A moins de quinze mois de son entrée en vigueur, la norme IFRS 9 sur les instruments financiers suscite encore peu d’intérêt de la part des entreprises non financières. Or les changements qu’introduira ce texte, en ce qui concerne notamment la comptabilisation des créances et des placements, sont loin d’être négligeables.
Interrogée par nos confrères de Patrimoine TV, Géraldine Métifeux, fondatrice du cabinet de CGP Alter Egale, dresse un bilan de l'année écoulée et revient sur sa stratégie d'investissement pour la fin 2016 et le début 2017.
Les versements nets sur les dispositifs d’épargne salariale ont doublé sur un an et atteignent 3 milliards d’euros. Les salariés ont davantage épargné leur intéressement et ils ont moins puisé dans leur épargne salariale disponible.
Report de l’entrée en vigueur du règlement Priips, révision de Solvabilité 2 en intégrant davantage le rôle de l’assurance en matière d’investissement dans l’économie, ou encore compatibilité des textes avec les impératifs d’innovation : la réglementation a été au cœur des échanges lors de la 8ème conférence internationale de l’assurance organisée par la FFA.
Alors que la mutuelle d’assurance est engagée dans un vaste programme de réorganisation à horizon 2020 avec Macifutur, l’organigramme de la direction générale entourant Jean-Marc Raby est amené à évoluer dans les prochaines semaines. Avec un recrutement extérieur.
Les syndicats CGT, CFDT et SNB du Crédit Mutuel Arkéa ont écrit lundi aux administrateurs des caisses locales du groupe pour s’inquiéter des conséquences du conflit qui oppose Arkéa à la Confédération nationale du Crédit Mutuel. « Les organisations syndicales partagent la volonté du président Jean-Pierre Denis de préserver l’autonomie du groupe Crédit Mutuel Arkéa, mais émettent de fortes réserves sur la stratégie qu’il a retenue pour y parvenir », selon un communiqué. Les syndicats craignent qu’un divorce entre Arkéa et le reste du groupe ne fasse perdre au premier le bénéfice de la marque Crédit Mutuel.
L’indice des actions chinoises de classe B cotées à Shanghai libellées en dollar s’est effondré brutalement hier matin de 6,7% en l’espace de moins de deux heures pour clôturer en baisse de 6,2%. Plusieurs titres appartenant à l’indice qui en compte 52 au total, tels que ceux de Kama ou Shanghai Lingyun Industries Development, ont même dépassé le seuil limite de variation de 10%.
A l'occasion du questionnaire Couronnes Instit Invest 2016, Christophe Harrigan, directeur financier et Alban Jarry, directeur du programme Solvabilité II à La Mutuelle Générale présentent la politique d'investissement, la gouvernance et la politique de gestion des risques de la mutuelle.
Gouverneur de la Banque de France et président de l'ACPR, François Villeroy de Galhau estime que les assureurs-vie ne diminuent pas assez vite le rendement des contrats en euros. Président de la Fédération française de l'assurance, Bernard Spitz appelle aussi la profession à la prudence
Le Régime social des indépendants (RSI) entend faire évoluer ses règles de conventionnement avec les organismes assureurs. Conséquence?: l’obligation pour les 18 mutuelles concernées de nouer de nouvelles alliances.
La mutuelle Audiens, qui a voté son départ du groupe de protection sociale de la presse, du spectacle et de l’audiovisuel, vient d’entériner l'entrée en négociation exclusive avec un nouveau partenaire.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The number of reported cases of suspected money-laundering has increased sharply, Mark Branson, head of the Swiss federal financial market supervisory agency (Finma) has said in an interview with the Geneva Tribune newspaper. In his opinion, this is a sign that the sector is now paying more attention to this issue. “We know pertinently that the illegal behaviour ordinarily originates with the client and not the bank,” he explains. But the tolerance of Funma ends when “alerts are not taken into account or when control systems are deliberately short-circuited by top management.” Finma is also giving more priority to procedures against individuals who are suspected of severe violations of surveillance law, “in order to strengthen the preventive effect of our detailed investigations,” the director says. “Offences are committed by individuals, and not by institutions,” says Branson. According to the director of the administrative body, “wealth management, the most important financial activity in the country, is at this time going through a paradigm change.” Before, banking secrecy had motivated people in the middle class from neighbouring countries for tax reasons, but since that no longer exists in the same form, Swiss wealth management has had to turn to clients from much further away, often from emerging countries,” he explains. “The source of their wealth is much more difficult to understand.”
Après avoir mené à bien le chantier Solvabilité 2, Stéphane Désert qui dirige la Mutuelle de Poitiers Assurances depuis janvier 2014 entend investir le marché de la prévoyance et moderniser l’entreprise en maintenant des relations de proximité avec ses sociétaires.
