Interview de Jean-Philippe Naudon, médiateur du RSI qui réagit à un article paru sur Décider et Entreprendre : Le RSI est représenté au sein de la gouvernance d’un OPCVM d’Amundi. Cette représentation signifie-telle que le RSI investit dans cet OPCVM? Quelle est la pertinence, pour le RSI, d’être représenté dans cette structure financière ? Non, le RSI n’investit pas cet OPCVM d’Amundi dont il est, par ailleurs, administrateur. L’intérêt pour le RSI d’assister aux séances du CA de cette structure financière est uniquement de bénéficier d’informations de marché sur les actifs sous-jacents (obligations convertibles), dans le cadre de la gestion de nos réserves. Il s’agit d’un canal d’informations parmi d’autres. Enfin, les jetons de présence perçus par la participation à ce CA sont intégralement reversés au régime complémentaire retraite des artisans et des commerçants. Pouvez-vous nous indiquer quels sont les montants d’actifs placés par le RSI? Dans quels véhicules financiers investissez-vous? D’où viennent ces sommes? Qui en contrôle l’utilisation ? Le RSI est un investisseur institutionnel qui agit en conformité à une réglementation stricte en matière de placement d’actifs issus des cotisations sociales obligatoires. Les actifs placés par le régime complémentaire des artisans et des commerçants (RCI) et le régime d’invalidité-décès, fonctionnant, rappelons-le, tous deux en répartition provisionnée, s’élèvent, au 31/12/2016, à 17,8 Md€. Les investissements sont largement diversifiés, dans un souci de maîtrise des risques de marchés et se décomposent en 10% en immobilier, 33% en actions, 47% en obligations, 10% en monétaire. Ces réserves correspondent aux excédents techniques cumulés, c’est à dire la différence entre les cotisations encaissées et le paiement des pensions et des charges de gestion, et au rendement financier de ces excédents. La gestion des réserves et le pilotage financiers de ces régimes sont développés dans la publication l’Essentiel du RSI en chiffres (https://www.rsi.fr/chiffres.html, pages 196 à 204). Tous les placements réalisés par le RSI sont décidés par des administrateurs nationaux élus, représentants leurs pairs, artisans et commerçants. Ces administrateurs siègent au sein de la Commission des placements émanant du Conseil d’administration. Comme les autres administrateurs du RSI, ils sont élus au suffrage universel direct tous les six ans. Les dernières élections ont eu lieu en 2012 et les prochaines sont attendues pour 2018. Les décisions de cette commission sont strictement encadrées par la réglementation (Décret n° 2002-1314 du 25 octobre 2002, Arrêté du 9 février 2012 portant approbation du règlement du régime complémentaire obligatoire d’assurance vieillesse des professions artisanales, industrielles et commerciales), sont contrôlés, d’abord, en interne par un contrôleur financier indépendant puis par un contrôleur général économique et financier dépendant du Ministère de l’Economie et des Finances et par des représentants des Ministères des affaires sociales et du Budget qui siègent à cette commission. La gestion des placements est également contrôlée une fois par an par un audit externe (cette mesure va au-delà des prérequis réglementaires actuels) et peut faire l’objet de missions de contrôle par l’Inspection générale des finances, l’Inspection générale des affaires sociales ou la Cour des comptes. La Cour des Comptes a d’ailleurs souligné la rigueur de la gestion des réserves par le RSI dans son rapport sur la sécurité sociale de 2014 (chapitre XVI, page 482 du rapport) : « Le RSI s’est imposé des règles de gestion qui respectent, voire sont parfois plus rigoureuses que celles qu’impose la législation en la matière… La gestion elle-même tient compte des obligations de décaissement et des objectifs de durée de vie du régime, le rendement recherché découlant du choix d’une exposition limitée au risque. ». Enfin, il est précisé que la gestion des réserves par le RSI a été certifiée ISO 9001 dès 2008. Le RSI fait l’objet de beaucoup de passions. Le sujet des placements financiers du régime n’en est lui-même pas exempt. Comprenez-vous l’agacement de certains cotisants du régime? Que souhaitez-vous leur répondre ? Cette question revêt un caractère politique qui va bien au-delà de la question des placements financiers du régime de retraite complémentaire. L’agacement de certains cotisants du régime est à mettre en lien avec le poids des cotisations qu’ils jugent excessif. Pourtant ces cotisations sociales des indépendants sont moindres, d’au moins un tiers, à celles qui seraient acquittées si l’indépendant était affilié au régime général. Cette problématique des cotisations occulte très souvent les prestations sociales servies par le RSI, dont c’est la mission fondamentale. Ainsi, il faut donc rappeler que les placements financiers sont nécessaires au pilotage des régimes complémentaires qui fonctionnent, comme rappelé ci-dessus, en répartition provisionnée ce qui garantit aux artisans et commerçants, d’une part, le versement de leur pension de retraite complémentaire jusqu’à la fin de leur vie avec, d’autre part, un rendement du régime pour les actifs (estimé par le rapport entre la valeur de service et le revenu de référence) à 6,8 %, supérieur à celui offert par la plupart des autres régimes et notamment l’ARRCO. Depuis le rapport de la Cour des Comptes de 2012 qui portait sur la période compliquée des années 2008 -2011, le RSI est régulièrement vilipendé et sa gestion est mise en cause. Continuer à le faire aujourd’hui, c’est sans fondement sérieux. Le RSI a mis en œuvre de nombreuses réformes qui ont porté leurs fruits, notamment dans la normalisation des procédures de gestion du recouvrement impliquant également les Urssaf. Il est dommage qu’elles ne soient pas perçues comme des avancées positives par les assurés. Nous pourrions citer la mise en œuvre d’un bouquet de télé service accessible par « mon compte RSI », la modification du calcul et du paiement des cotisations (réforme du 3 en 1) qui est qualifiée comme étant une réussite par les cotisants et leurs experts comptables, la baisse des cotisations minimales pour la maladie et le régime complémentaire de retraite. Il faut également ajouter les améliorations apportées à la protection sociale avec la validation de 3 trimestres par an pour les chefs d’entreprise ayant opté pour le paiement d’une cotisation forfaitaire. L’objectif du RSI est d’obtenir le passage à 4 trimestres.
Pioneer prépare un plan individuel d’épargne italien (piano individuale di risparmio ou PIR) investi en actions, a indiqué Francesca Ciceri, responsable distribution institutionnelle & wholesale de Pioneer Investments, dans une interview à Bluerating. La société de gestion, en phase d’acquisition par Amundi, a déjà lancé un premier PIR diversifié. Ces instruments ont été conçus pour inciter les Italiens à épargner sur le long terme et canaliser cette épargne vers les entreprises italiennes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer is preparing an Italian individual savings plan (piano individuale di risparmio, PIR) to invest in equities, Francesca Ciceri, head for institutional and wholesale distribution at Pioneer Investments, says in an interview with Bluerating. The asset management firm, now in a phase of acquisition by Amundi, has already launched a first diversified PIR. These instruments are designed to incite Italians to save over the long term and to channel savings into Italian businesses.
