Pierre Valentin, président du directoire d'Ecofi Investissements, est conscient du rôle proactif des sociétés de gestion dans l’appréhension de l’article 173 par les investisseurs institutionnels. Le risque de réputation est un des leviers pour les faire bouger. Les acteurs de la gestion vont devoir faire preuve de pédagogie pour montrer les opportunités de disposer d’une politique ISR et les risques financiers de ne pas en avoir.Pierre Valentin détaille les solutions proposées par Ecofi Investissements en amont du panel de la Journée nationale des investisseurs auquel il participera le 8 décembre prochain et qui est intitulé « Les investisseurs auraient-ils pu éviter des catastrophes écologiques majeures dans l'Histoire récente? Post COP 21, l’avenir de la planète a-t-il une place nouvelle dans l'allocation d’actifs des institutionnels ? »
Le cabinet Indefi a réalisé, pour CPR AM, une étude auprès de de 31 investisseurs institutionnels sur leur gestion assurantielle dans le cadre de Solvabilité 2.
Thierry Giami, le chef d’orchestre des fonds Novo, Novi et Nova à la Caisse des Dépôts, se lance à son compte. A travers sa société, opportunément baptisée « NOVEim », il proposera dans un premier temps du conseil aux investisseurs, émetteurs et sociétés de gestion. L’ancien conseiller de la direction de la Caisse des Dépôts prévoit ensuite de créer une véritable société de gestion « en mesure de proposer différents outils susceptibles de faciliter les financements privés et, à terme, une plate-forme multi-assets permettant tout type d’investissement aussi bien en fonds propres qu’en dette pour tout type d'émetteur». Son parcours Ancien élève de l’ENA (1987), Thierry Giami a commencé sa carrière dans la galaxie Caisse des Dépôts, avant de rejoindre en 1997 le cabinet du Premier ministre Lionel Jospin. En 2002, il devient directeur général adjoint de Groupama, puis en 2004 directeur de la stratégie du groupe Galeries Lafayette. En 2007, il intègre le comité de direction des Caisses d’Epargne avant de revenir à la Caisse des Dépôt en 2008, conseiller du directeur général pour le FSI. A partir de 2012, il conçoit les fonds Nova, Novo et Novi. Sa vision Après avoir mobilisé 2,2 milliards d’euros auprès de vingt-cinq grands investisseurs pour les véhicules créés dans le giron de la CDC, Thierry Giami compte bien capitaliser sur son expérience et « continuer de développer le marché du financement privé ».
Est-on certain d'avoir tiré les bons enseignements du passé ? C'est ce qu'illustre pour nous l'économiste Daniel Cohen, qui interviendra lors de la Journée Nationale des Investisseurs le 8 décembre à l'Hôtel Salomon de Rothschild.
Les trésoriers ont bénéficié en 2016 de revalorisations salariales moyennes de 2,3 %, contre 1,8 % l’an dernier, selon la 5e édition du baromètre annuel réalisé par Michael Page, l’AFTE, l’IFACI, la DFCG et Option Finance. Cette progression s’explique notamment par l’arrivée sur le marché de l’emploi de jeunes profils plus diplômés que par le passé.
Didier Saint-Georges, managing director and member of the investment committee at Carmignac, discusses the election of Donald Trump last week and its impact on financial markets and the economy with Newsmanagers. He feels that the rise of populism is a sign that people have been the ones ignored for the sake of an increase in financial assets, and that there will now need to be a change of direction to engage to rebalance between monetary and budgetary policies.
Le milliardaire activiste Carl Icahn, soutien de Donald Trump aux élections américaines, a su tirer profit de la volatilité sur les marchés juste avant leur ouverture à Wall Sreet. Dans une interview la semaine dernière à la chaîne CNBC, il a ainsi raconté que, alors qu’il s’apprêtait à fêter la victoire de son poulain, il est rentré chez lui pour acheter des actions sur les marchés à terme durant la nuit. Le montant de ses achats s’est élevé à près de 1 milliard de dollars. «Cette élection est un pas dans la bonne direction, a-t-il déclaré. Avant cette élection, mon portefeuille était très couvert et protégé car j'étais très négatif sur l'économie. L’administration Obama était davantage contre les entreprises qu’en leur faveur, ce qui n’aide pas à investir. Cela devrait changer». Dans une autre interview accordée à Bloomberg TV, Carl Icahn a précisé qu’il avait vendu des protections. Son portefeuille aurait enregistré un gain net de 700 millions de dollars. Sur les marchés à terme, les futures sur le S&P500 ont perdu jusqu'à 5 % le matin de l'élection puis sont remontés brutalement en territoire positif.