C’est avec une grande tristesse que le groupe Macif a annoncé le décès de Monsieur Jean-Paul Moreau, survenu samedi 8 octobre 2016. Jean-Paul Moreau a rejoint la Macif en 1983 en tant qu’attaché de direction auprès de Jacques Vandier, Président du groupe Macif jusqu’en 1987, sur les dossiers immobiliers. Devenu gestionnaire et représentant de la Macif , il a participé à la restructuration de l’environnement des participations mobilières et immobilières et a notamment assuré la présidence et la direction générale de MACIFIMO, de Macif Participations, de la Compagnie Foncière Macif, de Foncière de Lutèce et de la SIEM (Société de l’Immobilier d’Exploitation Macif). Directeur des Investissements Groupe au sein de la Direction générale déléguée Pilotage économique et financier, il a été un réel acteur reconnu de l'économie sociale et du mutualisme, son engagement et son implication au service du groupe Macif ont été exemplaires.
Le ministère du Travail américain a refusé d’octroyer à RBS le statut de gestionnaire d’actif professionnel qualifié, qui lui permet de gérer des fonds de retraite, indique Bloomberg après avoir pu consulter la lettre de refus datée du 6 octobre. La décision intervient après un premier refus temporaire communiqué l’année dernière et est liée à l’admission de culpabilité de RBS dans une affaire de manipulation de taux d’intérêts.
François Hollande dénonce l'« excès de pouvoir » des Etats-Unis en matière de sanctions à l'égard des groupes européens, notamment dans le secteur bancaire, dans une interview à paraître demain dans L’Obs. «Quand la Commission poursuit Google ou des géants du numérique qui ne payent pas les impôts qu’ils devraient acquitter en Europe, l’Amérique s’offusque», relève François Hollande. «Elle est pourtant sans aucune gêne quand il s’agit de demander huit milliards à la BNP ou cinq milliards à la Deutsche Bank», poursuit-il dans cet entretien.
Le résultat net part du groupe Caisse des Dépôts s’établit à 988 millions d'euros au 1er semestre 2016 contre 1 077 millions d'euros en juin 2015. Cette baisse est principalement imputable à la mise en place de prêts à taux zéro pour soutenir la rénovation du parc de logement social et la réhabilitation des bâtiments publics des collectivités territoriales. Ces prêts, distribués sur Fonds d’épargne font en effet l’objet d’une bonification prise en charge par la Section générale qui impacte les comptes du Groupe à hauteur de 188 millions d'euros.
Très souvent désignés comme formule par défaut dans les plans d'épargne d'entreprise (PEE), les FCPE monétaires ne rapportent plus grand chose. Leur performance est devenue nulle ou négative pour 95% d'entre eux au troisième trimestre 2016 et s'élève en moyenne à -0,06% contre 0% en 2015, selon les premiers résultats de l'édition 2016 de l'étude "Argus des FCPE" (1) du spécialiste de l'épargne salariale Eres. 19% des fonds ont une performance nulle depuis le début de l'année 2016.
La caisse de retraite et de prévoyance des professions libérales (CIPAV) craint pour son équilibre financier. A partir de 2018, une importante partie de ses cotisants pourrait la quitter pour rejoindre le RSI.
Le nouveau groupe formé par les mutuelles Adrea, Apréva et Eovi MCD fera son démarrage commercial le 1 er novembre. Il veut pousser les feux sur les grands comptes. Le nouveau poids lourd de l’assurance-santé formé par l es mutuelles Adrea, Apréva et Eovi MCD est dans les starting-blocks. Porté sur les fonts baptismaux début juillet, le groupe Aesio va faire son démarrage commercial le 1er novembre prochain. Avec près de 1,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires en santé, plus de 3 millions de personnes protégées et plus de 40.000 entreprises en portefeuille, il se pose comme le deuxième groupe mutualiste français en santé derrière le futur géant MGEN-Istya-Harmonie qui doit voir le jour dans les mois à venir. En 2017, cette union mutualiste de groupe (UMG) prudentielle devrait prendre une autre dimension encore, et atteindre les 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, avec l’arrivée prévue de Solimut, une union rassemblant plusieurs mutuelles. Aesio est « une union structurante avec trois mutuelles en bonne santé financière », affirme