« Aviva France a su montrer ces dernières années des capacités de croissance et de rentabilité supérieures au marché. Notre responsabilité première est de poursuivre le développement de nos cœurs de métiers avec nos partenaires historiques. Au-delà, notre plan stratégique vise à accélérer notre croissance par le déploiement d’offres tirant le meilleur de la combinaison des modes de distribution direct et intermédié pour le marché des Particuliers et le développement d’offres complètes pour le marché des Professionnels et des Entreprises. Notre transformation vise également à nous rendre plus compétitifs pour toujours mieux répondre aux besoins de nos clients dans un environnement à la fois plus digital mais aussi de plus en plus concurrentiel et réglementé. Notre nouvelle organisation est effective depuis le 1er Janvier 2017*, et je suis très fier de la promotion de Cassandre Mariton-Segard, Elisabeth Aubineau, Susan Penwarden et Christian Delorme, 4 talents Aviva qui viennent compléter notre Comité Exécutif », explique Patrick Dixneuf, Directeur Général d’Aviva France. Une organisation orientée clients et qui favorise les synergies entre les pôles Le nouveau Comité Exécutif d’Aviva France regroupera 6 femmes et 7 hommes autour de Patrick Dixneuf : Pôles « Marchés » Les Particuliers, sous la direction d’Isabelle Moins, qui garde également la responsabilité les activités Digital et Direct, Les Professionnels, Agricoles & Entreprises, sous la direction de Christian Delorme. Ces pôles sont en charge de la définition des offres, des services et de l’expérience client.? Pôles « Métiers » Excellence Technique Dommages, sous la direction de Susan Penwarden*, qui sera également en charge de l’Indemnisation Dommages. Excellence Technique Vie, sous la direction de Julien Brami Ces pôles sont responsables du montage des produits en lien avec les objectifs de rentabilité d’Aviva et dans le respect des cadres réglementaires et légaux. *Susan Penwarden sera nommée à compter du 1er février 2017 Pôle « Satisfaction client » Services Clients, sous la direction de Cassandre Mariton-Segard, regroupe les activités de gestion des contrats, les réclamations ainsi que l’activité de protection juridique. Pôles « Distribution » Distribution, sous la direction de Bruno de Seguins, Et le partenariat avec l’Afer est coordonné par Stéphane Camon. Fonctions transverses Les fonctions : Finance & Juridique, dirigée par Jonathan Moss, assisté de Phalla Gervais, Transformation & IT, dirigée par Olivier le Henaff, Ressources Humaines, dirigée par Myriam Saunier, Risques, dirigée par Michel Louchard, Audit, dirigée par Elisabeth Aubineau, complètent la nouvelle organisation et le nouveau Comité Exécutif. Par ailleurs, Jonathan Moss et Olivier Le Henaff restent Directeurs Généraux Délégués d’Aviva France aux côtés de Patrick Dixneuf. Julien Brami a été nommé Directeur Général d’Aviva Vie tandis que la nomination de Susan Penwarden en tant que Directeur Général sera proposée au conseil d’administration d’Aviva Assurances dans les prochaines semaines. Enfin, Stéphane Camon reste Directeur Général du GIE Afer.
La banque centrale mexicaine a dit jeudi qu’elle avait cédé du dollar pour soutenir le peso, tombé mercredi à un plus bas record en raison des craintes de mise en oeuvre de politiques protectionnistes et anti-immigration par le président-élu américain Donald Trump. Juan Garcia, le directeur des opérations de la banque centrale, a confirmé ces cessions inattendues de dollars et a précisé qu’elles se poursuivraient au cours de la journée. Il s’est en revanche refusé à en donner les montants. La devise mexicaine a gagné jusqu'à près de 1,5% à 21,13 dollars après cette annonce, avant de revenir à 21,33 dollars en milieu d’après-midi.
Selon nos informations, Van Pheng Hun vient de rejoindre en ce début d’année Aréas Assurances en tant que responsable financier. Il sera en charge notamment de la gestion financière opérationnelle pour les deux sociétés Vie et Dommages, de la préparation et participation aux comités financiers mensuels, des analyses et préconisations en matière de placement et de réalisation de produits financiers, de la réalisation des nouveaux états réglementaires financiers Solvabilité 2, du lancement de nouveaux produits en unités de compte. Van Pheng Hun était auparavant analyste multigestion chez Réunica depuis février 2007 qui a fusionné avec AG2R La Mondiale en 2015.
