Michel Sapin, ministre de l'Economie et des Finances, et Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat chargée du Numérique et de l'Innovation, se félicitent de la publication du décret relatif aux titres et aux prêts proposés dans le cadre du financement participatif. Ce texte complète le cadre juridique du financement participatif que le Gouvernement avait mis en place dès 2014, en vue de diversifier les sources de financement des petites entreprises et des jeunes entreprises innovantes.
L’Egypte a décidé jeudi de laisser flotter sa devise pour répondre à une crise monétaire aigüe qui affecte son économie et menace de relancer l’instabilité politique plus de cinq ans après la révolution de 2011. Cette décision devrait provoquer de fait une forte baisse, de près de 50%, de la valeur de la livre égyptienne face au dollar. Elle s'échangeait dans la journée à 14 pour un dollar contre 8,8 jusqu'à présent au taux officiel, qui se rapproche ainsi du taux sur le marché noir. Cette nouvelle politique de changes intervient alors que le Fonds monétaire international (FMI) s’alarme de la «crise» monétaire que traverse l’Egypte, deuxième économie du monde arabe après l’Arabie saoudite.
Dans le cadre d'une interview accordée au magazine Banking & Finance 2016-2017, les fondateurs de TC Stratégie Financière, Thierry Crovetto et Pierre-Yves Dittlot, précisent pourquoi la gestion de portefeuille doit évoluer en permanence et comment ils appréhendent la gestion du risque suite à une politique monétaire ultra accommodante.
Generali Investments vient d'officialiser la restructuration de son activité de multigestion pour compte de tiers, désormais dirigée par Antoinette Valraud, qui remplace Amparo Sampedro da Cruz, partie du côté assurance et qui s'occupera toujours de la gestion des fonds de fonds mais pour compte propre.
Van Pheng Hun, analyste multigestion chez AG2R La Mondiale (ex-Réunica), quittera le groupe de protection sociale fin décembre, selon nos informations. Il est entré en février 2007 chez Réunica (fusionné au groupe AG2R La Mondiale début 2015) comme analyste multigestion (analyse et sélection des OPCVM pour les portefeuilles long terme, participation à la construction de l’allocation d’actifs et de portefeuille diversifié respectant la règlementation des caisses de retraite complémentaire (AGIRC ARRCO), contrôle des risques) . Diplômé d’un master gestion des risques en finances et assurance de l’Université de Cergy et d’un master International Corporate Finance à l’ISC Paris, il a également travaillé un an à Systeia (janvier 2006-07) en tant que contrôleur des risques internes.
Interrogé par NewsManagers TV, Arnaud Schangel, le directeur financier du Fonds de garantie des dépôts et de résolution, a exposé ses contraintes particulières de gestion et décrit ses critères en matière de sélection de sociétés de gestion.
Broadcom a annoncé mercredi l’acquisition de l'équipementier des réseaux Brocade Communications Systems pour 5,5 milliards de dollars (5,0 milliards d’euros) en numéraire afin de se renforcer dans la fibre optique et le stockage. L’offre à 12,75 dollars par action représente une prime de 46,7% par rapport au cours de clôture de Brocade vendredi. Bloomberg avait fait état lundi de négociations avancées entre les deux firmes, ce qui avait fait grimper l’action de Brocade à Wall Street. Broadcom, basé à Singapour et autrefois appelé Avago, est un spécialiste des puces de connectivité alors que Brocade, qui a son siège en Californie, fabrique des matériels et des logiciels pour le stockage et les réseaux.
La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) enquête à nouveau sur les pratiques de Citigroup dans ses activités de trading et de compensation de swaps de taux d’intérêt, a indiqué lundi la banque américaine dans un document réglementaire. Cette révélation intervient alors que Citi a déjà accepté de verser cette année 425 millions de dollars pour mettre fin à une enquête du gendarme des marchés de dérivés en raison de manipulation des indices de référence sur les taux d’intérêt entre 2007 et 2012.
Entretien croisé entre Arnaud de Langautier, président d’Amplegest, et Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC, à propos du rôle de la poche actions au sein d’un portefeuille institutionnel, mais aussi les opportunités qu’offre actuellement cette classe d’actifs.
Dans le cadre du Questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016, le directeur financier du Crédit Coopératif présente sa politique d'investissement, résolument ISR. Il aborde également les engagements de la banque en matière de financement local et son implication dans le financement des acteurs publiques et parapubliques.
