Les importations d’acier en Europe ont fortement augmenté. Cela représente une menace pour les sidérurgistes européens confrontés à un ralentissement de la demande sur leur marché, a déclaré hier Eurofer. Selon la fédération de l’industrie sidérurgique européenne, la consommation apparente d’acier dans l’Union européenne augmenterait de 2,2% cette année et de 1,1% l’an prochain. En cause, les tensions commerciales avec les Etats-Unis et le ralentissement de la demande mondiale. Le président américain Donald Trump a imposé des droits de douane de 25% sur les importations d’acier de la plupart des pays tiers depuis le 23 mars. Il a ajouté le Canada, le Mexique et l’Union européenne sur sa liste le 1er juin et a doublé les taxes sur les importations d’acier turc en août. Pour le troisième trimestre, la consommation d’acier a augmenté de 0,6%, mais les importations ont bondi de 10%. Les importations représentent 25% du marché de l’UE.
L'économie et l’inflation des Etats-Unis se sont développées à une cadence modeste à modérée de fin novembre jusqu'à la fin de 2017, et les salaires ont continué d’augmenter, à un rythme modeste, indique le Livre Beige de la Réserve fédérale (Fed), publié hier. Plusieurs Fed régionales ont noté une hausse des coûts des facteurs de production dans l’industrie, le bâtiment et les transports, et certaines d’entre elles pensent que les salaires continueront d’augmenter dans les mois qui viennent. L’inflation reste inférieure à l’objectif de la Fed, soit 2%, depuis plus de cinq ans. Malgré tout, les responsables de la Fed pensent encore augmenter les taux à trois reprises cette année comme en 2017, dans un contexte de croissance soutenue et de chômage faible.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont reculé de 5,5% au rythme annualisé de 553.000 unités le mois dernier, montrent les données publiées aujourd’hui par le département américain du Commerce. Il s’agit du rythme de ventes le plus faible depuis décembre 2016. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 1,4% en septembre, au rythme de 625.000 unités. Sur un an, ces ventes ont diminué de 13,2%. Le rythme des ventes du mois d’août, estimé dans un premier temps à 629.000, a été ramené à 585.000 et celles de juin et juillet ont également été revues en baisse.
Une véritable « inversion de tendance » s’est opérée au sein du marché actions européennes au troisième trimestre, estime Vanessa Bonjean, analyste de fonds senior chez Lyxor. Tout d’abord, explique-t-elle, on a assisté à la contre-performance du segment des petites et moyennes capitalisations (-1,1% pour l’indice MSCI Europe Small Caps dividendes net réinvestis, en euros), qui a effacé l’avance enregistrée depuis le début de l’année par rapport à l’indice des grandes capitalisations. Ensuite, le style value a rebondi en septembre, ramenant l’écart de performance à 1% en faveur du style croissance sur le trimestre (+1,7% pour l’indice MSCI Europe Growth dividendes réinvestis). « C’est donc un 3ème trimestre très différent du précédent pour les fonds de notre sélection », constate Vanessa Bonjean, qui analyse le marché des fonds actions européennes et sélectionne 30 fonds pour les clients du groupe Société Générale et des clients extérieurs pour un montant de 18 milliards d’euros. « Les fonds affichent des performances très disparates, dans un contexte de fort rebond du style value au détriment des styles croissance et momentum en septembre, et de sous-performance des petites et moyennes capitalisations », note-t-elle dans les résultats de son observatoire des fonds et marchés actions Europe présentés mardi à la presse.On retrouve néanmoins parmi les meilleures performances sur le trimestre les stratégies de croissance aux portefeuilles concentrés Jupiter European Growth et Comgest Renaissance Europe. « Elles ont continué à bénéficier de la forte appréciation des sociétés de technologie spécialisées leaders sur leur segment et dont les publications de croissance n’ont pas déçu, telles que Wirecard qui progresse de 34% sur le trimestre, ou Amadeus en hausse de 18% », note Vanessa Bonjean dans son étude. Elle mentionne également le fonds Alken European Opportunities, stratégie flexible en termes de style et de taille de capitalisations, qui a aussi fortement bénéficié de son investissement dans Wirecard, mais également dans des titres sous-valorisés comme Peugeot et Carrefour. « La sélection de titres s’est avérée clé dans cette période de retournement sur le marché », souligne Vanessa Bonjean.Le marché actions européen clôture le troisième trimestre à peu près au même niveau qu’il a commencé l’année. Mais cette absence de tendance masque de forts écarts de performances et de valorisations au sein de la cote. « D’un côté, les sociétés de croissance de qualité se traitant à de hauts multiples de valorisation, qu’on retrouve dans les secteurs de la technologie ou du luxe, et de l’autre des titres qui paraissent très décotés dans les secteurs des bancaires, télécoms, automobile… La question centrale des gérants actions Europe blend ou flexible en termes de style de gestion tient donc aujourd’hui à l’arbitrage qu’ils souhaitent opérer entre ces deux segments du marché », conclut Vanessa Bonjean.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, et l’assureur italien Generali ont conclu un accord qui va renforcer leur coopération dans le domaine des unités de compte. Les deux sociétés vont développer leur partenariat sur plusieurs marchés clés européens, faisant de DWS l’une des sociétés de gestion éligibles à une sélection par les filiales de Generali sur les principaux marchés européens. Cet accord fait suite à un processus de sélection mis en oeuvre par Generali au travers de sa division Asset, Wealth and Investment Management. Selon les termes de l’accord, DWS et Generali fourniront des solutions en unités de compte sur les marchés français, suisse, italien et allemand ainsi que sur d’autres marchés potentiels.