Autrefois, Abigail Johnson était réfractaire à l’idée de se muscler dans les ETF en raison des coûts potentiels de s’engager dans les produits à faible marge. Mais le bouleversement que connaît le secteur de la gestion d’actifs oblige la directrice générale de Fidelity Investments à modifier cette stratégie, rapporte le Wall Street Journal. En 2016, Fidelity a lancé six nouveaux ETF, augmentant sa gamme d’ETF de 40 %, tandis que la société a réduit les frais pour saper la concurrence sur les tarifs. Cela intervient alors que l’an dernier, FIdelity a subi les pires rachats nets annuels sur ses fonds traditionnels depuis 2011, selon Morningstar. Les dirigeants de Fidelity affirment désormais qu’ils doivent être plus compétitifs dans le domaine des ETF, même si ces produits sont moins rentables que les fonds. «Si nous ne faisons pas cela, les clients quitteront Fidelity», indique Charles Morrison, responsable de l’activité gestion d’actif de Fidelity. Fidelity reste l’une des principales sociétés de gestion aux Etats-Unis avec 2.100 milliards de dollars d’encours sous gestion. Mais en matière d’ETF, la société reste un nain comparée à ses rivaux : ses encours dépassent à peine 5 milliards de dollars.
La démission de Kathy Chen, directrice générale des activités chinoises, allonge la liste des départs à la tête du site de microblogging en difficulté.
Panel animé par Olivier Champagne (Straper) avec la participation de Michel Manteau (CARMF), Jean-Marc Pont (Generali Investments), Adina Grigoriu (Active Asset Allocation) et Caroline Le Meaux-Lambert (CDC Retraites). Rapporteur : Pierre Guillemin (Comité d'Investissement de la Caisse de Prévoyance du Personnel de l'Etat de Fribourg).
En France, l’allocation des institutionnels se dirige vers des actifs liquides : il reste donc 10 ou 20 % pour l’immobilier, les infrastructures, le private equity et un peu de produits plus exotiques comme les hedge funds. Harold d’Hauteville, directeur chez Deutsche AM Infrastructure Europe basé à Londres nous explique pourquoi et nous éclaire sur les cas de l’Australie et du Canada où les actifs illiquides sont plus importants. Il a participé le 8 décembre dernier à un panel lors de la Journée nationale des investisseurs, intitulé : « La concentration des portefeuilles institutionnels sur les actifs les plus liquides : peut-on parler d'exception française ? ».
Stéphane Baudin a quitté son poste de directeur de investissements d’HSBC Assurances (France) qu’il occupait depuis 2010. Au 1er janvier 2017, il est devenu associé dirigeant d’IRH SA, holding de participations regroupant IDMidCaps (bureau de recherche dans l’analyse financière indépendante des small et des midcaps cotées), NotaBene Corporate (société de recherche et d’analyse crédit des midcaps) et Infomedia (média digital sur les finances personnelles et le patrimoine). En 2017, IRH va également travailler à la création d’IDAM, une société de gestion de portefeuille qui aura vocation à être active à la fois dans la gestion de small et midcaps françaises et européennes ainsi que dans la gestion sous mandat, toutes classes d’actifs, pour le compte de clients privés. Une demande d’obtention d’agrément auprès de l’AMF est en cours.
Le Groupe Le Conservateur a nommé un nouveau gérant en charge de la sélection de fonds en la personne de Guillaume Zeganadin. Son contrat d'assurance-vie multisupport Helios Sélection est actuellement composé d'une cinquantaine de fonds externes, gérés par une dizaine de sociétés de gestion, principalement françaises.
La performance 2016 du fonds en euros de la Carac s'inscrit dans la tendance de baisse durable des rendements observée sur le marché. Malgré cette orientation marquée, les contrats d'assurance vie en euros de la Carac continuent d'offrir un rendement net positif.
Le ministre de la Défense a nommé le général Jean-François Furet-Coste en tant que président d’Unéo. Il remplace Antoine Lamon. A 57 ans, Jean-François Furet Coste est diplômé de l’école de l’Air. Il commence sa carrière militaire comme pilote en 1982 et jusqu’à son départ du service actif, il alterne les fonctions opérationnelles, les postes de commandement et les postes administratifs. En 2000, il rejoint le bureau de l’organisation et des ressources humaines à l’état-major des armées. Entre 2005 et 2008, il travaille au cabinet du ministre de la Défense comme adjoint au chef du cabinet militaire et chef de la cellule « air » et « organisation et ressources humaines ». Promu général, il prend le commandement de la base 110 et de la base de défense de Créil, avant, en 2010, d’hériter des fonctions de chef de la division ressources humaines de l’état-major des armées. En 2013, il est élevé aux rang et appellation de général de corps aérien et nommé officier général de la zone de Défense et de Sécurité Sud-Ouest. En septembre 2014, il quitte le service actif. Il intègre alors la mutuelle Unéo en janvier 2015. Un an plus tard, il est chargé de piloter les discussions avec Covéa en vue de la création d’Unéopôle.
