Fininvest, la holding de Silvio Berlusconi, premier actionnaire de Mediaset, a porté plainte contre Vivendi devant le parquet de Milan et la Consob, l’autorité des marchés financiers italiens, accusant le groupe français de médias de manipulation de cours. Cette annonce intervient après celle de Vivendi de sa montée au capital de Mediaset à hauteur de 3% et de son intention de porter sa participation à 20%. Mediaset a déclaré lundi soir que cette démarche s’apparentait à un «rachat hostile».
Tanguy Le Saout, jusque-là responsable de l’obligataire européen, et Ali Chabaane, responsable de la construction de portefeuille, ont démissionné de Pioneer Investments avec effet immédiat, rapporte Citywire Selector. Les deux dirigeants, basés à Dublin, avaient été récemment suspendus de leurs fonctions après avoir été accusés d’être impliqués dans la création d’une autre société de gestion. Pioneer Investments avait d’ailleurs diligenté une enquête interne contre les deux responsables pour avoir agi contre les intérêts commerciaux de la société de gestion. Le gestionnaire d’actifs a même porté l’affaire devant les tribunaux de Dublin afin « de protéger ses intérêts commerciaux ». A la suite de ces démissions, Cosimo Marasciulo, actuellement responsable des obligations souveraines européennes, a été nommé responsable de l’obligataire européen. Pour sa part, Declan Murray, actuellement directeur des équipes de gestion, va désormais prendre les rênes de l’équipe dédiée à la construction de portefeuilles.Cette affaire intervient alors que Pioneer Investments, filiale d’UniCredit, vient d'être cédée au groupe français Amundi pour la somme de 3,54 milliards d’euros.
Le fonds de pension paneuropéen d’Euroclear, qui fournit à plus de 2500 salariés du dépositaire central une retraite additionnelle à prestation définie, est solidement financé. Ses 220 millions d’euros d’actifs couvrent en effet 1,26 fois ses engagements au passif. Néanmoins, la direction conduira une étude ALM au cours de l’année 2017. Une nouvelle allocation d’actifs devrait être élaborée dans la foulée.
Avec 17 ans d’expérience dans les relations entre employeurs, syndicats et salariés, Ellen de Laender, responsable de la gestion du fonds de pension d’Euroclear pour la Belgique et les Pays-Bas, aurait pu se contenter d’affiner son expertise en matière de dialogue social. Mais c’était sans compter sa soif d’apprendre, et son désir de comprendre les interactions entre les questions juridiques, économiques et sociales. Depuis trois ans, son rôle d’investisseur lui permet d’appréhender sa pratique des ressources humaines sous un jour nouveau.
Les fonds commercialisés en Suède ont accusé en novembre des rachats nets de 4,2 milliards de couronnes suédoises (460 millions d’euros), montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Cela intervient après quatre mois de solde positif. A l’exception des fonds diversifiés, qui ont drainé 2,2 milliards de couronnes (240 millions d’euros), toutes les catégories de fonds sont dans le rouge. Ainsi, les fonds actions voient sortir 2,7 milliards de couronnes, tandis que les fonds obligataires et les fonds monétaires accusent des rachats nets de respectivement 1,3 milliard de couronnes et 1,8 milliard de couronnes. Les hedge funds sont également en légère décollecte (-0,5 milliard de couronnes).« Après plusieurs mois de collecte stable dans les fonds actions, la tendance s’est inversée en novembre. Les épargnants ont rapatrié leurs capitaux investis dans les fonds marchés émergents. De plus, les rachats des fonds monétaires continuent, conséquence des taux d’intérêt extrêmes », commente Fredrik Pettersson, analyste en chef de l’association suédoise.Malgré ce mois négatif, les fonds vendus en Suède affichent des souscriptions nettes de 9 milliards de couronnes depuis le début de l’année. En outre, les encours ont augmenté sur le mois de 22 milliards de couronnes pour atteindre le niveau record de 3.480 milliards de couronnes suédoises, soit 380 milliards d’euros. Les fonds indiciels représentent 8 % de ces encours et près de 14 % des encours des fonds actions, qui eux même composent 56 % environ du total des encours.
For Quilvest Asset Management, the asset management firm of the Luxembourg Quilvest group, 2016 has been a complicated year. In oder to simplify strucvtures, the Paris office is closing its doors, which makes it possible to centralise support functions in Luxembourg. But Xavier Leroy, chairman of Quilvest Asset Management, says that the firm desires to remain close to its clients and has retained a bond team in Paris, which has been transferred from the private bank. Leroy also discusses his outlooks for 2017.