Maurice Ronat, son président. Celle-ci affiche ainsi une marge de solvabilité II de 350 %. Dans le cadre de leur UMG, Adréa, Apréva et Eovi MCD ont opté pour une solidarité financière intégrale. « Pour maximiser notre capacité de développement, il faut maximiser notre solidarité », souligne Emmanuel Roux, le directeur général d’Aesio . Chacune des mutuelles « conserve sa marque, son identité et sa gouvernance », mais « nous aurons une politique de souscription groupe, une politique de performance groupe, un business plan groupe », précise-t-il. Avec environ 1,5 milliard d’euros de fonds propres, le nouvel ensemble a « une très forte capacité d’investissement ». Diversification sur la prévoyance Aesio va en particulier chercher à se développer sur le grand collectif - c’est-à-dire les grands grandes entreprises -, le courtage et les branches professionnelles. « Ce doit aussi être un outil pour faire de la prévoyance en direct », ajoute Maurice Ronat. Pour l’heure, Adréa, Apréva et Eovi MCD réalisent l’essentiel de leur activité en prévoyance via Mutex, une société commune avec d’autres mutuelles, dont Harmonie Mutuelle, qui veut en devenir l’actionnaire majoritaire. Pour Aesio, l’enjeu de diversification est particulièrement fort, puisque son chiffre d’affaires repose pour 90 % sur la santé. D’autant plus que la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise (ANI) induit une pression sur les résultats techniques des assureurs, étant donné les faibles marges des contrats collectifs. « Nous faisons aujourd’hui un petit 10 % de notre chiffre d’affaires en prévoyance. L’objectif est d’arriver à 20 % en trois ans », annonce Maurice Ronat. Cette stratégie de diversification porte aussi sur l’assurance IARD (auto, habitation). Aesio a fait un appel d’offres pour trouver un assureur dont il distribuera les produits.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et Grant Thornton présentent l’activité des acteurs français du capital-investissement au 1 er semestre 2016.
François Hollande dénonce l'« excès de pouvoir » des Etats-Unis en matière de sanctions à l'égard des groupes européens, notamment dans le secteur bancaire, dans une interview à paraître demain dans L’Obs. Le Président français, qui estime que les Etats-Unis disposent d'« un excès de pouvoir pour récupérer de l’argent et (d’)une insuffisance de pouvoir pour faire la paix », plaide pour que « l’Europe dispose des mêmes pouvoirs pour sanctionner des groupes américains ».
Echanges entre Laurence Giraudon, directrice M/O-B/O de la direction des investissements chez CNP Assurances, et François Thaury, director, Account Management, chez SimCorp, au sujet des objectifs du projet de modernisation du système d’information de CNP Assurances.
A l’occasion du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016, Eric Dubos, directeur financier de la MACSF, détaille l'évolution de sa gestion du risque et de son reporting entamée dès 2013, et sa stratégie d'investissement en dehors de l'obligataire.
Christian Martin, 48 ans, a été nommé le 1er octobre dernier, directeur des finances groupe et du pilotage de l’assurance des personnes chez Humanis, et intègre ainsi le comité exécutif du groupe. Précédemment, directeur de l’actuariat, il hérite ainsi d’une partie des activités finances gérées jusqu’à présent par Gilles de Margerie qui renforce de son côté ses responsabilités dans la partie Retraite. A ce poste, Christian Martin conserve la supervision de l’actuariat qui comprend une centaine de personnes et qui sera désormais sous la direction de Luca de Dominicis, arrivé chez Humanis le 1 er octobre également, après avoir travaillé précédemment chez Generali comme Head of Savings and Pensions. Actuaire de formation, Christian Martin a rejoint le groupe Humanis en janvier 2014, après avoir passé près de quatre ans chez Aviva France, d’abord comme directeur Produits Vie et Prévoyance, puis en tant que directeur Epargne et Prévoyance. Cette expérience faisait suite à dix années passées chez Fortis Assurances, en tant que responsable du contrôle de gestion et de l’actuariat puis en prenant la responsabilité de directeur Actuariat et Produits. Très prochainement, un portrait lui sera consacré sur le site Instit Invest.
