Premier actionnaire de GAM avec 19% du capital, Silchester International Investors a apporté jeudi dernier son soutien aux résolutions de GAM, en amont de l’assemblée générale du 27 avril prochain. Une annonce qui intervient alors que le fonds activiste RBR de l’investisseur Rudolf Bohli a posé des exigences en termes d'économies de coûts et a réclamé la destitution du CEO, Alexander Friedmann. Il a été récemment soutenu en cela par le cabinet Institutional Shareholders Services (ISS). GAM a publié ce 18 avril ses résultats de collecte pour le premier trimestre 2017 (voir par ailleurs). Mettant en avant la réussite de la nouvelle stratégie du groupe et son soutien au CEO, Hugh Scott-Barrett, membre du conseil d’administration et proposé en tant que futur président, en a profité pour annoncer qu’il surveillera en outre «personnellement un examen complet des structures et des politiques de rémunération du groupe», en mettant notamment l’accent sur un meilleur alignement de la rémunération avec la réussite à long terme de l’entreprise. Cette revue sera dirigée par Nancy Mistretta, qui a rejoint le conseil l’année dernière et est une ancien associée chez Russell Reynolds Associates. «Le directeur général, Alexander Friedman, a demandé que, parallèlement à ce réexamen, toute rémunération variable qui lui a été attribuée pour 2017 ne soit que sous forme d’actions à long terme et soit limitée à son salaire fixe», explique le communiqué.
In an interview with Entreprendre magazine, Yves Perrier, CEO of Amundi, says that in the asset management profession “it is essential to grow. Size makes it possible to industrialize processes and lower costs.” When asked about the reasons behind the initial public offering for Amundi in 2015, he adds: “we are facing a steep deterioration in our profit margins, meaning the ratio of earnings to assets under management. It is now 18 bases points at Amundi, compared with an average of about 30 points 10 years ago.”
La Française des Jeux n’est pas un institutionnel comme les autres. Ses placements doivent prendre en compte une gestion des risques particulière liée à l’organisation de jeux de hasard. Essentiellement investie dans des comptes à terme et des OPCVM, elle privilégie une allocation très prudente et de court terme. Mais depuis un an et demi, elle élargit sa poche de diversification.
Avec 25 ans de carrière à la Française des Jeux (FDJ) en tant que trésorier, Eric de La Loge a vu le Loto et autres jeux de grattage de la FDJ compter toujours plus d’adeptes et s'adapter au digital. Il est attaché à cette entreprise dynamique et innovante dont la création remonte à la Grande Guerre.
Patrick Viallanex, consultant partenaire en gestion d’actifs chez A2 Consulting, a décortiqué l’article 173 de la loi sur la transition énergétique. Il nous explique comment les investisseurs institutionnels se sont emparés du sujet. Ce spécialiste de l’investissement socialement responsable (ISR) les a classés en quatre populations en fonction de leurs avancées. Nul ne pourra bientôt refuser d’intégrer des critères extra-financiers dans sa gestion. Patrick Viallanex détaille les enjeux que représentent l’article 173 notamment pour les sociétés de gestion, en amont du panel de la Journée nationale des investisseurs auquel il a participé le 8 décembre dernier et qui est intitulé : « Les investisseurs auraient-ils pu éviter des catastrophes écologiques majeures dans l'Histoire récente ? Post COP 21, l’avenir de la planète a-t-il une place nouvelle dans l'allocation d’actifs des institutionnels ? ».
« Au-delà des arbitrages à très court terme, nous essayons aussi de générer un surcroît de rendement en optimisant notre positionnement sur la courbe des taux, précise Clément Simard, responsable gestion de taux et trésorerie d’AG2R La Mondiale. A ce titre, nous vendons des papiers courts afin d’acheter des titres longs et de bénéficier ainsi d’un surcroît de rendement. Par ailleurs, nous disposons d’engagements très longs sur des contrats de retraite qui nous permettent de prêter des titres afin de dégager de la marge additionnelle. » « Nous avons investi une part significative de nos encours, soit un peu plus de 2 %, dans des fonds de prêts à des entreprises non notées, dont des petites et moyennes entreprises (PME), et à des collectivités locales, indique Clément Simard, responsable gestion de taux et trésorerie d’AG2R La Mondiale. Ces actifs nous permettent de dégager des rendements supérieurs aux titres liquides sans trop dégrader la qualité de nos portefeuilles.»