Le Livret A a enregistré au mois de septembre des sorties nettes de 410 millions d’euros, selon les données publiées ce 23 octobre par la Caisse des dépôts (CDC). La décollecte s'élève à un niveau équivalent sur le Livret de développement durable et solidaire si bien que les deux véhicules affichent des flux nets négatifs de 0,82 milliard d’euros sur la période. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette cumulée des deux livrets atteint 12,73 milliards d’euros contre 13,99 milliards d’euros un an plus tôt, dont 10,93 milliards pour le Livret A et 1,8 milliard d’euros pour le Livret de développement durable. L’encours des deux livrets ressortait à 388,7 milliards d’euros à fin septembre contre 374,9 milliards d’euros à fin septembre 2017, dont 282,6 milliards d’euros pour le Livret A et 106,1 milliards d’euros pour le Livret de développement durable.
La société Paref Gestion vient d’annoncer l’acquisition d’un immeuble de bureaux baptisé « Le Vermeer » à Villeneuve d’Ascq, pour le compte de sa SCPI Interpierre France. Le montant de la transaction s’élève à 9 M€ HD pour un immeuble d’une superficie de 4 088 m². Dans cette opération, Paref Gestion a été conseillé par Arthur Loyd.L’ensemble « Le Vermeer », dessiné en 2001 par l’architecte Paindavoine, est un immeuble divisible loué en totalité par EDF et disposant d’un parking de 104 places."A travers cette acquisition, la SCPI Interpierre France poursuit son développement et renforce sa stratégie visant à constituer un patrimoine immobilier composé d’immeubles tertiaires de qualité (bureaux, locaux industriels...)», précise la société de gestion dans un communiqué.
La société de gestion de fonds immobiliers Sofidy a annoncé, ce 23 octobre, avoir investi pour le compte de son OPCI Grand Public Sofidy Pierre Europe dans un fonds d’investissement étranger spécialisé dans les actifs résidentiels à Berlin. Le montant investi par Sofidy se porte à 2 millions d’euros. Le fonds d’investissement concerné, représenté par Hamberg Capital, développe une stratégie d’investissement dans des biens berlinois uniquement résidentiels d’une superficie allant de 2 000 à 4 000 m², pour une valeur de 5 à 12 millions d’euros. Le portefeuille est actuellement composé de 15 actifs résidentiels pour l’essentiel situés au centre de la capitale allemande. Au total, ces actifs comptent 476 lots, et bénéficient d’un taux d’occupation de 95%, les 5% restant concernant les lots en cours de rénovation.
Le robo-adviser allemand fintengo, lancé il y a cinq ans et propriété de ebase (European Bank for Financial Services GmbH), propose désormais une offre numérique de régime de pension d’entreprise. Une offre encore très peu présente sur un marché de l’investissement numérique en pleine croissance. Fintengo propose cinq stratégies d’investissement utilisant des ETF qui prennent en compte l’appétit pour le risque, les échéances contractuelles et la situation financière du client. Ebase bénéficie de plus de 15 ans d’expérience sur le segment des fonds d’investissement dédiés aux régimes de pension d’entreprise et gère plus de 2 milliards d’euros de solutions dans ce domaine. Le site dédié s’intitule www.unternehmen.fintego.de/betriebliche-altersversorgung.
Le climat des affaires s’est légèrement dégradé ce mois-ci en France pour toucher un plus bas depuis février 2017, selon les données publiées ce mercredi par l’Insee. Le recul est plus prononcé dans l’industrie manufacturière, où le climat des affaires se dégrade dans la quasi-totalité des secteurs, exception faite des biens d'équipement. L’indicateur global s’inscrit en baisse d’un point, à 104, sa valeur de septembre ayant été révisée en baisse d’un point à 105. L’indicateur des services est resté stable à 105 en octobre, celui du bâtiment est aussi demeuré inchangé à 108 mais celui du commerce de détail a plongé de quatre points, à 105.
Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois dans le secteur privé, hors intérim, a progressé de 2,7% au troisième trimestre et a atteint un niveau record, selon les données publiées mercredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Au total, 2,14 millions d’embauches ont été recensées sur la période juillet-septembre, un nouveau plus haut depuis le lancement de cette statistique au début des années 2000. Sur un an, les déclarations progressent de 6,0%. Au deuxième trimestre, 2,08 millions d’embauches de plus d’un mois dans le privé avaient été déclarées à l’Acoss, avec une hausse limitée à 0,3%.
La banque centrale suédoise a maintenu ce matin son taux repo inchangé à un niveau de -0,50% et a répété qu’une hausse des taux, ce qui serait une première depuis plus de sept ans, pourrait intervenir soit en décembre soit en février. «La prévision pour le taux repo est la même qu’en septembre, ce qui implique que ce taux sera augmenté d’un quart de point soit en décembre soit en février», a indiqué la Riksbank dans son communiqué publié après sa réunion. Elle ajoute que la politique monétaire doit se poursuivre avec prudence et doit rester accommodante pendant encore longtemps et que le contexte économique et les perspectives d’inflation n’ont pratiquement pas varié depuis la réunion de politique monétaire de septembre.
L’activité du secteur privé dans la zone euro a enregistré en octobre sa plus faible expansion depuis plus de deux ans, selon les données préliminaires publiées mercredi par IHS Markit, qui note que «le ralentissement économique engendré par la faiblesse des exportations continue de s'étendre de l’industrie manufacturière au secteur des services». L’indice PMI composite de la zone euro s’est replié à 52,7 en octobre, un point bas en 25 mois, contre 54,1 le mois précédent. L’indice était attendu à 53,9 par les économistes interrogés par Dow Jones Newswires.
La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro s’est amplifiée et a inscrit un nouveau pic post-crise en septembre, annonce la Banque centrale européenne (BCE) mercredi. Le crédit aux entreprises a crû de 4,3% en septembre après une hausse de 4,1% en août, une croissance sans précédent depuis la mi-2009, tandis que le crédit aux ménages est resté stable à une croissance post-crise de 3,1%.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé hier la cession effective de sa participation dans le groupe d'édition et de distribution de jeux de société Asmodee à PAI Partners. Asmodee a vu en 4 ans son chiffre d’affaires passer de 125 millions à 442 millions d’euros. Les produits de cession relatifs à cette opération représentent 565 millions d’euros pour Eurazeo et ses partenaires investisseurs, dont 426 millions d’euros pour la quote-part Eurazeo, soit un multiple représentant environ 4 fois son investissement initial et un taux de rendement interne (TRI) d’environ 35%, a souligné l’actionnaire dans un communiqué.
La boutique Cambon Partners a été mandatée pour céder les 15% du fonds Parquest dans le spécialiste de l'épargne retraite et salariale. Les associés pourraient s'alléger.
Consolis, le fabricant de béton préfabriqué, renonce à son projet d’introduction à la Bourse de Paris, a appris L’Agefi. «Les conditions de marché se sont dégradées (...) pour le projet d’introduction en bourse», explique un porte-parole du groupe. Consolis avait déposé son document de base fin septembre mais n’avait pas encore lancé la période de souscription. L’introduction en Bourse prévoyait une augmentation de capital d’environ 135 millions d’euros bruts et la vente d’une participation par Bain Capital. Ce dernier a acquis 95% du capital de Consolis en avril 2017 auprès de LBO France. La transaction avait été réalisée à une valeur de 550 millions d’euros dette comprise, soit environ 7,2 fois l’Ebitda. En 2017, Consolis a dégagé un Ebitda ajusté de 115 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 1,44 milliard d’euros. Elle vise entre 140 et 150 millions d’Ebitda ajusté pour 2018.
Tesla a gagné plus de 5% à la Bourse de New York hier après que le fonds spécialisé dans la vente à découvert («short-seller») Citron Research a changé d’opinion sur le constructeur américain de voitures électriques, en passant à une position d’achat sur le titre. Le mois dernier, Andrew Edward Left, responsable de Citron Research, a attaqué en justice Tesla et son directeur général, Elon Musk, à la suite de l’annonce puis l’abandon par Musk d’un projet de retrait de la cote du constructeur. «Citron a une position longue sur Tesla, car la Model 3 a fait ses preuves et les nombreux signaux d’alerte sur TSLA (Tesla) se sont révélés sans importance», écrit désormais la société dans une note. Mais il maintient sa plainte contre Elon Musk et Tesla. Ce dernier publiera ses résultats trimestriels ce soir après la clôture de Wall Street.
