Lors d’un panel radio organisé à l’occasion de la Journée Nationale des Investisseurs le 8 décembre 2016, Michael Hyman, responsable Investment Grade Credit Portfolio Management chez Invesco, Jean-Marc Vittori, membre de l’Institut Messine, Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la Cavamac et Pascal Christory, directeur des investissements d’Axa France se sont penchés sur la question des taux bas voire négatifs.
Panel animé par Ludivine Garnaud, rédactrice en chef d'Instit Invest avec la participation d'Alexandre Attal (Russell Investments), Paul Gasly (Humanis), Daniel Cohen (économiste) et Philippe Goubeault (Agirc-Arrco). Rapporteur : Frédéric Debaere (Mercer Investments).
Selon nos informations, Cédric Fouché quitte Agicam pour remplacer Sylvie Terris, comme directeur financier délégué d’Agrica Epargne. Il prendra ses fonctions le 3 janvier 2017. Sylvie Terris est, elle, promue directeur général délégué d’Agrica Epargne en remplacement de Jean-Claude Guimiot. Quant à ce dernier, il a choisi de finir sa carrière en rejoignant la société de gestion Amilton AM pour accompagner la gestion d’un fonds de fonds actions s’appuyant sur une stratégie de recherche d’idées nouvelles et expérimentée au sein du groupe Agrica depuis plusieurs années. Cédric Fouché termine sa mission chez Agicam (société de gestion d’AG2R La Mondiale) en tant que chef de l’ingénierie financière qu’il a commencée en septembre de cette année. Il travaillait auparavant dans la multigestion et l’allocation tactique d’actifs chez Agicam depuis 2013. Il est entré à la mondiale gestion d’actif en 2006 comme analyste OPCVM puis comme gérant-analyste fonds alternatif UCITS
Après Macif, le groupe AG2R La mondiale dévoile les taux de rendement 2016 des principaux fonds en euros des contrats d’assurance vie distribués par le réseau des conseillers de La Mondiale.
Dans le cadre du Questionnaire des Couronnes 2016, Guillaume Blanc, directeur financier de France Horizon répondait à nos questions sur la gestion des risques financiers. France Horizon héberge et accompagne vers l’insertion les personnes en situation d’exclusion sociale et accueille les personnes âgées en perte d’autonomie.
Harmonie Mutuelle a toujours en ligne de mire la création du géant de l’assurance-santé qu’il doit former avec la MGEN (Mutuelle Générale de l’Education Nationale) et plusieurs autres mutuelles qui leur sont proches. Initialement annoncé pour l’automne 2016, puis pour début 2017, ce rapprochement prend néanmoins plus de temps que prévu. Le futur groupe, pour l’instant baptisé « MGEN-Istya-Harmonie » et qui totalisera 10 millions de personnes protégées, doit maintenant voir le jour « courant 2017 », a indiqué vendredi Stéphane Junique, le président d’Harmonie Mutuelle, à l’occasion d’une conférence de presse sur le bilan de la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise (ANI). « Notre calendrier a été un peu modifié. Nous avons souhaité prendre le temps », ajoute-t-il, en soulignant que pas moins de 100 structures mutualistes sont concernées par ce projet. Harmonie Mutuelle et la MGEN ont en effet jugé nécessaire, en octobre, de faire « une pause » dans leurs discussions, afin de « réapprofondir » le dossier. Les deux partenaires se sont donné rendez-vous en janvier, précise Stéphane Junique. En attendant, Harmonie Mutuelle a avancé sur d’autres fronts. La première mutuelle santé française (2,5 milliards d’euros de cotisations et plus de 4,3 millions de personnes protégées) a ainsi noué un partenariat avec la Matmut qui lui permettra de distribuer une multirisque pro, pour « compléter notre offre pour les entreprises », et de l’assurance habitation, qui sera « l’un des éléments de notre réponse en matière de logement ». Elle a par ailleurs pris, la semaine dernière, la majorité du capital (51 %) de Mutex, une société à capitaux mutualistes dont elle était déjà le premier actionnaire et qui est un acteur important en prévoyance. Il s’agit « de garantir pour l’ensemble des mutuelles distributrices [des produits de Mutex, NDLR] le pilotage de l’outil industriel », précise Catherine Touvrey, la directrice générale d’Harmonie Mutuelle. « La prévoyance est un métier d’avenir », complète Stéphane Junique. Il en veut pour preuve que seules 120 branches sur 700 sont couvertes en prévoyance et que la moitié des salariés ne bénéficient pas aujourd’hui de telles couvertures. 20 % des entreprises échappent encore à l’ANI En santé, la mutuelle dit avoir « consolidé ses positions sur le collectif » : 53 % de ses adhérents sont désormais couverts par un contrat collectif, contre 50 % avant la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise. Au total, elle compte 55.000 entreprises en portefeuille, dont 11.000 engrangées avec l’ANI. Cela dit, comme le reste du marché, Harmonie Mutuelle observe que cette réforme « n’a pas tenu l’ensemble de ses promesses ». Alors que toutes les entreprises étaient censées avoir mis en place un contrat collectif pour leurs salariés au 1er janvier 2016 au plus tard, 20 % d’entre elles ne sont aujourd’hui toujours pas entrées dans ce dispositif, selon ses estimations. Ce chiffrage rejoint ceux avancés par d’autres opérateurs (« Les Echos » du 7 décembre).
La startup toulousaine, au bord de la liquidation, est en conflit avec son actionnaire, la Maif. Son positionnement comme « néobanque » visant le grand public n’est pas viable selon cette dernière. Bien choisir son modèle, nouer une relation de confiance avec des partenaires, et peser sa communication : voici les leçons de cet accident tirées du milieu de la Fintech.
Saurez-vous répondre aux questions suivantes portant sur plusieurs institutions : combien compte-t-on de caisses de retraite complémentaire de professions libérales ? De quel groupe s'est rapprochée la Mutuelle UMC en 2016 ? À quels nouveaux fonds la Fondation HEC s'est intéressée cette année ? La poche obligataire d'APRIL est-elle passée de 75 % à 55 % ou à 28 % entre 2010 et 2015 ?
Laurence Tubiana, l’ambassadrice des négociations internationales pour le climat pour la COP21, devient la nouvelle directrice générale de l’organisme philantropique European Climate Foundation. Elle prendra ses fonctions le 1er mars 2017 en succédant à Johannes Meier, en place depuis 6 ans et qui a souhaité se retirer pour motifs familiaux. Laurence Tubiana a été responsable de la conduite des négociations internationales sur l’environnement pour le gouvernement français. Elle a fondé et présidé l’IDDRI, l’institut du développement durable et des relations internationales. Elle fait également partie du Conseil d’analyse économique et a été professeur à Sciences Po et à la Columbia University de New York.
As head of Lyxor Asset Management since 2014, Lionel Paquin, its CEO, is planning to accelerate the development of the firm by placing the emphasis on its activity serving institutionals, and in particular ETFs, a segment in which the firm is a top player. The asset management firm is also planning to dedicate more resources to developing its retail client base, an area of diversification for Lyxor. Although the development of the asset management firm will be organic at first, the director has not ruled out making targeted acquisitions.
Avec l'immeuble Vendôme Saint Honoré, acquis un milliard d'euros, le fonds souverain norvégien signe la plus grosse transaction de 2016 sur un marché effervescent.