Eramet a annoncé ce matin la signature d’un accord de cession d’Erachem (chimie du manganèse) à la société PMHC II, maison mère de Prince International Corporation. Le montant de la transaction s'élève à environ 190 millions de dollars, pour un chiffre d’affaires annuel de 187 millions de dollars en 2015, précise la société minière française. Erachem est constituée de plusieurs filiales de la société gabonaise Comilog, détenue par Eramet à hauteur de 63,7%. Ses sites sont localisés aux Etats-Unis, en Belgique, en Chine et au Mexique.
Les autorités de régulation financière britanniques ont ouvert une enquête à grande échelle sur le marché des prêts immobiliers, afin de déterminer si les consommateurs pouvaient obtenir de meilleures conditions et si des liens entre acteurs du secteur limitaient leurs choix. La Financial Conduct Authority (FCA) avait entamé un travail préliminaire à cette enquête en octobre 2015, afin de déterminer si la concurrence pouvait être améliorée dans certains segments du marché.
La banque publique vient de lancer Bpifrance Family, une offre regroupant des prestations de conseil sur la transmission et des possibilités d’investissements.
La banque de financement et d’investissement (BFI) asiatique de Natixis anticipe une croissance de 20% de ses revenus cette année, a déclaré vendredi François Pérol, directeur du groupe BPCE, dans une interview à Bloomberg. Depuis cinq ans, la division profite d’une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires et elle veut continuer sur cette lancée en cherchant des opportunités en infrastructures, acquisitions et financement de projet. Elle emploie aujourd’hui 600 personnes et prévoit d’embaucher.
L’article 173 de la loi sur la transition énergétique pour le climat demande aux investisseurs institutionnels et aux sociétés de gestion de parler de la manière dont les critères ESG sont pris en compte dans leur politique d’investissement et de livrer l’empreinte carbone de leurs portefeuilles. Pascal Canfin, le directeur général du WWF France, espère que leurs modèles économiques deviendront compatibles avec un monde à 2°C et que les rapports seront compréhensibles pour tous les épargnants. Il nous explique également pourquoi la finance est devenue un des piliers de la nouvelle stratégie internationale du WWF.
Moins d’un an après son entrée en vigueur, la directive Solvabilité 2 inaugure son premier chantier de révision à horizon 2018, dans le cadre de la clause de revoyure. L’Autorité de supervision européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) vient d’engager une consultation publique pour faire évoluer les méthodes de calibrage du SCR (capital de solvabilité requis) dans la formule standard.
Comme elle s’y était engagée en mai dernier au moment de la création de l’Association des assureurs mutualistes (AAM), la Réunion des organismes d’assurance mutuelle a entériné l’évolution de ses statuts lors d’une assemblée générale extraordinaire. Désormais, le syndicat professionnel devient une association.
Le secteur européen de l’assurance détient quelque 1.100 milliards d’euros d’obligations bancaires, selon l’Eiopa dont le rapport de stabilité financière a été épluché par L’Agefi. Cela constitue un canal de transmission du risque en cas de «bail-in» des banques, estime l’autorité européenne de supervision des assurances. une inquiétude qui intervient à l’heure où en Italie, Monte dei Paschi est candidat à un renflouement public (bail-out) ou privé (bail-in) d’envergure.Selon le pointage de l’Eiopa, l’exposition, au sens large, des assureurs à des instruments financiers émis par des banques dépasse 2.200 milliards d’euros, soit 23,8% de leur actif et près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit pour moitié d’obligations, puis de parts dans des organismes de placement collectifs (28%) eux-mêmes investis en partie en titres bancaires, le solde se répartissant entre actions, cash, titrisations et produits structurés. «L’exposition transfrontière est un canal de transmission du risque potentiel, souligne l’Eiopa. Mais une concentration domestique excessive, qui peut être vue comme un manque de diversification, pourrait constituer une faiblesse.» Chez les assureurs français, l’exposition aux banques est à 55% domestique et à 45% internationale. Les Italiens, eux, ne sont exposés qu'à hauteur d’un tiers à leurs banques nationales. L’Eiopa relativise la portée de ce risque. «De gros défauts de banques pourraient avoir un impact limité sur le secteur de l’assurance si les compagnies ont de faibles expositions et/ou sont bien capitalisées», note l’autorité. Une crise bancaire d’envergure pourrait en revanche entraîner «des ventes au rabais d’obligations bancaires ou d’autres actifs touchés, ce qui intensifierait davantage encore le choc».