Plusieurs articles récents s’inquiètent d’une concentration croissante de la plupart des secteurs aux Etats-Unis. Plus de 90 % d’entre eux ont connu une augmentation de leur concentration au cours des deux dernières décennies, avec comme conséquence des taux de marge accrus, des performances boursières plus élevées et des opérations de fusions et d’acquisition plus profitables. Cette concentration est le résultat en particulier de la concentration des sociétés cotées : sur les vingt dernières années, il y a eu une réduction de moitié du nombre de firmes cotées, qui sont aujourd’hui moins nombreuses qu’en 1970, où le PIB des Etats-Unis était le tiers de ce qu’il est aujourd’hui[1]. Ces entreprises, moins nombreuses, sont également fréquemment détenues par les mêmes investisseurs institutionnels (fonds de pension, mutual funds et autres), qui possèdent 70 % à 80 % des sociétés cotées aux Etats-Unis. BlackRock est ainsi le principal actionnaire de près d’un cinquième des entreprises américaines. Cette importance des investisseurs institutionnels renforce les conséquences de la concentration sectorielle sur les prix payés par les consommateurs. En effet, la littérature économique a montré de longue date qu’un actionnariat commun entre plusieurs concurrents réduisait les incitations des entreprises à être en concurrence. Or la loi antitrust aux Etats-Unis permet aux investisseurs institutionnels d’exercer jusqu’à 15 % de droits de vote de toute entreprise, sans en avertir les autorités antitrust, dans la mesure où ils sont supposés être des investisseurs passifs (Hart-Scott-Rodino Act). De son côté, la réglementation européenne ne s’intéresse qu’aux prises de contrôle et ne concerne pas pour l’instant les blocs minoritaires, même si des débats sont en cours sur le sujet. Pour illustrer les effets de l’existence d’actionnaires communs sur les prix et les marges, une étude récente[2] s’intéresse à l’industrie aéronautique aux Etats-Unis. Ce secteur présente l’intérêt de donner accès aux niveaux de prix et places disponibles sur chacune des lignes aériennes. Pour les trois plus grandes compagnies aériennes (Delta Airlines, United Airlines et Southwest Airlines), les dix plus gros actionnaires sont des investisseurs institutionnels qui détiennent ensemble respectivement 36 %, 68 % et 46 % du capital. On retrouve largement parmi eux les mêmes investisseurs (BlackRock, Fidelity, Wellington, Vanguard…). Pour chacune des lignes aériennes, un indice de concentration est calculé, et les auteurs mesurent si des variations dans la concentration de l’actionnariat se traduisent par des changements de prix des billets d’avion sur une ligne donnée. Toutes choses égales par ailleurs, l’étude montre que les prix des billets sont 10 % plus élevés en raison de l’actionnariat commun. Les investisseurs n’ont en effet aucun intérêt à ce que les entreprises détenues se fassent une concurrence active, dans la mesure où ils sont essentiellement intéressés par la rentabilité globale du secteur dont ils détiennent tous les acteurs. Plusieurs études récentes montrent que les investisseurs institutionnels sont peut-être des investisseurs passifs, mais certainement pas des actionnaires passifs[3] : ils vont rencontrer les dirigeants, exercer leur influence sur la gouvernance des entreprises détenues, parfois proposer la nomination d’un administrateur. Et même s’ils s’abstiennent totalement d’intervenir, il est probable que les dirigeants des entreprises intègrent dans leurs décisions l’intérêt de leurs actionnaires, d’autant qu’ils peuvent eux-mêmes trouver un avantage à des comportements coopératifs sur leurs marchés. Cet effet d’actionnariat commun résulte de l’importance des investisseurs institutionnels aux Etats-Unis. Il peut également dissuader certains activistes d’intervenir. En Europe continentale, l’importance des blocs d’actionnaires familiaux, qui sont non diversifiés, et l’absence de fonds de pension, peut tempérer cet effet, même si les institutionnels étrangers détiennent 45 % des actions des sociétés européennes cotées, selon un rapport de l’observatoire de l’épargne européenne pour la Commission européenne. Les fusions et acquisitions entre entreprises du secteur ne sont ainsi pas les seules situations qui peuvent réduire la concurrence dans un secteur. La consolidation dans le secteur de la gestion d’actifs peut avoir des conséquences négatives sur la concurrence sur le marché physique des entreprises détenues par ces fonds. Les autorités de la concurrence devraient ainsi être vigilantes, dans l’évaluation des propositions de rapprochement dans la gestion d’actifs, à leur impact sur les secteurs des entreprises composant les portefeuilles. [1] Ces données sont issues de Grullon, Larkin et Michaely, 2016, « Are US industries becoming more concentrated ? » ; www.cicfconf.org/sites/default/files/paper_388.pdf. [2] Azar, Schmalz et Tecu, 2016, « Anti-competitive effects of common ownership » ; papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm. [3] Par exemple Appel, Gormley, Keim, 2016, « Passive investors, not passive owners », Journal of Financial Economics, 121, 111-141.
