H&M a annoncé ce matin une chute légèrement plus importante que prévu de son bénéfice avant impôts sur son deuxième trimestre fiscal. Le groupe suédois de prêt-à-porter compte baisser ses prix afin de réduire ses stocks, qui ont crû de 13% au deuxième trimestre. Sur le trimestre clos fin mai, H&M a publié un bénéfice avant impôts de 6 milliards de couronnes (579 millions d’euros) en chute de 22%. Le consensus Reuters tablait sur un recul de 21% à 6,10 milliards. « Le premier semestre a été un peu plus difficile que nous ne le prévoyons au départ, mais nous pensons qu’il y a une amélioration progressive et que nous aurons un meilleur second semestre », a déclaré Karl-Johan Persson, directeur général du groupe suédois.
Un groupe d’actionnaires de Takeda Pharmaceutical, qui cherche des alliés afin de bloquer le rachat du laboratoire britannique Shire pour 62 milliards de dollars (53 milliards d’euros), n’a pas pu faire passer une motion à l’assemblée générale annuelle du laboratoire japonais. Le résultat définitif du vote sur la motion est en cours de calcul et sera annoncé d’ici une semaine, a dit un porte-parole de Takeda.
Directeur général de Sodexo depuis le mois de janvier, Denis Machuel a dévoilé ce matin le nouveau comité exécutif du groupe de restauration et de services à compter du 1er juillet 2018. Cette nouvelle organisation « renforcera l’alignement au sein de l’entreprise ainsi que l’orientation client et consommateur, et maximisera l’efficacité de l’exécution au niveau local » précise le communiqué.
Renonçant à une pudeur centenaire, Chanel dévoile ses dessous. En l’occurrence, pour la toute première fois, ses (solides) chiffres financiers. « Nous avons réalisé que notre culture de discrétion ne nous servait plus », a plaidé Philippe Blondiaux, le directeur financier du groupe de luxe détenu par la famille Wertheimer. Une sortie du bois qui n’a rien selon le dirigeant d’un prélude à une vente ou une mise en Bourse. Bien au contraire, les chiffres doivent montrer que la société « peut rester indépendante et privée pour les cent ans qui viennent ». En 2017, Chanel a engrangé un chiffre d’affaires de 9,6 milliards de dollars (+ 11 % à changes constants) et une marge opérationnelle de 28 %.
Alors que l’engagement actionnarial entre dans les pratiques, gérants d’actifs et gérants activistes en partagent-ils une même vision ? Comgest et Ciam en débattent.
ArcelorMittal a annoncé hier prendre en compte la date repoussée au 15 septembre 2018 de la finalisation de l’acquisition de l’italien Ilva. Le groupe a précisé dans un communiqué que le délai était prévu dans les termes du contrat signé par ArcelorMittal avec le gouvernement italien pour la reprise par le groupe de l’aciérie Ilva. Le nouveau ministre italien du Développement économique et du travail, le dirigeant du parti Cinq étoiles Luigi di Maio, avait salué mardi soir une décision des administrateurs d’Ilva d’activer la clause d’extension du délai de finalisation, signalant dans un communiqué son intention d'éplucher le dossier de reprise en détails.
Omnes Capital a annoncé hier avoir lancé avec Ilmatar Windpower une joint-venture dédiée à la production d’électricité éolienne dans les pays nordiques, baptisée Ilmatar Energy. Détenue à 70% par le FPCI Capenergie 3, un fonds de 245 millions d’euros dédié aux énergies renouvelables géré par Omnes Capital, la structure a déjà acquis son premier projet auprès de Metsähallitus, entreprise appartenant à l’Etat responsable de la gestion d’un tiers du foncier de la Finlande. Le projet comporte 50 turbines d’une capacité nominale globale de plus de 200 mégawatts. Dans les cinq prochaines années, Ilmatar Energy a pour ambition de construire et d’exploiter jusqu’à 1.000 mégawatts de capacités éoliennes.
Le Département américain de la Justice (DoJ) a annoncé hier qu’il autorisait sous conditions le projet de rachat d’actifs de 21st Century Fox par Disney, offrant à Disney une longueur d’avance dans sa bataille avec Comcast. Pour valider le projet d’offre, le DoJ a demandé à Disney de se défaire de 22 chaînes câblées régionales de sport de Fox, ce que le groupe californien a accepté, selon le régulateur. Disney avait indiqué dans un document réglementaire la semaine dernière qu’il envisageait de céder des activités de Fox représentant près de 1 milliard de dollars d’excédent brut d’exploitation, Ebitda, soit 500 millions de plus que ce qui était initialement prévu dans l’accord avec Fox. Disney a proposé d’acquérir les actifs de divertissement de Fox pour 71,3 milliards de dollars dans le cadre d’une nouvelle offre déposée la semaine dernière.
