Renault va doubler la capacité de production de la Somaca, à Casablanca, a annoncé ce vendredi l’ambassade du Maroc à Paris. L’extension de la Société marocaine de constructions automobiles (Somaca) permettra de porter à 160.000 véhicules par an la capacité de production annuelle du site à l’horizon 2022, a ajouté l’ambassade à l’issue d’une rencontre entre le roi Mohammed VI et le PDG de Renault, Carlos Ghosn. Au total, la capacité de production de Renault au Maroc atteindra alors 500.000 véhicules, en incluant les 340.000 du site de Tanger. Le pays compte atteindre une capacité de production d’un million de véhicules, tous constructeurs confondus, sur son sol.
La Belgique, qui a choisi l’américain Lockheed Martin pour renouveler ses avions de chasse, se fournira auprès de la France pour 442 blindés, un contrat d’une valeur de 1,5 milliard d’euros, a indiqué aujourd’hui la ministre française des Armées, Florence Parly. «Ce partenariat inédit comprend la vente de 382 véhicules blindés Griffon et 60 Jaguar. Il comporte également un volet opérationnel incluant des entraînements, de la formation et le maintien en condition opérationnelle des matériels concernés», a précisé la ministre. Les deux véhicules sont développés notamment par Nexter Systems, Thales et Safran.
Asda confirme les difficultés de la distribution britannique. La chaîne de supermarchés, en cours de rapprochement avec Sainsbury’s, a annoncé en réaction à une dépêche d’AP qu’elle envisage d’ouvrir des consultations avec ses salariés sur un plan social. Celui-ci porterait sur 2.500 postes et serait lancé en 2019. Aucune décision n’a été prise à ce stade, a ajouté Asda.
Continental a sollicité des banques d’investissement en vue de l’introduction en Bourse, prévue vers la mi-2019, de sa division de transmissions, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier. L'équipementier automobile allemand a mandaté Lazard pour le conseiller dans cette opération. Continental a refusé de commenter, indique Reuters.
Epic Games, le créateur du jeux vidéo Fortnite, a annoncé avoir finalisé une levée de fonds d’un montant de 1,25 milliard de dollars. KKR fait partie des investisseurs, aux côtés d’Iconiq Capital ou de Smash Ventures. Epic Games compte déjà à son capital des groupes comme Tencent, Walt Disney et Endeavor.
Richemont et le groupe chinois du commerce en ligne Alibaba ont annoncé ce vendredi avoir signé un accord de partenariat afin de permettre aux plate-formes de vente sur Internet de Yoox Net-A-Porter (YNAP) d’accéder au marché chinois. Dans le cadre de cette alliance, YNAP, une filiale de Richemont, et Alibaba formeront une coentreprise qu’ils utiliseront pour lancer deux applications dédiées à la Chine. Alibaba fournira les infrastructures technologiques à cette joint-venture et YNAP apportera son portefeuille de plus de 950 marques de luxe, ont indiqué les deux parties.
Valeo s’effondrait de 20,7% à midi, après avoir à nouveau réduit ses prévisions financières pour les exercices 2018 et 2019 hier, à l’occasion de la publication hier soir de son chiffre d’affaires au troisième trimestre. Ce nouvel avertissement survient après celui du 25 juillet.
LafargeHolcim a relevé aujourd’hui sa prévision de chiffre d’affaires pour 2018 mais a abaissé son objectif de bénéfice annuel en raison d’une hausse de ses coûts. Le premier cimentier mondial s’attend désormais à un chiffre d’affaires annuel à périmètre comparable en croissance de 4% à 6%, contre une précédente fourchette de 3% à 5%. Le bénéfice avant impôts, intérêt, taxes, dépréciations et amortissements (Ebitda) sur l’ensemble de l’exercice est lui attendu en hausse de 3% à 5%, contre une augmentation d'«au moins 5%» prévue auparavant.
Electrolux, qui a abaissé ce matin ses prévisions de demande en Amérique du Nord ainsi qu’en Europe, prévoit également une hausse de ses coûts d’approvisionnement pour 2018 et 2019 en raison de l’impact négatif des matières premières, des droits de douane et des effets de change. Il affiche un bénéfice d’exploitation trimestriel en repli de 11,1% à 1,76 milliard de couronnes (170 millions d’euros), un niveau conforme au consensus des analystes qui l’attendaient à 1,75 milliard.