Vladimir Poutine s’est entendu avec John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, pour un entretien avec Donald Trump en marge des célébrations du centenaire de l’armistice de 1918, le 11 novembre à Paris. John Bolton a averti le Kremlin contre toute nouvelle ingérence dans les élections américaines, après le précédent de la présidentielle de 2016. Il a aussi justifié la décision de Washington de se retirer «en temps voulu» du traité sur le contrôle des missiles nucléaires à portée intermédiaire (FNI); : la «nouvelle réalité stratégique» qui voit la Chine disposer de missiles qui seraient interdits par le FNI si Pékin en est partie prenante.
Le Haut-commissaire à la réforme des retraites prévoit une période de transition de 5 à 20 ans pour que les caisses de retraites se fondent dans un futur régime universel. Leur gouvernance paritaire serait mise à contribution pour opérer la transition et piloter le régime aux côtés des parlementaires. Un régime qui serait strictement par répartition.
Tesla gagne plus de 5% à la Bourse de New York après que le fonds spécialisé dans la vente à découvert («short-seller») Citron Research a changé d’opinion sur le constructeur américain de voitures électriques, en passant à une position d’achat sur le titre.
La Commission européenne (CE) a rejeté aujourd’hui le projet de budget pour 2019 de l’Italie, parce qu’il enfreint les règles communautaires. Elle exerce pour la première fois une prérogative dont elle s'était dotée durant la crise de la dette souveraine. «Aujourd’hui, pour la première fois, la Commission est obligée de demander à un pays de la zone euro de revoir son projet de budget», a déclaré Valdis Dombrovskis, vice-président de l’exécutif européen, lors d’une conférence de presse.
Dans un environnement de marché négatif, les investisseurs de long terme ont continué en septembre de diminuer leur exposition à la plupart des classes d’actifs. Les fonds de long terme (hors fonds monétaires) ont ainsi enregistré en septembre des sorties nettes de 21 milliards d’euros, affichant ainsi un cinquième mois consécutif dans le rouge, selon les dernières statistiques communiquées par Refinitiv (ex-Thomson Reuters). Les fonds immobiliers ont attiré 0,8 milliard d’euros durant le mois sous revue mais toutes les autres classes d’actifs ont terminé en territoire négatif. Les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de près de 9 milliards d’euros, les fonds alternatifs Ucits de 8 milliards d’euros, les fonds diversifiés de 1,9 milliard d’euros et les fonds d’actions de 1,3 milliard d’euros.Par ailleurs, les fonds monétaires ont enregistré des sorties nettes de 19,5 milliards d’euros en septembre, ce qui porte le total de la décollecte des fonds pour le mois à 40,5 milliards d’euros.Le marché britannique a été le marché le plus performant en termes de collecte avec des entrées nettes de 2 milliards d’euros, devant la Suisse et la Norvège (respectivement 1,1 milliard d’euros et 0,4 milliard d’euros). A l’autre bout du spectre, la France, en raison de l'érosion sur les fonds monétaires, affiche des sorties nettes de 17,5 milliards d’euros, légèrement devant le Luxembourg (-17,1 milliards d’euros).Du côté des promoteurs de fonds, Goldman Sachs arrive en tête avec une collecte de 2,69 milliards d’euros, devant CPR Asset Management (1,57 milliard d’euros), Royal London (1,25 milliard d’euros), Deutsche Bank (1,12 milliard d’euros) et Allianz (1,03 milliard d’euros).
L'équipementier automobile japonais Calsonic Kansei, propriété du fonds d’investissement américain KKR, a annoncé ce 22 octobre l’acquisition auprès du groupe italien Fiat Chrysler Automobile (FCA) de l'équipementier automobile Magneti Marelli pour un montant de 6,2 milliards d’euros ou un peu plus de 7 milliards de dollars. Cette opération va donner naissance à Magneti Marelli CK Holdings, le septième fournisseur mondial indépendant de composants automobiles, avec un chiffre d’affaires combiné de 15,2 milliards d’euros, souligne un communiqué.La transaction devrait être bouclée au premier semestre 2019, sous réserve de l’approbation des autorités de la concurrence. La nouvelle entité gardera son siège en Italie, dans la région de Milan.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers PGIM Real Estate a annoncé, hier, l’acquisition de The Square, un immeuble d’environ 7 000 m² situé au 7-7 bis rue de Téhéran dans le 8ème arrondissement de Paris. L’actif a été acquis auprès d’un fonds fermé allemand géré par GLL Real Estate Partners, une entité du groupe Macquarie. Cette transaction a été effectuée pour le compte d’investisseurs de son fonds « value-added » discrétionnaire paneuropéen, a précisé PGIM Real Estate, sans dévoiler toutefois le montant de l’opération. Situé au cœur du quartier central des affaires, entre le Boulevard Haussmann et le Parc Monceau, l’immeuble est intégralement loué par la société Parfums Christian Dior depuis 2007. Construit en 1928, il a été entièrement restructuré en 2007.
