Le laboratoire suisse lance un programme de rachat d’actions de 5 milliards de dollars sur l’année. Il prévoit des ventes et un résultat opérationnel stables en 2017.
Mercer, société de conseil de premier plan au niveau mondial en santé prévoyance, gestion des talents, et retraite et investissements, filiale à 100% du groupe Marsh & McLennan Companies, a présenté aujourd'hui son top 10 des meilleures idées d’investissement que les Sociétés de Gestion de Patrimoine pourront exploiter en priorité en 2017, afin de proposer des services de qualité à leurs clients et demeurer compétitives sur un marché contraint par des réglementations de plus en plus nombreuses.
La société de capital investissement Rive Private Investment a annoncé l’acquisition des parcs éoliens Sierra de Aguas et Sierra de Baños situés en Andalousie (Espagne). D’une puissance totale de 28,15 MW, les parcs sont en exploitation depuis 9 ans en moyenne. Les véhicules d’investissement conseillés par Rive Private Investment ont apporté aux côtés de JB Capital Markets les fonds propres nécessaires à l’acquisition des 2 parcs. Un refinancement bancaire a été mis en place avec Banco Sabadell. JB Capital Markets, co-investisseur à hauteur de 15%, assurera la supervision des parcs, équipés d’éoliennes Gamesa G52 et G87 qui seront entretenues par le turbinier.Pour mémoire, Rive Private Investment est issu de l’union de 123Investment Managers (ex- 123 Venture) et Elyseum Investment. Il intervient principalement dans 3 secteurs : infrastructure, asset finance et dette mezzanine, principalement en Europe et en Amérique du Nord.
Adina Grigoriu, directeur général d’Active Asset Allocation, nous éclaire sur l’utilité de la gestion systématique mais aussi l’évolution dans l’appréhension du risque au sein des portefeuilles et les outils aujourd’hui disponibles pour ajuster au mieux l’allocation stratégique. Adina Girgoriu a participé le 8 décembre dernier, dans le cadre de la Journée Nationale des Investisseurs, au panel intitulé : « La crise financière de 2008 aurait-elle été plus violente sans la gestion systématique ?».
«La cotation en Bourse reste un projet valide et nous y travaillons», a déclaré Paolo Basilico, fondateur et administrateur délégué du groupe Kairos, dans une interview à Il Sole - 24 Ore. Le dirigeant a fait savoir qu’une introduction à la Bourse de Milan est une possibilité concrète pour sa société, si les marchés financiers sont toniques.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), a présenté ce jour 16 propositions qui seront adressées aux candidats à l’élection présidentielle pour favoriser la croissance et la création d’emplois en France.
Fondation privée reconnue d’utilité publique dédiée à la recherche fondamentale, à la prévention, la santé publique et à la formation, l'Institut Pasteur de Lille est en pleine mutation. Alors qu'il est en passe de voir ses statuts changer, l'Institut multiplie les projets sous l'égide de son nouveau secrétaire général Didier Bonneau chargé de trouver un équilibre financier pérenne à l'aide d'un portefeuille de 30 millions d'euros géré en toute indépendance.
Il y a trois ans, EDF créait EDF Invest, une structure chargée de placer une partie de ses fonds destinés à financer le démantèlement des centrales nucléaires françaises. Ciblant des actifs non cotés, celle-ci a notamment permis au groupe de dégager l’an dernier environ 200 millions d’euros de revenus.
La Française Global Investment Solutions (“LFGIS”) had milestone year in 2016, with assets increasing by EUR3.2bn to EUR7.5bn over the year. Founded nearly four years ago by veterans of Société Générale CIB, LFGIS brings together experts in investment banking and asset management. In an interview with Newsmanagers, LFGIS co-founder Sofiène Haj-Taïeb explains its strategy for the French market and internationally.
Selon nos informations, Céline Boué vient d'être nommée directeur des investissements (CIO) d’HSBC Assurances. Ingénieur Financier au sein de la direction des investissements d’HSBC Assurances Vie France depuis 2010, Céline Boué était en charge de la gestion du fonds en euro, du suivi et de l’implémentation de la stratégie d’investissement (allocation d’actifs), du suivi du résultat financier et projection du taux de rendement des actifs. Céline Boué est également experte en investissements actions, couverture action et produits alternatifs. Voir le profil Linkedin de Céline Boué Elle remplace à ce poste Stéphane Baudin a quitté HSBC Assurances (France) pour devenir, depuis le 1er janvier 2017, associé dirigeant d’IRH SA, holding de participations regroupant IDMidCaps (bureau de recherche dans l’analyse financière indépendante des small et des midcaps cotées), NotaBene Corporate (société de recherche et d’analyse crédit des midcaps) et Infomedia (média digital sur les finances personnelles et le patrimoine). En 2017, IRH va également travailler à la création d’IDAM, une société de gestion de portefeuille qui aura vocation à être active à la fois dans la gestion de small et midcaps françaises et européennes ainsi que dans la gestion sous mandat, toutes classes d’actifs, pour le compte de clients privés. Une demande d’obtention d’agrément auprès de l’AMF est en cours.
Paul Gasly, gérant en multigestion chez Humanis Gestion d’Actifs, nous détaille les récentes réflexions menées par Humanis pour contenir la
volatilité au sein de son portefeuille. Il a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs (JNI) intitulé
« Nouvelles solutions d'investissements : l'innovation est-elle toujours rentable ? Existe t'il un moyen de protéger ses plus-values ? ».
Agrica Epargne, la filiale de gestion de portefeuille du groupe Agrica, a annoncé la nomination effective au 1er janvier 2017 de Sylvie Terris au poste de directeur général délégué. Elle exerce sa fonction aux côtés de Patrick Leroy, également directeur général délégué, en charge du secrétariat général et du suivi juridique. Une nomination qui intervient après le départ de Jean-Claude Guimiot, ex-directeur général délégué, pour Amilton AM. Sylvie Terris, 57 ans, a débuté sa carrière en 1983 au sein de Cardif puis à la Banque de Marchés et d’Arbitrage. A partir de 1991, elle a exercé différentes fonctions de direction financière au sein du groupe Humanis-Aprionis, qu’elle a quitté en 2011 pour rejoindre Agrica Epargne en tant que directeur financier délégué.En parallèle, Agrica Epargne a annoncé le recrutement de Cédric Fouché en qualité de directeur financier délégué, sous la responsabilité de Sylvie Terris. Âgé de 38 ans, l’intéressé a débuté sa carrière en 2003 au sein du groupe Experia, en tant que responsable ingénierie financière. Par la suite, il a occupé des postes à l’Union Financière Georges V et au sein de l’Autorité des marchés financiers (AMF) entre 2005 et 2006. En 2006, il a rejoint Agicam, société de gestion du groupe AG2R La Mondiale où il a occupé différentes fonctions jusqu’à sa nomination en 2016 au poste de responsable de l’ingénierie financière. Il a rejoint Agrica Epargne le 3 janvier 2017 et il succède à Sylvie Terris sur sa fonction de directeur financier délégué.
L’Allemagne ne s’attend pas à une guerre commerciale avec les Etats-Unis en dépit des menaces de Donald Trump de taxer les constructeurs automobiles allemands, a déclaré ce matin le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. «Les Etats-Unis ont également signé des accords internationaux. Je ne pense pas qu’une guerre commerciale va se déclarer demain, mais nous insisterons naturellement pour que les accords soient appliqués», indique Wolfgang Schäuble dans le magazine Der Spiegel.
LVMH est sur le point de prendre une participation susceptible d’atteindre 10% au capital du lunetier italien non coté Marcolin dans le but de s’assurer un meilleur contrôle sur la production pour ses propres marques, rapportait hier Reuters de source proche du dossier, ajoutant que la cible, propriété du fonds de capital investissement PAI Partners, s’est refusée à tout commentaire. Ce projet intervient trois jours après l’annonce du rachat du géant italien de l’optique Luxottica par le français Essilor, une opération de 46 milliards d’euros.
Invités à s’exprimer sur la thématique de l’innovation en matière de prêts, dans le cadre de l’Emerging Manager Day, qui s’est déroulé à la Maison des Travaux Publics le 17 janvier, Baptiste Buisson, directeur adjoint des investissements chez Aviva, et Frédéric Sadaca, responsable de la gestion overlay chez Pro BTP, ont décrit les orientations stratégiques de leurs institutions respectives sur le segment des prêts participatifs en ligne.
SkyBridge Capital, le fonds de hedge funds, a annoncé la cession d’une participation majoritaire dans son capital à un tandem composé du conglomérat chinois HNA, au travers de sa filiale HNA Capital US, et de la société d’investissement américaine Ron Transatlantic. Tous deux étaient déjà actionnaires minoritaires. Le prix et le niveau exact de cette participation ne sont pas communiqués.