L’AMF reprend à son compte les recommandations de l’ESMA sur la mise en œuvre de la norme IFRS 9 sur les instruments financiers. Celle-ci entrera en application à compter du 1er janvier 2018. Dans cette perspective, l’ESMA précise les informations qu’elle attend des sociétés cotées, d’ici cette date, pour permettre aux utilisateurs d’évaluer et de comprendre les impacts attendus sur les états financiers au moment de la première application de cette norme. L’AMF intègre ces éléments dans une recommandation (DOC-2016-12). Que recouvre la norme IFRS 9 ? La norme IFRS 9 sur les instruments financiers comprend, notamment : de nouveaux principes pour le classement et l’évaluation des actifs financiers, un nouveau modèle de dépréciation s’appuyant sur les pertes de crédit attendues, et un nouveau modèle de couverture sur les expositions individuelles qui améliore l’alignement entre la gestion des risques financiers et non financiers et la comptabilité de couverture. Objectif des recommandations de l’ESMA et de l’AMF: Les autorités publient aujourd’hui des recommandations, à l’intention des sociétés cotées et de leurs commissaires aux comptes, sur la mise en œuvre de cette norme et sur l’information à fournir au marché d’ici 2018. L’objectif étant de permettre au marché de comprendre les principaux changements induits, de le préparer aux impacts attendus et de lui fournir une information pertinente sur les principaux éléments structurants liés à la mise en place de la norme IFRS 9. Mise en œuvre de la norme IFRS 9 et informations à fournir : L’ESMA et l’AMF demandent aux sociétés de fournir des explications en annexes en adaptant le détail des informations à l’importance relative du sujet et à l’avancement du projet de mise en œuvre. Les autorités attendent un enrichissement de la communication sur les impacts de cette nouvelle norme à l’approche de sa date d’entrée en application. Dans la mesure du possible, les autorités attendent des sociétés qu’elles présentent dans les comptes semestriels 2017 un ordre de grandeur des impacts attendus. L’ESMA et l’AMF rappellent également l’importance de prendre en considération certains éléments pertinents comme les échanges au sein du « Transition Resource Group » mis en place par l’IASB et encouragent les institutions financières à suivre les recommandations de l’« Enhanced Disclosure Task Force » (EDTF). Enfin, l’ESMA et l’AMF proposent un exemple de calendrier pour la communication sur les impacts de cette nouvelle norme. La recommandation de l’AMF sur la mise en œuvre et les informations à fournir au titre de la norme IFRS 9 porte la référence DOC-2016-12.
