investissement français dégage un TRI de 10 % net par an sur 10 ans, soit 2 fois mieux que le CAC 40, représente une diversification bien décorrélée des autres classes d’actifs.
Spread Research et EthiFinance annoncent aujourd'hui leur rapprochement en vue de créer la première agence de notation intégrée financière et extra financière des ETI et grandes entreprises en Europe. Les deux entités continueront de renforcer leurs services respectifs et développeront des solutions communes à destination des investisseurs et des entreprises européennes.
Clearstream, filiale de Deutsche Börse, a annoncé ce matin avoir signé un partenariat avec la China Central Depository and Clearing Company (CCDC) visant à faciliter la coopération transfrontalière pour les investisseurs internationaux désireux d’investir sur le marché interbancaire chinois. «Nous voyons dans cette coopération une opportunité pour nos deux institutions de fournir de meilleurs services transfrontaliers de règlements et de dépositaire pour les produits de fixed income en yuans sur nos plate-formes respectives», a déclaré Shui Ruqing, président de CCDC. CCDC est le dépositaire choisi par plus de 430 investisseurs internationaux pour leurs obligations libellées en yuans représentant environ 800 milliards de yuans (110 milliards d’euros), soit environ 90% des obligations chinoises détenues par des étrangers sur le marché interbancaire.
Comptabilité "inutilement complexe", dépenses mal évaluées, cas d’indemnisations indues : la Cour des Comptes étrille la gestion du fonds Barnier destiné à la prévention des risques naturels, dans un référé rendu public jeudi.
L’embellie conjoncturelle se poursuit. Les sources du raffermissement du cycle mondial se diversifient et deviennent plus solides. Après la Chine qui a ressuscité le cycle des matières premières, le retour d’un optimisme élevé chez le consommateur américain donne un coup de pouce supplémentaire à la croissance mondiale, ce qui permet à toutes les autres zones d’exporter davantage. Il ne faut pas non plus négliger le rôle des politiques monétaires ultra accommodantes, qui retrouvent de l’efficacité avec des taux réels (taux nominaux moins inflation) qui ont tendance à décroître maintenant que l’inflation remonte. Le niveau d’activité est au plus haut depuis 3 ans en Chine, au plus haut depuis 6 ans en Zone Euro, tandis qu’aux USA, certains paramètres de la confiance sont au plus haut depuis les années Reagan.