La société foncière Gecina vient de louer les derniers locaux qui lui restaient dans le programme Dock-en-Seine à Saint-Ouen. L’heureux locataire des 8.700 m2 encore vides construits à plus de 10.000 euros le m2 n’est autre que le RSI. Le régime des indépendants devrait y installer sa caisse régionale parisienne, en application des redéploiements géographiques décidés par la Convention d’Objectifs et de Gestion. Mais combien ça coûte, Saint-Ouen? Officiellement, Gecina avance une rentabilité de son opération à 7,8%. Les petits malins feront les calculs sur le coût du loyer que le RSI va acquitter pour installer ses collaborateurs dans ce bâtiment ultra-moderne. On notera simplement que les prix affichés pour cette opération situe le m2 annuel hors taxe et hors charge entre 250 et 300€. Assez logiquement, on déduira donc que le loyer annuel se situera autour de 2,5 millions €. Pourquoi le silence du RSI sur ces chiffrages est perturbant On notera que le RSI ne communique pas sur le coût de ces opérations. Ce silence est, de notre point de vue, maladroit dans la mesure où il nourrit le sentiment que le régime a des choses à cacher sur une question pourtant très sensible. On se souvient en effet qu’en 2014 la Cour des Comptes avait consacré un chapitre de son rapport sur la sécurité sociale au dossier de l’immobilier du RSI. Elle avait à l’époque pointé que le RSI employait 6.000 collaborateurs environ, mais disposait de plus de 150.000m2 pour les faire travailler, soit la bagatelle de 25 m2 par collaborateur. Pas mal! Voici ce qu’elle disait alors : La fusion des caisses a partiellement entrainé la libération de surfaces de bureaux et la réinstallation d’équipes, généralement sur un site unifié. En 2005, la surface hors œuvre nette (SHON) gérée par les trois caisses nationales préexistantes au RSI atteignait 167 000 m² pour 226 sites. En 2012, un nouveau recensement mené conjointement par le RSI et l’UCANSS a établi une surface SHON occupée égale à 152 650 m². La réduction des surfaces depuis 2006 était alors de 14 350 m², soit un recul encore limité à 8,6 %. À fin 2013, 92 sites sur les 118 à céder avaient été vendus. Selon le RSI, sur les 26 sites restants, 12 avaient fait l’objet d’une offre à fin avril 2014. Dans l’hypothèse où l’ensemble des 26 sites non encore cédés serait vendu, les surfaces occupées s’établiraient à 116 650 m², soit alors 43 % de réduction par rapport à la situation initiale. Lire la suite
La Caisse des Dépôts a lancé le 22 février sa première obligation verte d’un montant de 500 millions d'euros et d’une maturité de 5 ans. Les fonds levés grâce à cette opération permettront de financer trois secteurs : l’immobilier performant (neuf ou réhabilitation lourde), les énergies renouvelables et la dépollution de sites.
Il y aura un avant et un après IFRS9 pour le marché des ETF en Europe. Cette réforme comptable qui doit être mise en application en janvier 2018, pourrait sonner la fin de son utilisation chez les institutionnels, alors pourtant qu’ils sont aujourd’hui les plus friands utilisateurs de ces fonds cotés. Invité au 9ème Forum ETF et Gestion indicielle de l’Agefi qui se tenait à Paris ce 22 février 2017, Patrick de Cambourg, président de l’Autorité des normes comptables, n’a pas offert de perspective réjouissante aux promoteurs d’ETF. En termes de traitement comptable en effet, et au regard de la manière dont sont utilisés les ETF par les investisseurs institutionnels, leur détention pourrait causer une plus grande volatilité des comptes de résultats. «La classification de ces instruments va changer. Aujourd’hui, les actifs financiers de manière générale sont classés selon la durée de détention (à maturité, pour le trading, ou disponible à la vente). Demain, ils seront classés soit par catégorie d’instrument de dette, soit par instrument de capital propre. Les ETF seront, eux, considérés comme un instrument de dette en raison de leur caractère rachetable », explique Patrick de Cambourg. Et aucune distinction ne sera faite en fonction des sous-jacents, c’est-à-dire qu’un ETF obligataire sera traité comme un ETF actions. «Ensuite, dans la plupart des cas, les ETF ne passeront pas le test SPPI qui permet à un instrument de dette d'être en coût amorti. Ils devraient donc être comptabilisés en juste valeur par le compte de résultat, ce qui conduira à une grande volatilité des comptes de résultats. L'échec au test SPPI peut aussi mener à une comptabilisation en OCI (other comprehensive income) , une catégorie intermédiaire du compte de résultat où on met la plus-value latente, mais alors il le sera définitivement et ne pourra jamais revenir dans le compte de résultat». Une situation qui pourrait affecter les investisseurs de long terme comme ceux qui couvrent leur passif de long terme, de type provisions de réhabilitation des usines nucléaires, en investissant pour 30 ou 40 ans dans ce type d’actifs. Selon Patrick de Cambourg, les assureurs sont exemptés temporairement de cette réforme IFRS9, mais pas les bancassureurs. Des discussions sont toutefois en cours pour qu’elles soient exclues également. «La commission européenne hésite car l’Allemagne bloque», explique Patrick de Cambourg. Par ailleurs, les interprétations de la norme comptable peuvent parfois varier selon les pays .
Cedrus Partners souhaite recruter deux chargés de relations auprès des institutionnels, un sélectionneur de fonds et un expert en problématiques de retraites et fonds de pension.
Laurence Massot-Delorme, 52 ans, devient directrice de la trésorerie et corporate finance de Generali France après avoir exercé chez l’assureur à Trieste, en tant que Head Office Corporate Finance & Treasury. Diplômée de l’ICS Bégué, Laurence Massot-Delorme débute à la Banque Worms en 1988, aux services comptables et financiers avant d’être promue en 1993, au poste de contrôleuse Front Office de la salle des marchés. En 1998, elle rejoint Generali Finances en tant que manager du Middle Office. Elle poursuit sa carrière chez l’assureur italien en 2003 où elle prend la responsabilité de la trésorerie groupe de Generali France puis du Cash Management et du Reporting. Depuis 2014, elle était Head Office Corporate Finance & Treasury, en charge du projet stratégique du pilotage de la trésorerie.
Le conseil d’administration du 22 février de CNP Assurances a arrêté l’ordre du jour de l’assemblée générale mixte des actionnaires convoquée le 13 avril 2017. Dans le cadre des résolutions proposées à l’assemblée générale, figure la nomination ou le renouvellement du mandat de 7 administrateurs : Sopassure, Virginie Chapron du Jeu, Delphine de Chaisemartin, Rose-Marie Van Lerberghe, l’Etat, Jean-Paul Faugère et Frédéric Avenir. Si l’assemblée générale adopte ces résolutions, le conseil d’administration entend reconduire les dirigeants mandataires sociaux Jean-Paul Faugère et Frédéric Lavenir dans leurs responsabilités respectives de président du conseil d’administration et de directeur général de CNP Assurances. A cet effet, un conseil d’administration se tiendra à l’issue de l’assemblée générale.
Filippo Di Naro a quitté Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca qu’il avait rejointe en 2009 et où il était administrateur délégué et directeur des investissements de la société de gestion Duemme Sgr, rapporte Milano Finanza. L’intéressé aurait accepté le poste de directeur des investissements d’Anima. Cette arrivée intervient à quelques mois de l’intégration d’Anima et de Banco Posta Fondi, la société de gestion de Poste Italiane.
ALG Credits, filiale d’ALG Finance spécialisée dans le courtage en crédit pour particuliers et professionnels, a annoncé hier le rachat pour un montant non dévoilé de deux agences de regroupement de crédits de la franchise Crédit Conseil Finance (2CF), l’une à Mérignac, et l’autre à Andernos-les-Bains, en Gironde. Ce rachat intervient dans une perspective de hausse des taux de crédits amenée à faire baisser les demandes de rachat de crédit immobilier. L’entreprise poursuit ainsi son développement axé sur le numérique et la proximité.
Dans le cadre du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016, le Groupe Humanis a dévoilé ses objectifs en matière de financement de l'économie et des actifs réels, des infrastructures au private equity, en passant par les Euro-PP et l'immobilier. La dimension stratégique des investissements en private equity, au delà de leur apport financier, permet notamment à Humanis d'effectuer des veilles sur des secteurs connexes à celui de la protection sociale.
Michel Mottet quitte la direction générale de l’UNMI, union technique de 80 mutuelles, en partant à la retraite. Sur la proposition du président Michel Liautard et de Michel Mottet, le conseil d’administration a nommé comme remplaçante Loredana Maier, actuelle directrice juridique. Sa prise de fonction est effective en février. Michel Mottet, en tant que directeur général délégué, l’accompagnera jusqu’en juin prochain. Diplômée d’un Master 2 de droit des affaires de l’université de Paris Descartes et d’un magistère de droit international et européen de l’université de Paris Nanterre, Loredana Maier débute sa carrière dans la société de recouvrement MCS. Puis elle rejoint la Mutuelle Générale de la Police, en tant que juriste. Elle en est nommée responsable juridique quatre ans plus tard. Elle participe, à ce titre, au déploiement de la stratégie de la mutuelle. Elle entre à l’UNMI en avril 2016, en tant que directrice juridique et conformité. Elle veille à la bonne gouvernance de l’union. Membre du comité de direction, elle participe aux décisions stratégiques et à leur mise en oeuvre aux cotés de Michel Mottet.