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA) a publié, le 15 décembre 2016, les résultats des tests de résistance conduits sur les principaux acteurs européens du marché de l’assurance, en collaboration avec les autorités nationales de supervision. L’exercice avait pour objectif de tester la résistance des acteurs de l’assurance vie en Europe dans un contexte de taux très bas, sans viser à identifier des besoins individuels de recapitalisation. Aucun calcul des ratios de solvabilité n’était donc requis après l’application des chocs. Modalités de l’exercice Les résultats des tests portent sur 236 entreprises d’assurance, représentant 77 % des provisions techniques vie et santé hors unités de compte. Ils ont fait l’objet d’un processus de contrôle qualité associant les autorités compétentes nationales et européennes. Les assureurs implantés en France ont démontré une forte implication dans la réalisation des tests et la qualité des données remises s’est améliorée par rapport à l’exercice précédent (décembre 2014). Les organismes participants devaient appliquer deux chocs principaux : l’un correspondant à une situation de taux bas durable caractérisée par la baisse des rendements à long terme (dit « low-for-long »), l’autre reflétant une augmentation soudaine des primes de risque combinée à une baisse des taux et une chute des marchés d’actifs (appelé « double hit »). Un marché français résistant, dans la moyenne du marché européen Au niveau européen, les résultats montrent des organismes convenablement capitalisés en situation initiale avec un ratio de solvabilité moyen de 196 % (136 % si les mesures du paquet « branches longues » sont exclues). Les deux scénarios ont des effets significatifs : on observe, pour le scénario double hit, une baisse de 160 milliards d’euros de l’excédent actif sur passif de l’ensemble des participants européens, et dans le scénario low-for-long, une baisse de 100 milliards d’euros. Ces résultats moyens masquent les disparités observées, dans un scénario ou l’autre, sur les organismes pris individuellement ou sur les marchés domestiques. Les différences observées correspondent à des caractéristiques propres aux marchés nationaux et/ou à des structures de bilan variées. Suite à cet exercice, l’EIOPA a formulé des recommandations à destination des autorités de supervision nationales afin qu’elles encouragent les organismes à mettre en œuvre une politique de gestion des risques et des stratégies suffisamment prudentes dans l’environnement de taux bas. Par ailleurs, elles sont appelées à évaluer la façon dont les vulnérabilités identifiées au niveau solo sont reconnues et prises en compte au niveau du groupe. Au niveau du marché français, les assureurs vie ayant participé à l’exercice européen présentent un ratio de solvabilité initial égal à la moyenne européenne (196 %). Ce ratio est supérieur à la moyenne européenne lorsqu’il n’est pas fait usage des mesures « branches longues » (152 % contre 136 %). L’analyse exhaustive des données remises à l’ACPR depuis l’entrée en vigueur de solvabilité 2 au 1er janvier 2016 confirme la bonne solvabilité du marché français. La variation absolue du ratio actif sur passif (-1,38 point de pourcentage dans le scenario double hit et -1,34 point dans le scenario low-for-long, sur un ratio initial de 105,4%) reste inférieure à la moyenne européenne. La variation relative de l’excédent des actifs sur les passifs (- 32,1% dans le scenario double hit et - 21,8% dans le scenario low-for-long) lui est très légèrement supérieure. Dans un contexte français où les taux garantis paraissent plutôt limités, l’ACPR ne peut qu’inviter les assureurs français à limiter et contrôler les risques qu’ils prennent afin de préserver dans la durée leur solvabilité et adopter une attitude prudente en matière de revalorisation pour l’année 2016.
La Fédération nationale de la Mutualité Française (FNMF) a tenu son assemblée générale extraordinaire ce 15 décembre. Parmi ses principales annonces, la meilleure représentation annoncée des mutuelles de petite et moyenne taille au sein de ses instances.
Dans un contexte marqué par un niveau de taux historiquement bas, Mutavie, la filiale assurance-vie de la Macif, a déterminé les taux de rendement 2016 des fonds en euros de l’ensemble de ses contrats. Multi vie (livret) = 1,20% Activer (multi Perp) = 1,90% Actiplus Option = 1,80% Mutavie indique avoir «fait le choix d’une gestion prudente en renforçant ses réserves», dans un communiqué. «Pour éviter à terme l’érosion monétaire, c’est-à-dire la perte de son pouvoir d’achat, l’épargnant doit diversifier ses placements sur des marchés à la fois plus volatiles, mais aussi potentiellement plus rémunérateurs. C’est la fin du modèle de l’assurance-vie 100% euros.», déclare Philippe Michel Labrosse, directeur du pôle finance épargne du groupe Macif.
Le responsable de la gestion d'actifs de M comme Mutuelle fait part, dans le cadre du Questionnaire des Couronnes 2016, de ses projets en matière de gestion des risques, et de ses succès en matière de financement de l'économie réelle.
Twenty-First Century Fox a annoncé aujourd’hui une offre ferme de 14,6 milliards de dollars (14 milliards d’euros), en numéraire, sur le télédiffuseur britannique Sky, maintenant son prix de 10,75 livres par action en dépit des critiques de certains actionnaires. Le groupe de Rupert Murdoch a obtenu un arrangement lui permettant de se contenter du soutien de 75% des actionnaires indépendants de Sky pour mener à bien son offre, qui valorise sa cible à 18,5 milliards de livres (22,1 milliards d’euros).
Christophe Aubin est depuis novembre 2016 directeur de l’audit chez Crédit Agricoles Assurances et membre du comité exécutif. Christophe Aubin occupait auparavant le poste de directeur adjoint des investissements du groupe, et ce depuis 2010. Son poste de directeur adjoint des investissements ne sera pas remplacé. Diplômé de la Toulouse School of Economics, Christophe Aubin a commencé sa carrière chez EDF où il est resté près de 9 ans en terminant au poste de responsable ALM. Il passe chez E&Y puis chez Allianz Global Investors France en 2003 en tant que responsable de la recherche quantitative. En mars 2006, il rejoignait le Fonds de Réserve des Retraites comme responsable de la stratégie des investissements puis comme directeur des risques et directeur général adjoint de l’institution.
Timothy Ryan qui officiait précédemment au sein du groupe Axa prendra à compter du 9 janvier 2017 la direction des investissements de Generali. Le groupe Generali annonce la nomination de Timothy Ryan au poste de directeur des investissements et membre du comité de direction. Il prendra officiellement ses fonctions le 9 janvier 2017 et succèdera ainsi à Nikhil Srinivasan qui quitte le groupe pour de nouvelles responsabilités dans la gestion d’actifs. Au cours de sa carrière, Timothy Ryan (47 ans) a exercé au sein de sociétés de gestion d’actifs du groupe Axa – Axa Investment Managers et Alliance Bernstein - en France, au Japon et au Royaume-Uni. MOUVEMENT EN ITALIE Par ailleurs, Marco Sesana est nommé responsable des activités du groupe en Italie en plus de ses fonctions de directeur général de Generali Italia. Marco Sesana a rejoint l’entité italienne du groupe en 2013. En tant que directeur des opérations de Generali Italia jusqu’en 2015, il a notamment contribué à la rationalisation des activités de l’assureur, pilotée par Philippe Donnet, devenu depuis directeur général du groupe en mars 2016. Marco Sesana fera son entrée au comité de direction de Generali en janvier 2017.
Parmi toutes les dispositions de la récente loi dite « Sapin II » relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, celles concernant l’assurance-vie ont fait couler beaucoup d’encre. Odile Renaud-Basso, la directrice générale du Trésor, défend, en particulier, le bien-fondé de la possibilité donnée aux pouvoirs publics de bloquer ou restreindre temporairement les rachats sur les contrats d’assurance-vie, pour protéger le système financier d’une remontée brutale des taux. La loi Sapin II a pris un certain nombre de mesures pour sécuriser davantage le secteur de l’assurance. En quoi s’imposaient-elles ? En 2008, nous avions bien mesuré la nécessité d’avoir des outils de gestion de crise pour le secteur bancaire, ce qui a été mis en place. Pour assurer la complétude de notre dispositif, il était donc logique d’avoir également des outils adaptés au monde de l’assurance et à ses spécificités. Les mesures de la loi Sapin II, aussi bien en ce qui concerne les pouvoirs du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) que la mise en place d’un régime de résolution en assurance, sont de nature préventives pour se préparer à toute éventualité, et conforter la stabilité à long terme du secteur. Le secteur de l’assurance français est robuste et dispose de niveaux de solvabilité satisfaisants. La mesure qui prévoit de bloquer les rachats sur les contrats d’assurance-vie en cas de crise a été assez contestée par des épargnants et des assureurs... J’entends parfois que l’on donne des pouvoirs exorbitants aux autorités. Ce n’est pas le cas ! Ce pouvoir nouveau donné au HCSF est très circonscrit et encadré. Il ne pourra s’exercer que dans des circonstances tout à fait exceptionnelles, afin de prévenir des risques représentant une menace grave et caractérisée pour la stabilité financière, et pour une période de trois mois