Créée dans le Sud-Ouest par des artisans, et issue de la fusion de Mutuelle Oréade, Mutuelle des Landes et Prévifrance Mutualité, la mutuelle santé Prévifrance a publié aujourd’hui un chiffre d’affaires de 178 millions d’euros au titre de 2016, contre 151 millions en 2015. Ce surplus d’activité a notamment été permis par l’absorption en septembre dernier de la mutuelle bourguignonne GRM. « Les rapprochements opérés avec succès depuis quelques années, et notamment avec GRM en 2016, devraient permettre d’inscrire Prévifrance, au regard de notre chiffre d’affaires, dans le top 20 des mutuelles en France », se félicite dans un communiqué Henry Mathon, directeur général de Prévifrance. Le groupe compte désormais 300.000 personnes protégées en santé et 6.500 entreprises adhérentes contre respectivement 250.000 et 5.000 en 2015. Ses effectifs sont passés de 520 à 485 salariés. Les ventes d’Orchestra-Prémaman ont crû de 8,9% en 2016-2017
Dans une interview accordé à H24 Finance, Géraldine Métifeux, fondatrice d'Alter Égale revient sur la non transparence des méthodes de calcul des rétrocessions versées aux CGP par des plateformes d'assurance. Elle milite pour la création d'un fichier de calcul permettant facilement au CGP de vérifier les frais et les commissions.
Le conseil d’administration de CNP Assurances a reconduit dans leurs fonctions les deux dirigeants de CNP Assurances. L’assemblée générale, de son côté, a approuvé le relèvement du dividende de 3 cents d’euro par action.
Les années passent, le constat demeure. D’un côté, les Français épargnent beaucoup - ils sont même les vice-champions de la catégorie en Europe - mais ils privilégient les placements les plus liquides et les moins risqués. Ils rechignent donc à investir directement ou indirectement (au travers de fonds ou de contrats d’assurance-vie) en actions. De l’autre, les entreprises se financent certes sans difficulté par de la dette (via un crédit bancaire ou une émission obligataire), mais elles peinent justement à lever des fonds propres. « La part de la dette est très supérieure à celle des fonds propres dans le bilan de nos entreprises », remarquait récemment Anne Le Lorier, sous-gouverneur de la Banque de France, lors d’une conférence consacrée à l’orientation de l'épargne vers les entreprises. Or, dans une économie avancée ou vieillissante - telle que la nôtre -, les entreprises doivent innover pour se développer, et « la banque n’est pas le canal le plus adapté » pour y parvenir, souligne-t-elle. Le crédit bancaire va, de fait, souvent avec des prises de garantie physiques, incompatibles avec le financement de l’innovation, par définition immatérielle. Pas de «désintermédiation» Deux statistiques publiées mercredi par la Banque de France témoignent une fois de plus de cette préférence française pour la dette en général, et la dette bancaire en particulier : une première touche aux placements financiers réalisés par les sociétés d’assurance françaises. Les flux de titres de capital ont certes totalisé près de 75 % des investissements nets au dernier trimestre 2016. Mais, à fin décembre, ils ne représentaient toujours qu’un petit 8 % des 2.522 milliards d’euros des placements financiers des assureurs. Autre chiffre parlant, le grand mouvement de « désintermédiation » tant annoncé depuis la crise financière, n’a eu jusqu'à présent que des effets limités. La part des banques dans l’endettement des entreprises tournait autour de 70% des encours avant crise. Elle s’est stabilisée à niveau élevé, autour de 60% en février 2017. C’est peu ou prou la proportion inverse de celle observée outre-Atlantique. De nombreux chantiers Comment faire évoluer les comportements? « Il y a un nombre de facteurs qu’on ne peut faire varier qu'à moyen et long terme », a souligné Anne Le Lorier lors de la conférence. De fait les chantiers sont nombreux: parmi les points évoqués, améliorer la culture financière des ménages, réformer les produits d'épargne réglementés (Livret A, PEL...) dont la rémunération n’est pas « sensible aux taux de marché », réformer la fiscalité de l'épargne, mais surtout imaginer de nouveaux produits d'épargne. Un véritable graal de l'épargne, que les pouvoirs publics pensaient avoir découvert ces dernières années en inventant l'« euro-croissance ». Mais ce nouveau produit d’assurance-vie, conçu comme une voie médiane entre le fonds euros (à capital garanti) et les unités de compte (qui ne donnent pas la garantie du capital, mais font espérer un rendement plus élevé), n’a pas rencontré de succès massif. L’environnement de taux bas est, il est vrai, venu percuter de plein fouet son démarrage. « Trouver le bon produit est difficile car il faut réconcilier les attentes des épargnants en matière de rendement, de risque, et de liberté minimale d’entrée et de sortie de ce placement avec les besoins des entreprises en fonds propres » tout en ayant à l’esprit la stabilité financière, détaille Anne Le Lorier. Une feuille de route pour les autorités peut-être, mais aussi pour le secteur financier invité à faire preuve d’innovation.
Au moins deux fonds d’investissement s’intéresseraient à la branche hygiène du groupe suédois SCA, connu pour ses marques Lotus, Okay ou Nana, selon le journal Dagens Nyheter. Le quotidien local écrit que deux fonds auraient fait une offre conjointe de 200 milliards de couronnes suédoises (21 milliards d’euros). Ce montant est supérieur à la capitalisation boursière d’ensemble du groupe de produits forestiers et d’hygiène, qui atteignait 194,5 milliards de couronnes à la clôture mercredi soir.
Malgré la généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés au 1er janvier 2016, Eovi – MCD Mutuelle, qui affiche un chiffre d’affaires global de 787 M€ contre 826 M€ en 2015, a plus profité du développement en complémentaire santé individuelle qu’en collective. La mutuelle annonce, en individuelle, un développement commercial positif avec 26 M€ d’affaires nouvelles, avec notamment un bon démarrage de l’offre Santé Vitalité destinée aux plus de 55 ans. Mesurée en personnes protégées, la part du collectif a tout de même progressé : elle est passée de 39,9% en 2015 à 41,7% des 1,36 million de personnes protégées en 2016. FORTE VOLATILITÉ Une évolution qui confirme la moindre rentabilité des contrats collectifs pour les organismes complémentaires, et à laquelle s’ajoute une forte « volatilité » du marché. « Nous avions des contrats qui possédaient un bon ratio P/C (ndlr prestations/cotisations) qui ont été remplacés par des contrats ANI qui n’ont pas le même », a expliqué Maurice Ronat, président d’Eovi-MCD, lors d’une conférence de presse mercredi 12 avril. L’ANI a aussi réduit le coefficient familial, c’est-à-dire le nombre d’ayants droit, par contrat. « Nous avons aussi fait le choix de ne pas vendre à n’importe quel prix », ajoute Eric Gex-Collet, directeur général de la mutuelle. Si ce choix a pénalisé le chiffre d’affaires, il a permis à Eovi-MCD de maintenir sa santé financière. Le résultat net ressort à 7,5 M€ et les fonds propres sont stables à 632,5 M€, ce qui permet à la mutuelle d’afficher un taux de marge de solvabilité de 339,6% sous Solvabilité 2. DÉVELOPPER LA PRÉVOYANCE L’ambition pour 2017 tout comme le plan stratégique pour la période 2017-2020 visent en priorité à préserver les équilibres financiers de la mutuelle, à travers un plan d’économies (-5M€ prévus en 2017) et une transformation opérationnelle. Eovi-MCD s’attaque dans ce cadre aux frais de gestion, avec un objectif de réduction de 1% par an, de 19,23% aujourd’hui à 16% en 2020. Autre axe majeur, le développement de l’union mutualiste de groupe (UMG) Aesio créée l’an dernier avec Adréa et Apreva. L’UMG devrait permettre à ses membres de se développer auprès des grands comptes, du courtage et des branches professionnelles, ainsi que de diversifier leurs offres. L’un des axes est l’assurance dommage, en partenariat avec Thélem. Aesio réfléchit aussi à une offre d’assurance emprunteur en partenariat. L’autre axe majeur est la prévoyance. En raison des orientations adoptées par Harmonie Mutuelle concernant Mutex, le développement de la prévoyance passera par de nouveaux partenaires, « toujours dans le monde de l’économie sociale », a affirmé M. Ronat. Enfin, l’entrée de l’UMG Solimut dans Aesio reste à l’ordre du jour. Mais personne, et sans doute pas l’ACPR non plus, ne souhaite voir se constituer une UMG d’UMG. Ce nouveau rapprochement n’interviendra donc pas avant que les mutuelles membres de Solimut n’aient elles-mêmes fusionné.