Thibaud Sybillin, 32 ans, analyste fonds de pension au sein du groupe Total depuis 2016. Après avoir acquis une solide expérience de sélectionneur de fonds pour le compte de l'ERAFP, il a récemment fait le choix de rejoindre le groupe Total, pour suivre l'évolution des fonds de pension de la multinationale. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Philippe Rey, 33 ans, directeur des investissements de l'UMR depuis 2012. Ce jeune nantais a aujourd'hui en charge la gestion d'un portefeuille de près de 9,5 milliards d'euros. Conscient de la diversité et de l'évolution du métier qu'il exerce aujourd'hui, il se dit prêt à relever les défis qui lui incombent, notamment en termes de gestion du risque, de rigueur financière et d'excellence opérationnelle. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Romain Durand, 33 ans, directeur des investissements chez Sham, depuis 2012. Curieux et touche à tout, il a trouvé sa voie dans la gestion d'actifs. Pour preuve, il gère aujourd'hui un portefeuille de près de 2 milliards d'euros. Mais ce Lyonnais est avant tout fier d'avoir trouvé un métier qui fasse sens dans l'économie et sur les marchés. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Btissam Jadar, 34 ans, analyste financière chez Groupe Pasteur Mutualité depuis 2012. Après une formation et un début de carrière dans le monde des sciences dures, Btissam Jadar a fait le choix de reprendre ses études afin d'évoluer dans la gestion d'actifs. Pari gagné. Aujourd'hui, elle suit l'évolution de toutes les classes d'actifs du portefeuille d'une institution qui pèse plus d'un milliard d'euros d'encours. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Raja Kchia, 34 ans, multigérante chez Agicam depuis 2013. Spécialiste des actions américaines et des obligations investment grade et high yield, elle travaille également sur les fonds de prêt à l'économie. Elle apprécie la richesse intellectuelle de son métier en constante évolution. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Aurélie Ferey, 34 ans, gestionnaire d'actifs à L'Auxiliaire depuis 2011. Affectionnant particulièrement sa profession qu'elle se voit toujours exercer dans plusieurs années, elle essaie d'en étudier tous les pans et commence d'ailleurs à s'intéresser aux problématiques ISR. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Sonia Martin-Ducasse, 35 ans, responsable du département placements chez Malakoff Médéric depuis 2016. En charge actuellement d'un portefeuille retraite complémentaire de 6 milliards d'euros, elle souhaite avant tout "œuvrer pour l'intérêt général". Sa source d'inspiration : Aurélie Dupont et la danse classique. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Shahin Toussi, 29 ans, gérant d'actifs chez Natixis Assurances depuis 2014. Ce jeune gérant participe à la stratégie et l'allocation de la poche actions. Passionné par les marchés financiers, il se voit plus tard gérer un fonds actions pour le compte d'un assureur. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Paul Gasly, 33 ans, responsable de la sélection de fonds chez Humanis et multigérant chez Humanis Gestion d'Actifs. Ayant vécu la création du groupe Humanis au début de sa carrière, il a pu rapidement prendre conscience des enjeux économiques et réglementaires du secteur de la protection sociale. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Baptiste Buisson, 34 ans, directeur adjoint des investissements d'Aviva France depuis 2014. Diplômé du master 222 en gestion d'actifs de Paris-Dauphine, il a fait ses premières armes chez AXA avant de rejoindre Aviva en 2009. Où se voit-il dans dix ? Pourquoi pas directeur de la politique d’investissement d’un institutionnel. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
La rédaction d’Instit Invest vous présente une sélection de près de 40 profils en 3 épisodes, un par semaine, en commençant par ceux de moins de 35 ans. Qui sont les jeunes talents de la communauté institutionnelle, déjà reconnus ou prometteurs ? Avec la soif de démontrer leurs compétences, les plus jeunes de notre sélection ont déjà des responsabilités financières importantes. Certains ont même déjà en charge la gestion de portefeuilles pesant plusieurs milliards d'euros… Appréciant l’absence de routine au sein de la profession, ils soulignent la variété et la complexité des problèmes comme source d’enrichissement personnel. Nos douze profils admettent avoir encore à apprendre de leurs supérieurs, dont beaucoup sont considérés comme leurs mentors. A plus long terme, certains se voient à la tête d’une institution, d’autres dans la gestion d’actifs…
