Pierre-Grégoire Marly, professeur agrégé des facultés de droit et doyen de la faculté de droit du Mans, analyse les conséquences de la notice ACPR du 2 novembre 2016 portant sur la désignation des "dirigeants effectifs" et des "responsables de fonctions clés" au sein du régime Solvabilité II
La MACSF, qui a présenté ce mercredi 11 janvier les résultats de son activité assurance-vie et sa stratégie financière, a indiqué avoir enrichi sa gamme de 3 nouveaux supports en unités de compte sur la retraite et contrats de capitalisation avec DNCA Eurose (+2,36% en 2016), Pictet Global Megatrend (+4,69%) et JP Morgan Global Income (+5,62%). La MACSF a décidé de modifier ses trois profils de gestion (sécurité, équilibre, dynamique) à partir de juillet 2017 au sein de son assurance-vie RES multisupport. Quatre fonds externes viennent ainsi composer les portefeuilles, avec le fonds en euros RES. Il s’agit de 2 fonds diversifiés patrimoniaux complémentaires à risque modéré (Eurose et JP Morgan Global Income) et de 2 fonds actions : DWS Top Dividende et Medi Actions. « L’objectif pour la MACSF est d’avoir des profils plus défensifs (thématique de la génération de revenus dans un environnement de taux bas) et plus diversifiés, ainsi qu’une volatilité sensiblement réduite par rapport aux anciens profils », a indiqué Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF. Du côté du fonds euro, Roger Caniard estime qu’il est « un des plus performants du marché avec une gestion prudente et opportuniste qui a bénéficié une fois de plus d’une gestion active de la partie actions qui a contribué nettement à la formation du taux. Les profils affichent des performances satisfaisantes dans un environnement de marché qui est longtemps demeuré difficile, avant la nette amélioration de fin d’année. Nos fonds patrimoniaux affichent tous les trois de bonne performances et nos SCPI ont rencontré un beau succès de commercialisation ». « En ce qui concerne la gestion du fonds euro RES, nous avons, comme les années précédentes, augmenté la part des obligations à taux fixe, de l’immobilier et des actions au détriment des obligations convertibles dont la part dans l’actif total continue de diminuer. Nous avons aussi augmenté notre diversification aux OPCVM et notre exposition aux actifs non cotés », a indiqué Eric Dubos, directeur financier du groupe MACSF.
Selon nos informations, Jérémie Garrot remplace Michel Lopez (partant à la retraite) comme directeur général adjoint à L’Auxiliaire, la mutuelle lyonnaise d’assurance des professionnels du bâtiment et des travaux publics. Jérémie Garrot, ancien directeur des risques, prend désormais en charge la direction financière du groupe. Ce centralien de Lyon qui a repris des études d’actuariat à l’Université de Lyon 1(2007-09) a été responsable de la modélisation solvabilité 2 chez Actuaris de 2008 à 2014 puis responsable des risques à L’Auxiliaire à partir de 2014.