Le premier assureur suisse veut réduire les dépenses faites sur de grands projets technologiques, a déclaré hier dans une interview à Bloomberg Cecilia Reyes, directrice des risques, soulignant la difficulté de «gérer et récupérer les bénéfices tirés de ces investissements». Zurich Insurance, qui a présenté son plan stratégique le 17 novembre, souhaite réaliser 1,5 milliard de dollars d’économies nettes entre 2015 et 2019 en optimisant les systèmes d’information, les ressources et les contrats fournisseurs. Cecilia Reyes n’a pas exclu de supprimer des postes, expliquant que le groupe avait «beaucoup de leviers pour gérer [ses] coûts».
La diversification en cours des portefeuilles des investisseurs institutionnels profite aux sociétés de gestion. « S’établissant à près de 350 milliards d’euros (+3%), le marché de la délégation externe a atteint un nouveau plus haut historique à fin 2016 », constate le cabinet Indefi dans son dernier Baromètre Institutionnels 2017, réalisé en fin d’année auprès de 220 institutionnels qui représentent un encours total de 2.478 milliards d’euros (+4%). « Un nouveau cycle » pour les sociétés de gestion Précisément, 14% de la gestion d’actifs (349 milliards d’euros) sont réalisés en délégation externe, 43% en délégation groupe (1.057 milliards d’euros), 27% en gestion interne (674 milliards d’euros), 15% en partenariats stratégiques (361 milliards d’euros) et 1% sur des produits dérivés et structurés (37 milliards d’euros). La recherche de rendement dans un contexte de taux bas et l’intérêt des institutionnels pour la diversification obligataire (notamment dans de la dette privée et high yield) est favorable aux sociétés de gestion. Cependant, « on pourrait être au début d’un nouveau cycle, vers une gestion moins push produits. La performance du portefeuille est moins l’enjeu des institutionnels que le besoin d’accéder à différents types de services et à des offres sur-mesure (transparisation du portefeuille, pilotage du portefeuille et des risques, réglementation) », explique Agnès Lossi, directrice associée du pôle gestion d’actifs chez Indefi. D’ailleurs, les fonds dédiés qui pesaient autant que les fonds collectifs dans la délégation externe ont eu tendance à prendre un peu plus de poids cette année. En matière de politique ESG, la délégation externe ESG s’inscrit aussi en forte croissance à 79 milliards d’euros soit 23% du marché concurrentiel en 2016 contre 10% en 2011. « Difficile aujourd’hui pour une société de gestion de faire l’impasse sur les actifs gérés sous considération ESG », commente Agnès Lossi. Allocation des investissements Au total, les placements des 220 investisseurs institutionnels interrogés représentent 2.478 milliards d’euros dont 76% est le fait de sociétés d’assurances et de mutuelles soumis à Solvabilité 2 et 14% vient des IP, caisses de retraites et groupes de protection sociales. L’encours du panel progresse de 4% sur un an contre un taux de croissance annualisé moyen de 6% depuis 2011. Ce tassement est dû à la baisse des taux et à une très faible collecte nette. « C’est un vrai sujet depuis quelques années, les relais de croissance faiblissent, la collecte s’effectue plutôt vers les unités de compte. On espère donc notamment davantage de croissance avec la mise en place du Fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS) », indique Agnès Lossi. En attendant, les investisseurs institutionnels ont renforcé les deux pôles de leurs portefeuilles avec « une recrudescence des placements d’attente en monétaire (+5%) sous l’effet des tombées obligataires, et un recours toujours plus marqué vers les investissements non cotés (dette privée, private equity, infrastructure, immobilier) », relève Indefi. Dans la poche obligataire, la diversification continue à s’accentuer (+9 milliards d’euros) notamment sur la dette privée qui atteint environ 40 milliards d’euros et sur la dette high yield, proche de 35 milliards d’euros. La dette émergente stagne elle à environ 10 milliards d’euros. Dans la poche actions qui reste stable, les investisseurs marquent un intérêt croissant pour les stratégies de contrôle de la volatilité, notamment dans le cadre de Solvabilité 2. Cette démarche est contagieuse aux autres acteurs que ceux de l’assurance. Les institutions de retraite professionnelles réfléchissent à ces stratégies aussi, pour maintenir leur poche action en réduisant sa volatilité dans un contexte de taux bas.
La Fondation Carmignac vient de nommer Charles Carmignac, fils du fondateur Edouard Carmignac, à la direction de l’Institution dirigée jusque-là par Gaia Donzet.
Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC, a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs intitulé : « Les taux négatifs remettent-ils en question les apports de la théorie économique et financière? Comment optimiser la gestion des placements à revenus fixes ? » En amont de ce panel, il a nous décrit comment son portefeuille est affecté par l’évolution des taux mais aussi nous fait part de ses inquiétudes relatives au projet de réforme de la réglementation financière des Caisses de retraite.