Invités à s’exprimer sur la thématique de l’innovation en matière de prêts, dans le cadre de l’Emerging Manager Day, qui s’est déroulé à la Maison des Travaux Publics le 17 janvier, Baptiste Buisson, directeur adjoint des investissements chez Aviva, et Frédéric Sadaca, responsable de la gestion overlay chez Pro BTP, ont décrit les orientations stratégiques de leurs institutions respectives sur le segment des prêts participatifs en ligne.
SkyBridge Capital, le fonds de hedge funds, a annoncé la cession d’une participation majoritaire dans son capital à un tandem composé du conglomérat chinois HNA, au travers de sa filiale HNA Capital US, et de la société d’investissement américaine Ron Transatlantic. Tous deux étaient déjà actionnaires minoritaires. Le prix et le niveau exact de cette participation ne sont pas communiqués.
Le premier assureur suisse veut réduire les dépenses faites sur de grands projets technologiques, a déclaré hier dans une interview à Bloomberg Cecilia Reyes, directrice des risques, soulignant la difficulté de «gérer et récupérer les bénéfices tirés de ces investissements». Zurich Insurance, qui a présenté son plan stratégique le 17 novembre, souhaite réaliser 1,5 milliard de dollars d’économies nettes entre 2015 et 2019 en optimisant les systèmes d’information, les ressources et les contrats fournisseurs. Cecilia Reyes n’a pas exclu de supprimer des postes, expliquant que le groupe avait «beaucoup de leviers pour gérer [ses] coûts».
La diversification en cours des portefeuilles des investisseurs institutionnels profite aux sociétés de gestion. « S’établissant à près de 350 milliards d’euros (+3%), le marché de la délégation externe a atteint un nouveau plus haut historique à fin 2016 », constate le cabinet Indefi dans son dernier Baromètre Institutionnels 2017, réalisé en fin d’année auprès de 220 institutionnels qui représentent un encours total de 2.478 milliards d’euros (+4%). « Un nouveau cycle » pour les sociétés de gestion Précisément, 14% de la gestion d’actifs (349 milliards d’euros) sont réalisés en délégation externe, 43% en délégation groupe (1.057 milliards d’euros), 27% en gestion interne (674 milliards d’euros), 15% en partenariats stratégiques (361 milliards d’euros) et 1% sur des produits dérivés et structurés (37 milliards d’euros). La recherche de rendement dans un contexte de taux bas et l’intérêt des institutionnels pour la diversification obligataire (notamment dans de la dette privée et high yield) est favorable aux sociétés de gestion. Cependant, « on pourrait être au début d’un nouveau cycle, vers une gestion moins push produits. La performance du portefeuille est moins l’enjeu des institutionnels que le besoin d’accéder à différents types de services et à des offres sur-mesure (transparisation du portefeuille, pilotage du portefeuille et des risques, réglementation) », explique Agnès Lossi, directrice associée du pôle gestion d’actifs chez Indefi. D’ailleurs, les fonds dédiés qui pesaient autant que les fonds collectifs dans la délégation externe ont eu tendance à prendre un peu plus de poids cette année. En matière de politique ESG, la délégation externe ESG s’inscrit aussi en forte croissance à 79 milliards d’euros soit 23% du marché concurrentiel en 2016 contre 10% en 2011. « Difficile aujourd’hui pour une société de gestion de faire l’impasse sur les actifs gérés sous considération ESG », commente Agnès Lossi. Allocation des investissements Au total, les placements des 220 investisseurs institutionnels interrogés représentent 2.478 milliards d’euros dont 76% est le fait de sociétés d’assurances et de mutuelles soumis à Solvabilité 2 et 14% vient des IP, caisses de retraites et groupes de protection sociales. L’encours du panel progresse de 4% sur un an contre un taux de croissance annualisé moyen de 6% depuis 2011. Ce tassement est dû à la baisse des taux et à une très faible collecte nette. « C’est un vrai sujet depuis quelques années, les relais de croissance faiblissent, la collecte s’effectue plutôt vers les unités de compte. On espère donc notamment davantage de croissance avec la mise en place du Fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS) », indique Agnès Lossi. En attendant, les investisseurs institutionnels ont renforcé les deux pôles de leurs portefeuilles avec « une recrudescence des placements d’attente en monétaire (+5%) sous l’effet des tombées obligataires, et un recours toujours plus marqué vers les investissements non cotés (dette privée, private equity, infrastructure, immobilier) », relève Indefi. Dans la poche obligataire, la diversification continue à s’accentuer (+9 milliards d’euros) notamment sur la dette privée qui atteint environ 40 milliards d’euros et sur la dette high yield, proche de 35 milliards d’euros. La dette émergente stagne elle à environ 10 milliards d’euros. Dans la poche actions qui reste stable, les investisseurs marquent un intérêt croissant pour les stratégies de contrôle de la volatilité, notamment dans le cadre de Solvabilité 2. Cette démarche est contagieuse aux autres acteurs que ceux de l’assurance. Les institutions de retraite professionnelles réfléchissent à ces stratégies aussi, pour maintenir leur poche action en réduisant sa volatilité dans un contexte de taux bas.