Les CCI appréhendaient fortement le projet de Loi Finances 2017 qui prévoyait initialement une baisse de leurs ressources à hauteur de 60 millions d’euros (14 millions pour la seule CCI Paris Ile-de-France). Une annonce de baisse qui se rajoutait aux nombreuses diminutions des années précédentes. Les CCI avaient alors entamé des démarches de protestations pour faire savoir leurs craintes de pouvoir poursuivre leurs missions et objectifs. Les banderoles peuvent être rangées Que les CCI se rassurent, les menaces de diminution de leurs ressources qui planaient ces derniers temps ne sont plus. En effet face aux nombreux efforts consentis ces dernières années par les CCI, dont une baisse de 130 millions d’euros l’an dernier, certains députés ont pris leur défense pour que ces dernières ne subissent pas une nouvelle perte de ressource fiscale. Trois députés de Haute-Savoie, Lionel Tardy, Virginie Duby-Muller et Martial Saddier ont ainsi obtenu le maintien de la ressource fiscale affectée aux CCI. Et mercredi 14 décembre matin en Commission des finances, leur amendement annulant cette baisse a été adoptée. « Le montant envisagé risquait de mettre en péril le bon fonctionnement du réseau des CCI et en particulier celle des Alpes-de-Haute-Provence» indique le député Christophe Castaner, qui a co-signé l’amendement. «Il a été obtenu que le gouvernement recule et il n’y aura pas de baisse. Dans notre département, une telle mesure aurait fragilisé le nouveau bureau et conseil d’administration, fraîchement élus ». Extrait Amendement N°I-496, Article 17 « Cet amendement vise à supprimer la baisse des ressources de 60 millions des CCI, ces dernières ont subi ces dernières années de fortes baisses et elles ont besoin de stabilité pour assurer leur mission de service public. Entre 2012?2016, les ressources des CCI ont déjà diminué de 35 % passant de 1 383 millions d’euros à 896 millions d’euros. Sur la même période le budget de l’État passait de 1 934 milliards à 1 920 milliards soit - 0,7 %. Par rapport à 2010, l’effort de l’État a consisté en une réduction de 100 milliards soit - 5 %. Par rapport à cette référence 2010, la baisse des ressources des CCI est de - 27 %. Ces chiffres montrent qu’il était sans doute nécessaire d’ajuster les ressources des CCI par rapport à leur pic de ressources de 2012 et l’anomalie qui faisait qu’en 2011 et 2012 pendant que les ressources de l’État baissaient, celles des chambres de commerce et d’industrie augmentaient. Ils montrent aussi que sur la base du référentiel moins contestable de 2010, l’effort demandé aux CCI est plus de 5 fois celui demandé à l’État. La ponction du projet de loi de finances pour 2017 vient porter l’effort par rapport à 2010 à une baisse de - 31,5 % soit plus de 6 fois l’effort fait par l’État pour lui-même. La disproportion des efforts est anormale, au regard de l’importante contribution économique, qu’apporte les CCI aux territoires. Les CCI poursuivent malgré cela leurs missions de service public dans des conditions où les agents publics des chambres sont très fortement sous tension. Cette tension intervient aussi au moment de la répartition de la ressource au sein de la région. Les voix sont réparties entre les différentes CCI territoriales d’une même région en fonction de la pesée économique. Il s’en suit que les territoires plus pauvres sont sous-représentés au moment du vote et que la répartition se fait en leur défaveur. Ainsi, entre 2010 et 2016, alors que la baisse de la ressource a été de 27 % au niveau national, le montant de la ressource fiscale de la CCI métropolitaine Brest (CCIM Brest) a baissé de 4,1 millions d’euros soit de 43,5 %. La situation comparative avec les autres chambres consulaires rend le projet de loi de finances 2017 inexplicable, tant aux entreprises qu’aux agents. D’un côté, une stabilité des ressources pour les chambres de métiers et de l’artisanat et les chambres d’agriculture, de l’autre, la poursuite de la dégringolade pour les chambres de commerce et d’industrie. Les chambres de commerce et d’industrie sont pourtant tout autant engagées que leurs consœurs pour soutenir les politiques publiques. Ainsi, pour prendre comme exemple la CCIM Brest, cette dernière gère le campus des métiers, outil d’un coût de 45 millions d’euros au service de 1 900 apprentis, qu’elle a construit en apportant 15 millions d’euros de ses fonds propres et que le Président de la République a inauguré le 30 avril 2015, elle s’est résolument engagée dans le plan de relance de l’apprentissage (500 000 apprentis) avec des effectifs en forte progression, elle s’est également mobilisée sur les nouvelles technologies, sur la French tech, sur le commerce en milieu rural, sur la transition énergétique et écologique et bien sûr, elle continue d’œuvrer pour l’exportation, pour le développement de l’enseignement supérieur, pour la formation des demandeurs d’emplois et la formation tout au long de la vie. » Une bonne nouvelle donc, pour l’ensemble des Chambres de Commerce et d’Industrie françaises.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), dont la stratégie des prochaines années est de créer les conditions favorables à un doublement de la taille du marché du capital-investissement français à moyen terme, annonce trois nominations pour muscler son organisation et relever ce défi collectif. A cette occasion Olivier Millet, Président de l’AFIC, a déclaré : « L’AFIC s’est fixé un programme ambitieux et réaliste pour contribuer à faire croître la taille des entreprises françaises, en doublant celle du marché du capital-investissement français, devenu un acteur incontournable de la croissance des entreprises et du dynamisme de l’économie. Pour accompagner cette ambition, en lien avec le Conseil d’Administration, j’ai souhaité consolider la puissance de notre organisation et renforcer ses principaux dirigeants et porte-paroles dans leur mandat de représentation de l’AFIC. S’il s’agit de leur témoigner notre reconnaissance pour les actions qu’ils ont menées, il s’agit aussi de leur exprimer notre confiance et nos encouragements, ainsi qu’à l’équipe de l’AFIC dans sa totalité, dans leur capacité à gérer les mutations nécessaires qui sont devant nous, et d’être les garants de notre cohésion, de la pertinence et de la visibilité de nos actions. » Paul Perpère, Délégué Général de l’AFIC, dirigeant permanent de l’association depuis janvier 2011, devient Directeur Général et a un rôle renforcé pour mobiliser, entraîner et coordonner les énergies. France Vassaux, Directrice des Affaires Juridiques et Fiscales depuis septembre 2011, voit ses activités élargies en tant que Secrétaire Générale, et contribue ainsi à la gestion des instances de gouvernance de l’association : Conseil d’administration, Assemblée générale, Comité de sélection, et Commission de déontologie. Paul Perpère et France Vassaux assumeront un rôle renforcé auprès des instances européennes, à la fois auprès des autorités à Bruxelles et auprès d’Invest Europe, association européenne du capital-investissement, en soutien des membres actifs de l’AFIC qui y sont également adhérents. Antoinette Darpy, qui pilote déjà les relations presse de l’association depuis septembre 2011, est nommée Directrice de la Communication. Cette évolution marque la volonté de l’association d’être un organe de communication interne et externe puissant, en lien avec ses membres. Ces nominations sont effectives depuis le 1er janvier 2017. L’AFIC est composé d’une équipe de 18 permanents dont les autres directions sont gérées par : Céline Buanic, Directrice de la Formation, qui coordonne plus de 140 formations par an ; Valérie Deville-Marache, Directrice Administratif et Financier ; Nadia Kouassi-Coulibaly, Directrice des Etudes Economiques et Statistiques, qui produit 15 études économiques d’ampleur tous les ans ; Emilie Tuz, Directrice du Marketing et des Relations avec les Membres, qui organise une cinquantaine d’événements par an. L’AFIC apporte son soutien à 25 Clubs et Commissions dans lesquels les 500 membres actifs et associés impliqués contribuent par leurs actions au rayonnement de l’association et du capital-investissement français.
L’Association générale prévoyance militaire (AGPM) étudierait actuellement la possibilité de transformer le groupe mutualiste en Société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam) prudentielle sous Solvabilité 2.
Arnaud Lherbiere, 44 ans, rejoint La Mutuelle Générale en qualité de directeur technique. Rattaché à Stanislas Bressange, Directeur Général, il est membre du comité exécutif.
En tant qu’acteur du financement de l’économie, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a pu mesurer l’intérêt d’investir aux côtés d’autres institutionnels, notamment à travers l’initiative des fonds Novo et Novi. Pour autant, la gestion en mode "collaboratif" reste ponctuelle. Yves Chevalier, Membre du directoire du FRR, a donné cette interview en amont du panel de la JNI du 8 décembre dernier intitulé : "Quelle aurait été la croissance de la France sans la mobilisation des investisseurs pour financer son économie ? La gestion institutionnelle évolue-t-elle vers un mode de plus en plus "collaboratif" ?".
Panel animé par Ludivine Garnaud, rédactrice en chef d'Instit Invest avec la participation de Javier Peres-Diaz (BNP Paribas Investments Partners), Emmanuel Brutin (CNP Assurances), Damien Guichard (Allianz GI) et Olivier Rousseau (FRR). Rapporteur : Olivier Jéséquel (bfinance).
Après avoir levé 268 millions d’euros en avril 2016 avec Céréa Dette I, Céréa a annoncé le 9 janvier avoir bouclé Céréa Capital II. Avec 225 millions d’euros d’engagements, soit 70% de plus que son prédécesseur, ce fonds a dépassé son objectif initial de 200 millions d’euros. Enfin, Céréa Mezzanine III, qui affiche une capacité d’investissement de 200 millions d’euros, soit environ 60% de plus que son prédécesseur, a largement dépassé ses objectifs en seulement sept mois. Ces fonds réunissent des investisseurs institutionnels européens du type compagnies d’assurance, caisses de retraite, fonds de fonds et banques ainsi que quelques investisseurs privés. Unigrains, sponsor de Céréa Partenaire, continue à soutenir l'équipe en apportant environ 16 % des capitaux levés. Le fonds Céréa Dette 1 intervient dans des opérations de transmission, de financement d’investissement ou de financement d’exploitation en dette senior, placement privé et unitranche pour des montants en prise ferme compris entre 5 et 50 millions d’euros. Depuis son lancement, le fonds a connu un rythme d’investissement soutenu avec près des deux tiers des engagements déjà investis dans 17 opérations.Céréa Capital II intervient en majoritaire ou co-majoritaire dans des opérations de transmission, succession, reprise, diversification patrimoniale, spin-off et PtoP de sociétés françaises et européennes de l’Agrobusiness valorisées entre 20 et 250 millions d’euros. Céréa Mezzanine III intervient dans des opérations de transmission, de financement d’investissement ou de financement d’exploitation en dette senior, placement privé et unitranche pour des montants en prise ferme compris entre 5 et 50 millions d’euros. Depuis son lancement, le fonds a connu un rythme d’investissement soutenu avec près des 2/3 des engagements déjà investis dans 17 opérations.Céréa Partenaire accompagne depuis 2004 les entreprises de l’agrobusiness afin de favoriser leurs développements industriels, produits, géographiques, par acquisition ou par croissance interne. Céréa Partenaire a levé plus d'1 milliard d’euros auprès d’investisseurs institutionnels et investi dans plus de 80 opérations. Il est le partenaire de référence pour accompagner les entreprises de l’agrobusiness dans leurs projets de croissance à travers ses solutions de financement en capital transmission, dette mezzanine et dette senior.
H2O Asset Management (H2O AM) a annoncé, hier, l’extension de sa gamme de produits avec le lancement des fonds H2O Barry Active Value et H2O Barry Short. Ces deux OPCVM irlandais sont les premiers fonds conçus pour faire face à la raréfaction de la liquidité sur les marchés, suite au durcissement des réglementations pour les institutions financières, explique la société de gestion, filiale de Natixis Asset Management. Selon Bruno Crastes, directeur général de H2O AM cité dans un communiqué, « ces fonds offriront aux investisseurs de nouvelles sources de performance et de véritable bénéfices de diversification ». « L’objectif des fonds Barry est d’offrir des solutions d’investissement qui bénéficient des difficultés actuelles des marchés, et de transformer ces contraintes pesant sur la performance des classes d’actifs traditionnelles en opportunités d’investissement », poursuit-il.Le fonds H2O Barry Active Value vise à extraire de la valeur de ce nouvel environnement de marché. Lorsque les marchés sont calmes, il investit dans des instruments monétaires. Lorsqu’un choc survient, et tant qu’il n’est pas considéré comme le résultat d’un changement radical de régime, Barry Active Value intervient avec un horizon de très court terme, explique la société de gestion.Pour sa part, le fonds H2O Barry Short se positionne de manière à profiter de la hausse des taux d’intérêt, anticipée par la société de gestion comme brutale, tout en bénéficiant d’un rendement au-dessus du monétaire en attendant sa survenance. La perspective baissière sur les titres gouvernementaux du G4 (hausse des taux) découle de leurs niveaux actuels et la convexité de ce mouvement s’expliquera par l’absence de liquidité que les banques peuvent aujourd’hui fournir aux marchés des obligations d’État. Pour ce faire Barry Short utilisera des stratégies à base d’options gérées activement qui offriront également ce rendement positif sur le monétaire avant que cet événement ait lieu. H2O AM prévoit de lancer d’autres stratégies dans la gamme Barry en 2017 et 2018. La prochaine stratégie, Barry Yield, sera ainsi une stratégie dont une partie significative du rendement proviendra des paiements effectués par les banques qui, en effectuant une transaction, obtiendront un avantage en capital et liquidité. En effet toute transaction diminuera les actifs pondérés par les risques (les RWA, sur les risques opérationnels, de marché ou de crédit et de contrepartie) de la banque et donc les coûts en capital qui y sont associés.
Korelya Capital, le fonds de capital-risque piloté par Antoine Dresch et l’ex-ministre Fleur Pellerin, vient de recruter Paul Degueuse en qualité d’associé, rapporte Les Echos / Capital Finance. L’intéressé évoluait depuis 2008 au sein de 360 Capital Partners. Cette arrivée intervient un mois seulement après le recrutement de Delphine Villuendas, l’ancienne « general counsel » de Partech Ventures. K-Fund 1, le premier véhicule d’investissement de Korelya Capitla dispose actuellement de 100 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a time when many firms are cutting back, the Oddo Meriten AM group has gone on the offensive on the Swiss market. Philippe Oddo, managing partner at Oddo & Cie and chairman of the board at the bank BHF, would like to develop the activities of the group in Switzerland, which were acquired last year. Oddo says in an interview with the specialist website finews that the firm is planning to develop on the Swisss market this year from its offices in Zurich and Geneva. From Zurich, “we want to serve German clients who have all or part of their assets in Switzerland” the head says, adding that a lot of Germans are continuing to keep their financial assets in Switzerland, particularly at BHF-Bank, which was acquired last year and which enjoys a “very good reputation in Germany.” In French-speaking Switzerland, the objective is to accelerate services to French clients domiciled outside France, for example in Belgium, Luxembourg, Morocco, England, Portugal, and Switzerland. As a corrolary to these plans, the group is planning to add to its personnel in Switzerland both in Zurich and in Geneva with the recruitment of customer representatives. Oddo did not, however, wish to offer figures in the short term as to the number of recruitments planned. As far as reinforcement of teams, Oddo says that he has not ruled out an external growth operation if the opportunity presents itself.
La mutuelle Audiens et la mutuelle des réalisations sanitaires et sociales de la communication (MRSSC) ont choisi de se rapprocher du groupe Harmonie, entérinant leur départ du groupe Audiens. Le 21 juin dernier, l’assemblée générale de la Mutuelle Audiens votait son départ du groupe de protection sociale Audiens. La MRSSC, qui abrite les activités du Livre III, suivait la même voie. Les deux mutuelles évoquaient alors des divergences stratégiques et de gouvernance avec le groupe Audiens pour justifier ce désarrimage du GPS. Restait à trouver un nouveau partenaire. Plusieurs noms circulaient parmi lesquels Klésia, Macif et le groupe Harmonie. C’était finalement sur ce dernier que le choix de la commission ad-hoc mise en place par les deux conseils d’administration allait se porter. Le 5 janvier, les assemblées générales de la Mutuelle Audiens et de la MRSSC ont toutes les deux voté dans le sens d’un rapprochement avec le groupe Harmonie. « Ce nouveau partenariat va nous donner les moyens de notre ambition », déclare Laurent Joseph, président de la Mutuelle Audiens. Les délégués mutualistes des deux entités ont par ailleurs confirmé le choix de quitter le groupe Audiens au plus tard le 31 décembre 2017. « Ce choix historique est une opportunité d’ouvrir de nouvelles perspectives, de créer de nouvelles solidarités », souligne Jean-Michel Floret, président de la MRSSC.
Quels auraient été les résultats de la gestion institutionnelle sans la réglementation prudentielle ? Les évolutions réglementaires vont-elles modifier l’approche institutionnelle de la gestion déléguée ? Quatre acteurs de la gestion d’actifs ont répondu à ces interrogations lors du panel TV organisé par Instit Invest à l’occasion de la Journée Nationale des Investisseurs le 8 décembre 2016. Sylvie Frontezak, avocate, Jean-Charles Grollemund, directeur général du groupe Ircem, Virginie Le Mée, directrice des risques au sein du Groupe Macif, et Karine Szenberg, directrice générale de Schroders France, ont en effet apporté de nouveaux éclairages.
Les Pays-Bas sont considérés comme le royaume des fonds de pension en Europe. Ces derniers pesant environ le double du PIB du pays. Pour la fédération des fonds de pension néerlandais, leur système de retraite offre un des meilleurs niveaux de couverture au monde. Vulnérables aux chocs de marché, ces institutions doivent néanmoins trouver leur équilibre dans un environnement de taux bas.
L’Association française de la gestion financière (AFG) publie ce jour un Livre Blanc, fruit des travaux menés ces derniers mois sur l'épargne retraite : L’épargne retraite des Français : une évolution indispensable L’AFG propose trois mesures pour renforcer l’épargne retraite en France : Améliorer significativement l’information des Français sur leur future retraite et les moyens offerts pour compléter les régimes par répartition. Appuyer le développement de l’épargne retraite d’entreprise et notamment du PERCO. Développer, en cohérence avec le projet européen de Pan European Personal Pensions (PEPP), un nouveau produit individuel de retraite à destination d’un public large avec une sortie possible en capital. Consultez le Livre Blanc « Epargne Retraite » de l’AFG
At the conclusion of a fifth consecutive year of positive net inflows, the Union Bancaire Privée (UBP) group is planning to accelerate its development, putting an emphasis on partnerships. After signing an agreement with the Scandinavian firm SEB, the Swiss firm is soon to announce a partnership with another player specialised in non-liquid assets, Dominique Leprévots, chairman of Union Bancaire Gestion Institutionnelle France and member of the board at UBP, reveals. The director also discusses the development of the firm in emerging markets.
La filiale d’Unigrains a bouclé un nouveau fonds de capital-investissement majoritaire de 225 millions d’euros et un véhicule mezzanine de 200 millions.
Damien Guichard, Gérant Dette Privée Corporate chez Allianz GI, nous détaille la façon dont la stratégie de la société de gestion dans le non coté répond aux attentes de l’assureur Allianz mais aussi à la demande institutionnelle de manière générale qui est en pleine évolution. Il a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs intitulé : Quelle aurait été la croissance de la France sans la mobilisation des investisseurs pour financer son économie ? La gestion institutionnelle évolue-t-elle vers un mode de plus en plus "collaboratif" ?
Amundi a déjà convaincu 10 multinationales d’utiliser ses véhicules de retraite paneuropéens à Luxembourg dans le cadre de leurs plans de retraite. Dans une interview à Pensioen Pro, la publication sœur d’IPE, Christian Lemaire, responsable des solutions de retraite chez Amundi, affirme que la société de gestion est la première à proposer une institution de retraite professionnelle européenne (IORP) basée au Luxembourg. Selon lui, l’IORP d’Amundi prévoit d’attirer des plans à contributions définies de France, d’Espagne, d’Allemagne, d’Italie et des Pays-Bas.
Le fonds de pension canadien PSP Investments, en charge des régimes de retraite du secteur public, vient de renforcer son équipe dédiée à la dette privée européenne en recrutant David Witkin, ancien banquier de Goldman Sachs, rapporte Financial News. L’intéressé a rejoint l’institution en janvier 2017 en qualité de directeur senior en charge des investissements en crédit et en dette privée, selon son profil LinkedIn. Précédemment, David Witkin a travaillé pendant plus de 10 ans chez Goldman Sachs. Ce recrutement intervient alors que PSP Investments a annoncé, en juillet 2016, son ambition d’investir 5,6 milliards de dollars canadiens dans la dette privée à l’échelle mondiale au cours des trois prochaines années. L’an dernier, le fonds de pension avait également mis sur pied une nouvelle équipe dédiée à la dette privée européenne. A cette occasion, PSP Investments avait recruté Oliver Duff en qualité de « managing director » en charge des investissements en crédit et en dette privée en Europe.
