Entre octobre et décembre 2016, AG2R La Mondiale émettait des certificats mutualistes dans 6 territoires pilotes. En 2016, le groupe de protection sociale étend le dispositif au niveau national et vise entre 80 et 100M d’euros. La loi Hamon du 31 juillet 2014 a ouvert la possibilité aux groupes mutualistes et paritaires d’émettre des certificats mutualistes. Ces titres perpétuels ont notamment vocation à renforcer les fonds propres des groupes concernés. Entre octobre et décembre 2016, AG2R La Mondiale émettait ses premiers certificats dans 6 territoires pilotes (Bretagne Pays de la Loire, Centre Touraine, Lorraine Alsace, Midi-Pyrénées, Paris Centre et Grand Paris). Le groupe a ainsi collecté quelque 14,3M d’euros. Ces titres d’une valeur nominale de 10 euros s’adressent aux sociétaires de la Mondiale et de ses filiales, ainsi qu’aux adhérents et participants d’AG2R Réunica Prévoyance et assurés de sa filiale Prima. En 2017, le groupe de protection sociale souhaite élargir l’émission des certificats à l’ensemble du territoire et espère récolter entre 80 et 100M d’euros d’ici à la fin de l’année. Le 20 janvier dernier, La Mondiale avait par ailleurs placé une émission de dette subordonnée de 530M de dollars à échéance 2047. « L’émission de certificats mutualistes et l’émission de dette subordonnée sont, du fait de leurs caractéristiques respectives, des outils complémentaires permettant d’améliorer le ratio de solvabilité de Sgam AG2R La Mondiale et contribuant à la solidité financière du groupe », déclare André Renaudin, directeur général du groupe. Le fonctionnement des certificats Le montant minimum de souscription est fixé à 500 euros et ne pourra dépasser 15.000 euros par souscripteur, sauf dérogation (jusqu’à 100.000 euros). Leur rémunération est fixée tous les ans à l’occasion de l’Assemblée générale des résultats. Cette dernière peut décider d’affecter une partie du résultat distribuable à la rémunération des certificats. Les certificats mutualistes ne confèrent pas de droit de vote. Les rachats ne sont généralement possibles qu’une fois par an.
Dix assureurs et réassureurs ont rejoint aujourd’hui l’initiative B3i visant à développer des usages autour de la blockchain, la technologie du bitcoin. Ce groupe de travail avait été lancé en octobre dernier par Aegon, Allianz, Munich Re, Swiss Re et Zurich Insurance. Les dix nouveaux membres sont : Achmea, Ageas, Generali, Hannover Re, Liberty Mutual, RGA, Scor, Sompo, Tokio Marine, et XL Catlin. « L’arrivée de nouveaux membres est un pas de plus vers un standard commun de Blockchain à travers le secteur, a commenté Jason Richards, responsable de la gestion des portefeuilles en dommages chez Swiss Re. La blockchain peut potentiellement réduire le coût de l’assurance en simplifiant et en accélérant les transactions ». Les membres de l’initiative souhaitent savoir à quel point cette technologie de registre distribué peut améliorer l’efficacité de leurs échanges de données. En guise de cas d’usage (proof of concept), ils vont lancer un projet pilote de blockchain pour gérer les transactions liées aux contrats de réassurance passés entre eux. Le groupement partagera ses premiers résultats en juin prochain.
En cas de rachat de Generali par Intesa et Allianz, l’assureur français regarderait certains actifs à l’étranger. Notamment en Allemagne. Axa ne restera pas muet si Generali est racheté. L’assureur italien suscite l’intérêt de la banque Intesa qui a reconnu vendredi qu’un rachat de son compatriote était une «hypothèse de travail». La banque italienne pourrait s’allier à Allianz pour que l’assureur allemand rachète des activités non-italiennes de Generali. Mais pour des raisons de concurrence, Allianz pourrait devoir revendre certaines filiales. Autant d’opportunités qui pourraient s’offrir au français Axa. «S’il y a des actifs qui sont à vendre, on regardera» reconnaît une source proche de l’assureur. En ligne de mire, la filiale allemande de Generali qu’Allianz ne pourrait pas conserver, car elle placerait le groupe en position dominante de l’autre côté du Rhin. «Axa serait intéressé, explique un haut dirigeant du groupe. Peut-être aussi par quelques filiales en Europe de l’Est». La tentation allemande L’Allemagne est l’un des plus grands marchés d’Europe. Racheter la filiale de Generali permettrait à Axa d’accéder à la deuxième ou troisième place du marché derrière le leader Allianz, son grand rival européen. Sauf qu’en interne, certains font la moue quand on évoque les activités allemandes de Generali. «La direction financière n’est pas convaincue car elles sont remplies de contrats d’assurance-vie à taux garanti» décrypte un proche d’Axa. En période de taux d’intérêt bas, c’est un handicap sérieux. De leur côté, les pays d’Europe de l’Est semblent moins attractifs. Trop petits et pas assez rentables. Mais d’autres n’hésitent pas à pointer du doigt l’Espagne où Axa n’est que le neuvième acteur du pays. Generali étant quatrième ou cinquième assureur de la péninsule -selon les années- son rachat ferait d’Axa l’un des premiers assureurs du marché espagnol.
