ASML, fabricant néerlandais d'équipements pour semi-conducteurs, a confirmé jeudi un cas d’espionnage industriel dans une filiale américaine il y a plusieurs années, mais a démenti que le vol concernait un plan pour ses machines à lithographier. Le groupe a réagi à un article du quotidien économique néerlandais Financieele Dagblad, selon lequel des employés chinois d’ASML ont volé des secrets industriels qu’ils ont transmis à une société liée à l’Etat chinois. Le groupe n’a pas répondu dans l’immédiat à des questions sur l’implication supposée de la Chine.
La Bourse de Francfort a confirmé hier être entrée en négociations avec Refinitiv pour l’acquisition de FXall, quelques jours après l’annonce de l’acquisition d’Axioma.
BP a l’intention de mettre fin à deux contrats de partage de production portant sur des projets de forage de gaz de schiste dans la province chinoise du Sichuan, rapporte Reuters. Plusieurs grandes majors pétrolières, dont Royal Dutch Shell, Exxon Mobil, ConocoPhillips et ENI, ont cessé d’explorer le gaz de schiste en Chine en raison de mauvais résultats de forage. Son départ laisse encore davantage le secteur aux mains des entreprises chinoises. PetroChina, branche cotée de China National Petroleum Corp (CNPC), et Sinopec devraient dominer le secteur du gaz de schiste en Chine en utilisant des technologies et des services à faible coûts développés sur le marché intérieur.
Un quatrième sénateur républicain a exprimé jeudi son désaccord sur la nomination de Herman Cain à la Réserve fédérale, venant contrarier le souhait du président Donald Trump de désigner ce fidèle soutien, ancien patron d’une chaîne de pizzas, pour occuper l’un des postes vacants au conseil de la banque centrale. Trois autres sénateurs républicains - Mitt Romney, Lisa Murkowski et Cory Gardner - ont déjà fait savoir qu’ils voteraient contre. Le président américain a aussi indiqué vouloir nommer à la Fed Stephen Moore, commentateur économique affilié à un groupe de réflexion conservateur. Le Sénat, qui se prononce sur les nominations à la Fed, n’a encore reçu aucune notification.
Les Vingt-Sept, réunis en Conseil européen extraordinaire, ont donné au Royaume-Uni la possibilité de quitter l’Union européenne de manière ordonnée jusqu’au 31 octobre.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont tombées à leur plus bas niveau depuis près de 50 ans lors de la semaine au 6 avril, a annoncé ce jeudi le département du Travail, confirmant ainsi la bonne santé du marché de l’emploi. En baisse pour la quatrième semaine consécutive, le nombre des inscriptions a reculé à 196.000 contre 204.000 (révisé) la semaine précédente alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse à 211.000. Il s’agit du chiffre le plus faible enregistré depuis début octobre 1969.
BP a l’intention de mettre fin à deux contrats de partage de production portant sur des projets de forage de gaz de schiste dans la province chinoise du Sichuan, rapporte Reuters de trois sources proches du dossier. La compagnie britannique est la dernière en date des grandes majors pétrolières, dont Royal Dutch Shell, Exxon Mobil, ConocoPhillips et ENI, à cesser d’explorer le gaz de schiste en Chine en raison de mauvais résultats de forage.
UniCredit a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi avoir reçu une communication des griefs de la Commission européenne en lien avec l’enquête de cette dernière sur de possibles infractions aux règles concernant les obligations souveraines européennes.
ASML, fabricant néerlandais d'équipements pour semi-conducteurs, a confirmé aujourd’hui un cas d’espionnage industriel dans une filiale américaine il y a plusieurs années mais a démenti que le vol concernait un plan pour ses machines à lithographier. Le groupe réagit ainsi à un article du quotidien économique néerlandais Financieele Dagblad, selon lequel des employés chinois d’ASML ont volé des secrets industriels qu’ils ont transmis à une société liée à l’Etat chinois. Le groupe n’a pas répondu dans l’immédiat à des questions sur l’implication supposée de la Chine.