Faurecia a annoncé vendredi un projet d’acquisition de l'équipementier japonais Clarion, spécialisé notamment dans les divertissements embarqués, les solutions audio numériques et les systèmes d’aide à la conduite, pour 1,1 milliard d’euros, confirmant les informations du Nikkei parues la veille. L'équipementier automobile français, filiale de PSA, prévoit d’acquérir la participation de 63,8% détenue par Hitachi dans Clarion, pour ensuite lancer une offre publique d’achat (OPA) sur le solde des actions. Clarion entend recommander l’offre à ses actionnaires.
Total a annoncé aujourd’hui qu’il visait désormais pour 2018 une croissance de sa production d’hydrocarbures proche de 8%, contre une hausse supérieure à 7% prévue auparavant. Le pétrolier français a également ajusté sa prévision d’investissements nets, qui devraient s'établir autour de 16 milliards de dollars (14 milliards d’euros), contre 16 à 17 milliards prévus précédemment. Bénéficiant d’une hausse des cours du pétrole brut, le groupe a vu son résultat net ajusté bondir de 48% au troisième trimestre, à 3,96 milliards de dollars, alors que les analystes attendaient en moyenne 3,75 milliards.
BASF a annoncé ce matin qu’il réfléchissait à un adossement ou à une cession pour ses activités dans la chimie du bâtiment car il considère que cette division n’a pas la taille suffisante pour résister seule à la concurrence sur le long terme. Cette division, qui fabrique des produits utilisés dans les matériaux de construction, a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 2,41 milliards d’euros et elle emploie environ 7.000 personnes. Le groupe allemand souhaite parvenir à un accord avec un partenaire dans le courant de l’an prochain, a déclaré le président du directoire, Martin Brudermüller.
Le groupe de services parapétroliers veut lever 150 millions d'euros de nouveaux financements afin de faciliter la restructuration de sa dette, a appris L'Agefi.
L’armateur français fait barrage au danois DSV en offrant le même prix de 30 francs, mais souhaite que le logisticien suisse conserve un flottant significatif.
L’action Twitter bondissait de 14,52% à 31,50 dollars en journée à Wall Street. Le groupe a vu son nombre d’utilisateurs mensuels reculer de 9% au troisième trimestre, dans un contexte de suppression des comptes inactifs. Mais il a dégagé davantage de revenus de cette base réduite. Les investisseurs saluent ainsi un chiffre d’affaires de 758 millions de dollars, contre 701 millions attendus par le consensus, et un résultat ajusté par action de 21 cents, contre un consensus de 14 cents. Le directeur financier du groupe, Ned Segal, a affirmé qu’il voyait «de nombreuses opportunités et un grand potentiel» dans la publicité associée aux recherches sur internet, un domaine auquel le groupe ne s’est pas encore sérieusement intéressé.
Vinci a décidé de séparer les fonctions de vice-président et d’administrateur indépendant. Le vice-président, Yves-Thibault de Silguy, sera en charge des missions de représentation du groupe, de relations avec les actionnaires et plus généralement d’assistance au président ; Il assure la présidence du comité Stratégie et RSE. L’administrateur référent indépendant, Yannick Assouad, directeur général du groupe Latécoère, veille au bon fonctionnement de la gouvernance au sein du conseil et présidera le comité des Nominations et de la Gouvernance.
Valeo a abaissé, pour la deuxième fois en trois mois, ses prévisions 2018, et table sur une croissance du chiffre d’affaires de 6% à taux de change constants, contre une prévision précédente d’environ 9%. Il anticipe par ailleurs une marge opérationnelle de 6,2% à 6,5%, qu’il prévoyait juste légèrement inférieure aux 7,8% de 2017, et une génération de free cash flow libre de 120 à 150 millions d’euros, et non plus autour du niveau de 2017 (278 millions). Valeo a chiffré à 210 millions d’euros l’impact du contexte difficile au second semestre sur ses marges, avec les normes WLTP, la Chine mais aussi la hausse des prix des matières premières. Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires du groupe est ressorti à 4,49 milliards d’euros, en hausse de 4% en données publiées, en croissance de 5% à taux de change constants et en baisse de 1% à périmètre et changes constants. Ce chiffre est légèrement inférieur au consensus Inquiry Financial/Reuters qui donnait 4,56 milliards.