renouvelable, soit six mois au maximum. Cette mesure a pour objet d'éviter de faire face à des retraits massifs, par exemple en cas de remontée brutale des taux d’intérêt. C’est aussi une manière d’assurer une égalité de traitement, pour éviter de faire une différence entre les épargnants les plus avertis et les autres. Il ne faut en aucun cas y voir une remise en cause des contrats. Les pouvoirs donnés au HCSF sont donc une mesure de protection des épargnants en cas de choc extrême. De même, le HCSF pourra si besoin moduler les règles de dotation et de reprise de la provision pour participation aux bénéfices (PPB), sans amputer le montant servi aux assurés, afin de faciliter l’adaptation des acteurs à une remontée des taux. N’est-ce pas là un moyen d’encadrer les rendements de l’assurance-vie ? Ce n’est en rien le but de la loi. Cela dit, il paraît absolument normal, comme l’ont dit le HCSF et le gouverneur de la Banque de France, que les rémunérations de l’assurance-vie s’adaptent à la situation des taux de marché. Celles-ci ont baissé, mais il y a toujours un décalage par rapport à l'évolution des taux d’intérêt. L’assurance-vie a été en décollecte nette au mois d’octobre. Les interrogations autour de la loi Sapin II ont-elles pu jouer ? La situation est plus nuancée puisque si la collecte nette a été très légèrement négative, la collecte brute a continué, elle, à progresser. Cela dit, des facteurs conjoncturels ont pu jouer : il y a toujours des creux dans la collecte d'épargne, qu’il s’agisse de l’assurance-vie ou du Livret A, surtout dans les derniers mois de l’année quand les Français doivent payer leurs impôts. La remontée actuelle des taux d’intérêt est-elle une bonne nouvelle... ou un risque pour le secteur financier ? Elle se fait de façon progressive et ne suscite donc pas de préoccupation particulière pour le secteur bancaire comme pour celui de l’assurance. Ce scénario a, par ailleurs, fait l’objet de tests de résistance par le régulateur bancaire et assuranciel.
Découvrez les meilleurs moments de la cérémonie de remise de prix de la gestion institutionnelle, qui s'est déroulée le 8 décembre dernier, à l'Hôtel Salomon de Rothschild. Animée par Stéphane Bern, la soirée a rassemblé plus de 600 personnes.
Alors que l’une des principales sociétés de gestion italiennes – Pioneer – va passer sous pavillon français, une autre renforce son ancrage en France. Eurizon, la filiale de gestion d’actifs de Intesa Sanpaolo, la première banque italienne, va en effet ouvrir un bureau à Paris en janvier. « Nous avons obtenu l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers pour l’ouverture d’un bureau début 2017 », confirme Gabriele Miodini, responsable commercial et des relations avec la clientèle pour l’international, dans une interview à Newsmanagers. La société de gestion italienne renforce ainsi progressivement sa présence en France, dont la genèse remonte à début 2015 avec le recrutement de Romain Roucoules pour piloter le développement de la maison italienne en France. Elle avait franchi une étape supplémentaire en juillet 2016 en embauchant une deuxième personne, Cédric Genet, en tant que senior sales manager. « Nous avons décidé d’ouvrir un bureau en France, car certains de nos clients - fonds de pension – apprécient une présence locale et nous pensons que c’est le meilleur moyen pour être en relation avec les clients. Ce bureau pourra voir ses effectifs grandir en fonction de l’augmentation des encours », explique Gabriele Miodini. « Cette ouverture reflète aussi l’appréciation de nos stratégies par les clients français », ajoute Gabriele Miodini. En France, Eurizon met en avant trois stratégies principales : les actions flexibles avec une volatilité faible, le haut rendement et les obligations gouvernementales.Ces projets s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de développement européenne et internationale d’Eurizon. La société va ainsi également ouvrir un bureau en Allemagne, début 2017, avec un commercial. Et elle est en train de faire enregistrer ses produits en Suisse. Parallèlement, elle est présente, via des partenariats avec des commerciaux locaux, en Espagne et dans les pays d’Europe du Nord. En Angleterre, où Eurizon a récemment acquis une société de gestion, la société étudie le moyen de développer des synergies en matière de distribution.