Caroline Le Meaux, 44 ans, responsable de la gestion déléguée de la direction des retraites et de la solidarité à la CDC depuis 2014. Après une première partie de carrière comme gérante small caps, elle a bifurqué du côté institutionnel pour pouvoir investir à plus long terme. En charge des 10 milliards d’euros d’encours de l’Ircantec, Caroline Le Meaux est désormais pleinement impliquée dans l’ISR, siégeant notamment au comité d’experts de l’indice Low Carbon d’Euronext depuis 2015. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Frédéric Monneret, 44 ans, responsable des investissements - Fonds généraux chez Natixis Assurances depuis 2015. Diplômé de Polytechnique et des Ponts et Chaussées, Frédéric Monneret a déjà derrière lui une carrière bien remplie. Depuis 2008, il met sa riche expérience au service de Natixis et du groupe BPCE. « Vision, courage et patience » sont ses maîtres mots. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Matthieu Lamy, 42 ans, responsable de la gestion financière chez Ageas France depuis 2011. Il officie dans la filiale française de l’assureur belge Fortis depuis 13 ans, et monte en puissance en étant aujourd’hui en partie aux commandes de l’allocation d’actifs. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Thomas Rivron, 41 ans, responsable de l’ingénierie financière et du capital management chez Natixis Assurances depuis 2014. Marqué par la culture financière anglo-saxonne, la rigueur de l’actuariat et l’importance de la qualité des relations humaines dans son travail, Thomas Rivron a trouvé sa place dans le milieu d’investisseurs institutionnels. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Didier Rigaut, 42 ans, directeur financier adjoint du groupe AGPM depuis 2016. Après ses études, il a rapidement rejoint l’AGPM où il enregistre un parcours de près de 17 années, jalonnées par des fonctions qui lui ont permis d'accroître ses compétences en termes de gestion d’actifs et de management. Ce Toulonnais compte encore évoluer au sein de ce groupe, tant il estime partager les mêmes valeurs. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Jérémie Garrot, 41 ans, directeur général adjoint de L’Auxiliaire depuis 2016. Bien que l’informatique ait toujours tenu une grande place dans son parcours, il se plait à dire que la résolution des problèmes posés sur les marchés financiers se trouve ailleurs que dans les formules mathématiques les plus complexes. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Fabrice Rossary, 43 ans, directeur des investissements chez SCOR Investment Partners depuis 2011. La gestion d'actifs pour un investisseur institutionnel le passionne pour développer des produits, construire des processus d’investissement solides et encadrer des gérants. Un esprit d'équipe et de long terme qui va de soi pour ce père de quatre enfants âgés de 6 à 15 ans. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Edouard Jozan, 40 ans, responsable ALM-Stratégie d’investissement chez Allianz depuis 2014. Né aux Etats-Unis et avec un parcours à l’international (Munich, Londres, San Francisco, Paris), Edouard Jozan a fait sa carrière chez Allianz, en commençant comme stagiaire et a évolué dans ses responsabilités en ayant toujours à l’esprit que « seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin ». Découvrez tout son parcours professionnel et ses impressions.
Jean-Sébastien Lyonnaz, 44 ans, directeur trésorerie, financement, gestion d’actifs chez April depuis 2005. Après avoir occupé des postes dans l’audit, le contrôle de gestion et l’administratif, Jean-Sébastien Lyonnaz a mis en place en 2009 la structure de gestion April Asset Management (pour compte propre). Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Cyrille Roustang, 43 ans, responsable du private equity chez AG2R La Mondiale depuis 2013. D'abord gérant privé, Cyrille Roustang est passé du côté de la sélection de gérants pour des fonds private equity (700 millions d’euros d’engagements) chez Agicam. Il se positionne sur toutes sortes de classes d'actifs et opérations en passant par la mezzanine, l’infrastructure, l’hôtellerie ou encore le cinéma. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Xavier Pelton, 43 ans, responsable du département investissements, arbitrages & asset management chez AG2R La Mondiale au sein de la direction de l'immobilier de placements depuis 2014. En démarrant sa carrière dans le conseil immobilier, Xavier Pelton s'est spécialisé dans ce domaine en gestion d'actifs. Il constate que le métier devient plus technique sur l’analyse financière et juridique des deals. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Le niveau bas des taux d’intérêt a transformé ces dernières années la gestion assurantielle. Pour la MACSF, l’impact sur l’allocation d’actifs s’est fait surtout ressentir à travers les actifs de diversification. « Nous avons surtout augmenté la part de l’immobilier et des actifs non cotés avec pour objectif d’être moins soumis aux fluctuations quotidiennes des marchés financiers », présente Roger Caniard, directeur financier et membre du comité exécutif du groupe MACSF, dans un entretien à Option Finance. Une gestion active des actions « Depuis deux ans, le rendement est obtenu grâce aux actifs de diversification qui font vraiment la différence. Nous menons à ce titre une gestion active de notre portefeuille actions. Cette classe d’actifs qui permet d’obtenir un rendement, grâce aux dividendes, de 3,5% nous semble attractive, mais doit être gérée de façon opportuniste », ajoute-t-il. Dans sa poche actions, la mutuelle essaie de lisser les points d’entrée en investissant régulièrement dans ces titres. « Cela est beaucoup plus facile à réaliser en conservant une gestion en interne, plutôt qu’à travers des OPCVM », explique Roger Caniard. « Enfin, nous n’utilisons pas d’instruments de couverture et nous pilotons directement l’exposition aux actions car la taille de notre portefeuille et nos choix de valeurs nous permettent de rester liquides », ajoute-t-il. Trouver des actifs non corrélés en période de stress de marché Cependant, la diversification des actifs comporte des limites pour la MACSF. D’abord, la corrélation des rendements de ces actifs augmente en période de fort stress sur les marchés, note Roger Caniard, ce qui réduit l’intérêt de la diversification. De fait, « le vrai sujet est de parvenir à trouver des actifs en période de stress qui ne soient pas corrélés aux autres et qui évitent les recorrélations à la baisse », estime le directeur financier. Enfin, la mutuelle ne peut pas aller vers une diversification internationale, même si elle apporte un vrai plus, car tout son passif est en euros. Remontée des taux Par ailleurs, la remontée récente des taux d’intérêt peut apporter une bouffée d’oxygène aux institutionnels, mais seulement pour ceux dont le portefeuille permet des tombées régulières, relève le directeur financier de la MACSF. En effet, il y encore a quelques mois, les institutionnels plébiscitaient une stratégie consistant à allonger la maturité de leur portefeuille afin de ne pas avoir beaucoup de tombées dans un environnement de taux très bas voire négatifs, rappelle Roger Caniard. Ces investisseurs vont devoir désormais porter pendant longtemps des actifs avec des moins-values latentes.
Selon la convention-cadre signée le 3 mars, l’Etat apportera son concours financier lorsque les dépenses annuelles d’indemnisation dépasseront 160 millions d’euros.
Guillaume Prache, chairman of Better Finance, the European association to protect savings investors, discusses the results of a survey with Newsmanagers of funds which falsely identify themselves as actively managed as part of a phenomenon known as 'closet indexing.' He also discusses inconsistencies in technical standards under PRIIPs regulation, and individual retirement savings plans which have been in gestation for several years.
Le non coté représente un peu moins de 1 % du portefeuille des investisseurs institutionnels français, contre 3 à 5 % en Europe et 5 à 15 % aux États-Unis : Olivier Millet, Président du directoire d’Eurazeo PME et Président de l’AFIC, nous explique pourquoi tout en rappelant que le capital-investissement français dégage un TRI de 10 % net par an sur 10 ans, soit 2 fois mieux que le CAC 40, représente une diversification bien décorrélée des autres classes d’actifs.
Spread Research et EthiFinance annoncent aujourd'hui leur rapprochement en vue de créer la première agence de notation intégrée financière et extra financière des ETI et grandes entreprises en Europe. Les deux entités continueront de renforcer leurs services respectifs et développeront des solutions communes à destination des investisseurs et des entreprises européennes.
Clearstream, filiale de Deutsche Börse, a annoncé ce matin avoir signé un partenariat avec la China Central Depository and Clearing Company (CCDC) visant à faciliter la coopération transfrontalière pour les investisseurs internationaux désireux d’investir sur le marché interbancaire chinois. «Nous voyons dans cette coopération une opportunité pour nos deux institutions de fournir de meilleurs services transfrontaliers de règlements et de dépositaire pour les produits de fixed income en yuans sur nos plate-formes respectives», a déclaré Shui Ruqing, président de CCDC. CCDC est le dépositaire choisi par plus de 430 investisseurs internationaux pour leurs obligations libellées en yuans représentant environ 800 milliards de yuans (110 milliards d’euros), soit environ 90% des obligations chinoises détenues par des étrangers sur le marché interbancaire.
Comptabilité "inutilement complexe", dépenses mal évaluées, cas d’indemnisations indues : la Cour des Comptes étrille la gestion du fonds Barnier destiné à la prévention des risques naturels, dans un référé rendu public jeudi.
L’embellie conjoncturelle se poursuit. Les sources du raffermissement du cycle mondial se diversifient et deviennent plus solides. Après la Chine qui a ressuscité le cycle des matières premières, le retour d’un optimisme élevé chez le consommateur américain donne un coup de pouce supplémentaire à la croissance mondiale, ce qui permet à toutes les autres zones d’exporter davantage. Il ne faut pas non plus négliger le rôle des politiques monétaires ultra accommodantes, qui retrouvent de l’efficacité avec des taux réels (taux nominaux moins inflation) qui ont tendance à décroître maintenant que l’inflation remonte. Le niveau d’activité est au plus haut depuis 3 ans en Chine, au plus haut depuis 6 ans en Zone Euro, tandis qu’aux USA, certains paramètres de la confiance sont au plus haut depuis les années Reagan.
Quelques semaines après les résultats de sa maison mère, Société Générale Insurance a publié ce mercredi 1er mars des résultats 2016 qualifiés de « record » par Philippe Perret, son directeur général. La filiale du groupe Société Générale qui regroupe Sogécap et Sogessur, a annoncé un résultat net part du groupe en progression de 10% à 368 M€ et un produit net bancaire (PNB) à 883 M€, en hausse de 7%. Il représente 3,4 % du PNB du groupe (3,2% en 2015) pour une contribution aux résultats de la maison mère de 9,4%, stable par rapport à l’année dernière. RENFORCEMENT DES RÉSERVES FINANCIÈRES Des résultats qui ont permis à Société Générale Insurance d’augmenter ses réserves financières (provisions pour participation aux excédents et réserve de capitalisation) qui passent de 3,5% à 4,1% des encours, « soit un peu plus de 500 M€ », précise Philippe Perret. Dans le détail, en assurance vie épargne, les encours progressent de 4% par rapport à 2015 à 98 Md€ avec une part en unités de compte de 23% (+ 2 points par rapport à 2015). La collecte brute s’établit à 10,1 Md€ avec une part d’unités d’UC qui progresse à 28%. Elle est de 99% dans la collecte nette (+ 43 points), traduisant la volonté de réorientation de la collecte vers les unités de compte. Une stratégie que Société Générale Insurance compte poursuivre avec Antarius, dont Sogécap a racheté la participation majoritaire de 50% détenue par Aviva en ce début d’année. Comme l’indique Marc Duval, directeur général délégué de Sogécap, « Antarius est très en deçà en unités de compte. Des efforts de formation et d’enrichissement de l’offre sont déjà au programme ». Avec cette reprise, le bancassureur entend renforcer son modèle de bancassurance intégrée.
Selon la BCE, les avoirs en titres de créance représentent 44 % du total des actifs des assureurs de la zone euro. Les parts de fonds d’investissement constituent le deuxième poste le plus important (23 %), suivies des prêts (8 %) et des actions (9 %).
En ce début d’année 2017 et un an après l’entrée en vigueur de Solvabilité 2, les assureurs européens présentent une bonne situation financière. « Leur niveau de capitalisation est très confortable », affirme Danièle Barthélémy, responsable de la gestion institutionnelle de Candriam Investors Group, en s’appuyant sur les stress tests de l’EIOPA (l’Autorité de supervision européenne des assurances et des pensions professionnelles) dont les résultats ont été présentés fin 2016. Précisément, le SCR (capital de solvabilité requis) moyen des assureurs européens s’établit en à 196%, au même niveau que celui des assureurs français. Cependant, en excluant les mesures transitoires à Solvabilité 2, le taux de couverture de la marge de Solvabilité 2 tombe à 136% en Europe et à 152% en France. « Toutes les mesures d’ajustement diverses ont donc permis de réduire la volatilité des bilans des assureurs », indique la responsable de la gestion institutionnelle de Candriam Investors Group. En termes d’allocation d’actifs, Solvabilité 2 a poussé les assureurs à se tourner vers des actifs de diversification dont les projets infrastructures en particuliers. Cela étant, cette tendance n’est pas encore bien visible en pourcentages dans les portefeuilles des investisseurs européens en raison du poids prédominant de la poche obligataire (47% du portefeuille) composée pour moitié de dettes souveraines. « On voit une tendance à privilégier des obligations à hauts rendements pour rechercher du rendement mais cela coûte cher en capital et leur pondération reste limitée dans les portefeuilles », estime Danièle Barthélémy. En outre, toute une partie du marché n’est pas en mesure d’accéder aux actifs de diversification, cela étant plutôt réservé aux grands assureurs. « L’aspect réglementaire favorise la dette souveraine et la concentration des assureurs français sur le marché local limitent finalement le recours à des actifs de diversification », estime Fabrice Sauzeau, actuaire senior chez Candriam Investors Group. Les taux bas et le risque de hausse des spreads, sujets d’inquiétude Pour 2017, l’enjeu majeur des assureurs vie reste l’environnement de taux bas. En dépit de la récente remontée des taux, les réinvestissements des tombées obligataires demeurent un sujet épineux. « La différence entre le taux comptable et le taux de réinvestissement est de 120 points de base en moyenne », indique Danièle Barthélémy. « La hausse des taux devrait soulager les assureurs vie mais les niveaux de rentabilité en assurance vie restent faibles », ajoute-t-elle. Les assureurs tentent donc de faire évoluer leur offre vers les unités de compte, plus gourmandes en capital mais plus intéressantes en termes de marge. Le risque se retrouve également transféré aux clients finaux. Enfin, selon Candriam IG, le risque d’élargissement important des spreads de crédit et des spreads souverains pourrait venir inquiéter l’ensemble du secteur vie et non vie dans les années à venir.
Eric Lombard, le PDG de Generali France succède au directeur financier d’Allianz à la tête du comité Ecofin de la fédération des assureurs européens Insurance Europe.
Le contexte de taux bas a pesé sur les activités de détail de La Banque Postale qui ressortent en baisse. Mais les bons résultats des activités assurances et gestion d’actifs ont compensé cette moindre performance.
La banque JPMorgan, Microsoft, Intel et plus d’une vingtaine d’autres sociétés se sont regroupées pour élaborer des normes et des technologies destinées à faciliter l’usage du code «blockchain» Ethereum. Elles ont créé le collectif Enterprise Ethereum Alliance (EEA), qui comprend également Banco Santander, BP, Credit Suisse, UBS, BBVA, ING , Bank of New York Mellon, Accenture Thomson Reuters et les start-up ConsenSys et BlockApps. L’Ethereum, un type de blockchain permettant de développer des applications décentralisées, a déjà été adapté par plusieurs banques à la conception et à l’essai d’applications de trading. L’un des objectifs de l’EEA est de développer la sécurité, la confidentialité et la souplesse de la blockchain Ethereum. Cette annonce intervient alors que le Comité des paiements et des infrastructures de marché (CPMI) a publié hier un cadre d’analyse destiné aux banques centrales (lire par ailleurs) sur la blockchain, technologie de stockage et de transmission d’informations sans organe de contrôle, promise à révolutionner le paiement.
Cédric Chavot, 36 ans, gérant au sein de l'équipe de diversification de BNP Paribas Cardif depuis 2012. Au sein de ce grand groupe, le premier qu'il a intégré, cet actuaire de formation a déjà pu évoluer à diverses fonctions passant d'ingénieur financier à responsable de l'ingénierie produits. Ce qui lui plait avant tout ? Le contact avec le marché financier et ses problématiques immanentes. Hors de question pour lui donc, de se tourner vers le management pur. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Boris Jacquet, 37 ans, responsable de la gestion financière chez La France Mutualiste depuis 2011. Il a découvert les contraintes d'un grand groupe chez HSBC Assurances, où il a d'ailleurs été confronté à la crise des marchés financiers. Ses fonctions, régies par les normes réglementaires, lui imposent également de faire face à un monde en pleine digitalisation. Malgré sa capacité à gérer sur le long terme, il préfère ne pas trop anticiper l'avenir et se laisser toutes les possibilités d'évolution. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Rodolphe Caillaux, 39 ans, allocataire d’actifs chez AXA France depuis 2013. Entré en 2004 chez Axa IM, il travaille actuellement chez Axa France sur une quarantaine de portefeuilles, soit environ 130 milliards d’euros sous gestion, de fonds généraux Vie et Retraite et de fonds propres. Dans les années à venir, il espère rester dans la communauté Investissements des entités du groupe AXA. Découvrez tout son parcours et ses impressions.