Omar Hamaoui, 34 ans, responsable de la modélisation ALM et de l’allocation stratégique chez Pro BTP depuis 2012. Avoir le soutien de ses proches est pour lui source d'inspiration dans son parcours. Ingénieur et actuaire de formation, il appréhende son métier sous l'angle du service aux adhérents. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Loris Vidal, 30 ans, analyste crédit obligataire chez Apicil depuis 2015. Fort d'une expérience internationale dans l'audit des fonds d'investissement au Luxembourg, Loris Vidal souhaite désormais affiner son expertise en matière d'analyse obligataire après de Philippe Frémond, et souhaiterait à l'avenir se spécialiser sur un secteur d'activité. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
La MACSF, la mutuelle d’assurance des professionnels de la santé, recherche un ingénieur financier (en CDI) pour rejoindre le service « Actuariat Groupe » de la direction « Pilotage et Risques ». La principale mission consiste à participer à la modélisation des actifs financiers et à la gestion actif-passif. Il s’agit également de contribuer à la conception et à la maintenance d’un outil d’optimisation automatique de sélection des fonds en unités de compte en support, à la souscription des contrats ou aux arbitrages des sociétaires entre fonds. Le candidat devra également contribuer à la conception et à l'évolution des outils de génération des scénarios économiques, paramétrer ces générateurs et produire les scénarios stochastiques nécessaires aux besoins de modélisation financière du groupe. Enfin, il devra travailler sur les calculs réglementaires Solvabilité 2 relatifs aux actifs financiers, sur la projection des portefeuilles d’actifs financiers dans le cadre de l’ORSA et la mise en place d’un suivi des risques financiers et actif-passif d’un point de vue Solvabilité 2. Voir l’offre
Le pôle d’assurance de BNP Paribas a annoncé aujourd’hui la nomination de Fabrice Bagne à la fonction de directeur général pour la France. Il est placé sous la responsabilité de Virginie Korniloff, directeur général adjoint, responsable des marchés domestiques de BNP Paribas Cardif. Cette dernière, qui assurait la fonction de responsable de BNP Paribas Cardif France, prend la direction des marchés domestiques (France, Italie et Luxembourg). Fabrice Bagne a effectué la majeure partie de sa carrière au sein du Groupe BNP Paribas. Depuis 2014, il était directeur de Cardif Patrimoine, pôle dédié à la clientèle patrimoniale de BNP Paribas Cardif.
Ardian a annoncé le 17 février la signature d’un accord portant sur l’acquisition de six actifs détenus parle fonds immobilier italien Cloe géré par Prelios SGR. Il s’agit de la première transaction réalisée en Italie par le fonds Ardian Real Estate Europe Fund (AREEF), souligne un communiqué. Elle intervient dans la foulée de l’acquisition de Wappenhalle, un ensemble de bureaux et un centre d’affaires situé à Munich, en novembre 2016. Le vendeur Prelios SGR est un gérant de portefeuilles immobiliers de premier plan en Italie qui gère 33 fonds dont l’encours total avoisine les 4 milliards d’euros. Cette transaction comprend l’acquisition de six immeubles de bureaux pour une surface totale de 91000 m² détenus par le fonds Cloe, actif depuis 2004. Trois actifs sont situés à Milan (Corso Italia 13, Via Washington 70, Strada 4 Palazzo A Assago), deux sont à Rome (Via Colombo 80, Via V. Veneto 89) et un dernier actif de petite taille est à Bari. Les acquisitions d’actifs Core Plus s’inscrivent parfaitement dans la stratégie d’investissement d’Ardian Real Estate qui cible en priorité les grandes villes des trois économies les plus dynamiques de la zone euro – à savoir l’Allemagne, la France et l’Italie –, où Ardian dispose déjà d’une solide expérience en matière d’investissement direct, rappelle le communiqué.