A quelques semaines de la cérémonie de la 5ème édition des Couronnes Instit Invest, qui se déroulera le 8 décembre prochain, à l'Hôtel Salomon de Rothschild, à Paris, la rédaction d'Instit Invest vous propose de (re)découvrir les personnalités de la gestion financière institutionnelle des 24 nominés dans les 8 prix thématiques.
La Commodity Futures Trading Commission enquête à nouveau sur les pratiques de Citigroup dans ses activités de trading et de compensation de swaps de taux d’intérêt, a indiqué lundi la banque américaine dans un document réglementaire. Cette révélation intervient alors que Citi a déjà accepté de verser cette année 425 millions de dollars pour mettre fin à une enquête du gendarme des marchés de dérivés en raison de manipulation des indices de référence sur les taux d’intérêt entre 2007 et 2012.
Dans un entretien à Newsmanagers, Fiona Frick, CEO d'Unigestion, présente la société, très active à l'international, fait le point sur l'activité depuis le début de l'année et évoque ses ambitions. Avec des encours de 18,3 milliards d'euros à fin septembre, Unigestion, qui s'adresse avant tout à une clientèle institutionnelle, souligne, entre autres, l'intérêt grandissant pour le multi-asset. La société marque par ailleurs son attachement à la gestion sur mesure qui représente la moitié environ de ses actifs.
In an interview with Newsmanagers, Fiona Frick, CEO of Unigestion, presents the company, which is highly active internationally, discusses activities since the beginning of the year, and lays out its ambitions. With assets of EUR18.3bn as of the end of September, Unigestion, which aims primarily at institutional clients, points to the growing interest in multi-asset. The firm also underscores its attachment to bespoke management, which represents about half of its assets.
Thierry Giami, conseiller de la direction de la Caisse des dépôts et président de l’Observatoire du financement des entreprises par le marché, quitte ses fonctions et se lance dans l’aventure de l’entrepreneuriat.
La Fondation de France accorde une importance particulière au pilotage par le risque de son portefeuille. Elle réalise notamment chaque semestre un stress test sur le modèle de la BCE, explique Jean-Pierre Lefranc, directeur financier, lors du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016.
Bertrand Bougon, directeur des relations investisseurs et agences de notation, et Ian Kelly, directeur de la consolidation financière groupe, voient le périmètre de leurs fonctions évoluer au sein de la direction financière groupe du réassureur.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fidelity International is seeking to increase its market share serving institutional clients in Europe. These clients “have represented up to 30% of our assets in continental Europe,” which is now half the size it was, and Fidelity International hopes to be able to “reinforce,” explains Christophe Gloser in an interview with L’Agefi weekly. The new head of the distribution profession for continental Europe and Latin America at Fidelity International highlights “a network style organisation” with its Luxembourg-based institutional counterpart. He says clients have increasingly standardised strategies, and “they expect the same alignment from us.” He would also like to “present a single identity” in coordination with his Asian colleagues. The newspaper states that the volume of wholesale assets for continental Europe at Fidelity International totals USD60bn, equivalent to levels at the end of 2015, and that inflows will be balanced for the year. Gross inflows “are down sharply this year, as much as halved in some countries, as clients have extreme wait-and-see attitudes.” In Latin America, assets are below EUR2bn, collected by major Spanish banks. But Fidelity has not launched an offensive there yet, the newspaper reports.
