C’est un puits sans fond. La monnaie turque s’est enfoncée vendredi davantage encore, dévissant de 8%, à un creux historique, après que la banque centrale a une nouvelle fois baissé ses taux d’intérêtalors que le pays est confronté à une spirale inflationniste. L’institution financière a eu beau indiquer qu’il s’agissait de la dernière baisse de ce cycle d’assouplissement monétaire, les investisseurs semblent en douter.
La livre turque est tombée dans la matinée à 17,07 pour un dollar, ce qui a conduit la banque centrale à intervenir sur les marchés pour la soutenir. C’est la cinquième fois depuis le début du mois qu’elle mène une telle action pour lutter contre ce qu’elle qualifie de «prix malsains» sur le marché des changes.
Les achats de dollars par la banque centrale turque ont permis à la devise de réduire ses pertes jusqu’à 16,42 avant de revenir vers 17. La monnaie turque accuse, depuis le début de l’année, une baisse de près de 55% face au dollar,dont 37% au cours du mois écoulé.
Depuis le mois de septembre, le taux repo à sept jours a été abaissé de 500 pb, entraînant un effondrement de la livre turque et l’envolée de l’inflation. Cette dernière pourrait atteindre 30% en 2022 en raison de la chute de la livre mais aussi du projet d’augmentation du salaire minimum.
Le président turc a annoncé mercredi une hausse de 50% du salaire minimum, à 4.250 livres (243 euros) par mois pour l’an prochain, ce qui devrait contribuer à alimenter l’inflation de 3,5 à 10 points de pourcentage.
Avant d'évincer plusieurs membres de la banque centrale, le président turc a critiqué à plusieurs reprises la politique de l’institut d'émission et appelé à une relance monétaire pour doper les exportations, le crédit et la croissance économique alors que se profile en 2023 une élection présidentielle.
«Avec Erdogan qui semble s’enraciner dans sa position anti-taux d’intérêt, plus la crise monétaire dure, plus la Turquie pourrait être au-delà du point de non-retour», prévient Patrick Curran, économiste chez Tellimer. Ce dernier juge la livre turque totalement déconnectée des fondamentaux, mais estime que rien ne l’empêchera de continuer à se déprécier tant que le président turc actuel sera aux commandes. Maxim Rybnikov, directeur des notes souveraines pour la région EMEA chez S&P Global Ratings estime que la combinaison actuelle de politiques est insoutenable.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable