Icade a remporté le programme tertiaire européen d’environ 40.000 m2, sur le lot E du Quartier d’Affaires International Archipel Wacken à Strasbourg. Le projet « Osmose », présenté par Icade, a vocation à être un centre d’affaires européen. Il est situé à proximité immédiate du Parlement européen. Le programme devrait être livré fin 2020. Icade est associée à la Caisse des Dépots, aux cabinets d’architectes Art & Build (Paris, Bruxelles, Luxembourg), Oslo Architectes (Strasbourg) et à l’Entreprise Générale Demathieu et Bard.
Sonatrach a signé aujourd’hui pour la première fois un accord d’exploration offshore avec le français Total et l’italien Eni, a annoncé le PDG de la compagnie nationale algérienne d’hydrocarbures, Abdelmoumène Ould Kaddour. «Nous allons lancer, avec nos partenaires Total et Eni une exploration en mer, ce qui ouvre une nouvelle ère pour nous», a commenté le vice-PDG du groupe algérien Farid Ghazali, lors de la signature du contrat.
L’Autorité des marchés financiers (AFM) néerlandaise a expliqué lundi qu’elle se prépare à une multiplication par 20 des flux de trading aux Pays-Bas en cas d’absence d’accord sur le Brexit. «Un glissement assez invisible est en train de se produire sur les marchés de capitaux européens», indique l’AFM, qui précise «être en discussions avec plus de 150 parties intéressées par une licence» de trading.
Les dépenses de consommation des ménages américains, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, ont augmenté de 0,4% le mois dernier après une hausse révisée à +0,5% en août (+0,3% en première estimation), a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Mais leurs revenus, en hausse de seulement 0,2% le mois dernier, ont enregistré leur plus faible croissance mensuelle depuis juin 2017, laissant présager une modération prochaine de la consommation du pays.
Le déficit public britannique pour l’année prochaine a été révisé en baisse et les prévisions de croissance prochaine relevées, montre le cadrage macro-économique du dernier budget britannique avant le Brexit présenté lundi après-midi par le ministre des Finances, Philip Hammond. La prévision de déficit public pour l’exercice 2018-2019 a été abaissée à 25,5 milliards de livres (28,7 milliards d’euros) contre 37,1 milliards prévu en mars, selon les chiffres de l’Office for Budget Responsibility (OBR), l’organisme indépendant qui détermine le cadre macro-économique du budget.
Jair Bolsonaro, élu hier à la présidence du Brésil, conduira dans un premier temps la transition depuis Rio de Janeiro, où il réside, et se rendra la semaine prochaine à Brasilia, la capitale fédérale, a annoncé aujourd’hui son futur chef de cabinet, Onyx Lorenzoni. Le futur président, qui prendra ses fonctions le 1er janvier, effectuera son premier déplacement à l'étranger au Chili. Suivront les Etats-Unis et Israël.
Jair Bolsonaro, candidat de l’extrême droite, a été officiellement déclaré dimanche soir élu à la présidence du Brésil au terme d’une campagne électorale sous forte tension qu’il a axée sur la lutte contre la corruption et la criminalité. Le candidat du Parti social-libéral s’est imposé largement au second tour face à Fernando Haddad, son adversaire du Parti des travailleurs (PT), avec 55,2% des voix contre 44,8% pour son rival, a annoncé le Tribunal supérieur électoral (TSE).
Le conglomérat industriel nippon a trouvé un accord avec le fonds activiste américain Elliott Management pour lui racheter sa participation de 31,8% dans la société italienne de signalisation ferroviaire Ansaldo STS au prix de 12,70 euros par action. A l’issue de cette opération d’un montant de 808 millions d’euros, Hitachi, qui détient déjà 50,8% d’Ansaldo STS, lancera une offre sur le solde du capital au même prix et il compte ensuite retirer la société italienne de la Bourse de Milan.
L’ouverture a été retardée lundi sur les marchés de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne gérés par Euronext, paralysés par des problèmes techniques, a annoncé l’opérateur. Après trois heures et demie de perturbations, la cotation de tous les instruments de marché devait avoir repris à 13h30, a indiqué à Reuters une porte-parole de l’opérateur de marché, qui n’a pu donner aucune explication à ces suspensions à ce stade même si le passage à l’heure d’hiver a été évoqué.
