Quelques semaines après les résultats de sa maison mère, Société Générale Insurance a publié ce mercredi 1er mars des résultats 2016 qualifiés de « record » par Philippe Perret, son directeur général. La filiale du groupe Société Générale qui regroupe Sogécap et Sogessur, a annoncé un résultat net part du groupe en progression de 10% à 368 M€ et un produit net bancaire (PNB) à 883 M€, en hausse de 7%. Il représente 3,4 % du PNB du groupe (3,2% en 2015) pour une contribution aux résultats de la maison mère de 9,4%, stable par rapport à l’année dernière. RENFORCEMENT DES RÉSERVES FINANCIÈRES Des résultats qui ont permis à Société Générale Insurance d’augmenter ses réserves financières (provisions pour participation aux excédents et réserve de capitalisation) qui passent de 3,5% à 4,1% des encours, « soit un peu plus de 500 M€ », précise Philippe Perret. Dans le détail, en assurance vie épargne, les encours progressent de 4% par rapport à 2015 à 98 Md€ avec une part en unités de compte de 23% (+ 2 points par rapport à 2015). La collecte brute s’établit à 10,1 Md€ avec une part d’unités d’UC qui progresse à 28%. Elle est de 99% dans la collecte nette (+ 43 points), traduisant la volonté de réorientation de la collecte vers les unités de compte. Une stratégie que Société Générale Insurance compte poursuivre avec Antarius, dont Sogécap a racheté la participation majoritaire de 50% détenue par Aviva en ce début d’année. Comme l’indique Marc Duval, directeur général délégué de Sogécap, « Antarius est très en deçà en unités de compte. Des efforts de formation et d’enrichissement de l’offre sont déjà au programme ». Avec cette reprise, le bancassureur entend renforcer son modèle de bancassurance intégrée.
Selon la BCE, les avoirs en titres de créance représentent 44 % du total des actifs des assureurs de la zone euro. Les parts de fonds d’investissement constituent le deuxième poste le plus important (23 %), suivies des prêts (8 %) et des actions (9 %).
En ce début d’année 2017 et un an après l’entrée en vigueur de Solvabilité 2, les assureurs européens présentent une bonne situation financière. « Leur niveau de capitalisation est très confortable », affirme Danièle Barthélémy, responsable de la gestion institutionnelle de Candriam Investors Group, en s’appuyant sur les stress tests de l’EIOPA (l’Autorité de supervision européenne des assurances et des pensions professionnelles) dont les résultats ont été présentés fin 2016. Précisément, le SCR (capital de solvabilité requis) moyen des assureurs européens s’établit en à 196%, au même niveau que celui des assureurs français. Cependant, en excluant les mesures transitoires à Solvabilité 2, le taux de couverture de la marge de Solvabilité 2 tombe à 136% en Europe et à 152% en France. « Toutes les mesures d’ajustement diverses ont donc permis de réduire la volatilité des bilans des assureurs », indique la responsable de la gestion institutionnelle de Candriam Investors Group. En termes d’allocation d’actifs, Solvabilité 2 a poussé les assureurs à se tourner vers des actifs de diversification dont les projets infrastructures en particuliers. Cela étant, cette tendance n’est pas encore bien visible en pourcentages dans les portefeuilles des investisseurs européens en raison du poids prédominant de la poche obligataire (47% du portefeuille) composée pour moitié de dettes souveraines. « On voit une tendance à privilégier des obligations à hauts rendements pour rechercher du rendement mais cela coûte cher en capital et leur pondération reste limitée dans les portefeuilles », estime Danièle Barthélémy. En outre, toute une partie du marché n’est pas en mesure d’accéder aux actifs de diversification, cela étant plutôt réservé aux grands assureurs. « L’aspect réglementaire favorise la dette souveraine et la concentration des assureurs français sur le marché local limitent finalement le recours à des actifs de diversification », estime Fabrice Sauzeau, actuaire senior chez Candriam Investors Group. Les taux bas et le risque de hausse des spreads, sujets d’inquiétude Pour 2017, l’enjeu majeur des assureurs vie reste l’environnement de taux bas. En dépit de la récente remontée des taux, les réinvestissements des tombées obligataires demeurent un sujet épineux. « La différence entre le taux comptable et le taux de réinvestissement est de 120 points de base en moyenne », indique Danièle Barthélémy. « La hausse des taux devrait soulager les assureurs vie mais les niveaux de rentabilité en assurance vie restent faibles », ajoute-t-elle. Les assureurs tentent donc de faire évoluer leur offre vers les unités de compte, plus gourmandes en capital mais plus intéressantes en termes de marge. Le risque se retrouve également transféré aux clients finaux. Enfin, selon Candriam IG, le risque d’élargissement important des spreads de crédit et des spreads souverains pourrait venir inquiéter l’ensemble du secteur vie et non vie dans les années à venir.