BNP Paribas Cardif consolide ses positions au Japon. La filiale d’assurance de BNP Paribas a annoncé mercredi « une alliance stratégique » avec Sumitomo Mitsui Trust Bank, l’une des entités du quatrième groupe bancaire du pays. Cet établissement est déjà l’un de ses partenaires locaux. Implantée dans l’Archipel depuis 2000, la compagnie française y travaille avec 60 institutions financières, essentiellement des banques régionales. qui distribuent son offre d’assurance-emprunteur. Elle y a réalisé, en 2016, 500 millions d’euros de chiffre d’affaires. Il est prévu que BNP Paribas transforme ses deux succursales au Japon en filiales de droit nippon d’ici à la fin 2018. Sumitomo Mitsui Trust Bank prendra 20 % du capital de la nouvelle compagnie d’assurance-vie. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées. Il s’agit pour les deux groupes de lancer de nouveaux produits et de développer une activité de bancassurance. Lors de la présentation, fin mars, de son plan 2017-2020, BNP Paribas Cardif (27,1 milliards de chiffre d’affaires en 2016) mettait en avant la singularité d’un modèle de distribution fondé sur 500 partenariats dans le monde.
L’Arabie saoudite, épaulée par Citigroup, HSBC, JPMorgan Chase, BNP Paribas, Deutsche Bank et NCB Capital, a réussi à placer aujourd’hui un montant plus élevé que prévu de 8 milliards de dollars d’obligations sukuks répondant aux exigences de la finance islamique grâce à une demande des investisseurs supérieure à 33 milliards de dollars, selon les premières sources de marché. Ce fort appétit a en outre permis de réduire de 15 pb le spread consenti par le pays sur les deux souches à 5 et 10 ans, à respectivement 100 pb et 140 pb au-dessus du taux midswap de référence.
John Paulson, le gérant de hedge funds américain, va quitter le conseil d’administration de l’assureur AIG, ce qui marque la fin de sa campagne activiste pour démanteler la société, rapporte le Financial Times. Le départ doit être annoncé dans les prochains jours. Cela intervient un peu plus d’un an après que John Paulson a obtenu une représentation au conseil d’administration. Le gérant avait, avec d’autres, obtenu le départ de Peter Hancock, mais il n’a pas réussi à démanteler la société.
Les investisseurs qui ont déposé une plainte en mai contre des banques et des traders devant la justice américaine pour manipulation des cours sur le marché mondial des obligations para-souveraines ont ajouté quatre banques à leur liste, dont BNP Paribas. Une version modifiée de leur plainte montre que, outre la banque française, HSBC, RBC et TD Bank sont également visées par l’action en justice, tout comme le trader obligataire Gary McDonald, qui a travaillé dans trois de ces établissements. Lors du dépôt de la plainte en mai, Bank of America, Crédit Agricole, Credit Suisse, Deutsche Bank et Nomura Holdings étaient accusées d’avoir conclu une entente pour élargir les écarts de prix bid-ask (à la vente et à l’achat) fournis à leurs clients sur le marché des obligations d'émetteurs supranationaux, sous-souverains et des agences (SSA). La plainte a été déposée devant une cour fédérale de Manhattan par le fonds de pension Boston Retirement System. Elle intervient après l’ouverture d’enquêtes des autorités de la concurrence aux Etats-Unis et dans l’Union européenne sur des soupçons de manipulation des cours des obligations SSA.
Les investisseurs qui ont déposé une plainte en mai contre des banques et des traders devant la justice américaine pour manipulation des cours sur le marché mondial des obligations para-souveraines ont ajouté quatre banques à leur liste, dont BNP Paribas. Une version modifiée de leur plainte montre que, outre la banque française, HSBC, RBC et TD Bank sont également visées par l’action en justice, tout comme le trader obligataire Gary McDonald, qui a travaillé dans trois de ces établissements. Lors du dépôt de la plainte en mai, Bank of America, Crédit Agricole, Credit Suisse, Deutsche Bank et Nomura Holdings étaient accusées d’avoir conclu une entente pour élargir les écarts de prix bid-ask (à la vente et à l’achat) fournis à leurs clients sur le marché des obligations d'émetteurs supranationaux, sous-souverains et des agences (SSA). La plainte a été déposée devant une cour fédérale de Manhattan par le fonds de pension Boston Retirement System. Elle intervient après l’ouverture d’enquêtes des autorités de la concurrence aux Etats-Unis et dans l’Union européenne sur des soupçons de manipulation des cours des obligations SSA.