Angela Merkel tire les leçons du nouvel échec électoral de son parti ce week-end. La Chancelière allemande a annoncé ce midi qu’elle ne serait pas candidate à sa réélection à la présidence de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) lors d’une réunion prévue en décembre. Angela Merkel, qui est âgée de 64 ans, est présidente de la CDU depuis 2000. La Chancelière continuera en revanche de diriger le gouvernement allemand jusqu’en 2021, terme de son mandat actuel, mais elle a annoncé sa décision de ne pas se représenter par la suite et a ouvert la porte à une évaluation de la coalition gouvernementale à mi-mandat. Angela Merkel ne cherchera aucun autre mandat politique après 2021.
La croissance des bénéfices des entreprises industrielles chinoises a ralenti pour le cinquième mois d’affilée en septembre, avec un nouveau repli des ventes de produits de base et manufacturés, dans un contexte de refroidissement de la demande intérieure de la deuxième économie mondiale. Les bénéfices industriels ont augmenté de 4,1% en septembre par rapport à la même période de l’an dernier, à 545,5 milliards de yuans (68,75 milliards d’euros), a annoncé le National Statistics Bureau (NBS) samedi. Ce rythme est deux fois plus lent que celui du mois d’août et à son plus bas depuis mars.
S&P a abaissé de A+ à A la note de crédit long terme d’IBM en réaction à l’annonce de l’acquisition de l'éditeur de logiciels Red Hat pour un montant de 34 milliards de dollars, dette comprise. Cette note est assortie d’une perspective négative. IBM émettra un montant de dette important pour financer l’opération, a expliqué S&P. L’agence s’attend à ce que l’endettement du groupe atteigne environ 2,4 fois l’Ebitda à la clôture de l’opération, contre un ratio de 1 au 30 septembre.
Le groupe de luxe a annoncé ce matin le lancement d’un programme de rachat d’actions sur 12 mois portant sur un maximum de 1% de son capital social. Kering précise avoir confié à un prestataire un contrat d’achat d’actions portant sur une première tranche d’un montant maximum de 300 millions d’euros à un cours n’excédant pas 480 euros. Les rachats de cette première tranche, dont le volume représentera au maximum 0,5% du capital social du groupe, dureront au plus quatre mois et les actions ainsi rachetées sont destinées à être annulées.
Les fonds activistes ont connu leur plus mauvais trimestre depuis sept ans en termes de décollecte, rapporte le Financial Times FM. Ainsi, les investisseurs ont retiré 86 milliards de dollars en net des fonds activistes au troisième trimestre de cette année, selon des données fournies par Morningstar. Pendant la même période, les investisseurs se sont tournées vers les fonds qui suivent les indices. Ces derniers ont collecté 53 milliards de dollars au niveau mondial et n’ont pas connu de décollecte sur un trimestre complet depuis les 10 dernières années, note Morningstar.
Les investisseurs ont retiré entre 5,7 (selon eVestment) et 9,1 milliards (selon Hedge Fund Research) de dollars des hedge funds au troisième trimestre, rapporte le quotidien Les Echos. Les retraits se montent à 11,1 milliards de dollars sur l’année. Les performances décevantes et le niveau des frais trop élevés des fonds alternatifs ont contribué à ces sorties de capitaux. Sur les 9 premiers mois, la performance moyenne d’un fonds est entre 1 % et 1,7 %.
BMW, BP et le sidérurgiste ArcelorMittal sont visés par un groupe de gros investisseurs gérant près de 2.000 milliards de dollars, qui craignent que ces groupes ne fassent pression en «coulisse» pour saper les efforts visant à limiter le changement climatique tout en soutenant publiquement la réduction de carbone. Cette coalition d’investisseurs, dirigée par le fonds de pension de l'Église anglicane et le fonds de pension suédois AP7, a écrit à 55 entreprises européennes pour leur faire part d’une possible approche hypocrite du lobbying climatique, rapporte le FT FM. Ces investisseurs ont demandé aux entreprises concernées, qui comprennent sept constructeurs automobiles et 10 groupes pétroliers, de revoir les positions adoptées par leurs associations professionnelles et les organisations dont elles sont membres et appelé à plus de transparence.