Dans le sillage de Crédit Agricole et de Natixis, Société Générale poursuit son engagement en faveur de la transition énergétique,et annonce l’arrêt de l’ensemble de nouveaux financements de projets de centrales thermiques au charbon ou des infrastructures associées, partout dans le monde. Cette décision prendra effet au 1er janvier 2017. Cette annonce renforce les décisions prises en 2015 d’arrêter les financements des projets de développement de mines de charbon et des financements de projets de centrales thermiques à charbon dans les pays de l’OCDE à revenus élevés.Ces évolutions sont retranscrites dans les politiques sectorielles du groupe, Mines et Centrales Thermiques au charbon, qui fixent le cadre des offres de services financiers de Société Générale dans les secteurs d’activité où la banque intervient.
Après avoir confirmé à plusieurs reprises ces derniers mois ses objectifs financiers pour 2017, malgré les doutes répétés de ses actionnaires, Gemalto se rend à l'évidence. Le numéro un mondial des solutions de sécurité numérique a fortement revu à la baisse ses prétentions. Le résultat opérationnel attendu pour 2017, dernière année du plan stratégique en cours, s'établira entre 500 et 520 millions d’euros, contre un objectif de 660 millions. Celui-ci avait été relevé de 60 millions en 2015 pour tenir compte de l’intégration de Safenet. Le marché avait déjà anticipé depuis plusieurs mois cet échec, mais le nouvel objectif est encore 10% inférieur au consensus. Conséquence: le cours de l’action Gemalto plonge de 10% à 50,30 euros vendredi en fin de matinée. Il a perdu jusqu'à 16,7%.
À l’heure où la Commission européenne travaille sur plusieurs dossiers concernant l’assurance, la profession en appelle à plus de souplesse en matière de réglementation afin de pouvoir relever les défis qui s’imposent à elle.
Claude Zaouati, directeur général d'Aviva Assurances, le pôle d'assurances IARD du groupe britannique en France, va rejoindre Groupama pour prendre les rênes de Gan Assurances.
Les fonds de pension à la Française sont en passe de devenir une réalité dans le cadre du projet de loi Sapin 2 dont l’adoption est imminente. Quels sont les points d’attention que les assureurs doivent avoir à l’esprit avant de se lancer.
Scor Global Investments, la filiale de gestion du réassureur Scor, a dégagé un rendement de ses actifs investis en baisse à 2,9% à la fin du troisième trimestre, contre 3,1% pour la même période de 2015. Le montant total des investissements s'élève à 27,6 milliards d’euros, dont 8,4 milliards de fonds déposés chez les cédantes. Au troisième trimestre, les liquidités ont été réduites de 4 points de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2016 à 10%, les obligations de haute qualité ont crû de 5 points et la duration du portefeuille obligataire a augmenté à 4,5 ans contre 4 ans au deuxième trimestre 2016. Scor indique avoir réalisé une «solide et récurrente performance financière» dans son activité de gestion «malgré un environnement de rendement extrêmement bas». Les revenus d’investissement se sont établis à 409 millions d’euros au troisième trimestre, avec 168 millions de plus-values réalisées, venues principalement des portefeuilles immobilier et fixed income.
Investie dans le fonds de droit français Shânti Indiasean depuis une dizaine d’année, la Caisse de Prévoyance des Agents de la Sécurité Sociale et Assimilés (CAPSSA) n’aurait pas été mise au courant de la fusion de celui-ci avec la SICAV luxembourgeoise Twenty First Capital Luxembourg fin septembre 2016. Elle détient pourtant 25% des encours totaux, et a provisionné plus d’un million d’euros pour faire face à des moins-values réelles.
Selon l’Argus de l’Assurance, l’ex-membre du comité exécutif de Generali France, Michel Estimbre, s’apprête à rejoindre début novembre le groupe de protection sociale Malakoff Médéric. Michel Estimer devrait occuper le poste de directeur général adjoint et membre du comité de direction générale (CDG) au sein du groupe de protection sociale. Il devrait avoir en outre dans son périmètre de responsabilité la gestion, la relation clients, la transformation, l’organisation et les ressources humaines pour la partie assurance. Cet ancien d’Axa exercerait aussi une fonction transverse groupe sur les ressources humaines. Entré chez Generali en 2003, il a mené pendant dix ans, sous la direction de Claude Tendil, de nombreuses réorganisations. Dans le cadre du plan stratégique mis en place par Eric Lombard, il a notamment négocié en décembre dernier avec les organisations syndicales représentatives une série d’accords portant sur l’organisation du travail.