« Jusqu’à présent, nous avons surtout investi dans des stratégies de capital-développement et de LBO en France et en Europe. Nous devons immobiliser des capitaux qui ne rapportent rien durant les toutes premières années de ce type de placement. Nous détenons actuellement 1,8 % de private equity dans notre allocation d’actifs. Si cette part a beaucoup augmenté ces dernières années, nous n’avons pas pris de nouvelles participations ces derniers mois. Nous considérons qu’une grande sélectivité est nécessaire dans un marché où les valorisations se sont tendues, commente Olivier Héreil, directeur général adjoint et responsable des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif. »
La Banque Migros a nommé Christoph Sax au poste nouvellement créé d’économiste en chef, a annoncé hier la filiale bancaire du groupe éponyme. Cette nomination intervient, alors que l’établissement veut renforcer ses prestations de conseil et les activités de placement. Christoph Sax, âgé de 40 ans, a travaillé depuis 2011 comme économiste et chef adjoint de l’analyse financière à la Banque cantonale de Lucerne. «La nomination de Christoph Sax au poste d’économiste en chef intervient au moment où la Banque Migros procède à une extension de son offre, de ses prestations de conseil et de ses activités de placement. Créé début 2017, le nouveau secteur Investment Office de la Banque Migros comprend, outre l’Asset Management préexistant, la fonction d’économiste en chef et le service Planification financière. Le secteur Investment Office est directement subordonné à la direction générale de la Banque Migros», précise un communiqué.
En succédant à Maurice Lévy le 1er juin, qui prendra alors la direction du conseil de surveillance, il deviendra le troisième dirigeant du groupe depuis sa fondation.
L’agenda social est chargé en ce début d’année pour certains grands acteurs de l’assurance et de la protection sociale. Un des sujets phares porte sur l’arrivée de nouveaux statuts pour les salariés. Temps de travail, congés, organisation des services, rémunération, fin de carrière, formation…, tous ces thèmes sont négociés entre les DRH et les partenaires sociaux dans l’idée d’unifier leur fonctionnement. « Des groupes comme AG2R La Mondiale ou Covéa ont hérité, par leur histoire, de statuts très différents pour leurs personnels. De fait, cela a une incidence forte sur la gestion RH ; sur les mobilités internes, par exemple, qui peuvent être freinées si les décalages de statuts sont trop importants : horaires de travail, primes commerciales ou de déplacement, etc., relèvent Vincent Meslin, associé assurance chez Siltéa, et Yaël Rawat, manager. L’évolution de ces statuts dans le sens d’une harmonisation s’inscrit aussi dans un contexte où ces entreprises veulent rationaliser leurs coûts de gestion RH et consacrer temps et budget aux véritables enjeux de développement RH. Cela ne veut pas dire que les avantages des salariés ne seront pas préservés, le dialogue social est justement là pour parvenir à un certain équilibre. » Dialogue au long cours Ainsi, chez AG2R La Mondiale, de longues négociations au niveau du groupement d’intérêt économique (GIE) AG2R Réunica, qui emploie 8.000 collaborateurs, ont abouti en juin 2016 à la signature de plusieurs accords : sur le temps de travail et la rémunération, sur le régime de frais de santé et de prévoyance, et sur les dispositifs de fin de carrière. La plupart des nouvelles dispositions sont entrées en vigueur dès le 1er juillet 2016, tandis que celles relatives au temps de travail sont effectives depuis le 1er janvier 2017. « Les accords conclus en 2016 ont permis de construire un nouveau socle social, déclare Paule Arcangeli, DRH d’AG2R La Mondiale. Nous voulions parvenir à un nouveau statut économiquement et socialement équilibré. L’objectif n’est évidemment pas de tirer un trait sur 60 ans d’histoire mais le cumul de tous les anciens statuts était trop coûteux. » « FO n’a signé qu’un seul accord sur les trois : celui sur les régimes de santé et prévoyance, souligne Jocelyne Kimmel, déléguée syndicale centrale FO (qui représente 16,5 % des