ENGIE, numéro 1 de l’éolien en France avec une capacité installée dépassant 1 700 MW à fin 2016, renforce son partenariat avec Crédit Agricole Assurances en intégrant dans leur société commune FEIH la capacité éolienne de MAÏA EOLIS acquise en mai dernier. La présence d’un partenaire investisseur de référence comme Crédit Agricole Assurances permet à ENGIE de concilier des objectifs ambitieux de croissance industrielle et d’optimisation de sa solidité financière tout en privilégiant un fort ancrage au sein des territoires. A travers cet accord, les parcs éoliens exploités par MAÏA EOLIS - représentant une capacité installée totale de 267 MW – sont cédés à FEIH, société commune fondée par ENGIE et Crédit Agricole Assurances. Depuis sa création en 2013, ce partenariat a permis à ENGIE de réduire son endettement net d’environ 400 millions d’euros et de continuer à se développer dans l’éolien tout en limitant les capitaux investis. Cette société commune exploite désormais 810 MW de capacités installées d’éolien terrestre en France. « Cette transaction renforce le partenariat stratégique ambitieux de long terme initié en 2013 entre ENGIE et Crédit Agricole Assurances, dont l’objectif est de faire croître notre portefeuille commun d’actifs éoliens en cohérence avec les ambitions d’ENGIE de doubler ses capacités dans l’éolien en France d’ici 5 ans », déclare Gwenaëlle Huet, Directrice générale de la Business Unit « France Renouvelables » chez ENGIE. Premier assureur en France, Crédit Agricole Assurances poursuit avec ce partenariat sa stratégie d’investisseur institutionnel de long terme qui s’illustre notamment au travers du financement de projets d’envergure contribuant à la transition énergétique. « Grâce à ce partenariat, Crédit Agricole Assurances renforce sa présence sur le marché des infrastructures et des énergies renouvelables, secteur dans lequel notre groupe joue un rôle d’investisseur important en France et au niveau européen » déclare Jean-Jacques Duchamp, Directeur général adjoint de Crédit Agricole Assurances. La gestion de ce partenariat est déléguée à Omnes Capital, leader français du capital investissement dédié à la transition énergétique. Serge Savasta, Associé gérant commente : « Nous sommes très heureux d’accompagner Crédit Agricole Assurances dans le développement de ce partenariat qui renforce le déploiement des énergies renouvelables dans les territoires de France. »
Primonial announced just before Christmas that it has carried out a complete restructuring of its capital. The British private equity firm Bridgepoint has acquired a 52.5% stake, by buying stakes previously held by Latour Capital, BlackFin Capital, and some employees, and through the dilution of the stake held by Crédit Mutuel Arkéa. This surprise reconfiguration will allow the group to make larger acquisitions and look to other countries. Stéphane Vidal, CEO of Primonial, tells Newsmanagers about its new objectives.
Le président du conseil de surveillance de la Deutsche Bank, Paul Achleitner, exclut dans une interview publiée samedi par le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung les pistes d’une fusion avec un établissement bancaire européen ou d’un renflouement public pour faire face à l’amende négociée avec les autorités américaines. «Pour le moment, le fantasme d’une fusion pan-européenne est freiné parce que nous avons d’autres priorités», dit-il dans cette interview. «Personne en Allemagne ne doit s’inquiéter d’un sauvetage de banques», poursuit Achleitner, se disant «très soulagé» par l’accord trouvé avant Noël avec Washington pour 7,2 milliards, alors que les autorités américaines réclamaient initialement quelque 14 milliards de dollars.
Même si encore peu d’institutions utilisent la blockchain dans leurs processus opérationnels, à quoi peut ressembler un monde composé de blockchains pour des gérants d’actifs et des institutionnels ? Pour décrire les enjeux de cette révolution, cinq intervenants ont débattu lors de la JNI 2016 : Arnaud Misset, directeur produits chez CACEIS, Nadia Filali, responsable du développement des mandats et des offres à la Caisse des Dépôts, Romain Rouphaël, co-fondateur de BELEM, et Florence Picard, présidente de la commission des actuaires chez Institut des Actuaires.