CNP Assurances maintient le cap. Le premier assureur de personnes en France a publié mercredi un résultat net en hausse de 1,3 % sur les neuf premiers mois de l’année, à 886 millions d’euros (+7 % à périmètre et taux de change constants). Son chiffre d’affaires a progressé de 3,2 %, à 24,3 milliards d’euros (+5,8 % à périmètre et taux de change constants). Les mois écoulés reflètent les efforts de CNP Assurances pour réorienter son modèle face à l’environnement de taux bas . En France, il affiche sur la période une collecte nette positive de 1,5 milliard d’euros sur les contrats en unités de compte, une bonne chose pour un assureur-vie , puisque ces supports rapportent plus et sont moins consommateurs de capitaux propres que les fonds euros, à capital garanti. « Nous avons lancé cette dynamique et entendons désormais l’entretenir », souligne Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances. Autre tendance favorable, la collecte nette sur les contrats traditionnels en euros a été négative de 1,4 milliard d’euros dans l’Hexagone. Cela tient avant tout « à l’arrivée à échéance de certains contrats », précise toutefois Antoine Lissowski. « Le choix de la qualité » En assurance-emprunteur, activité aux marges élevées, CNP Assurances indique retirer les bénéfices du nouvel accord avec BPCE « qui fonctionne à plein ». Celui-ci a été élargi en début d’année aux Banques Populaires et au Crédit Foncier. L’activité prévoyance a été « impactée » par des mesures de redressement techniques sur le portefeuille collectif. « Nous avons fait le choix de la qualité, quitte à accepter une baisse d’activité », explique Antoine Lissowski. Le chiffre d’affaires total de CNP Assurances en France a augmenté de 4,2 %, à 19 milliards d’euros. Au Brésil, son deuxième marché , le chiffre d’affaires publié est en légère progression (+0,7 %, à 2,49 milliards), mais ressort en hausse de 12,9 % à taux de change et périmètre constants. « Malgré le -contexte économique global de ce pays, nous continuons de tirer notre épingle du jeu », se félicite Antoine Lissowski. Alors que le contrat d’exclusivité pour la distribution de ses produits par la banque locale Caixa Econômico Federal arrive à échéance en 2021, les discussions sur son renouvellement n’ont pas encore commencé, indique par ailleurs aux « Echos » l’assureur. « Mais comme l’activité fonctionne bien, nous sommes confiants sur la poursuite de notre partenariat », déclare Antoine Lissowski.
Comment les fintech de l’agrégation bancaire vont-elle négocier l’arrivée de la Directive sur les services de paiements (DSP2), actuellement en discussions ? Quelles sont les sources de développement futures pour ces sociétés de gestion des finances en plein essor ?
Dans une interview à Financial News, Yves Perrier, le patron d’Amundi, indique qu’il voit un éventuel accord avec Pioneer comme « pas fondamentalement différent » de celui qui avait donné naissance à Amundi – avec la nécessité de garder le propriétaire précédent, en l’occurrence une banque, rassuré que ses clients continuent à avoir un bon service lorsque leurs investissements sont gérés à l’extérieur. Par ailleurs, au sujet des résultats, Yves Perrier se dit « surpris par le rythme de notre croissance. J’ai été surpris par les 80 milliards d’euros de souscriptions nettes l’année dernière et j’ai été surpris par les chiffres du premier semestre. Lorsque vous gérez une entreprise, vous avez une vision, une stratégie, des plans d’action, mais ce que vous ne connaissez pas, c’est le rythme ». Enfin, évoquant les coentreprises créées dans plusieurs pays à partir des années 2008-2009, Yves Perrier indique qu’elles valent maintenant 60 milliards d’euros. « Nous avons également l’intention de créer de nouveaux partenariats dans certains pays. Nous sommes en train de nous décider concernant Taïwan et la Thaïlande ».
Au troisième trimestre 2016, l’activité assurances de Crédit agricole progresse sur le segment dommages et sur la prévoyance. Mais, pénalisée par le contexte de taux bas, l’activité épargne-retraite est en recul.
Tristan Delaunay qui occupait le poste de directeur général d’Athymis Gestion depuis janvier 2008, rejoint dès lundi 14 novembre 2016, Indép’AM au poste de responsable de la gestion. Pour le remplacer, Arnaud Chesnay, 46 ans, qui a rejoint en juillet dernier Athymis Gestion en tant que gérant senior, en charge de la gamme de fonds Athymis Millennial, devrait être nommé directeur général adjoint de la société de gestion présidée par Stéphane Toullieux. Chez Indep’AM, Tristan Delaunay reprendra le poste de Jean-Luc Hoffart, directeur général délégué et directeur de la gestion, laissé vaquant depuis son départ à la fin du mois de mai. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur d’Ingénieur en finance, mathématiques appliquées et informatique, Tristan Delaunay démarre sa carrière chez BNP Investment Partners en tant que maître d’ouvrage entre 1998 et 2001, avant de devenir gérant diversifié jusqu’en 2004. La même année, il quitte BNP Paribas Investment Partners pour rejoindre LCF Rothschild en tant que gérant convertibles. Une expérience de trois ans qui le mène à être recruté chez Athymis Gestion en 2008 en tant que directeur général, poste qu’il occupait jusqu'à aujourd’hui.
C’est le plus gros chantier mutualiste du moment, mais le rapprochement entre MGEN et Harmonie Mutuelle vit des heures difficiles. Et en tout état de cause, l’union mutualiste de groupe ne pourra voir officiellement le jour en janvier prochain comme annoncé.
Le directeur général du Fonds de dotation du Louvre présente, dans le cadre du Questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016, sa stratégie d'allocation. Une stratégie qui fait la part belle aux infrastructures et à l'alternatif. Il décrit également sa gestion du risque, prenant en compte notamment la volatilité, le max drawdown, et la déformation de la courbe de distribution des performances pour les gérants alternatifs.
Paul-André Berger, directeur financier d'Audiens a démissionné de ses fonctions du groupe de protection sociale (culture, communication, médias) fin octobre.
Engagée depuis plusieurs mois dans une renégociation de son pacte d’actionnaires ainsi que d’une redéfinition de sa stratégie, Mutex espère aboutir d’ici début 2017. Fait important : la société mutualiste spécialisée dans la santé et prévoyance des branches professionnelles et des grandes entreprises aurait initié des discussions en vue d’accueillir un nouvel actionnaire dans le tour de table.
Retraité très actif, Didier Wattelle, directeur des assurances et des fonds de pension du groupe IBM France de 1995 à 2010, a eu une carrière professionnelle riche et continue aujourd'hui à cultiver son « goût pour les choses qui évoluent ». Du contrôle de gestion aux fonds de pension en passant par les revenus, portrait d'un éternel curieux, adepte de voyages et de bons vins, qui aura fait de la diversité son credo.
La Banque nationale suisse (BNS) se tient prête à intervenir sur le marché des changes si le résultat de l'élection présidentielle aux Etats-Unis provoque une ruée sur le franc, valeur refuge, a déclaré lundi Andréa Maechler, membre de la direction générale de la BNS. Dans une interview que diffusera ce soir une chaîne de télévision suisse, Andréa Maechler a refusé de s’exprimer sur le scrutin de mardi et ses conséquences possibles sur le franc et les marchés financiers. Le franc a atteint la semaine dernière un pic depuis fin juin face à l’euro en raison de la remontée du républicain Donald Trump face à la démocrate Hillary Clinton dans les intentions de vote aux Etats-Unis.
It has been 10 years already. These 10 years have allowed Tobam and Yves Choueifaty, its chairman and founder, to move from the status of “extraterrestrial,” in his own words, to that of a “mainstream” asset management firm, which has been able to impose its anti-benchmark approach in an era that viewed it with skepticism. The asset management firm, which has just passed EUR10bn in assets under management is planning to continue its growth, expanding its range and diversifying its client base beyond a very restricted circe of the most sophisticated investors on the planet.
Dans une interview publiée samedi par Le Soir, le président de la Commission européenne met en garde les entreprises contre la tentation de conclure des accords spéciaux avec le Royaume-Uni avant l’ouverture des négociations sur le Brexit. «J’ai dit (aux industriels) de ne pas s’immiscer dans le débat, car ils me trouveront sur leur chemin», ajoute-t-il. Londres a révélé la semaine dernière avoir donné des assurances à Nissan avant l’annonce de la décision du constructeur japonais de construire deux nouveaux modèles à son usine anglaise de Sunderland.
Le directeur de la gestion d’actifs d’Apicil dévoile, dans le cadre du Questionnaire des Couronnes Instit Invest, la politique d'investissement du courtier lyonnais dans l'économie réelle, et notamment l'importance de l'investissement local en région Auvergne-Rhône-Alpes. Il évoque également les initiatives d'Apicil en matière de création d'emplois et d'insertion.
L'économie américaine a créé 161.000 emplois nets non agricoles en octobre, a annoncé vendredi le département américain du Travail. La publication est légèrement inférieure au consensus Reuters, qui attendait 175.000 créations nettes. En revanche, les chiffres du mois de septembre ont été revues en hausse, de 156.000 créations initialement à 191.000.