salariés) chez AG2R Réunica. Autrefois, les personnels des sociétés absorbées par AG2R étaient alignés sur le statut AG2R. Là, ce n’est pas le cas : tous les statuts sont tombés, les négociations sont parties de zéro et, au bout du compte, un certain nombre d’avantages, notamment sur le plan de la rémunération, ont été perdus… » La mise en pratique de ces accords n’est pas simple au sein du groupe de protection sociale où une commission de suivi et d’interprétation a été créée pour que les syndicats puissent poser des questions à la direction sur certains points (jours de récupération, congés enfant malade, horaires des cadres au forfait jours…). Chez Covéa, un dialogue social s’est aussi engagé afin de réunir tous les salariés sous un seul et même statut. Six conventions collectives différentes existent au sein du groupe mutualiste qui rassemble la GMF, la Maaf et MMA, et où travaillent plus de 21.000 collaborateurs. « Six conventions différentes, et donc autant de statuts, pointe du doigt Eric Garreau, délégué syndical central à la CFDT Covéa (qui représente 40 % des salariés). Ce qui complique le fonctionnement du groupe, notamment en termes de mobilités internes. Il y a aussi différents temps de travail selon les structures de Covéa. » « Le chantier des négociations sur le statut commun a débuté en 2015, poursuit le syndicaliste. Il a d’abord fallu créer une unité économique et sociale (UES) au niveau de Covéa avec un accord signé fin 2015 par la majorité des organisations syndicales représentatives. Le vrai coup de départ a été donné en septembre 2016 après plus de neuf mois d’échanges sur l’état des lieux de l’existant dans les différentes entreprises de l’UES. » Les grands sujets RH ont été, là aussi, passés en revue les uns après les autres : la santé et prévoyance, le temps de travail, la rémunération, les collaborateurs itinérants, les dispositifs de reconnaissance et de valorisation des collaborateurs, l’intéressement et la participation… A la mi-décembre 2016, une synthèse de toutes ces thématiques a été réalisée avant que chaque syndicat (la CFDT, la CGT, l’Unsa, la CFE-CGC et la CFTC sont à la table des négociations) précise sa position. « Depuis début janvier 2017, nous sommes dans l’étape de revue de la première phase de négociations, autrement dit les organisations syndicales relisent tous les accords, thème par thème, et donnent un avis dessus, raconte Eric Garreau. Cette revue devrait prendre fin début février. Quant à la signature finale, elle devrait avoir lieu en mai 2017. » Du côté de la Macif où les 10.000 salariés dépendent aussi de conventions collectives distinctes selon leur métier (convention de la mutualité, de l’assurance, de la banque…), la naissance du nouveau modèle social (NMS) est prévue pour le 1er janvier 2018. « Les négociations et discussions autour de notre nouveau modèle social devraient durer un an et nous avons d’ailleurs un accord de méthodologie sur ce délai, indique Benoît Serre, DRH du groupe mutualiste. Notre souhait est de faire évoluer le modèle de fonctionnement social et humain du groupe dans un contexte où les habitudes des consommateurs, comme nos métiers, changent. Nos statuts actuels doivent être adaptés pour davantage prendre en compte les évolutions du monde contemporain tant pour les salariés qui veulent plus d’autonomie que pour les sociétaires clients qui veulent plus de services. » Passage aux 35 heures Entamé en septembre 2016, le dialogue social devrait s’achever à l’automne prochain « autour d’un accord de balayage, qui s’assurera de l’équilibre du contrat social entre service aux sociétaires, qualité de vie au travail et innovation, précise le DRH. Les négociations portent sur cinq grandes thématiques : l’organisation et le temps de travail, la politique de rémunération, la formation et l’employabilité, la qualité de vie au travail et l’engagement social et sociétal des collaborateurs ». Certains sujets sont sensibles. Le temps de travail par exemple, que la direction de la mutuelle d’assurance souhaite aligner sur la durée légale du temps de travail, soit 35 heures hebdomadaires, au lieu de 31 heures 30 actuellement. « Cela se fera dans le temps, progressivement et sûrement pas de façon brutale, assure Benoît Serre. D’autre part, nous avons toujours affirmé auprès des organisations syndicales que cette hausse du temps de travail serait effectivement compensée. Les collaborateurs pourraient d’ailleurs choisir le mode de compensation (salaire, temps, épargne entreprise…) car tous n’ont pas les mêmes besoins en fonction de leurs moments de vie. La nature et les formes de cette compensation sont en cours de discussions en ce moment. » « Nous ne voulons pas toucher au temps de travail ! », tonne Virginie Demiselle, déléguée syndicale groupe à la CGT Macif (2e syndicat avec près de 33 % des salariés tous collèges confondus), en rappelant que son syndicat prône la semaine de 32 heures au niveau national. Chez Klésia où travaillent 3.500 salariés, si l’heure n’est pas à la création d’un nouveau contrat social unifié, la gestion de différents statuts sociaux est néanmoins à l’ordre du jour. « Nous préparons le rapprochement avec deux sociétés : la Mutuelle civile de la défense (la MCDef) qui va nous rejoindre en avril 2017, et l’UMC en juillet 2017 », dévoile Jean de Villèle, DRH du groupe de protection sociale. Leurs salariés relèvent de la convention collective de la mutualité. « Ce type d’intégration se prépare bien entendu très à l’avance, notamment par le biais du dialogue social. Pour ces deux sociétés, les personnels des lignes métiers seront toujours régis par la convention de la mutualité tandis que ceux des fonctions supports dépendront de notre convention, celle des institutions de retraite complémentaire. Dans ces situations, lors de la négociation, nous procédons d’abord à une analyse des écarts de statuts pour harmoniser les statuts. C’est un exercice classique. » Classique certes, mais aussi délicat.
Président de l’Association française d’épargne et de retraite (Afer), Gérard Bekerman critique le concept de risque systémique. Pour ce spécialiste, le risque demeure individuel et les assureurs ont les réserves de capitaux qui leur permettent de lisser dans le temps l’effet des taux. Exit, donc, la possibilité d’un krack obligataire.
Les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sont intégrés de façon croissante dans les politiques d’investissement des institutionnels français.
Gimv et son fonds Gimv Arkiv Tech Fund II ont conjointement investi 7,8 millions d’euros dans Itineris, une société belge présente en Europe et aux Etats-Unis qui offre des solutions logicielles aux distributeurs et fournisseurs d'électricité, de gaz et d’eau. Outre Gimv, la société d’investissement flamande PMV et Edgard Vermeersch, PDG et fondateur d’Itineris, tous deux déjà présents au capital, ont conjointement apporté 2,5 millions d’euros supplémentaires, portant le total de ce financement à 10,3 millions d’euros. Après les précédents financements de novembre 2013 et mai 2015, il s’agit du troisième tour de table d’Itineris dans lequel Gimv intervient en tant qu’investisseur principal. Les fonds seront utilisés pour soutenir encore davantage la croissance de la société qui envisage de saisir des opportunités d’acquisition, selon un communiqué.
Le groupe américain State Street a annnoncé, ce 25 janvier, avoir été nommé par Allianz Allianz Global Investors (AllianzGI) pour lui fournir une large gamme de services financiers et d’investissements sur plus de 450 milliards d’euros d’actifs sous gestion. State Street fournira des solutions de middle-office et back-office, notamment des services d’administration de fonds, de dépositaire, de conservation globale, d’agent de transfert, d’opérations de couverture et de consolidation de données. Ce mandat est subordonné à l’approbation des conseils d’administration des fonds concernés ainsi qu’aux approbations réglementaires usuelles, précise le groupe américain. Cette annonce intervient alors que BlackRock vient d’annoncer son intention de transférer de State Street à JP Morgan la conservation et l’administration de 1.000 milliards de dollars (932 milliards d’euros) d’actifs sous gestion (lire par ailleurs).