La Fondation Carmignac vient de nommer Charles Carmignac, fils du fondateur Edouard Carmignac, à la direction de l’Institution dirigée jusque-là par Gaia Donzet.
Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC, a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs intitulé : « Les taux négatifs remettent-ils en question les apports de la théorie économique et financière? Comment optimiser la gestion des placements à revenus fixes ? » En amont de ce panel, il a nous décrit comment son portefeuille est affecté par l’évolution des taux mais aussi nous fait part de ses inquiétudes relatives au projet de réforme de la réglementation financière des Caisses de retraite.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés Source a annoncé, ce 16 janvier, le lancement d’un nouvel ETF dédié aux matières premières, baptisé Source Bloomberg Commodity Ucits. Ce nouveau produit a été conçu pour suivre l’indice Bloomberg Commodity (BCOM) « pour un coût environ deux fois inférieur à celui de certains fonds concurrents », avance la société de gestion dans un communiqué. De fait, son coût total est de 0,40% par an, dont 0,19% de frais courants (frais de gestion, de dépositaires, administratifs…) et 0,21% de frais de swap. Domicilié en Irlande, ce nouvel ETF est libellé en dollar et n’est pour l’heure disponible qu’au London Stock Exchange, la Bourse de Londres. Désormais, Source dispose de plus de 4 milliards de dollars d’encours sous gestion dans les matières premières. Ce lancement intervient alors que les investisseurs européens ont placé près de 2 milliards de dollars dans des ETF de matières premières diversifiées en 2016.
Invesco a recruté Tina Siu au sein de son équipe commerciale en charge des institutionnels à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressée officiait précédemment chez Syz Asset Management, qui a fermé fin 2016 son bureau de Hong Kong, où elle a travaillé pendant deux ans. Auparavant, elle avait occupé le poste de directrice des ventes institutionnelles chez Swiss & Global Asset Managemnent de janvier 2008 à septembre 2014, selon son profil LinkedIn.Son arrivée intervient quelques mois après le départ de trois collaborateurs d’Invesco qui ont rejoint le groupe américain TIAA. Simon England-Brammer, anciennement responsable des institutionnels pour Hong Kong, l’Asie du sud-est et la Corée du Sud, a quitté Invesco en août pour rejoindre TIAA. Il était accompagné de Kelvin Cheung et Tan Yang Li, deux commerciaux senior en charge des institutionnels.
Le premier assureur suisse veut réduire les dépenses faites sur de grands projets technologiques, a déclaré aujourd’hui dans une interview à Bloomberg Cecilia Reyes, directrice des risques, soulignant la difficulté de « gérer et récupérer les bénéfices tirés de ces investissements ». « Nous allons les réduire et mieux concentrer nos efforts », a-t-elle poursuivi. Zurich Insurance, qui a présenté son plan stratégique le 17 novembre dernier, souhaite réaliser 1,5 milliard de dollars d’économies nettes entre 2015 et 2019 en optimisant les systèmes d’information, les ressources et les contrats fournisseurs. Cecilia Reyes n’a pas exclu la possibilité de supprimer des postes, expliquant que le groupe avait « beaucoup de leviers pour gérer [ses] coûts ».
Directeur depuis 2013 de la BFI, de la banque privée, de la gestion d'actifs et des métiers titres, le dirigeant est désormais directeur général délégué.
Comme chaque année, l’ACPR a publié un rapport sur le bilan et la solvabilité des organismes assureurs français dans le paradigme Solvabilité 2. Cette année le rapport a été enrichi, notamment d’informations sur les actifs financiers issus des nouveaux QRT (quantitative reporting templates) remplis lors des exercices trimestriels pour les organismes assureurs non exemptés. Ainsi, l’étude repose-t-elle à la fois sur le bilan d’ouverture « simplifié » du 1er janvier 2016 mais également sur deux exercices trimestriels (à fin mars et à fin juin 2016) réalisés par les entreprises non concernées par l’exemption.