Eric Lombard, le PDG de Generali France succède au directeur financier d’Allianz à la tête du comité Ecofin de la fédération des assureurs européens Insurance Europe.
Le contexte de taux bas a pesé sur les activités de détail de La Banque Postale qui ressortent en baisse. Mais les bons résultats des activités assurances et gestion d’actifs ont compensé cette moindre performance.
La banque JPMorgan, Microsoft, Intel et plus d’une vingtaine d’autres sociétés se sont regroupées pour élaborer des normes et des technologies destinées à faciliter l’usage du code «blockchain» Ethereum. Elles ont créé le collectif Enterprise Ethereum Alliance (EEA), qui comprend également Banco Santander, BP, Credit Suisse, UBS, BBVA, ING , Bank of New York Mellon, Accenture Thomson Reuters et les start-up ConsenSys et BlockApps. L’Ethereum, un type de blockchain permettant de développer des applications décentralisées, a déjà été adapté par plusieurs banques à la conception et à l’essai d’applications de trading. L’un des objectifs de l’EEA est de développer la sécurité, la confidentialité et la souplesse de la blockchain Ethereum. Cette annonce intervient alors que le Comité des paiements et des infrastructures de marché (CPMI) a publié hier un cadre d’analyse destiné aux banques centrales (lire par ailleurs) sur la blockchain, technologie de stockage et de transmission d’informations sans organe de contrôle, promise à révolutionner le paiement.
Pour la MACSF, l’adoption du modèle standard dans le cadre de Solvabilité 2 n’a pas entraîné de changements majeurs dans son allocation d’actifs, réalisée pour l’essentiel en interne en gestion actions et obligataire en euros, explique Roger Caniard, directeur financier et membre du comité exécutif du groupe MACSF, dans un entretien à Option Finance. En revanche, la directive peut entraîner des changements en termes de sélection d’OPCVM externes. « Ces derniers sont en effet maintenant soumis à une exigence de transparisation qui parfois peut entraîner des surprises. Des fonds diversifiés avec des profils de risque prudents peuvent au final se révéler coûteux en capital et donc ne plus intéresser les institutionnels », avertit-il. La mutuelle s’efforce donc de sélectionner les fonds selon leur capacité à minimiser le ratio en capital requis par Solvabilité 2. « Dans cette perspective, nous soutenons les initiatives visant à créer une plateforme pour les institutionnels qui mutualiserait et automatiserait cette transparisation », explique le directeur financier
La banque italienne Intesa Sanpaolo a annoncé vendredi soir qu’elle renonçait au projet de rapprochement avec l’assureur Generali, faute de « création de valeurs » pour ses actionnaires, rapporte samedi la presse de la péninsule.
Pour son assemblée générale annuelle le 26 avril 2017, le conseil d’administration d’Axa soumettra aux actionnaires le renouvellement des mandats d’administrateur de Deanna Oppenheimer et Ramon de Oliveira. Par ailleurs, il sera également proposé la ratification de la nomination comme administrateur de Thomas Buberl et André François-Poncet. Thomas Buberl, 44 ans, de nationalité allemande, est le directeur général d’Axa France depuis le 1er septembre 2016. De 2012 à avril 2016, il a été directeur général d’Axa Konzern AG (Allemagne). Depuis 2012, il est membre du comité exécutif d’AXA. Du 21 mars 2016 au 31 août 2016, Thomas Buberl était directeur général Adjoint d’Axa. Âgé de 57 ans, André François-Poncet est depuis septembre 2016 associé de la société de gestion CIAM. Il avait auparavant travaillé pendant plus de trente ans dans le secteur financier au sein des groupes Morgan Stanley et BC Partners.
Hervé Azancot, 36 ans, analyste financier senior chez Groupe Pasteur Mutualité depuis 2016. Doté d’une expérience en gestion des risques et en analyse crédit acquise au cœur de la crise financière, Hervé Azancot appréhende son métier d’investisseur institutionnel avec un esprit critique et l’envie de rester généraliste. Il envisage un jour de tenter l’expérience entrepreneuriale. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Cédric Fouché, 38 ans, directeur financier délégué chez Agrica Epargne depuis janvier dernier. Après dix ans passés chez AG2R La Mondiale et des expériences courtes et variées notamment à l’AMF ou encore au sein de Groupe Experia, il appréhende ses nouvelles fonctions chez Agrica Epargne comme la première d’une longue liste à la tête de directions financières, où il espère toujours véhiculer des valeurs humaines. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Cédric Chavot, 36 ans, gérant au sein de l'équipe de diversification de BNP Paribas Cardif depuis 2012. Au sein de ce grand groupe, le premier qu'il a intégré, cet actuaire de formation a déjà pu évoluer à diverses fonctions passant d'ingénieur financier à responsable de l'ingénierie produits. Ce qui lui plait avant tout ? Le contact avec le marché financier et ses problématiques immanentes. Hors de question pour lui donc, de se tourner vers le management pur. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Boris Jacquet, 37 ans, responsable de la gestion financière chez La France Mutualiste depuis 2011. Il a découvert les contraintes d'un grand groupe chez HSBC Assurances, où il a d'ailleurs été confronté à la crise des marchés financiers. Ses fonctions, régies par les normes réglementaires, lui imposent également de faire face à un monde en pleine digitalisation. Malgré sa capacité à gérer sur le long terme, il préfère ne pas trop anticiper l'avenir et se laisser toutes les possibilités d'évolution. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Pierre-Olivier Billard, 36 ans, responsable du département d’allocation stratégique et tactique du FRR depuis 2014. Au cœur de l’investissement de long terme pour le Fonds de Réserve pour les Retraites, Pierre-Olivier Billard apprécie faire prévaloir l’utilité publique sur la recherche de performance. De son poste, il apprécie également pouvoir s’exposer aux innovations comme l’ISR ou le smart beta. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Philippe Gaboriau, 35 ans, directeur général du Fonds de dotation du Musée du Louvre depuis 2014. Doté d’un tempérament entreprenant, Philippe Gaboriau a apprécié, au cours de ses différentes expériences, participer au développement de sociétés. Le Fonds de dotation du Musée du Louvre est, à ce jour, sa plus belle réussite, puisqu’il a su réorganiser le process de gestion d’un institutionnel jusque là peu expérimenté en matière de gestion financière pour le rendre plus réactif et plus diversifié. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Olivier Bonnet, 35 ans, responsable de la sélection des sociétés de gestion à l’ERAFP depuis 2016. Avec une carrière entièrement tournée vers l’ISR, Olivier Bonnet a trouvé à l’ERAFP la possibilité d’exprimer ses convictions au service d’une institution ayant pleinement intégré les enjeux écologiques à sa politique d’investissement. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Linda Yam, 35 ans, chargée de gestion du portefeuille immobilier de l’ERAFP depuis 2011. Après un début de carrière dans les produits de crédit et de taux, elle a pris le risque de changer de spécialité en termes de classe d’actifs. Linda Yam apprécie la variété des expertises à posséder pour exceller en tant qu’investisseur en immobilier. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Nicolas Rocheteau, 35 ans, gérant d’actifs, produits structurés, dérivés et alternatifs chez Natixis Assurances depuis 2008. Ce diplômé de l'Ecole des Mines et formé à la finance de marché a travaillé chez JP Morgan à Londres et pour le groupe BPCE à New York, Boston et Paris. Il s'épanouit aujourd'hui en tant que gérant institutionnel en identifiant les meilleurs gérants et en développant une gestion internalisée performante et réactive. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Olivier Benoist, 39 ans, responsable de la gestion financière à la MACSF depuis 2009. Il a effectué toute sa carrière au sein du service finance de la mutuelle d'assurance des professionnels de santé. Ce qui lui a permis d'exercer presque tous le métiers de ce service et de voir l'encours du portefeuille de la mutuelle passer de 8,5 milliards d'euros en 2001 à 30 milliards d'euros aujourd'hui. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Vincent Cordier, 35 ans, directeur d’investissement du département de gestion déléguée du FRR depuis 2013. A la recherche de réactivité et de technicité dans la gestion, il a trouvé au Fonds de Réserve pour les Retraites la possibilité de s’exposer à des classes d’actifs et des zones géographiques variées. Aujourd’hui responsable de 9 milliards d’euros d’encours, il souhaite poursuivre sa carrière vers un poste de directeur financier au sein d’un institutionnel. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Steven Allain, 39 ans, responsable opérationnel du suivi des placements moyen et long termes des fédérations de retraite complémentaire Agirc et Arrco depuis 2005. Passionné par la macroéconomie, la stratégie d’entreprise et l’économie industrielle, Steven Allain fut, à ses débuts, surpris de découvrir dans la gestion institutionnelle un fort lien avec l’économie réelle. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Rodolphe Caillaux, 39 ans, allocataire d’actifs chez AXA France depuis 2013. Entré en 2004 chez Axa IM, il travaille actuellement chez Axa France sur une quarantaine de portefeuilles, soit environ 130 milliards d’euros sous gestion, de fonds généraux Vie et Retraite et de fonds propres. Dans les années à venir, il espère rester dans la communauté Investissements des entités du groupe AXA. Découvrez tout son parcours et ses impressions.
Deuxième épisode des talents de la gestion institutionnelle sélectionnés par la rédaction d’Instit Invest. Âgés de 35 à 40 ans, nos quatorze profils ont chacun plus d’une dizaine d’années d’expérience, et ont connu plusieurs phases de marché. Le sens des responsabilités (et pour certains, le sens du service public) prime pour ces acteurs en prise directe avec les défis de la gestion institutionnelle. S’ils souhaitent encore acquérir de l’expérience, ils n’ont généralement pas d’objectif précis en termes de carrière, sauf celui de la poursuivre dans leur domaine d’expertise respectif.
Alors que la gestion alternative connaît un fort gain d'intérêt auprès des investisseurs institutionnels, ces derniers préfèrent se tourner vers le private equity au détriment des hedge funds, comme le démontre l'étude Investor Outlook, publiée ce mois-ci par Preqin.
La 4ème Journée Nationale des Investisseurs se tiendra le jeudi 30 novembre 2017 à l'Hôtel Salomon de Rothschild. Au programme, des panels sur des thèmes prospectifs et des rencontres de qualité entre institutionnels, fournisseurs de solutions et personnalités.
Inscription sur sur http://www.journeedesinvestisseurs.com
2016 was a year of great change for Ossiam. The ETF provider, founded in 2009, in which Natixis GAM became the majority shareholder shortly after, has taken control of many support functions which had previously been handled by its shareholder. The objective is to be more efficient in benefiting from the massive move on the part of investors to ETFs. Bruno Poulin, chairman of Ossiam, tells NewsManagers about the changes made and his plans for the coming months.
Les investisseurs institutionnels français doivent intégrer dans leur reporting des informations sur la gestion des risques liés au climat et la prise en compte des dimensions environnementales et sociales de leurs investissements. Cette obligation créée par l’article 173 de la loi sur la Transition Énergétique et Écologique s’applique dès aujourd’hui et nécessite un changement de culture et de pratiques important pour tous les investisseurs. C’est pourquoi, Novethic, expert de la finance durable, propose une gamme de formations dédiée.
Romain Fitoussi, 39 ans, responsable des investissements, analyse et pilotage chez Mutex depuis 2016. Avant d'intégrer le monde des investisseurs institutionnels chez Mutex et BNP Paribas Cardif, Romain Fitoussi s'est essayé à différents métiers en lien avec l'ingénierie financière, que ce soit au sein d'un cabinet de conseil, d'un hedge funds, ou d'une banque d'affaires à Londres.
La Caisse de dépôt et placement du Québec publie aujourd’hui ses résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2016. Le rendement moyen pondéré annualisé des fonds gérés par la Caisse s'élève à 10,2 % sur cinq ans et à 7,6 % en 2016, selon les résultats financiers de la Caisse pour l’exercice à fin décembre publiés le 24 février. L’actif net atteint 270,7 milliards de dollars, soit une progression de 111,7 milliards sur cinq ans, dont 100 milliards de résultats de placement nets et 11,7 milliards de dollars de dépôts nets de ses clients. En 2016, les résultats de placement nets ont atteint 18,4 milliards et les dépôts nets, 4,3 milliards. Sur cinq ans, l'écart entre le rendement de la Caisse et celui de son portefeuille de référence représente une valeur ajoutée pour ses déposants de plus de 12,3 milliards de dollars. En 2016, l'écart équivaut à 4,4 milliards de dollars de valeur ajoutée. Sur cinq ans, les principaux déposants obtiennent des rendements qui se situent entre 11,4 % et 8,7 % et reflètent leurs politiques de placement, lesquelles diffèrent selon leur tolérance au risque. Pour l’année 2016, leurs rendements s'établissent entre 8,2 % et 6,3 %. Le communiqué précise que le portefeuille Obligations, qui s'élève à plus de 68 milliards de dollars, affiche un rendement de 3,9 % sur cinq ans, supérieur à celui de son indice. L'écart équivaut à 1,6 milliard de valeur ajoutée. Les titres de sociétés ouvertes et fermées et la gestion active des écarts de crédit contribuent tout particulièrement au rendement du portefeuille. En 2016, malgré une hausse des taux d’intérêt en fin d’année, le portefeuille affiche un rendement de 3,1 %. Il profite de la poursuite de déploiement dans la dette des marchés en croissance et du bon rendement des titres de sociétés, particulièrement dans le secteur industriel. Sur la période de cinq ans, le rendement annualisé de l’ensemble du portefeuille de marchés boursiers atteint 14,1 %. En plus de témoigner de la forte progression des marchés au cours de la période, ce rendement, qui surpasse celui des indices, reflète la bonne diversification du portefeuille, la concentration sur les titres de qualité et les choix sélectifs de partenaires dans les marchés en croissance. Les mandats Qualité mondiale, Canada et Marchés en croissance génèrent respectivement des rendements annualisés de 18,6 %, 10,6 % et 8,1 % et une valeur ajoutée de 5,8 milliards de dollars. Pour l’année 2016, le rendement de 4% du mandat Qualité mondiale reflète la dépréciation des devises internationales face au dollar canadien. Le mandat continue d'être beaucoup moins volatil que le marché. Le mandat Canada, avec un rendement de 22,7 %, profite pour sa part d’un marché canadien en forte hausse, poussé par la remontée des prix du pétrole et des matériaux de base et la bonne performance du secteur financier, particulièrement en deuxième moitié d’année. Les trois portefeuilles d’actifs moins liquides – Immeubles, Infrastructures et Placements privés – affichent un rendement annualisé de 12,3 % sur cinq ans. Sur cette période, les investissements réalisés atteignent plus de 60,1 milliards de dollars. En 2016, 2,4 milliards ont été investis dans les marchés en croissance, dont 1,3 milliard en Inde où les perspectives de croissance sont favorables et les réformes structurelles bien entamées. Les portefeuilles d’actifs moins liquides sont au coeur de la stratégie de mondialisation de la Caisse, leur exposition hors Canada atteignant aujourd’hui 70 %, souligne le communiqué.