Le laboratoire suisse lance un programme de rachat d’actions de 5 milliards de dollars sur l’année. Il prévoit des ventes et un résultat opérationnel stables en 2017.
Mercer, société de conseil de premier plan au niveau mondial en santé prévoyance, gestion des talents, et retraite et investissements, filiale à 100% du groupe Marsh & McLennan Companies, a présenté aujourd'hui son top 10 des meilleures idées d’investissement que les Sociétés de Gestion de Patrimoine pourront exploiter en priorité en 2017, afin de proposer des services de qualité à leurs clients et demeurer compétitives sur un marché contraint par des réglementations de plus en plus nombreuses.
La société de capital investissement Rive Private Investment a annoncé l’acquisition des parcs éoliens Sierra de Aguas et Sierra de Baños situés en Andalousie (Espagne). D’une puissance totale de 28,15 MW, les parcs sont en exploitation depuis 9 ans en moyenne. Les véhicules d’investissement conseillés par Rive Private Investment ont apporté aux côtés de JB Capital Markets les fonds propres nécessaires à l’acquisition des 2 parcs. Un refinancement bancaire a été mis en place avec Banco Sabadell. JB Capital Markets, co-investisseur à hauteur de 15%, assurera la supervision des parcs, équipés d’éoliennes Gamesa G52 et G87 qui seront entretenues par le turbinier.Pour mémoire, Rive Private Investment est issu de l’union de 123Investment Managers (ex- 123 Venture) et Elyseum Investment. Il intervient principalement dans 3 secteurs : infrastructure, asset finance et dette mezzanine, principalement en Europe et en Amérique du Nord.
Adina Grigoriu, directeur général d’Active Asset Allocation, nous éclaire sur l’utilité de la gestion systématique mais aussi l’évolution dans l’appréhension du risque au sein des portefeuilles et les outils aujourd’hui disponibles pour ajuster au mieux l’allocation stratégique. Adina Girgoriu a participé le 8 décembre dernier, dans le cadre de la Journée Nationale des Investisseurs, au panel intitulé : « La crise financière de 2008 aurait-elle été plus violente sans la gestion systématique ?».
«La cotation en Bourse reste un projet valide et nous y travaillons», a déclaré Paolo Basilico, fondateur et administrateur délégué du groupe Kairos, dans une interview à Il Sole - 24 Ore. Le dirigeant a fait savoir qu’une introduction à la Bourse de Milan est une possibilité concrète pour sa société, si les marchés financiers sont toniques.
Il y a trois ans, EDF créait EDF Invest, une structure chargée de placer une partie de ses fonds destinés à financer le démantèlement des centrales nucléaires françaises. Ciblant des actifs non cotés, celle-ci a notamment permis au groupe de dégager l’an dernier environ 200 millions d’euros de revenus.
Fondation privée reconnue d’utilité publique dédiée à la recherche fondamentale, à la prévention, la santé publique et à la formation, l'Institut Pasteur de Lille est en pleine mutation. Alors qu'il est en passe de voir ses statuts changer, l'Institut multiplie les projets sous l'égide de son nouveau secrétaire général Didier Bonneau chargé de trouver un équilibre financier pérenne à l'aide d'un portefeuille de 30 millions d'euros géré en toute indépendance.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), a présenté ce jour 16 propositions qui seront adressées aux candidats à l’élection présidentielle pour favoriser la croissance et la création d’emplois en France.
La Française Global Investment Solutions (“LFGIS”) had milestone year in 2016, with assets increasing by EUR3.2bn to EUR7.5bn over the year. Founded nearly four years ago by veterans of Société Générale CIB, LFGIS brings together experts in investment banking and asset management. In an interview with Newsmanagers, LFGIS co-founder Sofiène Haj-Taïeb explains its strategy for the French market and internationally.