Rallye a annoncé lundi 22 octobre que sa filiale Groupe Go Sport, détenue à 100%, a reçu une offre ferme d’Equistone Partners Europe pour l’acquisition de la totalité des activités de Courir. Le montant de cette offre s’élève à 283 millions d’euros pour les titres. Dans ce contexte, Groupe Go Sport est entré en discussion exclusive avec Equistone Partners Europe.La conclusion de ce projet est soumise à la consultation des instances représentatives du personnel de Groupe Go Sport et à l’approbation de l’opération par les autorités de concurrence compétentes, explique un communiqué. La finalisation de l’opération pourrait intervenir dans le courant du premier semestre 2019.Groupe Go Sport (données à fin juin 2018)Filiale de Rallye, Groupe Go Sport est l’actionnaire de Go Sport France et de Courir France.Le groupe britannique Equistone investit actuellement son sixième fonds dont le tour de table a été finalisé, en mars 2018, au plus haut de la fourchette-cible de 2,8 milliards d’euros.
Dans l’environnement actuel de taux toujours très peu rémunérateurs, les investisseurs allemands reviennent sur les actions. Environ 27% de leurs portefeuilles sont investis en actions, selon le dernier Global Investment Survey réalisé par Legg Mason (*). Les investisseurs allemands ont toujours été très réticents vis-à-vis de la classe d’actifs. D’autant plus que nombre d’entre eux s'étaient laissé séduire par le Neuer Markt (l'équivalent du nouveau marché français), lancé il y a un peu plus de vingt ans, mais qui avait dû mettre la clé sous la porte cinq ans plus tard en raison de faillites et de scandales retentissants, et qui avait refroidi pour longtemps les ardeurs naissantes des investisseurs allemands pour les actions.Le regain d’intérêt pour la classe d’actifs est d’autant plus remarquable que le sondage de 2017 réalisé par Legg Mason faisait état d’une part de seulement 10% investie dans les actions. Soit une progression de 17 points de pourcentage d’une année sur l’autre à un niveau supérieur à la moyenne mondiale qui est de 24%. «Notre Global Investment Survey montre clairement que les investisseurs allemands s’ouvrent aux opportunités du marché actions. Cela ne peut que nous réjouir, même si les niveaux de cash, à 28%, constituent un petit bémol à cette évolution. De facto, on continue de perdre de l’argent sur le marché du cash», commente Stephen Bannier, responsable de l’Allemagne et de l’Autriche chez Legg Mason, cité dans un communiqué.L'étude montre que les millenials (années 1982-2000) ne sont pas particulièrement friands des actions puisque, malgré un horizon d’investissement plus long, ils sont seulement investis en actions à hauteur de 21% et à 34% en cash. En revanche, les investisseurs allemands plus âgés (71 ans et plus) affichent un taux d’investissement dans les actions de 37%, contre 31% au niveau international.Les turbulences boursières ne semblent pas non plus inquiéter outre mesure les investisseurs allemands. Ils se disent très confiants à 17% et assez confiants à hauteur de 45% sur les opportunités d’investissement des douze prochains mois. Ils sont 39% à voir les meilleurs possibilités d’investissement dans les actions internationales au cours des douze prochains mois (contre 31% au niveau mondial). En cas de turbulances financières, 35% des investisseurs allemands indiquent vouloir se tourner vers d’autres placements, par exemple les investissements immobiliers. Mais 27% affirment vouloir investir davantage dans les actions en cas de turbulences.Interrogés pour la première fois sur le thème de la volatilité, les investisseurs allemands estiment à hauteur de 30% (36% au niveau mondial) que la volatilité de marché est positive si elle est gérée activement et si elle peut permettre de réaliser de meilleures performances. 53% d’entre eux considèrent la volatilité comme ni positive ni négative (37% au niveau mondial).(*) Dans le cadre de cette enquête annuelle, Legg Mason a interrogé 16.810 investisseurs dans 17 pays, dont 1.000 investisseurs allemands