Le bénéfice d’American Airlines a quasiment baissé de moitié au troisième trimestre. Tout en confirmant sa prévision d’un bénéfice annuel compris entre 4,50 et 5 dollars par action, la compagnie a annoncé hier qu’elle allait supprimer des liaisons non rentables.Ses dépenses en carburant ont bondi de 42% au cours du trimestre et son bénéfice net a chuté à 341 millions de dollars (299 millions d’euros), soit 74 cents par action, contre 661 millions de dollars (1,36 dollar/action) un an plus tôt.
En grande difficulté, Debenhams a annoncé son projet de fermer 50 magasins, mettant ainsi en risque environ 4.000 emplois. Initialement, le groupe britannique de grands magasins prévoyait de fermer seulement 10 points de vente. Mais depuis l’annonce du plan de relance élaboré par Sergio Bucher, arrivé à la direction générale de Debenhams fin 2016, la situation s’est dégradée. Le groupe a essuyé une perte record de 491,5 millions de livres lors de l’exercice clos le 31 août.
Nokia a annoncé hier un nouveau programme de réduction des coûts après avoir fait état d’une baisse de 27% à 487 millions d’euros de son bénéfice d’exploitation trimestriel sur un an. L'équipementier télécoms finlandais a précisé qu’il visait des économies annuelles de l’ordre de 700 millions d’euros d’ici à la fin de l’exercice 2020. Le nombre d’emplois qui devrait être supprimé n’a pas été précisé. Le groupe doit boucler cette année un programme de réduction de coûts de 1,2 milliard d’euros, mis en oeuvre en 2016 à la suite de l’acquisition de son concurrent franco-américain Alcatel-Lucent.
Le Conseil d’Etat a annulé hier le décret de fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin) pour faute de procédure - sans contester la décision politique de mettre à l’arrêt la centrale nucléaire d’ici à 2022. Le décret d’avril 2017 n’est pas valable dans la mesure où le gouvernement d’alors n’a pas attendu, comme il le devait, une demande formelle d’EDF avant de le signer. Les collectivités locales, dont la commune de Fessenheim, et certains syndicats avaient formé des recours qui ont in fine débouché sur cette décision. L’exécutif promet de mettre Fessenheim à l’arrêt d’ici à la fin du quinquennat sans forcément attendre, comme auparavant, le démarrage de l’EPR de Flamanville, dans la Manche.
Toshiba envisage de liquider NuGen, l’entité chargée du projet de centrale nucléaire de Moorside en Grande-Bretagne, selon Reuters. Le groupe japonais s’oriente vers cette décision car il lui semble que les négociations pour trouver un acheteur traînent trop en longueur. L’arrêt de ce projet contraindrait la Grande-Bretagne à chercher des sources alternatives d’approvisionnement en énergie, alors que cette centrale devait couvrir 7% de ses besoins en électricité. Toshiba a déjà déprécié la valeur des actifs de NuGen, mais il continue d’injecter de l’argent pour maintenir le projet en vie.
Le Conseil d’Etat a annulé ce jeudi le décret de fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin) en raison d’une faute de procédure qui ne remet pas en cause la décision politique de mettre à l’arrêt la centrale nucléaire d’ici à 2022. Selon la plus haute juridiction administrative, le décret d’avril 2017 n’est pas valable dans la mesure où le gouvernement d’alors n’a pas attendu, comme il le devait, une demande formelle d’EDF avant de le signer. Les collectivités locales, dont la commune de Fessenheim, et certains syndicats avaient formé des recours qui ont in fine débouché sur la décision d’aujourd’hui.
Le bénéfice d’American Airlines a quasiment baissé de moitié au troisième trimestre avec la hausse du prix du carburant et le passage de l’ouragan Florence sur l’est des Etats-Unis, qui a contraint la première compagnie aérienne américaine à annuler environ 2.100 vols en septembre. Tout en confirmant sa prévision d’un bénéfice annuel compris entre 4,50 et 5 dollars par action, elle a annoncé aujourd’hui qu’elle allait réduire ses capacités, supprimer des liaisons non rentables et reporter la réception de nouveaux avions afin de faire des économies.
L’action Twitter bondissait de 17% à 32,14 dollars peu après l’ouverture à Wall Street . Le groupe a vu son nombre d’utilisateurs mensuels reculer de 9% au troisième trimestre, dans un contexte de durcissement réglementaire en Europe et de suppression des comptes inactifs. Mais le réseau social est parvenu à dégager davantage de revenus de cette base réduite.