L'économie allemande a enregistré une croissance de 1,5% au cours de l’année dernière, le taux le plus faible en cinq ans et qui marque un net ralentissement par rapport à 2017, après celle de 2,2% enregistrée en 2017, selon une estimation préliminaire publiée mardi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Si les chiffres du quatrième trimestre seront publiés en février, Destatis a indiqué que le pays a réussi à éviter de justesse la récession technique en fin d’année, en réussissant à dégager une légère hausse de son PIB au dernier trimestre, après la contraction de 0,2% au trimestre précédent.
Les autorités de régulation chinoises ont annoncé hier que le quota alloué aux investissements étrangers en actifs locaux pour le porter à 300 milliards de dollars, dans le cadre de son programme QFII qui a été lancé en 2013. Il s’agit ainsi d’un nouveau signe d’ouverture des marchés chinois, dans un contexte de détente des discussions commerciales avec les Etats-Unis. Le geste semble néanmoins symbolique puisqu’au mois de décembre, seuls 101,1 milliards ont été alloués sur les 150 milliards autorisés.
Selon un communiqué publié ce matin avant une conférence de presse réunissant Zhu Hexin, le gouverneur adjoint de la Banque Populaire de Chine (PBoC), Xu Hongcai, le secrétaire au ministère des Finances chinois et Lian Weiliang, le vice-président de la Commission des réformes et du développement, le gouvernement chinois compte poursuivre sa politique de baisse d’impôts « à une plus grande échelle » cette année, notamment pour les PME et pour le secteur manufacturier.
Le gérant immobilier singapourien CapitaLand a annoncé la conclusion d’une transaction avec le fonds singapourien Temasek visant à acquérir sa filiale d’immobilier logistique Ascendas-Singbridge Pte Ltd («ASB»), ce qui aura pour effet, selon le communiqué, «de créer le plus grand groupe immobilier diversifié d’Asie». La transaction est évaluée à 11 milliards de dollars singapouriens (7 milliards d’euros) et doit être approuvée par les actionnaires de CapitaLand lors d’une assemblée générale extraordinaire, qui devrait être convoquée d’ici le 1er semestre 2019. Après transaction, le total des actifs sous gestion combinés deCapitaLand dépassera 116 milliards de dollars singapouriens, au dessus de son objectif de 100 milliards de dollars singapouriens gérés. «Cette acquisition renforce notre présence sur nos marchés principaux que sont la Chine et Singapour et augmentenotre assise en Inde, aux Etats-Unis et en Europe», souligne Lee CheeKoon, directeur général de CapitaLand, dans un communiqué.
CapitaLand pourrait dépasser son objectif de 100 milliards de dollars singapouriens (64,4 milliards d’euros) d’actifs sous gestion en 2020. Le promoteur singapourien a annoncé lundi la signature d’un accord pour acquérir deux actifs immobiliers de Temasek, le fonds souverain de Singapour, pour 6 milliards de dollars singapouriens (3,9 milliards d’euros), réglé en numéraire et en actions nouvelles. Cette transaction portera le total des actifs gérés par CapitaLand à plus de 116 milliards de dollars singapouriens. «Cette acquisition renforce notre présence sur nos marchés principaux que sont la Chine et Singapour et augmente notre assise en Inde, aux Etats-Unis et en Europe», souligne Lee Chee Koon, directeur général de CapitaLand, dans un communiqué.
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a annoncé hier avoir formellement lancé son offre publique d’achat (OPA) «amicale» à 625 millions d’euros sur Oslo Bors VPS. Euronext propose un prix unitaire de 145 couronnes norvégiennes par action, soit une prime de 32% par rapport au cours de clôture du titre le 17 décembre dernier, dernier jour avant qu’Euronext ne soumette son offre aux actionnaires du groupe norvégien. L’offre sera financée intégralement en numéraire et vise 100% des actions Oslo Bors. Elle sera ouverte jusqu’au 11 février à 17h30. Vendredi, Oslo Bors avait indiqué discuter avec d’autres acheteurs potentiels, mais Euronext dispose déjà de l’engagement irrévocable de plus de 45% des actionnaires, soit plus de 50% du capital en comptant ses propres actions. Euronext indique s’attendre à ce que l’opération soit relutive d’au moins 10% sur le bénéfice par action.
Le recul des exportations et importations en décembre confirme l’effet négatif du ralentissement de la demande extérieure et intérieure sur l’économie chinoise.
La proposition de la Commission risque de rester lettre morte face à l’opposition de certains pays ayant bâti leur prospérité sur une fiscalité avantageuse.
Les actifs britanniques résistent depuis début décembre. Mais le rejet probable ce soir de l'accord de sortie par le parlement ouvrira une nouvelle période d'instabilité.
