Tikehau Capital va reprendre la gestion de dette senior européenne de Lyxor. A l’issue de cette transaction, qui doit encore recevoir l’approbation des autorités réglementaires, Tikehau Investment Management, la société de gestion d’actifs de Tikehau Capital, se substituera à Lyxor UK (l’entité du groupe Lyxor au Royaume Uni aujourd’hui chargée de la gestion de cette activité) pour devenir le gérant financier des quatre fonds de droit luxembourgeois de dette senior européenne de Lyxor, représentant un total de 700 millions d’euros d’actifs sous gestion. Dans le cadre de cet accord, l’équipe opérationnelle de dette senior européenne de Lyxor UK (actuellement 8 personnes) rejoindra Tikehau IM à Londres. Ce dernier verra ses encours de prêts à effet de levier et de titrisation de prêts LBO (CLO) passer à 2,6 milliards d’euros d’encours et le total de ses actifs à 9,8 milliards d’euros.L’annonce intervient alors que Lyxor UK s’est doté d’un nouveau directeur général cet été en la personne de Matthieu Mouly. Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, indique par ailleurs que Lyxor restera la société de gestion de tête des fonds et que Tikehau contribuera «pleinement à la qualité et au développement futur de cette activité». Malgré l’opération, il assure que « les gestions « fixed income » restent par ailleurs pour Lyxor un axe de développement important». La gestion des risques continuera d'être assurée par la filiale de la Société Générale. A fin août, elle comptait 15,8 milliards d’euros d’encours conseillés sur un total de 119 milliards d’euros. Au Royaume-Uni, la plate-forme londonienne ne fera plus de gestion que pour les ETF, le reste étant dédié au conseil et à la vente.
La Matmut a détaillé mercredi la refonte de son offre d’assurance emprunteur, développée depuis octobre 2013 en partenariat avec Mutlog. Spécialiste de ce segment depuis 1981, cette dernière intégrera la Sgam (Société de groupe d’assurance mutuelle) de la Matmut le 1er janvier 2017. La nouvelle offre s’articule depuis septembre autour d’une formule unique, « Matmut Altus Evolution », qui propose notamment de nouvelles garanties optionnelles comme le doublement du capital versé en cas de décès accidentel. Le produit présente aussi une dimension « solidaire », comme l’exonération pendant un an de cotisations en cas de première naissance ou de première adoption.
La gestion financière de la CAVAMAC s'est enrichie ces dernières années de la notion de risque. Pierre-Maxime Duminil, son directeur général, détaille, à l'occasion du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016, sa politique de gestion des risques, de la formation des administrateurs à l'utilisation de stress tests et d'outils quantitatifs dans sa gestion d'actifs.
Aviva France annonce que Nicolas Schimel quittera son poste de directeur général à la fin du mois d’octobre. Il est remplacé par Patrick Dixneuf, actuel directeur du plan d’innovation et de changement pour le directeur financier du groupe Aviva.
Créée en 1988 par la CCI Marseille Provence, la CEFIM (Communauté Economique et Financière Méditerranéenne) est une association de Place qui rassemble l’ensemble des acteurs économiques qui constituent le territoire Aix-Marseille Provence. Véritable carrefour d’échanges pour les représentants de la finance dont les investisseurs institutionnels, du droit, du conseil et des entreprises, la CEFIM est un lieu d’aiguillage des diverses problématiques rencontrées par les chefs d’entreprises de la région. Rémy Vialettes, son délégué général, détaille les différentes missions de l’association ainsi que son rôle auprès des entreprises et des institutionnels.
C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre la disparition d'Éric Loiselet à l’âge de 56 ans. Éric était administrateur du FIR et l’un de ses co-fondateurs en 2001. Depuis juin 2016, il était également conseiller du président de l’IRCANTEC, après avoir été administrateur de 2011 à 2016. Homme politique et citoyen engagé, tout au long de sa vie professionnelle, il a œuvré avec constance pour faire bouger les lignes sur les sujets d’ISR. Récemment encore, il était l’un des artisans les plus combatifs de l’article 173 de la loi Transition Énergétique pour la Croissance Verte, article dont le caractère pionnier et les ambitions sont désormais reconnus au niveau international. Nos pensées vont à sa famille et à ses amis.
Un regain d’intérêt des investisseurs institutionnels pour la dette privée s’est ressenti en 2016. Une aubaine pour Scor Investment Partners, qui a développé la gestion pour compte de tiers sur ce segment depuis 2002.
Les placements des sociétés d’assurance françaises, comprennent plus de 60% de titres résidents, (représentant un encours de 1255 milliards d’euros à fin juin 2016) émis essentiellement par les sociétés financières (743 milliards-60%) et par les administrations publiques (412 milliards-33%). La zone euro (hors France) bénéficie des placements des assureurs à hauteur de 576 milliards d’euros de titres (plus de 25% du portefeuille). Enfin, 266 milliards d’euros (13% des titres détenus) financent le Reste du monde hors zone euro. Assurance vie et mixte : L’encours des placements augmente de +41,3 milliards pour atteindre 2 052 milliards d’euros fin juin 2016. Cette évolution est due principalement à la progression de +33,9 milliards du portefeuille d’obligations sous l’effet conjugué d’investissements nets de +20,7 milliards et d’effets valorisation de +13,2 milliards. Les portefeuilles de titres d’OPC non monétaires et d’actions cotées enregistrent également des flux nets positifs (respectivement + 6,5 milliards et + 2,4 milliards) mais bénéficient d’effets de valorisation moindres pour les titres d’OPC non monétaires (+0,6 milliard) et même négatifs pour les actions cotées (- 2 milliards). Enfin, les assureurs vie sont vendeurs nets de titres d’OPC monétaires (-0,7 milliard). Assurance non-vie : L’encours des placements s’inscrit en hausse de 3,4 milliards et atteint 209 milliards d’euros fin juin 2016. Le portefeuille obligataire progresse de +2,6 milliards, répartis entre +1,6 milliard de flux nets positif et +1 milliard d’effets valorisation. Par ailleurs, les souscriptions nettes d‘actions cotées (+1,4 milliard) compensent l’effet valorisation négatif (-1,3 milliard) de cette catégorie de titres. Les évolutions sur les titres d’OPC non monétaires (+0,3 milliard) et monétaires (0,0 milliard) sont très limitées. Lire la suite
It has been a busy autumn at Axa Investment Managers. In addition to the creation of a team dedicated to absolute return, based in Hong Kong, the French asset management firm has also created an alternative credit platform. Christophe Coquema, global head of the client group at Axa IM, discusses these two projects with NewsManagers. He also discusses international developments at the company, including an announcement of plans to create an asset management firm with 100% foreign capital in the Shanghai free trade zone.
Les banques et les compagnies d’assurances s’intéressent de plus en plus aux start-up qui innovent dans la finance. Si, pour le moment, elles prennent surtout des participations stratégiques pour faire bénéficier leur métier des dernières technologies, elles commencent également à trouver dans ces sociétés des opportunités de placements. Une stratégie qui s’inscrit dans une recherche plus globale de rendement.
Le groupe Matmut accueille un nouveau membre au sein de son conseil d’administration. Une recrue particulièrement stratégique dans le contexte de recomposition du paysage institutionnel et commercial du monde mutualiste.
Depuis 2008, un nouveau modèle de développement se met en place lentement basé sur les échanges entre zone économique de même niveau de développement (stratégie autocentrée), qui se fera sans doute à des niveaux de croissance plus faible et exigera une transition importante des structures de production précédentes (cout de la transition associée à une progression plus faible des consommations internes) ; la partie la plus dynamique concernera le développement de la nouvelle économie et passe par la création de sociétés nouvelles, TPE ETI réactives et innovantes ; le réservoir de demande globale se situe dans les pays en rattrapage de croissance.
Nicolas Kateb vient d’arriver chez Axylia, cabinet de conseil financier spécialisé dans l’ISR, en tant que consultant financier. Il doit «contribuer à l’enrichissement du service apporté à nos clients associations et fondations, au développement des expertises en matière de finance responsable et rentable pour une économie altruiste», indique Vincent Auriac, Président d’Axylia, cité dans un communiqué. Diplôme de Sciences Po Grenoble et de l’Ecole Supérieure de Commerce de Lille et de l’Université de Lille avec une spécialisation en finance de marché et en analyse financière internationale, Nicolas Kateb a commencé sa carrière en 2010 au sein de BNP Paribas Asset Management en tant qu’analyste risques et performance, et spécialiste des normes GIPS. Deux ans plus tard, il est devenu successivement développeur d’outils quantitatifs pour le trading de produits dérivés, puis trader propriétaire au sein de Futex, un fonds d’investissement anglais spécialisé sur les futures. Rentré en France en mai 2015, il a exercé des fonctions de conseil en analyse quantitative pour BNP Paribas Securities Services, puis en trading et en mesure de performance et de Pnl pour Société Générale CIB, en tant que spécialiste des produits dérivés.
En cas de crise grave, les pouvoirs publics pourront, suite au projet de loi Sapin 2, limiter les retraits des épargnants et réguler les taux servis par les compagnies. Un «?chiffon rouge?» qui tend à confirmer le caractère potentiellement systémique de l’assurance vie dans un contexte de taux bas durable.
Amundi veut très officiellement racheter Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit que la banque cherche à vendre, mais pas à n’importe quel prix. Tel est en substance le message délivré mercredi matin par la société de gestion française, filiale du Crédit Agricole. Cette communication est un fait marquant dans la course à l’acquisition de Pioneer, car c’est la première fois que l’un des prétendants au rachat se manifeste ouvertement.Amundi a indiqué que ce projet « s’inscrit dans la stratégie de développement présentée à l’occasion de son introduction en Bourse ». En revanche, la société de gestion française « dément les niveaux de valorisation de Pioneer qui lui sont attribués ». Interrogée, elle n’a toutefois pas précisé la somme qu’elle a proposé. On sait seulement que le montant des fonds propres disponibles, susceptibles de financer des opérations de croissance externe, s’élève officiellement à 1,5 milliard d’euros. Mais Amundi rappelle que « sa politique d’acquisitions s’inscrit dans des critères financiers stricts, avec notamment un retour sur investissement supérieur à 10% sur un horizon de trois ans ». Cette annonce intervient « suite à un certain nombre de rumeurs dans le journal italien Il Messaggero concernant la soumission par Amundi d’une offre non engageante d’achat de Pioneer », indique le communiqué. Un premier article, diffusé le 6 octobre par le quotidien italien, affirmait que la société de gestion française avait soumis une offre d’environ quatre milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments. Cette information avait également été confirmée à Reuters. Dans un deuxième article publié le 18 octobre, Il Messaggero allait plus loin en indiquant qu’Amundi pourrait porter son offre jusqu’à 4,2 ou 4,3 milliards d’euros pour surenchérir face au groupement italien candidat au rachat composé de Poste Italiane, Cassa Depositi e Prestiti et Anima. La poste italienne chercherait, toujours selon le journal italien, à emprunter 2,5 à 3 milliards d’euros afin, justement, de pouvoir s’aligner sur l’offre d’Amundi. Jusqu’ici, Pioneer était plutôt valorisé autour de 2,5-3 milliards d’euros, sachant que la société gère 227 milliards d’euros. D’après Il Sole 24 Ore du 19 octobre, Poste Italiane aurait défini la structure pour l’offre sur Pioneer. Elle prévoirait deux niveaux de holdings. La première holding serait composée de Poste à hauteur de 80 % et de CDP à 20 % et aurait une dotation financière de 2,5 milliards d’euros (500 millions de CDP et le reste issu de financements recueillis par Poste). Dans un second niveau de holding, qui serait le véhicule de l’offre, Anima interviendrait. Le quotidien économique et financier italien évoque plutôt un prix de 3 milliards d’euros.Les autres acteurs intéressés par incluraient par ailleurs l’australien Macquarie et le britannique Aberdeen, tous les deux plus discrets.Le résultat des courses sera connu avant la fin de l’année, sachant que la date butoir pour le dépôt des offres définitives aurait été repoussée, du 3 novembre à la mi-novembre, selon un article du 19 octobre du site italien Milano Finanza.
Pour répondre à l’augmentation des dépenses d’indemnisation des victimes de terrorisme, Michel Sapin, ministre de l’Économie et des Finances, Juliette Méadel, secrétaire d’État chargée de l’Aide aux victimes, et Christian Eckert, secrétaire d'État chargé du Budget, annoncent l’augmentation de la contribution de solidarité, prélevée sur tous les contrats d’assurance de biens, de 4,30 à 5,90 euros, à partir du 1er janvier 2017. Cette décision garantit la solidité financière du Fonds d’indemnisation dans la durée. Spécificité française, le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) indemnise intégralement le préjudice des victimes et proches des victimes (préjudices moral, physique et économique). Il est financé par une contribution prélevée sur chaque contrat d’assurance de biens (automobile, multirisque habitation…) : environ 90 millions de contrats en 2016. Le coût total de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, comparable à ceux du 13 novembre 2015, est estimé entre 300 et 400 millions d’euros, réparti sur plusieurs années. Avec 1,45 milliard d’euros de réserve, le FGTI n’a aucune difficulté à faire face aux demandes actuelles d’indemnisation. Toutefois, sans augmentation de la contribution de solidarité, le Fonds aurait puisé dans ses réserves à hauteur de 130 millions d’euros dès 2017. En augmentant cette contribution de 4,30 à 5,90 euros, le Gouvernement garantit la solidité financière du Fonds dans la durée. L’Etat sera en outre garant de l’indemnisation des victimes de terrorisme. Enfin, l’indemnisation ne doit pas être vécue comme une épreuve supplémentaire pour les victimes. Dans la continuité du travail engagé par Juliette Méadel, en collaboration étroite avec le FGTI, afin de rendre les règles d’indemnisation plus transparentes : le conseil d’administration du FGTI se prononcera, à la demande de la ministre, sur la publication d’un référentiel indicatif d’indemnisation, répondant à une demande forte des victimes et des associations ; une convention sera conclue entre le secrétariat d’Etat chargé de l’Aide aux victimes et le FGTI pour préciser sa mission de service public en termes d’objectifs (transparence, prévisibilité de la procédure, politique financière, réduction des délais…) et de qualité de service.
AG2R La Mondiale a débuté la commercialisation de certificats mutualistes. Les certificats mutualistes sont des titres perpétuels créés par la Loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire dite « Loi Hamon », pour les organismes d’assurance mutualistes ou paritaires. Ces certificats, d’une valeur nominale de 10 €, sont proposés aux sociétaires et assurés de La Mondiale et de ses filiales, aux adhérents et participants d’AG2R Réunica Prévoyance et assurés de sa filiale Prima. SGAM AG2R La Mondiale a obtenu l’approbation de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) le 21 juillet et le visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur le prospectus le 12 septembre (n°16-428) pour une émission d’un montant maximal de 100 M€ pour 2016 et 2017. Ce produit de placement est disponible dans 6 régions « pilotes » : Bretagne Pays-de-Loire, Centre Touraine, Lorraine Alsace, Midi-Pyrénées, Paris Centre et Grand Paris. Le déploiement national est prévu en janvier 2017. Jusqu'à présent, seul Groupama a émis de tels instruments, à hauteur de 129 millions d’euros au 26 août. Lors de la présentation de ses résultats en juin, AG2R La Mondiale avait évoqué un montant de 500 millions d’euros à lever sous forme de certificats mutualistes.
La Banque de France et le gouvernement ont interpellé la direction du Crédit Mutuel Arkéa sur les conséquences néfastes que pourrait avoir, selon eux, son projet d’autonomie de la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM). «L’hypothèse d’une séparation avec la CNCM ne manquerait pas de poser des questions nouvelles et importantes», estiment dans un courrier publié par le quotidien Les Echos le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau et la directrice générale du Trésor Odile Renaud-Basso.
Les entreprises partenaires dans le projet du réacteur nucléaire EPR de Olkiluoto (3 OL3) en Finlande ont salué mercredi le passage de «deux jalons majeurs» dans sa construction, à savoir le démarrage de la mise en eau du circuit nucléaire et la finalisation des essais d’un simulateur. «Il s’agit là d’un des préalables à un autre jalon du projet : le début des essais fonctionnels à froid, planifiés pour le début de l'été 2017", écrivent dans un communiqué commun les membres du consortium, Areva et Siemens ainsi que son futur exploitant, la compagnie finlandaise d'électricité TVO.
