La stratégie «d’open innovation» de la Société Générale prend un nouveau tournant. La banque a annoncé jeudi l’acquisition de Lumo, une plate-forme de crowdfunding spécialisée dans les énergies renouvelables. Dans le cadre de sa collaboration avec des fintech, la Société Générale avait jusqu’alors privilégié les prises de participations, comme dans R3, axée sur la blockchain, ou dans la société de messagerie sécurisée Symphony. Le rachat de l’agrégateurde comptes bancaires Fiduceo, lui, n’avait pas été effectué en direct par la Société Générale, mais par sa filiale Boursorama. «L’acquisition d’une fintech est une opération nouvelle pour la banque de financement et d’investissement de la Société Générale et pour le groupe dans son ensemble», confirme à L’Agefi Jérôme Deflesselles, responsable Europe énergies renouvelables au sein de la banque.
En janvier, pour faciliter l’acceptation de projets éoliens, photovoltaïques et hydrauliques par les riverains, le ministère de la Transition écologique a décidé d’encourager leurs porteurs à utiliser le financement participatif, en contrepartie de bonus financiers. «La plupart de nos clients énergéticiens ont pris l’engagement de recourir en partie au crowdfunding pour financer leurs projets. L’acquisition de Lumo nous permet de leur proposer une solution intégrée, en structurant et en plaçant dans les territoires une offre de produits d'épargne à impact positif», explique Jérôme Deflesselles.
Le montant de la transaction demeure confidentiel. La Société Générale a racheté 100% du capital de Lumo, détenu à plus de 80% par ses dirigeants et fondateurs, le solde appartenant à des investisseurs particuliers. «Après notre tour de table de 400.000 euros l’an dernier, nous cherchions de nouveau à lever des fonds afin de financer notre développement, lorsque l’occasion de collaborer avec la Société Générale s’est présentée», relate Alexandre Raguet, président et co-fondateur de la fintech.
Depuis sa création en 2012, cette start-up au statut de conseiller en investissement participatif a permis à des épargnants de financer, au travers d’obligations, une quarantaine de projets liés aux énergies renouvelables, pour un total d’un peu plus de 5 millions d’euros. Il y a un an, Credit.fr avait été racheté 12 millions d’euros par Tikehau. A l'époque, le site avait déjà accompagné 13 millions d’euros d’émissions participatives, dans différents secteurs d’activité.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable