La Banque Royale du Canada (RBC), deuxième groupe bancaire du pays en termes d’actifs, met l’accent sur le numérique afin d’inciter une nouvelle clientèle à essayer ses nouvelles offres. Lors d’une journée investisseurs tenue hier à Toronto, RBC a indiqué qu’elle prévoyait de consacrer 3,2 milliards de dollars canadiens (2,1 milliards d’euros) à des investissements dans la technologie, incluant l’intelligence artificielle, les produits numériques et les médias sociaux. La banque compte ainsi attirer plus de 2,5 millions de nouveaux clients canadiens d’ici à 2023.
Toyota a annoncé qu’il allait investir 1 milliard de dollars (851 millions d’euros) dans Grab, une société singapourienne de véhicules de transport avec chauffeur (VTC), qui a racheté une partie des activités d’Uber Technologies en Asie du Sud-Est. Cet investissement est le plus important jamais réalisé par un constructeur automobile dans le secteur des VTC, a indiqué Grab.
Poste Italiane a annoncé aujourd’hui la signature d’un contrat de trois ans avec Amazon dans le but de développer ses livraisons de colis via les achats effectués en ligne. Cet accord représente « une étape importante pour atteindre les objectifs fixés en matière de commerce électronique dans le plan ‘Deliver 2022' », déclare l’opérateur postal dans un communiqué, sans divulguer les modalités financières de l’opération.
General Motors (GM) a annoncé aujourd’hui la nomination de Dhivya Suryadevara, 39 ans, au poste de directrice financière à compter du 1er septembre, en remplacement de Chuck Stevens qui part à la retraite. Entrée dans le groupe en 2005, nommée en juillet 2017 vice-présidente en charge de la corporate finance, Dhivya Suryadevara a été en première ligne pour la vente de la filiale européenne Opel à PSA et l’acquisition de la start-up de voitures autonomes Cruise, dans laquelle le groupe japonais SoftBank a récemment investi.
Siemens étudie des options stratégiques, y compris une possible vente, pour son activité de turbines à gaz pour centrales électriques, rapporte Bloomberg en citant des sources proches du dossier. Un rapprochement avec un concurrent fait aussi partie des solutions envisagées pour la division, ajoute l’agence. Le groupe allemand, qui est confronté à une baisse de la demande pour ses turbines à gaz et à vapeur, s’est refusé à tout commentaire.
La banque américaine s’attend à un revenu de ses activités de marchés au deuxième trimestre «plus ou moins stable» par rapport à la même période de l’an dernier, a déclaré aujourd’hui son directeur financier John Gerspach. Lors d’une réunion d’investisseurs, il a dit que la part des actions dans le revenu des activités de trading de Citigroup devrait être plus forte que celles des obligations et des matières premières.
Stryker a déclaré qu’il n’avait pas engagé de négociations avec Boston Scientific au sujet d’une éventuelle offre d’achat. Le Wall Street Journal avait rapporté lundi que Stryker avait approché le groupe d’appareils médicaux en vue de lui faire une offre d’achat. Dans une déclaration à la Securities and exchange ommission, Stryker a expliqué qu’il avait pour habitude de ne pas faire de commentaire sur ces sujets, mais qu’il avait décidé de s’exprimer en raison des spéculations du marché au sujet d’un éventuel rapprochement avec Boston Scientific.
Le Conseil de résolution unique (SRB), qui avait décidé en juin 2017 la mise en résolution de Banco Popular et son adossement à Santander, a reçu du cabinet Deloitte un nouveau rapport d'évaluation. Celui-ci doit permettre à l’institution de vérifier que la procédure a bien respecté le principe du «no creditor worse-off», c’est à dire d'établir que les actionnaires et créanciers de la banque espagnole n’auraient pas reçu de meilleur traitement dans le cadre d’une procédure de liquidation classique.
L'équipementier automobile allemand IFA Rotorion a été mis en vente pour un prix qui pourrait atteindre 500 millions d’euros, rapporte Reuters de deux sources proches du dossier. La famille qui le contrôle a mandaté la banque Rothschild pour trouver un acquéreur, lequel pourrait être un concurrent ou un fonds de capital-investissement. IFA fabrique des joints et arbres de transmission pour les constructeurs automobiles en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Le groupe emploie environ 3.000 personnes et a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 650 millions d’euros.
Les actionnaires de WPP ont exprimé leur mécontentement sur la manière dont le groupe britannique de publicité a géré le départ de son fondateur, Martin Sorrell. Plus de 27% des actionnaires ont voté en AG contre le rapport sur les rémunérations de WPP, en vertu duquel Martin Sorrell pourrait recevoir des actions d’une valeur allant jusqu'à 20 millions de livres sterling (22,7 millions d’euros) sur les cinq prochaines années. Ils ont également manifesté un soutien inhabituellement faible au président Roberto Quarta, réélu à 84,5% des voix, contre près de 98% l’année dernière.
Deuxième producteur français de sucre derrière Tereos, Cristal Union (marque Daddy) a réalisé un bénéfice net de 49 millions d’euros lors de son exercice décalé 2017/2018 (clos le 31 mars), malgré la chute brutale des cours mondiaux liée à la fin des quotas européens le 1er octobre 2017. Le chiffre d’affaire s'élève à 2,02 milliards d’euros. Un résultat difficilement comparable par rapport aux 2,48 milliards enregistrés au cours de l’exercice précédent, qui s'étalait sur 16 mois. En 2014-15, le chiffre d’affaires avait atteint 1,6 milliard d’euros.
Le constructeur américain de voitures électriques va se séparer d’environ 9% de ses effectifs dans le cadre d’un plan «difficile mais nécessaire» de réorganisation, a annoncé hier soir son PDG Elon Musk dans un courriel adressé à ses employés qu’il a rendu public sur son compte Twitter. «Tesla a grandi et évolué rapidement lors des dernières années, ce qui a entraîné des doublons dans certains rôles et fonctions. S’ils avaient du sens par le passé, ils sont difficiles à justifier aujourd’hui», écrit le dirigeant dans ce courriel. Elon Musk a assuré que les licenciements ne concerneraient pas des employés affectés à la production de la nouvelle berline «Model 3 , pierre angulaire de la stratégie de Tesla pour devenir un constructeur de masse. L’action Tesla a clôturé en hausse de 3,7% à 344,23 dollars à Wall Street.
Le groupe qatari Mannai Corporation et les fonds Apax Partners, Altamir et Boussard & Gavaudan ont annoncé hier que conformément aux accords conclus en 2017, Mannai a acquis, dans le cadre d’opérations hors marché qui seront dénouées le 14 juin, 10.206.695 actions GFI Informatique à 8,50 euros par titre (coupon détaché) détenus par Apax Partners, Altamir et Boussard & Gavaudan, représentant environ 15% du capital et des droits de vote. A l’issue de ces opérations, Mannai Corporation détiendra seul environ 96% du capital et des droits de vote de GFI Informatique, alors que les trois fonds n’auront plus aucune action de la société.
La medtech Safe Orthopaedics a lancé hier une augmentation de capital de 8,4 millions d’euros avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), pouvant être portée à 9,6 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension. Chaque action recevra 1 DPS et 8 DPS permettront de souscrire à 7 actions nouvelles au prix unitaire de 0,40 euro, soit une décote de 21,6% sur le cours du 8 juin. L’offre de souscription sera ouverte du 18 au 27 juin. La société japonaise Kisco, partenaire stratégique de Safe Orthopaedics souscrira à hauteur de 6,3 millions.
Thales et Microsoft ont annoncé hier un partenariat pour le développement d’une solution commune de «cloud» pour les forces armées, illustrant le rapprochement croissant entre les secteurs de la défense et de la technologie. L'équipementier français et le géant de la Silicon Valley précisent que leur solution commune reposera sur la plate-forme Azure Stack de Microsoft, qui sera «parfaitement cybersécurisée et adaptée par Thales aux contraintes de résilience militaires». Cette annonce a été faite au salon Eurosatory de défense et de sécurité, qui se tient cette semaine au nord de Paris.
La Commission européenne a annoncé hier qu’elle ouvrait une enquête approfondie concernant le projet de rachat par Deutsche Telekom de la filiale néerlandaise du suédois Tele2. Cette décision de l'éxécutif européen souligne une fois encore ses inquiétudes face au risque de voir le nombre d’opérateurs télécoms passer de quatre à trois, avec les répercussions induites sur les abonnés en termes de concurrence.
Une semaine avant l’AG de la maison mère Sequana, les minoritaires contestataires recommandent de voter contre les conventions réglementées avec Bpifrance.
McDonald’s prévoit de comptabiliser une charge de 80 à 90 millions de dollars (68 à 76 millions d’euros) au cours du deuxième trimestre dans le cadre d’un plan de restructuration de ses activités aux Etats-Unis. Le leader mondial de la restauration rapide précise qu’il supprimera sa structure régionale pour se concentrer sur les bureaux locaux. Les provisions seront affectées essentiellement aux charges de licenciement et à la fermeture des bureaux locaux, a indiqué le groupe, ajoutant que la transition vers la nouvelle structure serait achevée au troisième trimestre 2018.
La Commission européenne a annoncé aujourd’hui qu’elle ouvrait une enquête approfondie concernant le projet de rachat par Deutsche Telekom de la filiale néerlandaise du suédois Tele2. «Nous lançons cette enquête approfondie afin de nous assurer que l’opération envisagée entre T-Mobile NL et Tele2 NL ne donnera pas lieu, sur le marché des services mobiles, à une hausse des prix ou à une réduction du choix au détriment des consommateurs néerlandais», explique Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence, dans un communiqué.
McDonald’s prévoit de comptabiliser une charge de 80 à 90 millions de dollars (68 à 76 millions d’euros) au cours du deuxième trimestre dans le cadre d’un plan de restructuration de ses activités aux Etats-Unis comprenant notamment des licenciements. Le numéro un mondial de la restauration rapide précise qu’il supprimera sa structure régionale pour se concentrer sur les bureaux locaux.
Les mesures permettant de céder des participations publiques dans des entreprises pour lesquelles des seuils minimaux sont actuellement nécessaires figureront bien dans le projet de loi Pacte présenté lundi en conseil des ministres, a annoncé le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Interrogé sur les entreprises concernées, Benjamin Griveaux n’a pas souhaité apporter de précisions. Trois entreprises du portefeuille de l’Etat sont concernées : Aéroports de Paris, la Française des Jeux et Engie.
Thales et Microsoft ont annoncé mardi un partenariat pour le développement d’une solution commune de «cloud» pour les forces armées, illustrant le rapprochement croissant entre les secteurs de la défense et de technologie. L'équipementier français et le géant de la Silicon Valley précisent dans un communiqué que leur solution commune reposera sur la plate-forme Azure Stack de Microsoft, qui sera «parfaitement cybersécurisée et adaptée par Thales aux contraintes de résilience militaires».
La medtech Safe Orthopaedics lance une augmentation de capital de 8,4 millions d’euros avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), pouvant être portée à 9,6 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension. Chaque action recevra 1 DPS et 8 DPS permettront de souscrire à 7 actions nouvelles au prix unitaire de 0,40 euro, soit une décote de 21,6% sur le cours du 8 juin. L’offre de souscription sera ouverte du 18 au 27 juin.
BMW a annoncé mardi une baisse de 2,1% de ses ventes en mai, sous le coup d’un recul présenté comme ponctuel en Chine et d’une chute de 13,6% de ses livraisons en Allemagne où des villes comme Hambourg ont commencé à interdire certains types de véhicules diesel. Les ventes ont baissé de 8% dans la région Asie et de 0,9% en Europe mais elles ont augmenté de 5,2% dans les Amériques, a précisé le constructeur allemand. Le recul a été de 1,8% globalement pour la marque BMW et il a atteint 4,4% pour Mini.
Le deuxième cimentier mondial, HeidelbergCement, compte pratiquement doubler sa génération de trésorerie disponible d’ici 2020, tout en réduisant son endettement et en améliorant le rendement de son action. Le groupe allemand vise une génération de cash-flow libre après maintenance et avant investissements d’environ 6 milliards d’euros sur 2018-2020, contre 3,6 milliards sur 2015-2017. « Cette amélioration sera rendue possible par de nouvelles synergies et une hausse potentielle du marché dans le cycle d’activité actuel ainsi que par la maîtrise de nos dépenses d’investissement et une nouvelle réduction des coûts financiers », a précisé le cimentier lors d’une journée investisseurs.