Quatre fonds de pension danois (ATP, PFA, PKA et Sampension) ont annoncé dans un communiqué commun leur décision de revenir au sein de l’organisation mondiale des PRI (Principles for responsable investment) chargée de promouvoir l’investissement responsable. Ces quatre grands investisseurs avaient quitté l’organisation émanant des Nations-Unis en 2013 car ils avaient considéré qu’elle ne respectait pas «des exigences de base dans une structure de management». «La décision de reprendre notre partenariat intervient après trois ans d’un dialogue critique avec le board des PRI. Le retrait était du à des insatisfactions avec la gouvernance propre de l’organisation. Durant cette période où les sociétés n’ont pas pris part à l’organisation, elles ont toutes respecté les principes des PRI d’investissement responsable», assurent les fonds de pension.Ils considèrent aujourd’hui que les principales critiques ont été entendues. «Premièrement, les PRI ont modifié à la fois leur politique et la structure de leur management. Deuxièmement, les PRI ont accru la visibilité concernant les projets de l’organisation et les décisions. Troisièmement, le board a été réceptif aux arguments en maintenant le dialogue avec les fonds de pension danois», explique le communiqué qui indique cependant que tout n’a pas été réglé sur ses inquiétudes relatives au management mais que «les quatre fonds de pension considèrent qu’ils pourront davantage améliorer ces problèmes en étant membre des PRI plutôt qu’en étant exclu».
La banque de financement et d’investissement (BFI) asiatique de Natixis anticipe une croissance de 20% de ses revenus cette année, a déclaré mercredi François Pérol, directeur du groupe BPCE, dans une interview à Bloomberg. Depuis cinq ans, la division profite d’une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires et elle veut continuer sur cette lancée en cherchant des opportunités en infrastructures, acquisitions et financement de projet. Elle emploie aujourd’hui 600 personnes et prévoit d’embaucher.
Selon Marie Lemarie, directeur des investissements chez Groupama SA, la conjonction de solvabilité et de l’environnement de taux bas ont milité pour une réduction du risque action. L’assureur a ainsi divisé par deux son exposition action entre 2011 et 2016.
Nearly 100% of private equity has engaged with ESG issues. 96% of actors in the private equity industry have already established a socially responsible investment policy, or are planning to do so in the near future, compared with 90% in 2013, according to the global PwC study of sustainable development challenges in private equity, covering 111 asset management firms in 22 countries. Four investors out of 10 say that poor ESG performance has already required them to significantly decrease the size, or abandon a transaction.France, with 28% of respondents, is positioned as the most represented country among the 111 respondents interviewed by PwC. According to the study, ESG has become a mature subject is France, fully integrated into the investment process, with a tiw to value and performance which is not in doubt. Among the 22 countries covered by the study, France places ahead of the United Kingdom, also very active in private equity, and stands out bogh for the dynamism of its asset management firms and their capacity for innovation in ESG issues. France is the place where significant initiatives in the areas of financial valuation and ESG policies were carried out in 2016. The study finds that 20% of actors responding to the survey had carried out analyses of this kind in 2016, three times more than in 2013.“French private equity is extremely dynamic on ESG issues. Driven at first by major institutional investors and by historically advanced regulations in Europe, asset management firms have been faster than elsewhere to understand the attraction of these initiatives as creating secuity, and then performance at the companies in which they invest. In France today not having an ESG analyst on a participation would be to take risks with the future sale,” says Emilie Bobin, director of the sustainable development department at PwC.“In a few years,” Bobin continues, “the subject of ESG has become one of the natural elements in the valuation of participations. Fewer and fewer transactions are going without it, and the study confirms that ESG is now increasingly integrated into the investment policies and development strategies for participations. We have gone from about one ESG due diligence per month in 2013 to nearly five in 2016, which concretely results in a dynamic in the sector in France in this area.”Four out of ten investors say they would be prepared to pay a higher price for a company which has good ESG perfornance. To date, 14% say they have already made a premium for ESG performance on a sale. Although this percentage is not yet significant, it does represent a clear advance over 2013, the date of the previous study, and confirms a real trend in integration of ESG issues into the valuations of participations. In fact, 38% of respondents are already prepared to include ESG factors in their exit strategies.Although the study carried out in 2013 found that regulations and pressures on investors were the foremost motivations for asset management firms to integrate ESG issues, the new study shows a real quantum leap, clearly showing that the subject is now perceived as an essential factor in the business which contributes to the improvement of risk management and the operational performance of participations. Private equity companies have thus anchored ESG management at the core of their investment policies, and 60% of them now say they are undertaking a systematic review of ESG risks associated with busniesses. 77% emphasize the obligatory character of analysis of these issues at the time of acquisition. Finally, 58% integrate ESG issues into the core of the immediate transformation plan for newly-acquired businesses in the first 100 to 180 days.
Le propriétaire des marques Père Dodu et Doux a remis à plat sa structure de financement, combinant 630 millions de crédit syndiqué et 50 millions d'Euro PP.
La banque allemande BHF Bank, acquise l’an dernier par Oddo & Cie, va réduire ses effectifs informatiques et administratifs mais prévoit des embauches dans ses activités de banque d’affaires et de gestion d’actifs dans les trois prochaines années, indiquait hier le Frankfurter Allgemeine Zeitung à la suite d’une interview de Philippe Oddo. BHF souhaite faire passer ses coûts informatiques annuels de 60 à 40 millions d’euros d’ici à 2019. Les suppressions de postes concerneront plusieurs dizaines d’emplois dans les fonctions supports, notamment juridiques. Le nombre total de salariés de BHF devrait toutefois croître à 1.300-1.500 sur trois ans, contre 1.100 aujourd’hui.
Selon nos informations, Alban Jarry va prochainement quitter la Mutuelle Générale où il occupait le poste de directeur du programme Solvabilité 2. Il devrait rejoindre d’ici à trois mois une société de gestion internationale implantée à Paris pour exercer de nouvelles responsabilités dans la communication digitale. En octobre 2013, Alban Jarry a rejoint La Mutuelle Générale, troisième mutuelle française en santé et prévoyance (1,3 millions d’adhérents), pour diriger une fonction transverse sur les 3 piliers de Solvency 2, l’ORSA et de la définition des politiques des risques (stratégiques, gouvernance et opérationnels). Il a démarré sa carrière en banque privée, en 1995, dans le département des produits nouveaux de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque. Il entre ensuite chez 2001 chez Edmond de Rothschild Investment Managers, et devient en 2009 directeur adjoint des opérations en charge des directions des systèmes d’information, de la MOA et du Reporting et de la Mesure de Performance des fonds. Dans le cadre de travaux de Place, Alban Jarry préside les groupes de travail « Reporting AIFM-ESMA » et « LEI » de l’AFG (Association Française de Gestion).Il est également membre du bureau du club AMPERE (Asset Management Performance et Reporting) et participe au comité de pilotage du livre blanc « les nouveaux visages du risque en assurance » de Finance Innovation et aux travaux de la FNMF sur l’ORSA. Depuis 2012, il développe des groupes de travail entre Asset Managers et Assureurs pour normaliser les échanges dans le cadre notamment de Solvency II. Alban Jarry a publié plusieurs études sur les réglementations financières, les Market Data Vendors, la finance et les réseaux sociaux professionnels.
La banque allemande BHF Bank, rachetée l’an dernier par Oddo & Cie, va réduire ses effectifs informatiques et administratifs mais prévoit des embauches dans ses activités de banque d’affaires et de gestion d’actifs dans les trois prochaines années, indique ce matin la Frankfurter Allgemeine Zeitung, à la suite d’une interview de Philippe Oddo.
Les rémunérations fixes des directeurs financiers ont enregistré une légère hausse en 2016, selon la 5e édition du baromètre annuel réalisé par Michael Page, la DFCG, l’AFTE, l’IFACI et Option Finance. Cette progression s’explique notamment par le fait que certaines entreprises choisissent désormais d’intégrer la part de variable au salaire fixe des responsables financiers.
Dans le cadre du Questionnaire des Couronnes 2016, le directeur administratif et financier et président du directoire de la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) détaille la composition de son portefeuille. Il fait également un point sur la gouvernance de l'institution, des prises de décision en gestion financière à la maîtrise des risques.
L’élection de Donald Trump adossée à une solide majorité républicaine au Congrès représente un tournant positif pour la croissance mondiale. La combinaison d’une baisse massive des impôts (sans équivalent depuis Reagan) et d’amples dépenses d’infrastructures vient à point nommé ajouter à la croissance mondiale les quelques dixièmes de points de croissance nécessaires à une légère accélération. Avant même de décider quoi que ce soit, Donald Trump hérite d’une économie américaine solide après deux mandats Obama. Nulle économie n’a engrangé davantage de révisions positives que le Japon ces dernières semaines. En Chine, la croissance décrétée d’en haut est stable à un niveau élevé mais les capitaux n’ont pas confiance. L’économie britannique continue de défier les pronostics d’un ralentissement. La faiblesse de la Monnaie Unique met la Zone Euro en position idéale pour tirer parti du net raffermissement du cycle manufacturier global. Hélas, le risque politique grossit à vue d’œil et pourrait l’emporter sur toute autre considération dans les calculs des investisseurs. La suite est disponible en téléchargement ci-dessous.
Presqu’un an après l’entrée en vigueur de Solvabilité 2, l’ACPR, le gendarme des banques et assureurs va recevoir une vision détaillée des politiques de gestion des risques et des investissements des assureurs. Les premiers contrôles sur place sur le principe de « la personne prudente » commenceront en 2017.
Selon Jean-Philippe Médecin, directeur ALM et financement au sein de la direction des investissements, les équipes de CNP Assurances intègrent de plus en plus de couvertures pour limiter les effets de chocs à la baisse des marchés...