Entretien croisé entre Jean-Sébastien Lyonnaz, directeur Trésorerie-Financement Gestion d'actifs du groupe APRIL, et François Millet, responsable du développement produits ETF et indiciels chez Lyxor Asset Management, sur l'utilisation stratégique et tactique des trackers pour les institutionnels, à l'occasion des Clubs Dates Invest qui se sont déroulés à Lyon le 23 mars dernier.
Michel Manteau, qui a rejoint la Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France en 1995, est depuis l’an dernier responsable du service gestion d’un portefeuille d’environ 7 milliards d’euros investi à hauteur de 45% en actions, de 35% en taux et de 20% en immobilier. Il nous détaille son approche de la gestion systématique et la place qu’elle occupe au sein de son portefeuille.
Si la Fédération européenne des assureurs, Insurance Europe, salue les avancées sur les RTS dans le dossier des Priips, elle réclame toutefois des clarifications sur les mesures de niveau 3.
Le groupe, composé de la société d’assurance Sham et du courtier Sofaxis, a annoncé un chiffre d’affaires en hausse et un résultat net en baisse mais revenu à la « normale » après une année 2015 « exceptionnelle ». Sur la RC médicale, activité historique du groupe, la tension tarifaire est toujours aussi forte et pousse le groupe à intensifier son développement à l’international.
« J’ai toujours voulu travailler dans la banque et l’investissement », déclare Guillaume Dard, fondateur de Montpensier Finance. Le dirigeant, qui a construit sa réputation sur le développement de la Banque du Louvre et de la multigestion en France dans les années 90 est depuis plus de dix ans à la tête de Montpensier Finance, sa troisième expérience entrepreneuriale. Féru de lecture, il se passionne notamment pour les ouvrages d’histoire, d’économie et de finance. Il intervient aussi régulièrement sur BFM Business, où il partage son analyse macroéconomique et stratégique.
En 2016, les cotisations des Plans d’Epargne Retraite Entreprises sont en hausse de 6 % et atteignent 2,4 milliards d’euros, dont 163 millions d’euros de versements volontaires (+11%).
Dans la publication intitulée « L'impact de la réglementation prudentielle Solvabilité 2 sur le financement de l'immobilier par le secteur de l'assurance », les pôles de recherche en Economie et Analyse Financière et Comptabilité de l'EDHEC Business School, réalisent une analyse critique de la calibration du risque immobilier dans la réglementation prudentielle Solvabilité 2. Cette étude, conduite en partenariat avec le Ministère du Logement et de l'Habitat Durable, teste la robustesse du calcul des deux éléments clefs de la calibration de Solvabilité 2, l'ampleur du choc immobilier (Value-at-Risk) et le calcul de la corrélation de l'immobilier avec les autres classes d'actifs.
Flipkart, le premier distributeur en ligne en Inde, a annoncé aujourd’hui avoir levé 1,4 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros), dont 500 millions auprès d’eBay, qui va également lui céder les activités du site eBay.in. Microsoft et Tencent ont aussi participé au tour de table, qui est le plus important de la société à ce jour, a indiqué le groupe indien dans un communiqué. Il revendique une valorisation de 11,6 milliards de dollars après cette levée de fonds.
Toyota a annoncé un investissement de 1,33 milliard de dollars (1,26 milliard d’euros) dans son usine du Kentucky dans le cadre d’un plan de développement de 10 milliards de dollars aux Etats-Unis sur les cinq prochaines années. Cette annonce intervient dans un contexte d’incertitude quant à la politique commerciale du président américain Donald Trump, qui pourrait affecter certains projets d’investissements des groupes japonais.
At a time when inflows to real assets from institutional investors are setting records, Eric Wohleber, head of real and alternative asset sales at Amundi, details the major issues surrounding this global fad for NewsManagers.
Suite au rappel à l'ordre de certaines règles aux distributeurs de produits immobiliers, Xavier Parain, directeur de la gestion d'actifs de l'AMF, explique à l'occasion d'une interview, les raisons pour lesquelles les SCPI et OPCI ne sont pas sans risques.
Les annonces de rapprochement se sont multipliées ces derniers mois entre grands acteurs de la gestion en Europe. Face à l’augmentation des coûts et à la pression sur les marges, les sociétés de gestion se sont en effet engagées dans une course à la taille. Si les grandes opérations sont très visibles, les rapprochements concernent aussi les structures plus petites et devraient s’accélérer dans les prochains mois.