D’ici à 2030, les Français de plus de 75 ans seront plus de 8,5 millions. Comment permettre l’avancée en âge dans les meilleures conditions, pour les personnes concernées et leur entourage ? Comment pallier la baisse inéluctable des retraites, profiter du temps libre et financer le maintien à domicile ? Face à ces constats et questions, la société Monetivia, spécialisée en immobilier et en gestion de patrimoine, s’est rapprochée d’Allianz France pour proposer une solution permettant aux plus de 70 ans de monétiser leur patrimoine immobilier en toute sécurité auprès d’investisseurs de long terme. Si la vente en viager permet déjà aux personnes âgées de monétiser leur patrimoine immobilier, les chiffres montrent que cette solution ne les convainc pas, principalement à cause de l’aléa de longévité et du risque de perte de valeur qu’il fait porter tant aux acheteurs qu’aux seniors et à leurs héritiers. Si l’on veut vraiment permettre aux seniors de tirer profit de leur immobilier, il faut les sécuriser sur l’usage de leur bien ainsi que sur la valeur qu’ils vont effectivement percevoir, avec leurs héritiers, à l’issue de la vente de leur bien. Thomas Abinal et Amaury de Calonne, co-fondateurs de Monetivia, ont relevé le défi et élaboré un nouveau type de transaction immobilière baptisé Contrat Monetivia. Leur solution combine un démembrement, une assurance et un complément de prix pour les héritiers. Grâce à Monetivia, les seniors de plus de 70 ans ont la garantie de pouvoir rester chez eux jusqu’à la fin de leur vie tout en percevant immédiatement un capital important, et cela sans devoir prendre un risque de perte en cas de décès prématuré. Monetivia transforme ainsi un patrimoine immobilier dormant et coûteux en projets de vie et en un patrimoine financier dégageant des revenus. « Le Contrat Monetivia peut contribuer à relever le défi du vieillissement grâce à une démarche intergénérationnelle, qui peut venir en relais des politiques publiques visant le maintien à domicile. Ce nouveau type de transaction permet à une génération qui veut préparer sa retraite d’investir dans la résidence principale d’une personne de plus de 70 ans avec une approche gagnant-gagnant », indique Thomas Abinal. Bien sûr, cette solution ne peut fonctionner que si les investisseurs en immobilier y trouvent aussi leur compte. Avec le Contrat Monetivia, ils disposent désormais d’une solution innovante dans l’ancien qui leur permet, à un prix d’entrée avantageux d’éviter bon nombre de soucis de l’investissement locatif traditionnel (recherche de locataires, plafonnement des loyers, fiscalité, charges, contraintes de gestion …). « Le Contrat Monetivia permet à un investisseur d’acquérir de la pierre à des conditions très favorables. La nue-propriété a séduit de plus en plus les investisseurs ces dernières années mais il manquait une offre dans l’immobilier ancien, entre particuliers, attractive et sécurisante », souligne Amaury de Calonne. Les avantages du Contrat Monetivia pour un investisseur : il acquiert la nue-propriété du bien dans le cadre d’un démembrement temporaire avec un usufruit de longue durée (10 à 20 ans), bénéficie d’une décote importante sur le prix du bien (liée à l’usufruit), n’est confronté à aucun risque locatif, ni souci de gestion, bénéficie d’une fiscalité attractive et fait un investissement éthique en facilitant le mieux vieillir des seniors. Ensemble, Monetivia et Allianz France ont développé une assurance pour couvrir le risque de longévité des personnes âgées. Un contrat d’assurance est souscrit par le vendeur senior au bénéfice de l’investisseur lors de la transaction. Ce contrat lui assure le versement automatique d’une rente mensuelle si le vendeur est encore en vie et occupe le bien à l’extinction de l’usufruit temporaire. S’il décide de le quitter, l’investisseur récupère alors le bien et en informe Allianz. C’est alors le vendeur qui perçoit la rente jusqu’à la fin de sa vie. Une approche qui a séduit Allianz France. « Cette solution s’inscrit dans l’engagement sociétal d’Allianz France. Nous participons ainsi au bien-être des seniors vendeurs qui pourront profiter de leur patrimoine en toute sérénité, préserver leur santé et leur confort, mais aussi des plus jeunes, souhaitant investir dans l’immobilier ancien en vue de leur retraite. Nous avons également la conviction que le passage de la propriété à l’usage, de l’ « avoir » au « mieux vivre », est un facteur clé de l’économie de demain », conclut Alain Burtin, directeur des Marchés et du développement produits d’Allianz France.
D'après une information du Financial Times, le pôle gestion d’actifs de M&G, envisagerait sérieusement de s’établir au Luxembourg afin de garder un pied dans le marché unique européen.
Dans une interview accordée à l’Agefi, Yves Perrier, président de l’AFG et directeur général d’Amundi revient sur les conséquences du Brexit et notamment la perte prochaine du passeport européen pour les sociétés de gestion britanniques. Une situation propice aux opportunités pour la Place parisienne qui souhaite concurrencer la place luxembourgeoise sur le domaine de la distribution de fonds.
Au terme de plus d’un an de médiation, Smacl Assurances et Smacl Santé entérinent les conditions de leur séparation. Conséquence directe : la décision de dissolution de leur société de groupe d’assurance mutuelle(Sgam) commune sera prise d’ici fin octobre tandis que Smacl Santé abandonne sa dénomination sociale et sa marque.
Au-delà des divergences sur la gouvernance du futur groupe prudentiel les deux mutuelles du groupe Audiens invoquent des raisons plus profondes pour justifier le divorce avec l’institution de prévoyance. Elles devraient se tourner désormais vers un partenaire mutualiste