MACSF Epargne Retraite, la Mutuelle d’Assurance du Corps de Santé Français et La Financière de l’Echiquier, via sa filiale d’incubation Iéna Venture entrent au capital du groupe Convictions AM, aux côtés du groupe La Française, actionnaire depuis la création de la société. Nicolas Duban, qui conserve le contrôle de Convictions AM est nommé Président à compter du 1er janvier 2017. Il avait rejoint l’entreprise fin 2014 en qualité de Directeur général et acquis le contrôle à cette occasion. Philippe Delienne, fondateur de la société en 2007 reste actionnaire, réduisant sa participation pour permettre l’entrée au capital des deux gestionnaires d’actifs. Les deux actionnaires apporteront leur soutien au nouveau projet de développement de Convictions AM, centré sur l’évolution du processus de gestion amorcée par l’arrivée de Pierre Hervé, en 2015, ce dernier ayant été nommé Directeur de la gestion en mars 2016. Convictions AM déploie une nouvelle approche stratégique multifactorielle modélisée devenue la colonne vertébrale du processus de gestion et permettant aux gérants d’étoffer leurs convictions. Un comité d’experts réunissant des personnalités reconnues éclaire de plus l’équipe de gestion de leurs analyses de l’environnement géopolitique, macroéconomique et monétaire. Roger Caniard, Directeur financier du groupe MACSF et Didier Le Menestrel, Président-directeur général de La Financière de l’Echiquier rejoignent le Conseil du Groupe Convictions, aux côtés de Patrick Rivière et Thierry Sévoumians pour La Française, Nicolas Duban (Président), Philippe Delienne et Alain Wicker. L’opération est soumise à l’agrément de l’AMF. Roger Caniard déclare : « Convictions AM dispose d’un savoir faire unique en matière de gestion multifactorielle et d’une équipe de direction que nous connaissons depuis longtemps. L’évolution de la structure capitalistique de Convictions et de son Conseil sera un atout pour franchir une nouvelle étape dans la croissance de l’entreprise. Nous sommes très heureux d’accompagner Nicolas Duban à cette occasion ». Didier Le Menestrel déclare : « Nous sommes ravis d’accompagner Convictions AM dans cette nouvelle étape de son développement. Les qualités de Nicolas Duban et le formidable travail accompli par Pierre Hervé sur le cœur de la gestion – le moteur de l’entreprise – nous ont convaincus : tous deux contribuent grandement à la dynamique d’innovation de l’industrie de la gestion d’actifs. » Patrick Rivière déclare : « Nous nous félicitons de l’entrée de MACSF Epargne Retraite et de La Financière de l’Echiquier au capital de Convictions AM démontrant ainsi la qualité de la transition opérée chez Convictions AM, tant en terme de management que de processus de gestion » Alain Wicker déclare : « L’équipe de Convictions AM que je tiens en haute estime et dont je salue la réactivité dans cette période difficile pour la gestion, me semble avoir fixé un cap porteur de performance pour ses clients. » Philippe Delienne déclare : «Je suis particulièrement heureux d’avoir pu faciliter la transition de Convictions AM avec l’entrée au capital de partenaires de grande qualité, ce qui valide la pertinence de l’orientation stratégique donnée par Nicolas Duban à la société. Ceci sera, j’en suis sûr, très favorable pour les clients et pour les collaborateurs. » Nicolas Duban déclare : « Avec cette étape, nous finalisons les travaux entrepris pour établir solidement les fondations de la nouvelle ambition que nous souhaitons pour Convictions AM. La présence à nos côtés de ces acteurs majeurs nous renforce et permet d’accélérer la diffusion de nos solutions de gestion avec pour seul objectif la satisfaction de la clientèle. »
Le directeur général de Syngenta, Erik Fyrwald, a dit lundi s’attendre à obtenir prochainement le feu vert des autorités de tutelle à son projet de fusion de 40,6 milliards d’euros avec China National Chemical (ChemChina). « Je suis très confiant sur une finalisation de l’accord. Il y a beaucoup d’avancées », a-t-il dit dans une interview accordée à la chaîne de télévision CNBC, à l’occasion du Forum économique mondial à Davos. Le mariage entre la société phytopharmaceutique suisse et le géant public chinois de la chimie, annoncé il y a près d’un an, a déjà été approuvé par des autorités de plusieurs grands marchés, aux Etats-Unis et en Australie notamment.
The ETF platform from Deutsche Bank Asset Management, which has been growing strongly for several eyars, has had to confront new headwinds in October as a result of the fine levelled against its parent company, which worried investors. But Houda Ennebati, head of db X-trackers Deutsche AM in France, explains to Newsmanagers how the platform is planning to rebound.
Les hedge funds arbitrant notamment les fusions-acquisitions arrivent en tête de l’industrie, qui a battu les indices actions avec un gain annuel de 6%.
La Grande-Bretagne pourrait devoir changer de modèle économique pour rester compétitive en l’absence d’accord sur l’accès au marché unique européen dans le cadre du Brexit, a prévenu le ministre britannique des Finances, Phillip Hammond, lors d’une interview accordée au journal dominical allemand Welt am Sonntag. Interrogé sur le projet de Londres de réduire l’impôt sur les sociétés, Philip Hammond dit espérer que l'économie britannique pourra conserver son identité européenne, avec le système fiscal et la réglementation qui en sont la marque. «Mais si on est contraints de faire autre chose, alors il nous faudra faire autre chose», a-t-il déclaré. Dans l’interview, Philip Hammond précise que le gouvernement britannique n’a pas encore arrêté sa position sur le type de contrôle qu’il entend exercer sur l’immigration. Theresa May prononcera mardi un discours important à Londres devant un parterre de diplomates et de hauts responsables britanniques, y compris l'équipe qui sera chargée de négocier le Brexit, ont fait savoir ses services hier. Le Sunday Times rapportait hier que la Première ministre devrait annoncer être prête à renoncer à l’union douanière pour retrouver le contrôle sur l’immigration, faisant chuter la livre.
Partenaire de l’initiative LabChain lancée par la Caisse des Dépôts fin 2015, CACEIS travaille activement au développement de l’introduction de la révolution blockchain au sein de ses métiers. Si cette nouvelle technologie n’en est qu’à ses prémices, ce registre décentralisé et partagé pourrait considérablement simplifier les échanges entre les acteurs financiers dont les investisseurs institutionnels. Arnaud Misset, group product director chez CACEIS, nous détaille les études et projets sur lesquels le groupe travaille actuellement. Il est intervenu dans un panel radio dédié à la blockchain lors de la Journée nationale des investisseurs, le 8 décembre dernier, à Paris.
Comment se prémunir dans un monde devenu de plus en plus complexe ? Existe-t-il un moyen de protéger ses plus-values ? Instit Invest a tenté de répondre à ces questions à l’occasion de la JNI 2016, le 8 décembre dernier, dans un panel animé par Ludivine Garnaud, rédactrice en chef d’Instit Invest et réunissant Alexandre Attal, gérant de portefeuilles multi-actifs pour Russell Investments France, Paul Gasly, multigérant chez Humanis Gestion d’Actifs, Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco, Daniel Cohen, économiste et professeur à l’ENS.
Les investisseurs institutionnels anticipent assez unanimement une remontée progressive des taux. Si cette dernière peut affecter les portefeuilles de certains d’entre eux, elle devrait néanmoins permettre à tous de retrouver des opportunités de placements sur les marchés obligataires.
Pensio B gère les pensions de retraite des ouvriers belges de la construction. Le fonds qui affiche 580 millions d’euros d’encours, compte notamment se lancer dans l’infrastructure pour diversifier ses placements et soutenir le secteur de la construction. L’enjeu est de taille pour ces 150.000 de salariés dont les retraites dépendent du bon choix de placements du fonds et de son gérant Bernard Caroyez.
Calpers (California Public Employees’ Retirement System) travaille à un projet d’internalisation de sa gestion de 30 milliards de dollars, afin de réduire les coûts, rapporte Bloomberg. Le fonds de pension américain de 306 milliards de dollars supervise près de 70 % de ses actifs en interne. Cette part devrait augmenter, Calpers développant des ressources pour s’occuper du private equity, de l’immobilier et des infrastructures, selon le directeur des investissements, Ted Eliopoulos. « Je pense que 75 %, voire 80 % » est l’objectif à long terme, a-t-il déclaré dans une interview à Bloomberg Television.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } CalPERS (California Public Employees’ Retirement System) is working on a project to bring USD30bn in management in-house in order to reduce costs, Bloomberg reports. The US pension fund with USD306bn manages nearly 70% of its assets internally. This stake is expected to increase. CalPERS is developing resources to handle private equity, real estate and infrastructure, its chief investment officer, Ted Eliopoulos, says. “I think that 75%, or 80% is the long-term objective,” he has said in an interview with Bloomberg Television.
Eulerian Technologies a annoncé l’entrée à son capital de Isai Gestion, via son fonds de Growth Equity. Cette opération est complétée par un financement obligataire apporté par Isatis Capital. Eulerian Technologies, qui est un éditeur SaaS de solutions d’attribution marketing et DMP a levé 5 millions d’euros via ces opérations. Créé à Paris en 2002 et comptant 50 salariés, la société indique que «les fonds financeront l’accélération de la croissance organique avec notamment un renforcement significatif des efforts R&D et des équipes dédiées au support des clients qu’Eulerian Technologies entend accompagner sur des problématiques de plus en plus critiques. Par ailleurs, Eulerian Technologies mettra en place une organisation internationale plus complète pour répondre localement aux besoins de ses clients."Pour rappel, Isai est un fonds d’entrepreneurs internet français, fondé par Pierre Kosciusko-Morizet, Geoffroy Roux de Bezieux, Stéphane Treppoz et Ouriel Ohayon.Isai intervient au travers de trois fonds : deux fonds de capital-risque et un fonds de capital-développement/LBO. Isai Gestion est une société de gestion de portefeuille agréée par l’AMF et gère 160 millions d’euros.
Après la COP 21, quand en est-il du suivi des engagements des investisseurs en faveur du climat ? L’avenir de la planète tient-il une place nouvelle dans l'allocation d’actifs des institutionnels ? Avec article 173, les obligations des investisseurs français sont-elles alignées sur celles des étrangers ? Christian Carrega, directeur général de Prefon, Pierre Valentin, président du directoire d’Ecofi Investissements, Hamid Hamoura, gérant de portefeuille à la direction des gestions d’actifs chez BNP Paribas Cardif et Jochem Krimphoff, directeur adjoint de WWF, ont répondu à ces questions à l’occasion du panel télé du 8 décembre dernier de la 3ème édition de la JNI.
Jean Berthon est devenu le président de Gaipare. Jean-Paul Jacamon lui cède la place après 10 ans à la présidence de l’association d'épargnants. Jean Berthon est aussi président de la Faider (Fédération des Associations Indépendantes des Épargnants pour la Retraite) depuis 2009. Polytechnicien et diplômé de l’Institut des Actuaires, il a commencé sa carrière à la Caisse des Dépôts et Consignations. Il a ensuite occupé diverses fonctions dans la banque et l’assurance, notamment à la Banque Rothschild, dans le groupe Demachy-Worms & Cie, où il a présidé Demachy Worms & Cie Gestion, société de gestion de portefeuille du groupe, et au sein du Groupe de compagnies d’assurance Athena. Actuaire agrégé, il a été élu Président de l’Institut des Actuaires Français en 1994. Il a également créé en 2007 la Fondation du Risque, fondation d’utilité publique française destinée à promouvoir la recherche sur le risque, dont il est Vice-Président du Conseil de Surveillance. Il siège à la Commission Epargnants de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) depuis avril 2009 et à la Commission des Pratiques Commerciales de l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de résolution). Il est aussi membre du Comité Consultatif du Secteur Financier. Il a été élu en 2013 Président de Better Finance, fédération regroupant au niveau européen plus de 4 millions d’épargnants répartis dans l’ensemble de l’Union Européenne.
Après Edmond de Rothschild (Suisse), c’est au tour du groupe Syz de réduire la voilure en Asie. La banque privée suisse vient en effet de fermer son bureau de Hong Kong, mettant ainsi fin à son activité de gestion d’actifs dans la région après 10 ans de présence, révèle Asian Investor. « Syz Asset Management a décidé de recentrer ses activités à Genève et de se concentrer sur les marchés d’Europe continentale », a indiqué à Asian Investor un porte-parole du groupe bancaire. En conséquence, le bureau de Kong Hong a officiellement fermé ses portes fin 2016. Cette annonce intervient alors que Suzanna Wong, la responsable commerciale de Syz AM pour l’Asie, a quitté la société pour rejoindre Vontobel Asset Management (lire NewsManagers du 11 janvier 2017).