La production industrielle dans la zone euro a diminué de 1,7% en novembre, sa plus forte baisse depuis février 2016, selon Eurostat. Ce repli intervient après une hausse modeste, de 0,1%, en octobre, et est légèrement supérieure au consensus Reuters, de 1,5%. Sur un an, la chute atteint 3,3% alors que le consensus la chiffrait à 2,3%. La production de biens d'équipement a diminué de 2,3%, celle de biens de consommation durable (électroménager) de 1,7%, et celle de biens de consommation non-durables (habillement) de 1%. La production d'énergie a plié de 0,6%. Les chiffres nationaux publiés la semaine dernière montraient un net repli de l’activité industrielle de 1,9% en Allemagne, de 1,3% en France, et de 1,6% en Italie.
Le Trésor italien a annoncé lundi avoir mandaté un syndicat de banques pour émettre un nouvel emprunt obligataire à 15 ans. L’Espagne compte faire de même dès la semaine prochaine, affirme Reuters. Les emprunts syndiqués bouclés la semaine dernière par la Belgique, l’Irlande et le Portugal leur ont permis de lever au total 14 milliards d’euros; la demande des gérants de fonds internationaux a atteint 70 milliards. L’Italie et l’Espagne lèvent généralement entre 6 et 9 milliards d’euros chacune tous les ans par le biais d’emprunts syndiqués.
Angela Merkel propose d’organiser un sommet Union européenne-Chine lors de la présidence allemande de l’UE, au second semestre 2020, selon Reuters. La réunion impliquerait les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres. La chancelière allemande entend ainsi prendre le contre-pied de la politique actuelle de Pékin, qui joue un rôle de poids comme investisseur dans des pays pauvres de l’UE comme la Hongrie, la Grèce et le Portugal, dans le cadre notamment de son projet de «nouvelles routes de la soie».
Le Trésor italien a mandaté Barclays, Citigroup, HSBC, JPMorgan et UniCredit pour préparer l’émission par syndication d’obligations d’Etat italiennes (BTP) à 15 ans, de maturité mars 2035, selon un communiqué publié hier. L’opération devrait se concrétiser prochainement en fonction des conditions de marché qui pourraient néanmoins être rendues volatiles par le vote sur le Brexit qui se déroulera demain. L’Italie avait déjà émis 6,5 milliards d’euros de titres vendredi dernier, au terme d’une semaine très chargée sur le marché primaire de la dette d’Etat des pays de la zone euro.
Donald Trump a déclaré lundi s’attendre à ce que les Etats-Unis parviennent à un accord avec la Chine pour mettre fin à leur conflit commercial. Il assure que les autorités chinoises souhaitent négocier. Les deux pays ont eu la semaine dernière à Pékin des discussions sur ces dossiers, sans résultats concrets spectaculaires. Mais le vice-Premier ministre Liu He pourrait se rendre à Washington d’ici fin janvier. Ces discussions suivaient la rencontre, début décembre à Buenos Aires en marge du G20, entre Donald Trump et son homologue chinois, Xi Jinping. Ils s'étaient alors entendus sur une trêve de 90 jours dans la guerre commerciale les opposant.
Le gouvernement italien se prononcera d’ici fin mai sur la poursuite du projet de ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Lyon à Turin. La Ligue dirigée par le ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil Matteo Salvini soutient sa réalisation, contrairement au Mouvement 5-Etoiles (M5S) de l’autre vice-président du Conseil, Luigi di Maio, qui souhaite son abandon. Paris et Rome ont signé en 2016 un accord de financement pour la construction de la ligne. Son coût initialement évalué à 9,6 milliards d’euros s'élèverait désormais à 26,1 milliards d’euros, selon une estimation du ministre des Transports Danilo Toninelli, du M5S.
La mairie de New York a attaqué en justice lundi un groupe immobilier accusé de louer illégalement sur Airbnb 130 appartements. La ville accuse le Metropolitan Property Group (MPG), cinq de ses agents et 18 sociétés affiliées, d’avoir loué via Airbnb des appartements répartis dans au moins cinq immeubles new-yorkais, en violation d’une loi new-yorkaise interdisant la location pour moins de 30 jours lorsque l’occupant officiel de l’appartement est absent. MPG, les agents et les sociétés auraient touché 21 millions de dollars de la location, correspondant à 55.000 nuitées. La plainte affirme que ces appartements étaient proposés via 250 annonces correspondant à 101 comptes différents sur Airbnb.
La Réserve fédérale adoptera sans doute une attitude «patiente» cette année dans la gestion de sa politique monétaire au vu de la bonne dynamique économique des Etats-Unis mais aussi du ralentissement observable à l'étranger, a déclaré Richard Clarida, le vice-président de la banque centrale. La Fed a relevé les taux à quatre reprises l’an passé, et avait alors anticipé deux autres hausses en 2019. Depuis, les responsables de l’institut d'émission, et en premier le président Jerome Powell, ont décidé qu’il était urgent d’attendre au vu des troubles des marchés et du ralentissement économique en Chine, au Japon et en Europe, susceptibles éventuellement d’avoir des répercussions sur une croissance pour l’instant solide aux Etats-Unis.
Vincent Batailler, fondateur et directeur de Iodda Advisors, décortique pour NewsManagers les faiblesses du label Ucits pour les hedge funds et l'importance pour l'investisseur de vérifier certains détails avant de réaliser un investissement sur ce segment.
Le gouvernement italien se prononcera d’ici à fin mai sur la poursuite du projet de ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Lyon à Turin, a déclaré aujourd’hui le ministre des Transports, Danilo Toninelli. Ce projet est au centre d’une controverse au sein de la coalition au pouvoir à Rome. La Ligue dirigée par le ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil Matteo Salvini soutient sa réalisation, contrairement au Mouvement 5-Etoiles (M5S) de l’autre vice-président du Conseil, Luigi di Maio, qui souhaite son abandon.
Angela Merkel propose d’organiser un sommet Union européenne-Chine lors de la présidence allemande de l’UE, au second semestre 2020, selon Reuters, qui cite des sources diplomatiques. La réunion impliquerait les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres, et pas seulement les présidents de la Commission et du Conseil européens comme lors des précédents sommets UE-Chine.
Le Trésor italien a mandaté Barclays, Citigroup, HSBC, JPMorgan et UniCredit pour préparer l’émission par syndication d’obligations d’Etat italiennes (BTP) à 15 ans, de maturité mars 2035, selon un communiqué publié aujourd’hui. L’opération devrait se concrétiser prochainement en fonction des conditions de marché qui pourraient néanmoins être rendues volatiles par le vote sur le Brexit qui se déroulera demain. L’Italie avait déjà émis 6,5 milliards d’euros de titres vendredi dernier, au terme d’une semaine très chargée sur le marché primaire de la dette d’Etat des pays de la zone euro.
Donald Trump a déclaré lundi s’attendre à ce que les Etats-Unis parviennent à un accord avec la Chine pour mettre fin à leur conflit commercial. Il assure que les autorités chinoises souhaitent négocier, et que les discussions en cours se passent «très bien», a-t-il précisé devant des journalistes à la Maison blanche.
CapitaLand est en voie de dépasser son objectif de 100 milliards de dollars singapouriens (64,4 milliards d’euros) d’actifs sous gestion en 2020. Le promoteur singapourien a annoncé lundi la signature d’un accord pour acquérir deux actifs immobiliers de Temasek, le fonds souverain de Singapour, pour un total de 6 milliards de dollars singapouriens (3,9 milliards d’euros), réglé en numéraire et en actions nouvelles.
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a annoncé lundi avoir formellement lancé son offre publique d’achat (OPA) «amicale» à 625 millions d’euros sur Oslo Bors VPS. Euronext avait annoncé le mois dernier son intention d’absorber le propriétaire de la Bourse d’Oslo et poursuivre ainsi sa stratégie de croissance externe.
La production industrielle dans la zone euro a diminué de 1,7% en novembre, sa plus forte baisse depuis février 2016, montrent les statistiques publiées ce matin par Eurostat. Ce repli intervient après une hausse modeste, de 0,1%, en octobre, et est légèrement supérieure à celle de 1,5% qui était anticipée par les économistes interrogés par Reuters. Sur un an, la chute atteint 3,3% alors que le consensus la chiffrait à 2,3%.
Le groupe minier américain Newmont Mining a annoncé lundi une offre d’achat de 10 milliards de dollars sur le producteur d’or canadien Goldcorp, alors que l'épuisement des ressources d’or au niveau mondial pousse les acteurs du secteur à la concentration.
Bloomberg rapporte que les actifs sous gestion du fonds Janus Henderson Global Unconstrained Bond géré parBill Gross,star de la gestion obligataire, sont passés sous la barre du milliard de dollars fin décembre 2018. Le fonds avait un actif net de 950,4 millions de dollarsaprès avoir enregistré des retraits d’environ 60 millions de dollars. Un pic d’encours avait été atteint en février 2018 à 2,24 milliards de dollars.Bloomberg explique que Bill Gross a sous-performé plus de 80% de ses pairs en 2018.
Emmanuel Macron renouvelle l’expérience de 2018. L’Elysée a annoncé vendredi que le président de la République réunira le 21 janvier à Versailles 150 patrons français et étrangers, pour une nouvelle édition du sommet Choose France sur l’attractivité française, profitant de la convergence de ces dirigeants vers Davos. L’objectif est de mettre en valeur des entreprises ayant bénéficié d’investissements étrangers, souligne la présidence. Le Forum de Davos se tient du 21 au 25 janvier. Emmanuel Macron n’y participera pas «en raison d’un agenda chargé», a expliqué l’Elysée.