Orange et SFR se sont mis d’accord sur un plan de partage du déploiement de la fibre optique qui doit couvrir plus de 13,7 millions d’habitations et entreprises, a annoncé hier l’autorité de régulation des télécoms (Arcep). Selon Orange, l’accord signifie qu’il équipera au total 80% des 11,8 millions de foyers situés en zone moyennement dense (dite zone AMII), et SFR 20%. Ces zones ont été réparties entre les opérateurs en 2011 après manifestation d’intérêt de leur part. Seuls Orange et SFR s'étaient alors montrés intéressés, bien que Bouygues Telecom et Free participent aussi à l’effort d’investissement.
Après sept ans de batailles judiciaires autour de leurs brevets, les deux pionniers du smartphone ont finalement trouvé un accord pour solder leurs litiges.
Thyssenkrupp et Tata Steel sont en passe de conclure un accord cette semaine sur le projet de fusion de 15 milliards d’euros de leurs activités sidérurgiques en Europe, indiquaient hier quatre sources proches des discussions à l’agence Reuters. Les négociations concernant les derniers détails de l’accord progressent bien et un compromis a été trouvé sur la façon de combler l'écart de valorisation qui divise les deux entreprises, d’après trois de ces sources, sans plus de précisions. La division acier de Thyssenkrupp a enregistré de meilleures performances opérationnelles que celles de Tata Steel en Europe depuis leur accord préliminaire de septembre dernier, ce qui amène les deux groupes à devoir ajuster la valeur des actifs qu’ils apporteront à la future coentreprise.
Fastbooking, filiale d’AccorHotels spécialisée dans les services numériques aux hôteliers, a confirmé à l’AFP avoir été victime d’un piratage au cours duquel des données de réservations de particuliers, en France et au Japon notamment, ont été dérobées. «Nous avons été victimes le 14 juin, d’un hacking informatique malveillant, que nous avons détecté le 19 juin et qui a été contrôlé en quelques heures», a indiqué à l’AFP une porte-parole, confirmant une information du magazine Frenchweb.fr. Mardi au Japon, la chaîne hôtelière japonaise Prince Hotel a présenté ses excuses, après que plus de 120.000 informations personnelles de clients ont été volées suite au piratage de ses données de réservations confiées à Fastbooking.
John Lewis a annoncé que son bénéfice semestriel serait «proche de zéro», avant éléments exceptionnels, confirmant la passe difficile traversée par les groupes de grands magasins britanniques, à l’image du récent avertissement sur résultats émis par Debenhams. John Lewis est également propriétaire de la chaîne de supermarchés Waitrose. John Lewis se dit notamment victime de l’attentisme provoqué par la procédure du Brexit sur la confiance des consommateurs. «Sortir sans accord est impensable car nous sommes totalement non-préparés à cela. Le chaos qui suivrait n’est espéré par aucune personne rationnelle», a lancé le président de John Lewis, Charlie Mayfield, lors d’une conférence.
Danone étudie la cession du distributeur de produits alimentaires bio Earthbound Farm, auquel s’intéressent des fonds d’investissements et des acquéreurs industriels, rapportait hier l’agence Bloomberg qui cite des sources au fait du dossier. Danone travaille avec des banquiers conseils sur cette cession qui pourrait représenter 500 millions de dollars (430 millions d’euros). Aucune décision n’est toutefois prise et Danone pourrait encore décider de conserver Earthbound Farm, spécialiste des salades bio toutes prêtes, qu’il avait récupéré dans le cadre de l’acquisition de WhiteWave en 2016.
Lyft, le concurrent américain d’Uber, a annoncé hier avoir levé 600 millions de dollars (516 millions d’euros) dans le cadre d’une nouvelle levée de fonds emmenée par Fedelity Management, qui le valorise 15,1 milliards de dollars, soit deux fois plus qu’il y a un an. Avec un investissement total de 800 millions de dollars, Fidelity devient ainsi l’un des plus importants actionnaires de Lyft, qui compte aussi AllianceBernstein, Bailie Gifford et KKR dans son tour de table. Lyft, dont la part de marché du VTC aux Etats-Unis atteint 35%, est présent dans autant de villes américaines qu’Uber ainsi qu'à Toronto au Canada.
John Lewis a annoncé que son bénéfice semestriel serait «proche de zéro», avant éléments exceptionnels, confirmant la passe difficile traversée par les groupes de grands magasins britanniques, à l’image du récent avertissement sur résultats émis par Debenhams. John Lewis est également propriétaire de la chaîne de supermarchés Waitrose. John Lewis se dit notamment victime de l’attentisme provoqué par la procédure du Brexit sur la confiance des consommateurs. «Sortir sans accord est impensable car nous sommes totalement non-préparés à cela. Le chaos qui suivrait n’est espéré par aucune personne rationnelle», a lancé le président de John Lewis, Charlie Mayfield, lors d’une conférence.