«Les avoirs de Cristiano Ronaldo sont déclarés», a affirmé Antonio Palma, directeur général de la banque privée suisse Mirabaud, dans une interview au quotidien Le Temps parue dimanche en ligne. Le 2 décembre, des médias européens révélaient les montages financiers utilisés par de grands noms du football mondial, dont le Portugais Cristiano Ronaldo. La banque genevoise Mirabaud, mise en cause, n’a pas pu se défendre à ce moment-là, en raison du secret bancaire. Après la publication des articles, Cristiano Ronaldo a affirmé lui-même que cet argent était déclaré, en fournissant des documents officiels, comme sa déclaration d’impôt espagnole. «Le secret bancaire nous interdisait d’en parler», précise Antonio Palma.L'établissement a été libéré du secret bancaire dans les jours qui ont suivi ces révélations mais uniquement oralement. «Nous avons attendu d’avoir une confirmation écrite» pour accepter d’en parler, ajoute le directeur général. L’origine de la somme d’argent que le footballeur souhaitait placer fin 2014 dans la banque a été contrôlée. «Nous avons interrogé les conseillers du client et consulté des fiscalistes espagnols. Ils nous ont confirmé que la «Lex Beckham» permettait à certains individus de bénéficier d’un régime fiscal particulier, comme c’est le cas en Suisse avec les forfaits fiscaux», note Antonio Palma. «Les autorités fiscales espagnoles étaient parfaitement au courant que le client avait des avoirs chez Mirabaud», ajoute le directeur général. Ce dernier reconnaît que les sportifs font partie du type de clientèle de la banque car elle exige «d'être choyée et de manière discrète».
In mid-January, Convictions AM announced that two new shareholders had entered its capital, alongside La Française: MACSF and Iéna Venture (La Financière de l'Echiquier). In an interview with NewsManagers, Nicolas Duban, chairman of Convictions AM for two years, and former chairman of Next AM (the stakeholding arm of La Française), explains the path which led to seeking new partners. He also presents the new face of Convictions AM.
Grâce à des réserves importantes (1,2 milliard d’euros), le fonds de réserve des retraites d’Andorre se consacre à des investissements longs et réalise une allocation dynamique de ses actifs. Francis Weber, ancien directeur de Reunica, est depuis un an un des experts indépendants de ce fonds qui travaille en relation étroite avec huit sociétés de gestion dont trois françaises.
En amont de sa participation au panel de la JNI 2016 intitulé “Les taux négatifs remettent-ils en question les apports de la théorie économique et financière ? Comment optimiser la gestion des placements à revenus fixes ?", qui a eu lieu le 8 décembre dernier, Michael Hyman, CIO Global Investment Grade et Emerging Markets pour Invesco Fixed Income, analyse le marché obligataire et ses perspectives.
Avant l'été, l'IASB, qui édicte les normes comptables, va publier l'IFRS 17, pour les assureurs. Des engagements valorisés au coût historique le seront désormais à la valeur courante.
Un peu plus d’un an après l’entrée en vigueur de la directive Solvabilité 2, Sandrine Lemery, première secrétaire générale adjointe de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) dresse un bilan de cette réglementation, notamment de ses répercussions dans la stratégie d’investissement des assureurs. Elle revient aussi sur les évolutions déjà en cours.
Le raz de marée n’est pas près de s’arrêter. Les investisseurs passifs, ceux quiinvestissent massivement dans les ETF, pourraient contrôler près de la moitié des marchés actions et obligataires américains entre 2021 et 2024, autrement dit demain. C’est le résultat de l’analyse à laquelle s’est livrée l’agence Moody’s, cette semaine, en observant l’évolution des flux d’investissement du marché outre-Atlantique. Une autre étude, publiée elle aussi cette semaine, vient appuyer cette tendance. Elle montre clairement que même les conseillers financiers américains indépendants sont prêts à utiliser davantage les ETF, bousculant ainsi une industrie de la gestion d’actifs qui s’est construite grâce à eux.Et le déferlement des ETF n’épargne pas notre Vieux Continent. Selon Thomson Reuters Lipper, les ETF européens ont très largement dépassé la barre des 500 milliards d’euros fin 2016 pour s'établir à 514,5 milliards d’euros, contre 448,2 milliards d’euros à fin décembre 2015.La lame de fond permet à Amundi ETF, un acteur pourtant récent dans le secteur, d’enregistrer une collecte record de 4 milliards d’euros l’an dernier.En France, la FFA (Fédération française de l’assurance) a publié les chiffres provisoires de collecte de l’assurance-vie pour 2016. Les unités de compte peinent encore à attirer massivement les cotisants. En brut, ils ont versé sur ces produits 20% du total des versements dédiés à l’assurance-vie. Mais signe encourageant, en net (les entrées moins les sorties), les flux sont positifs et dédiés à 84% aux UC.Toujours en France, certaines fintech commencent franchement à percer. Yomoni a annoncé une deuxième levée de fonds auprès de ses actionnaires historiques pour assurer son développement tandis que Lendix, une plate-forme participative de prêts aux PME, a convaincu plusieurs nouveaux institutionnels de la rejoindre pour prêter aux entreprises.Autre événement marquant cette semaine, la publication des résultats de Deutsche Bank. Son activité de gestion d’actifs a souffert au quatrième trimestre.Enfin, NewsManagers vous a annoncé en avant-première le départ surprise de BNP Paribas IP de James Dilworth, nommé en septembre dernier directeur mondial des ventes de l’activité de gestion d’actifs de la banque. Un départ qui intervient alors même que le groupe doit annoncer la semaine prochaine, à l’occasion de ses résultats 2016, un réaménagement des activités au sein de la gestion d’actifs. Une affaire à suivre donc…
La Commission européenne a annoncé hier l’ouverture de trois enquêtes distinctes sur certaines pratiques en vigueur dans le commerce en ligne de produits électroniques grand public, de jeux vidéo et d’hôtellerie, soupçonnées d’empêcher les consommateurs de faire jouer la concurrence transfrontalière. Cette décision intervient après environ deux ans d’investigations, qui ont révélé selon Bruxelles des pratiques déloyales largement répandues dans le secteur.
Amundi, vient d'annoncer le lancement d'une formation online inédite intitulée « Les Clés de la Gestion Financière », destinée à ses entreprises clientes et à leurs 3,7 millions de salariés. Entièrement conçue à partir des savoir-faire et des situations concrètes d’une société de gestion d’actifs, rrâce aux technologies des MOOC (Massive Open Online Courses) et des Serious Games, cette solution digitale a pour but de développer l’autonomie des épargnants salariés en matière d’investissement financier.
Pour ses 20 ans, la Fondation du patrimoine a réalisé la plus importante collecte depuis sa création. 15,7 millions d’euros ont été recueillis en faveur de projets de restauration du patrimoine de la part de 46 000 donateurs. Par rapport à l’année précédente, les montants collectés ont augmenté de 14 %, et le nombre de donateurs de 7 %. Le don moyen des particuliers s’est élevé à 246 euros (+ 3 %), et le don moyen des entreprises à 1 283 euros (+ 18 %). La collecte en ligne (crowdfunding), qui a atteint 2,2 millions d’euros, affiche une progression de 14 % par rapport à 2015. 11 000 internautes ont fait un don, soit une évolution de + 9 %. Le don moyen était de 206 euros (+ 4 %). Parmi ses grands mécènes, la Fondation a accueilli en 2017 un nouvel entrant avec AG2R La Mondiale qui apportera un soutien de 300 000 euros par an pendant 3 ans.
Les patrons des deux groupes signent un accord de partenariat en vue d’élargir leur offre de services et conquérir de nouveaux marchés. CCMO Mutuelle, spécialiste de la santé et de la prévoyance Groupama ont décidé d’initier un partenariat global. Les deux groupes partageront leurs expertises et lanceront plusieurs actions ambitieuses de collaborations opérationnelles. Cette collaboration permettra à CCMO Mutuelle d’étoffer son offre de services, notamment avec des produits de prévoyance. Les deux structures envisagent également de conquérir ensemble, en France, de nouveaux marchés en santé et en prévoyance. Dans un premier temps, des travaux seront menés conjointement autour d’offres de Garantie Accident de la Vie (GAV) et d’assurance dépendance avant d’être élargis à d’autres produits et d’autres activités en vue d’un partenariat global. Une telle alliance permettra de développer des actions communes tout en conservant chacun son identité et indépendance. « La signature de cet accord officialise notre volonté commune de développer nos activités, mais également de partager nos outils et compétences. Cette collaboration est à l’image des valeurs mutualistes qui nous unissent. » annoncent Christian Germain, Directeur général de CCMO Mutuelle, et Thierry Martel, Directeur général de Groupama. Et Thierry Marte d’ajouter : « elle s’inscrit dans la continuité des partenariats que CCMO Mutuelle a engagés depuis 2008. Elle nous permettra de confirmer notre positionnement de mutuelle de référence sur le marché de la protection sociale complémentaire. » précise Christian Germain. « Cet accord entre Groupama et CCMO Mutuelle s’inscrit pleinement dans la stratégie de positionnement du groupe dans le secteur mutualiste qui vise, grâce à des partenariats clés, à le renforcer sur ses principaux marchés et à promouvoir ses valeurs. »
La Commission européenne a annoncé l’ouverture de trois enquêtes distinctes sur certaines pratiques en vigueur dans le commerce en ligne de produits électroniques grand publics, de jeux vidéo et d’hôtellerie, soupçonnées d’empêcher les consommateurs de faire jouer la concurrence transfrontalière. Cette décision intervient après environ deux ans d’investigations, qui ont révélé selon Bruxelles des pratiques déloyales largement répandues dans le secteur.
Selon un rapport parlementaire, EDF n’a pas provisionné l’ensemble des charges pour le démantèlement. EDF conteste et rappelle que ses comptes sont audités et certifiés.
Selon les premiers résultats, les assureurs semblent avoir opté pour la prudence dans leur politique de rémunération des contrats d’assurance vie en 2016. L’Argus de l’assurance qui a compilé les résultats d’environ 30 assureurs à fin janvier, constate que près de la moitié d’entre eux ont baissé leur rendement d’au moins 0,50 point de base. La baisse moyenne est de 0,54 point de base. Les baisses les plus importantes concernent MIF (0,70) et Monceau (0,77 point de base). Sogécap, SMA Vie et Mutavie connaissent aussi de fortes baisses, situées entre 0,68 et 0,60 point de base. A l’inverse, Axa, Asac-Fapès, Gaipare, GMF et MMA Vie ne concèdent que 0,20 à 0,30 point de base. Les mises en gardes individuelles et collectives de l’ACPR semblent avoir été entendues. « Nous cherchions notamment à lutter contre les effets du positionnement relatif à court terme qui empêche certains acteurs de baisser autant que nécessaire. Et on voit que sur ce point, il y a du mieux », estime, dans les colonnes du journal, Sandrine Lemery, première secrétaire générale adjointe de l’autorité de contrôle prudentiel et de résolution. « Si nous assistons à une remontée lente des taux, le marché sera assez solide », ajoute-t-elle. L’ACPR reste attentive à tous les « moyens mis en œuvre pour tenir à long terme les promesses contractuelles », comme les mises en provisions qui ont augmenté un peu plus l’année passée. D’autres rendements de contrats de mastodontes de l’assurance sont attendus avec CNP assurances, Crédit agricole Assurances, BNP Paribas Cardif, Allianz, Aviva, Groupama Gan Vie.
The failure of Warren Buffett’s favored candidate to capture the White House has not dimmed the billionaire’s appetite for stocks, writes Reuters. Buffett revealed that he has bought $12 billion of stock for his company Berkshire Hathaway Inc since the Republican Donald Trump beat Democrat Hillary Clinton in the Nov. 8 U.S. presidential election. In an interview with talk show host Charlie Rose that aired on Friday night, Buffett suggested that Berkshire’s post-election stock purchases overall were even higher, reflecting stocks that his deputies Todd Combs and Ted Weschler bought. «We’ve, net, bought $12 billion of common stocks since the election,» Buffett said. «The guys that work with me, the two fellows, they probably bought a little bit or sold a little bit too."The Omaha, Nebraska-based conglomerate owned $102.5 billion of equities as of Sept. 30, excluding its stake in Kraft Heinz Co.Buffett said Trump is unlikely to reach his goal of 4 percent annual growth, but that growth at half that level would over a generation add $19,000 per person to real gross domestic product. «Two percent will produce miracles,» Buffett said.
Conscient que l’apparition de la blockchain dans l’univers financier n’est pas un hasard, la Caisse des Dépôts souhaite faire partie des précurseurs dans l’expérimentation et le développement de cette nouvelle technologie. Lancé en décembre 2015, son laboratoire d’innovation dédié à la blockchain, LabChain, regroupe aujourd’hui près de 24 partenaires dont des banques et des assureurs. Ensemble, ils ont commencé à travailler sur un élément fondamental : l’identité numérique. Nadia Filali, responsable du développement des mandats et des offres à la Caisse des Dépôts, nous a expliqué l’origine du projet et les détails de ce POC 0, en amont de son intervention à la Journée Nationale des investisseurs qui a eu lieu le 8 décembre, à Paris.
Harvest, le spécialiste de l'édition de solutions digitales pour les métiers du conseil financier et patrimonial, vient d'annoncer la nomination de Patrice Henri, précédemment président du directoire de la Banque Martin Maurel, au poste de directeur général délégué. Il pilotera le développement commercial des offres dédiées à la digitalisation du conseil patrimonial auprès des établissements financiers
Carlyle Group a annoncé hier la nomination de Craig Farr en tant que conseiller spécial pour sa division de crédit afin d’en développer l’activité par le biais notamment de partenariats. Ce recrutement intervient au moment où la société de capital-investissement réoriente ses activités après avoir décidé de se désengager des fonds d’arbitrage. Craig Farr a passé neuf ans au sein de KKR qu’il a quitté en 2015 alors qu’il était responsable des activités de crédit et de marché des capitaux du groupe de private equity.
Selon nos informations, Clément Simard devrait remplacer Roger Bonne au poste de directeur taux et trésorerie en mars 2017, lors du départ à la retraite de ce dernier.
Un an après la mise en place de solvabilité 2, il est important de pouvoir s’assurer que la gouvernance mise en place correspond aux textes réglementaires et aux attentes des régulateurs.
En 2014, déjà, l’IFA mettait la RSE « au service de la stratégie et de la création de valeur», au-delà du respect formel des règles juridiquement applicables, notamment en matière de reporting. Les transformations économiques, sociales, sociétales, politiques, qui s’accélèrent partout dans le monde ont conduit le Club que je préside à approfondir encore davantage notre propos ; il est dans la droite ligne des impulsions données par la Présidente de l’IFA Agnès Touraine, mettant la bonne gouvernance au service de la compétitivité.
Intesa Sanpaolo SpA’s fund-management arm expects rising inflows to boost assets to about 400 billion euros in 201, as it expands its institutional client base, adds commercial offers and widens its distribution network.Eurizon Capital SGR SpA plans to expand its European staff by about 3 percent this year from the current 550 employees, partly by hiring teams specializing in loans, convertible bonds and commercial real estate, according to Chief Executive Officer Tommaso Corcos, who gave an interview to Bloomberg. The company manages about 10 billion euros in Europe outside Italy and wants to increase that by about 10 percent in 2017, he said.While he declined to comment about Intesa’s interest in Generali, Corcos said Eurizon may make acquisitions to expand in Europe if opportunities arise. In July, Eurizon bought a majority stake of SLJ Macro Partners LLP, setting up a London-based joint venture in which it owns a 60% stake.“The creation of scale synergies may be reasonable in an evolving regulatory environment,” he said. “As we did in the U.K., if we find an interesting investment either in terms of teams or in terms of companies that allow us to enrich our offer, certainly we would take it.”
In an interview with NewsManagers, Jean-Baptiste Coiffet, a partner responsible for Capital Markets operations at Cognizant Business Consulting, discussed the various challenges that asset management firms are currently confronted to. Among these, fintechs are demanding that traditional asset managers rethink their business and organisational models.
McDonald’s a annoncé vendredi soir qu’il cédait ses restaurants dans les pays nordiques au fondateur et président de la société britannique de capital-investissement Terra Firma. Le leader mondial de la restauration rapide a précisé que Guy Hands prendrait en franchise ses 435 restaurants au Danemark, en Norvège, en Finlande et en Suède. Cette opération intervient après la vente de l’essentiel de ses actifs en Chine et à Hong Kong au fonds Carlyle et au conglomérat chinois Citic pour 2,1 milliards de dollars (1,99 milliard d’euros).
En poste depuis le 20 janvier, le président Trump s’attaque à la relance de l’économie américaine. Et d’autres initiatives de relance budgétaire émergent à travers le monde, avec de larges plans d’investissement public annoncés en Grande-Bretagne, en Chine, ou encore en Allemagne. Et on pourrait même s’attendre à ce que d’autres gouvernements de la zone euro adoptent une démarche similaire, alors que la BCE commence à réduire ses aides.