Quels sont les enjeux liés au financement de l’économie ? Le panel TV organisé par Instit Invest à l’occasion de la Journée Nationale des Investisseurs le 8 décembre 2016, qui a réuni Emmanuel Brutin, responsable de la gestion financière des portefeuilles assurés chez CNP Assurances, Javier Peres-Diaz, gérant du fonds Novo 1 chez BNP Paribas IP, Damien Guichard, responsable dette privée chez Allianz GI, et Olivier Rousseau, membre du directoire du FRR, aura permis de faire la lumière sur les enjeux du marché encore naissant des Euro PP.
« Aviva France a su montrer ces dernières années des capacités de croissance et de rentabilité supérieures au marché. Notre responsabilité première est de poursuivre le développement de nos cœurs de métiers avec nos partenaires historiques. Au-delà, notre plan stratégique vise à accélérer notre croissance par le déploiement d’offres tirant le meilleur de la combinaison des modes de distribution direct et intermédié pour le marché des Particuliers et le développement d’offres complètes pour le marché des Professionnels et des Entreprises. Notre transformation vise également à nous rendre plus compétitifs pour toujours mieux répondre aux besoins de nos clients dans un environnement à la fois plus digital mais aussi de plus en plus concurrentiel et réglementé. Notre nouvelle organisation est effective depuis le 1er Janvier 2017*, et je suis très fier de la promotion de Cassandre Mariton-Segard, Elisabeth Aubineau, Susan Penwarden et Christian Delorme, 4 talents Aviva qui viennent compléter notre Comité Exécutif », explique Patrick Dixneuf, Directeur Général d’Aviva France. Une organisation orientée clients et qui favorise les synergies entre les pôles Le nouveau Comité Exécutif d’Aviva France regroupera 6 femmes et 7 hommes autour de Patrick Dixneuf : Pôles « Marchés » Les Particuliers, sous la direction d’Isabelle Moins, qui garde également la responsabilité les activités Digital et Direct, Les Professionnels, Agricoles & Entreprises, sous la direction de Christian Delorme. Ces pôles sont en charge de la définition des offres, des services et de l’expérience client.? Pôles « Métiers » Excellence Technique Dommages, sous la direction de Susan Penwarden*, qui sera également en charge de l’Indemnisation Dommages. Excellence Technique Vie, sous la direction de Julien Brami Ces pôles sont responsables du montage des produits en lien avec les objectifs de rentabilité d’Aviva et dans le respect des cadres réglementaires et légaux. *Susan Penwarden sera nommée à compter du 1er février 2017 Pôle « Satisfaction client » Services Clients, sous la direction de Cassandre Mariton-Segard, regroupe les activités de gestion des contrats, les réclamations ainsi que l’activité de protection juridique. Pôles « Distribution » Distribution, sous la direction de Bruno de Seguins, Et le partenariat avec l’Afer est coordonné par Stéphane Camon. Fonctions transverses Les fonctions : Finance & Juridique, dirigée par Jonathan Moss, assisté de Phalla Gervais, Transformation & IT, dirigée par Olivier le Henaff, Ressources Humaines, dirigée par Myriam Saunier, Risques, dirigée par Michel Louchard, Audit, dirigée par Elisabeth Aubineau, complètent la nouvelle organisation et le nouveau Comité Exécutif. Par ailleurs, Jonathan Moss et Olivier Le Henaff restent Directeurs Généraux Délégués d’Aviva France aux côtés de Patrick Dixneuf. Julien Brami a été nommé Directeur Général d’Aviva Vie tandis que la nomination de Susan Penwarden en tant que Directeur Général sera proposée au conseil d’administration d’Aviva Assurances dans les prochaines semaines. Enfin, Stéphane Camon reste Directeur Général du GIE Afer.