« Nous avons la volonté de nous développer durablement en Europe », commente Gabriele Miodini, qui reste toutefois discret sur les chiffres. « Ce que nous pouvons dire, c’est que sur nos 284 milliards d’euros d’encours (à fin septembre), une centaine de milliards sont promus par la société luxembourgeoise et qu’une partie de cela vient de l’extérieur du groupe ». Eurizon reste principalement une société italienne, plus de 50 % de ses encours étant représentés par l’activité italienne. Mais Gabriele Miodini souligne qu’Eurizon a été classée en 2015 comme deuxième dans la vente de fonds européens. Et depuis le début de l’année, la société de gestion a collecté plus de 12 milliards d’euros…
At a time when one of the largest Italian asset management firms, Pioneer, is about to pass into French hands, another Italian player is strengthening its bases in France. Eurizon, the asset management affiliate of Sanpaolo Intesa, the first-largest Italian bank, will open a branch in Paris in January. “We have received the auhorization from the financial market authority (Autorité des marchés financiers) to open a branch in early 2017,” Gabriele Miodini, head of sales and international customer relations, has announced in an interview with Newsmanagers.The Italian asset management firm is thus gradually building its presence in France, from a beginning in early 2015 with the recruitment of Romain Roucoules to lead the development of the Italian asset management firm in France. It took a further step in July 2016 with the recruitment of a second person, Cédric Genet, as senior sales manager. “We have decided to open an office in France, as some of our clients (pension funds) appreciate a local presence, and we think it is the best way to join customers. The office can grow along assets,” Miodini explains. “This opening also reflects the appreciation of our strategies by French clients,” Miodini adds.These projects come as part of the Eurpoean and international development straegy at Eurizon. The firm will also be opening a branch in Germany in early 2017, with one salesperson. And it is in the process of registering its products for sale in Switzerland. It is also present, via partnerships with local actors, in Spain, and in the countries of Northern Europe. In England, where Eurizon has recently acquired an asset management firm, the company is studying means to develop synergies in the area of distribution.“We have a desire to develop sustainably in Europe,” Miodini comments, though he remains discreet about the figures. “What we can say is that our of our EUR284bn in assets (as of the end of September), a hundred of billions are promoted by the Luxembourg company, and a part of that comes from outside the group.” However, Eurizon remains mainly an Italian company, with over 50% of its assets represented by its Italian activities.However, Miodini points out that in 2015, Eurizon was ranked second for sales of European funds. Since the beginning of this year, the asset management firm has posted inflows of over EUR12bn.
Depuis sa création il y a cinq ans, le Fonds Ambition Numérique (FAN) a investi dans 35 start-up un montant total d’environ 150 millions d’euros au total, soit la moitié de son enveloppe sous gestion, ont annoncé ce matin Bpifrance et le Commissariat général à l’investissement (CGI). Les sociétés numériques financées par le fonds emploient 3.000 personnes, dont 85% en France, précise leur communiqué commun.
Le sort du groupe Generali n’en finit pas d’alimenter les rumeurs. La presse italienne se fait l’écho « d’indiscrétions » concernant le rachat de Generali France par Allianz avant un rapprochement avec Axa. De quoi soulever des inquiétudes du côté des syndicats, malgré les démentis de la filiale française du groupe italien.
Ayant fait le pari de l'ISR, Préfon a réussi à imposer ses convictions à ses prestataires de gestion. Désormais, le régime réfléchit à sa politique de vote et à disposer d’une norme commune de mesure de son empreinte carbone, avec ses assureurs. Christian Carrega a participé, le 8 décembre dernier, à la JNI dans le panel intitulé : « Les investisseurs auraient-ils pu éviter des catastrophes écologiques majeures dans l'Histoire récente ? Post COP 21, l’avenir de la planète a-t-il une place nouvelle dans l'allocation d’actifs des institutionnels ? ».