Le gérant du hedge fund activiste Pershing, Bill Ackman, a de nouveau pris une participation, de 3,7%, dans le groupe Hilton Wordwide Holdings, rapporte le quotidien Les Echos. Il avait déjà investi dans ce groupe en 2016 avant de céder son investissement en 2017 avec à la clef une plus-value de 32%. Le fondateur du hedge fund, dont les actifs sont de 8,4 milliards de dollars, devrait dévoiler le mois prochain ce qu’il attend du groupe dont le cours boursier est au plus bas depuis plus d’un an.
L’éditeur de jeux vidéos Epic Games a annoncé, ce 26 octobre, avoir levé 1,25 milliard de dollars auprès de plusieurs acteurs du capital-investissement dont KKR, Iconiq Capital, Smash Ventures, aXiomatic, Vulcan Capital, Kleiner Perkins et Lightspeed Venture Partners. Ces investisseurs rejoignent ainsi Tencent, Disney et Endeavour en tant qu’actionnaires minoritaires au capital de la société, toujours contrôlée par le fondateur et directeur général, Tim Sweeney. Fondé en 1991, Epic Games est le créateur et l’éditeur des jeux Fortnite, Unreal, Gears of War, ou encore Shadow Complex.
S&P Global Ratings a révisé la perspective de la note souveraine de l’Italie de «stable» à «négative», en maintenant inchangée la note de crédit de «BBB» accordée au pays. Une perspective négative peut être le prélude à un abaissement de note. L’avertissement lancé par l’agence de notation pourrait soulager les investisseurs, qui craignaient que S&P dégrade la note de l’Italie d’un cran comme Moody’s. Ces alertes sur la solidité financière du pays interviennent en réaction au bras de fer entre Rome et l’Union européenne au sujet du budget italien et du niveau de déficit anticipé pour 2019. Le rendement de l’emprunt italien à 10 ans était de 3,434% vendredi, selon Tradeweb.
Les entreprises françaises investissent des montants assez élevés, mais rien ne montre que cela ait un impact significatif sur leur compétitivité, selon une étude de la Fabrique de l’Industrie en collaboration avec France Stratégie. Sur la période 2009-2016, l’investissement a été plus élevé en France que dans la plupart des autres pays européens: 23,3% de la valeur ajoutée des sociétés non financières en 2016 contre 20% en Allemagne. Les investissements des entreprises françaises pêchent au niveau des machines et équipements, avec un taux de 6,2% en 2015, moins qu’avant la crise (7,9% en 2007). Seul le Royaume-Uni, unique pays où la désindustrialisation est plus prononcée qu’en France, fait moins bien. Au contraire, l’investissement «immatériel» est très élevé, supérieur à celui des Etats-Unis. Les entreprises françaises sont au premier rang européen par leur taux d’investissement en logiciels et bases de données et au deuxième en dépenses de R&D, un secteur dynamique en France depuis la réforme du crédit impôt recherche en 2008.
Si son rythme est resté solide à 3,5% au troisième trimestre, le commerce extérieur et l'investissement, notamment immobilier, ont été fortement pénalisés.
Le spécialiste du regroupement de crédit, My Money Bank, a finalement bouclé le 24 octobre son émission inaugurale d’obligations sécurisées, qu’il avait dû reporter le mois dernier. Le groupe a placé 500 millions d’euros de titres à 7 ans, la maturité initialement visée, à un spread de 21 points de base au-dessus des mid-swaps. Celui-ci est supérieur aux conditions proposées lors de la première tentative, fin septembre: My Money Bank offrait alors 15 points de spread. Le livre d’ordres a atteint 588 millions d’euros. SG CIB, ABN Amro, BNP Paribas, CA CIB et NordLB ont dirigé l’opération.
Son cours s'est approché un peu plus vendredi du seuil symbolique de 7 face au dollar, et affiche une chute de 11% depuis la fin du mois de mars dernier.