Chez EDF, 75 % du portefeuille d’actifs dédiés aux engagements nucléaires doivent être investis en actifs liquides. Cependant, Stéphane Tortajada, directeur des Financements et Investissements du groupe, nous explique que le passif exigible sur le long terme permet d’investir sur des classes d’actifs réels non cotés, de type infrastructures ou immobilier pour améliorer le rendement, diversifier et obtenir une récurrence des revenus.
Stéphane Tortajada a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs (JNI), intitulé : La concentration des portefeuilles institutionnels sur les actifs les plus liquides : peut-on parler d'exception française ?
Comment l’approche scientifique et quantitative permet-elle la mobilité de l’allocation d’actifs sans créer de volatilité ? À l’occasion de la JNI 2016, le 8 décembre dernier, dans le cadre d’un panel animé par Olivier Champagne, fondateur de Straper, quatre intervenants ont tenté de répondre à ces questions : Michel Manteau, responsable du service gestion de portefeuille de la CARMF, Jean-Marc Pont, investment specialist chez Generali Investments, Adina Grigoriu, fondatrice d’Active Asset Allocation et Caroline Le Meaux-Lambert, responsable de la gestion déléguée de la CDC.
Les investisseurs institutionnels français n’ont pas un gros appétit pour les actifs de diversification (immobilier, infrastructure, private equity). Le panel radio de la JNI a tenté de mettre au clair cette question.
Alexandre Attal, gérant de portefeuille chez Russell Investments France, nous explique pourquoi de plus en plus d’investisseurs institutionnels s’intéressent au rôle joué par une gestion overlay en portefeuille. Il a participé le 8 décembre dernier au panel de la JNI intitulé : « Nouvelles solutions d'investissements : l'innovation est-elle toujours rentable ? Existe t'il un moyen de protéger ses plus-values ? »
Le fonds portait le groupe d'éléments en béton depuis près de dix ans. Des négociations exclusives ont été ouvertes en fin de semaine dernière avec Bain Capital.
Les fonds monétaires européens vont être confrontés à une crise de liquidité en cette fin d’année 2016 en raison des faiblesses structurelles du secteur, selon une étude publiée par l’agence d'évaluation financière Fitch Ratings. Le problème est notamment lié à la dépendance croissante des fonds vis-à-vis des banques dépositaires pour la gestion de la liquidité dans un contexte d’investissement toujours très difficile. Fitch relève que la fourniture par les banques de dépôts au jour le jour et de facilités de réméré, ont diminué au cours des trois dernières années pour des raisons réglementaires liées entre autres aux ratios de liquidité. «Nos discussions avec des gérants de fonds monétaires suggèrent que cette fin d’année pourrait être la plus difficile jamais rencontrée si bien qu’il est très probable que les fonds monétaires laissent des montants élevés non investis chez leurs banques dépositaires», estime Fitch. Ce maintien d’argent non investi chez les dépositaires a bien évidemment un coût, les fonds monétaires étant contraints de payer des commissions élevées pour ce service. Fitch évoque un coût de 100 points de base alors que le taux Euribor s’inscrivait à -0,35% à la mi-décembre. «L’argent des fonds ne peut être laissé chez le dépositaire que pour une période très brève mais le coût associé va encore réduire les rendements déjà très bas offerts par ces fonds», ajoute Fitch.
Saurez-vous répondre aux questions suivantes portant sur plusieurs institutionnels : quel dirigeant de BNP Paribas Cardif est amateur de shinrin-yoku ? Qui a été nommé directeur financier du groupe AGPM en 2010 ? Benoît Briatte, devenu président de la Mutuelle générale de la police (MGP), est-il un ancien inspecteur des Renseignements généraux ?
L’amende infligée par le DoJ dans le dossier des RMBS conduira la banque helvétique à passer une charge de 2 milliards de dollars au quatrième trimestre.
NN Group, le premier assureur néerlandais par la capitalisation, a annoncé vendredi avoir relevé de 1,9% son offre sur son compatriote Delta Lloyd, obtenant le soutien du conseil de ce dernier avec sa proposition à quelque 2,5 milliards d'euros.
Dans le cadre du Questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016, la Fondation Arc a remporté le prix de la meilleure initiative en matière de gouvernance. Axelle Davezac, ex-directrice générale de la Fondation Arc répondait à nos questions avec Philippe Dutertre, directeur adjoint des investissements et du financement d'AG2R La Mondiale, engagé à titre personnel au sein du comité financier,
Le réassureur français Scor et la Financière Miro, la holding d’investissement qui détient Albingia, annoncent leur entrée au capital d’un assureur opérant en protection juridique.