Selon nos informations, Céline Boué vient d'être nommée directeur des investissements (CIO) d’HSBC Assurances. Ingénieur Financier au sein de la direction des investissements d’HSBC Assurances Vie France depuis 2010, Céline Boué était en charge de la gestion du fonds en euro, du suivi et de l’implémentation de la stratégie d’investissement (allocation d’actifs), du suivi du résultat financier et projection du taux de rendement des actifs. Céline Boué est également experte en investissements actions, couverture action et produits alternatifs. Voir le profil Linkedin de Céline Boué Elle remplace à ce poste Stéphane Baudin a quitté HSBC Assurances (France) pour devenir, depuis le 1er janvier 2017, associé dirigeant d’IRH SA, holding de participations regroupant IDMidCaps (bureau de recherche dans l’analyse financière indépendante des small et des midcaps cotées), NotaBene Corporate (société de recherche et d’analyse crédit des midcaps) et Infomedia (média digital sur les finances personnelles et le patrimoine). En 2017, IRH va également travailler à la création d’IDAM, une société de gestion de portefeuille qui aura vocation à être active à la fois dans la gestion de small et midcaps françaises et européennes ainsi que dans la gestion sous mandat, toutes classes d’actifs, pour le compte de clients privés. Une demande d’obtention d’agrément auprès de l’AMF est en cours.
Paul Gasly, gérant en multigestion chez Humanis Gestion d’Actifs, nous détaille les récentes réflexions menées par Humanis pour contenir la
volatilité au sein de son portefeuille. Il a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs (JNI) intitulé
« Nouvelles solutions d'investissements : l'innovation est-elle toujours rentable ? Existe t'il un moyen de protéger ses plus-values ? ».
Agrica Epargne, la filiale de gestion de portefeuille du groupe Agrica, a annoncé la nomination effective au 1er janvier 2017 de Sylvie Terris au poste de directeur général délégué. Elle exerce sa fonction aux côtés de Patrick Leroy, également directeur général délégué, en charge du secrétariat général et du suivi juridique. Une nomination qui intervient après le départ de Jean-Claude Guimiot, ex-directeur général délégué, pour Amilton AM. Sylvie Terris, 57 ans, a débuté sa carrière en 1983 au sein de Cardif puis à la Banque de Marchés et d’Arbitrage. A partir de 1991, elle a exercé différentes fonctions de direction financière au sein du groupe Humanis-Aprionis, qu’elle a quitté en 2011 pour rejoindre Agrica Epargne en tant que directeur financier délégué.En parallèle, Agrica Epargne a annoncé le recrutement de Cédric Fouché en qualité de directeur financier délégué, sous la responsabilité de Sylvie Terris. Âgé de 38 ans, l’intéressé a débuté sa carrière en 2003 au sein du groupe Experia, en tant que responsable ingénierie financière. Par la suite, il a occupé des postes à l’Union Financière Georges V et au sein de l’Autorité des marchés financiers (AMF) entre 2005 et 2006. En 2006, il a rejoint Agicam, société de gestion du groupe AG2R La Mondiale où il a occupé différentes fonctions jusqu’à sa nomination en 2016 au poste de responsable de l’ingénierie financière. Il a rejoint Agrica Epargne le 3 janvier 2017 et il succède à Sylvie Terris sur sa fonction de directeur financier délégué.
L’Allemagne ne s’attend pas à une guerre commerciale avec les Etats-Unis en dépit des menaces de Donald Trump de taxer les constructeurs automobiles allemands, a déclaré ce matin le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. «Les Etats-Unis ont également signé des accords internationaux. Je ne pense pas qu’une guerre commerciale va se déclarer demain, mais nous insisterons naturellement pour que les accords soient appliqués», indique Wolfgang Schäuble dans le magazine Der Spiegel.
LVMH est sur le point de prendre une participation susceptible d’atteindre 10% au capital du lunetier italien non coté Marcolin dans le but de s’assurer un meilleur contrôle sur la production pour ses propres marques, rapportait hier Reuters de source proche du dossier, ajoutant que la cible, propriété du fonds de capital investissement PAI Partners, s’est refusée à tout commentaire. Ce projet intervient trois jours après l’annonce du rachat du géant italien de l’optique Luxottica par le français Essilor, une opération de 46 milliards d’euros.