Les associations nationales de la filière nucléaire (AIFEN, GIIN, PFME et le FAIF), 24 industriels majeurs et les principaux donneurs d’ordre (EDF, Orano, Framatome, le CEA et l’Andra) ont créé le Groupement des industriels français de l’énergie nucléaire (Gifen). «Ce groupement permettra de porter la voix de l’industrie nucléaire française, qui regroupe 2.600 entreprises et 220.000 emplois, et les enjeux collectifs de ses membres, en France comme à l’international», explique un communiqué.
Volkswagen ouvre aujourd’hui une usine d’assemblage de véhicules au Rwanda, la première du genre dans ce pays d’Afrique de l’Est, le constructeur automobile allemand cherchant à étendre sa présence dans la région. Le taux d'équipement automobile au Rwanda, un pays de 12 millions d’habitants, est relativement faible, avec un peu plus de 200.000 voitures privées immatriculées depuis 1997, selon l’organisme de recouvrement des impôts.
Thyssenkrupp et Tata Steel sont en passe de conclure un accord cette semaine sur le projet de fusion de 15 milliards d’euros de leurs activités sidérurgiques en Europe, indiquaient mercredi quatre sources proches des discussions à l’agence Reuters. Les négociations concernant les derniers détails de l’accord progressent bien et un compromis a été trouvé sur la façon de combler l'écart de valorisation qui divise les deux entreprises, d’après trois de ces sources, sans plus de précisions.
Fastbooking, filiale d’AccorHotels spécialisée dans les services numériques aux hôteliers, a confirmé à l’AFP avoir été victime d’un piratage au cours duquel des données de réservations de particuliers, en France et au Japon notamment, ont été dérobées. «Nous avons été victimes le 14 juin, d’un hacking informatique malveillant, que nous avons détecté le 19 juin et qui a été contrôlé en quelques heures», a indiqué à l’AFP une porte-parole, confirmant une information du magazine Frenchweb.fr. «L’ensemble des marchés ont été touchés mais cela représente une minorité de nos clients», a affirmé la porte-parole de Fastbooking, qui n’a pas souhaité préciser le nombre d’hôtels concernés parmi les 4.000 établissements servis par Fastbooking dans 40 pays.
Air France-KLM a déclaré dans l’après-midi que le processus de recrutement pour remplacer l’ex-PDG Jean-marc Janaillac, qui a démissionné en mai, était toujours en cours, selon un communiqué publié à l’issue d’un séminaire annuel de son conseil d’administration. «A l’occasion de ce séminaire, le processus de recrutement de la future gouvernance a été présenté et discuté. Ce processus mené par le Comité de nomination et de gouvernance se poursuit, conformément à l’objectif initialement fixé par le Conseil d'être finalisé dans les meilleurs délais», a précisé le groupe. Le conseil d’administration d’Air France-KLM s’est réuni les 26 et 27 juin à Amsterdam pour tenir son séminaire stratégique annuel.
Le groupe agroalimentaire Conagra Brands a annoncé le rachat du groupe Pinnacle Foods dans une transaction à 10,9 milliards de dollars (9,4 milliards d’euros), dette comprise. L’opération sera réalisée en numéraire et en actions. Conagra acquiert l’ensemble des titres Pinnacle Foods à 68 dollars l’unité. Les actionnaires de Pinnacle recevront 43,11 dollars par action en numéraire et 0,6494 action Conagra pour chaque titre Pinnacle apporté à l’offre.
Arianespace n’anticipe plus que 11 lancements cette année, revoyant ainsi à la baisse sa prévision, faite début janvier, d’un total de 14, ce qui aurait constitué un record, a déclaré aujourd’hui Stéphane Israël, PDG d’Arianespace, en marge d’un salon dédié aux télécommunications à Singapour. Avec 11 lancements, la filiale à 74% d’Ariane Group, coentreprise à parité entre Airbus et Safran, ferait aussi bien qu’en 2017.
L’Etat norvégien a annoncé ce matin avoir finalisé la cession de la totalité de sa participation de 9,88% dans la compagnie aérienne scandinave SAS. Le reliquat de la part d’Oslo dans SAS a été vendue à des investisseurs institutionnels au prix unitaire de 17,25 couronnes suédoises. Cela représente une décote de 3,1% par rapport au cours de clôture de mardi soir. Le produit brut de l’opération pour l’Etat norvégien est de 652 millions de couronnes suédoises (63 millions d’euros).
Douze heures après avoir indiqué évaluer la possibilité de déposer une offre sur Inmarsat, l’opérateur français de satellites Eutelsat a annoncé hier matin ne pas avoir l’intention de faire d’offre sur son concurrent britannique Inmarsat. Le groupe a toutefois précisé dans son communiqué que «conformément à la réglementation anglaise applicable, Eutelsat se réserve le droit d’annoncer une offre ou un projet d’offre sur les titres Inmarsat ou de participer à une offre ou à un projet d’offre sur les titres Inmarsat, ou de prendre toute autre action qui entrerait dans le champ des restrictions imposées» par les règles britanniques dans quatre circonstances.