La réforme des fonds monétaires en projet au sein du Parlement européen porte des recommandations qui visent à encadrer les fonds pour préserver leur stabilité financière grâce à la création de fonds monétaires à valeur liquidative constante, dit fonds CNAV. Dans une interview accordée au journal Les Echos, Vanessa Casano, responsable de la division régulation de la gestion d'actifs au sein de la direction de la régulation et des affaires internationales de l'AMF, explique en quoi que cette réforme, qui pourrait être applicable à l'été 2018 et mise à disposition d'investisseurs français, amène quelques réserves sur l'équilibre entre impératif de stabilité financière et financement de l'économie.
Entretien croisé entre Raphaël Chauvin, directeur général de CEPAC Immobilier (filiale de la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse), et Julien Ganier, directeur adjoint du pôle structuration et gestion de portefeuille pour SwissLife REIM, au sujet de l’investissement immobilier en région PACA, à l’occasion des Clubs Dates qui se sont déroulés à Marseille le 15 septembre dernier.
Le groupe APRIL a diversifié depuis plusieurs années son portefeuille d'actifs de rendement. Jean-Sébastien Lyonnaz, directeur trésorerie, financement et gestion d’actifs du groupe, nous détaille la composition de celui-ci et justifie la place prépondérante qu'ont pris récemment les comptes à termes. Marc Le Doze, son directeur financier poursuit la discussion en mettant en avant l'importance des contre-pouvoirs des mandataires envers la gestion d'actifs d'APRIL. Cette interview a été réalisée dans le cadre du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016.
Au cours de la dernière Assemblée générale de l’Association, les adhérents de l’ASPIM ont adopté à l’unanimité la « Charte d’engagement en faveur du développement de la gestion ISR (Investissement Socialement Responsable) en immobilier ».
Francis Playt est devenu le nouveau trésorier général de Mutuelle Entrain, mutuelle de cheminots. Il présidait depuis 2013 la mutuelle Mtra, mutuelle des transports Rhône-Alpes dont il a été aussi le trésorier jusqu’en 2011. Francis Playt a commencé sa carrière à la SNCF en 1995 en tant qu’agent commercial voyageur. Il a été responsable de communication, responsable des questions d’organisation et de l’activité maîtrise des cadres au sein de la région SNCF de Chambéry (1995-09) avant de rejoindre Mtra.
La banque UBS investit un milliard de francs pour uniformiser ses plates-formes informatiques dans la gestion de fortune. Plus de 1400 personnes travaillent pour ce projet qui devrait se terminer en 2018, rapporte L’Agefi suisse. «Il s’agit d’intégrer nos infrastructures historiquement fragmentées dans une plate-forme», a dit le manager d’UBS Dirk Klee lors d’une interview avec l’agence de presse Reuters publiée hier. M. Klee est responsable des activités opérationnelles dans le domaine de la gestion de fortune internationale.La plate-forme unitaire doit faciliter l’introduction de nouvelles offres numériques à l’échelle mondiale. Un exemple est un produit de gestion de fortune en ligne, qui propose différentes stratégies d’investissement, selon les objectifs financiers des clients. UBS veut le proposer en Grande-Bretagne dès 2017. Si la plate-forme a du succès, elle sera aussi mise à disposition des grands marchés européens et en Asie, selon M. Klee.
In an interview with NewsManagers, Jean-Denis Bachot, the new head of the Fidelity International office in France, discusses a “complicated” year in 2016, and talks about plans for the asset management firm. The ambition is to diversify assets, in order to offset a high exposure to equities.
Société anonyme d’habitation à loyer modéré (SA HLM), Erilia est un acteur majeur de l’habitat social, notamment en région PACA où elle est fortement implantée. Présent dans 8 régions et 38 départements, ce bailleur social gère et entretient aujourd’hui près de 57 000 logements. Chaque année, il investit environ 300 millions d’euros dans la construction et l’acquisition de logements locatifs. Plus de 65% de ces investissements sont financés par des prêts de la Caisse des Dépôts via le livret A. Bernard Ranvier, directeur général d’Erilia, nous explique en détail le montage financier lui permettant de soutenir l’habitat social.