Selon les données du Bureau national de la statistique (BNS) publiées ce matin, l’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,3% en mars en rythme annuel, soit un plus haut en cinq mois, après une hausse de 1,5% en février. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un gain légèrement supérieur (+2,4%). L’indice des prix à la production (PPI) a de son côté progressé de 0,4% le mois dernier en rythme annuel, une hausse conforme à la prévision médiane des économistes après une très légère progression en février (+0,1%).
Le recours à la médiation du crédit a encore diminué l’an passé en France en raison d’une offre des banques qui reste abondante et de l’amélioration relative de la situation financière des entreprises, selon des données publiées jeudi par la Banque de France.
Kingstown Capital Management,fonds spéculatif basé à New York, et la société d’investissement tchèque Investhold poursuivent en justicelemilliardaire tchèque et magnat de l’immobilierRadovan Vitek aux Etats-Unis, rapportent Bloomberg etle Luxembourg Times. Le hedge fundaccuse le milliardaire de fraude, estimée à plus d’un milliard de dollars,et de racket, ayant permis à Radovan Vitek de prendre le contrôle d’unesociété de développement immobilierluxembourgeoise dans laquelle Kingstown Capital détenait une participation substantielle.
À l’issue d'un long Conseil européen, les dirigeants des vingt-sept ont donné au Royaume-Uni la possibilité de sortir de l’Union européenne de manière ordonnée jusqu’au 31 octobre.
Les bons élèves ne sont pas forcément les plus inventifs. Un grand groupe français de services technologiques confirme la règle en devançant les exigences de la loi Pacte avec l’expression de sa « raison d’être ». Ledit groupe, membre du CAC 40, explique que son objectif est de « façonner l’espace informationnel… Nous supportons (sic) le développement de la connaissance… ». Rien de moins ! Il souhaite « challenger (re-sic) les modes de travail »... Pourquoi se l’interdire ? La raison d’être, apparemment, n’empêche ni les ambitions, ni les barbarismes. Rien ne manque non plus côté bons sentiments, ni l’« approche pluriculturelle », ni l’offre « au plus grand nombre, de vivre, travailler et progresser durablement et en toute confiance dans l’espace informationnel ». Espérons que ce sujet de la « raison d’être » des entreprises va dépasser peu à peu l’exercice formel s’il veut atteindre son objectif : réconcilier la population avec les grands groupes.
C’est le taux d’intérêt composite appliqué par les banques sur les nouveaux dépôts des entreprises en zone euro. Il est resté globalement stable en février, relève la Banque centrale européenne. Il s’applique à 57,5 milliards d’euros, soit 15 milliards de plus qu’il y a un an. Le taux d’intérêt sur les dépôts d’une maturité jusqu’à un an ressort à 0,05 %, tandis que le taux des dépôts à vue, au jour le jour, s’établit à 0,03 %. Ce dernier concerne un encours de 1.778,5 milliards, soit une hausse de 115 milliards en un an.
Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, estime que l’Etat ne peut pas se désolidariser d’une dépense équivalente à 14 % du PIB
PRUDENCE Les entreprises françaises aiment la dette. Notamment le financement de marché de plus en plus tonique : +7 % sur un an en février et même +9,2 % pour les opérations en euros (43 milliards de flux nets), selon les données de la Banque de France. Le crédit bancaire va bon train lui aussi avec une hausse annuelle de 6,1 % et un encours de plus de 1.000 milliards d’euros. La dette des « sociétés non financières » progresse vite et atteint un stock de 1.633 milliards d’euros. Le HCSF (Haut Conseil de stabilité financière), qui réunit la Banque de France et Bercy, a actionné récemment la politique macro-prudentielle pour tenter de freiner la hausse du crédit bancaire en décidant d’ajouter une surcharge en fonds propres, un coussin contracyclique de 0,5 %.
SURPRISE Alors que quatre premières titrisations STS (simple, transparente et standardisée) ont été bouclées depuis mi-mars – CIF, Volkswagen, Obvion et Venn Partners –, une note DBRS indique que plusieurs autres opérations sont à venir. « Bien que la plupart d’entre elles ne soient pas très conséquentes globalement, cette hausse de l’activité est une surprise agréable pour le marché », estime l’agence de notation. Le 3 avril, elle recensait huit opérations en cours, soit davantage en nombre et en volume que toutes les titrisations enregistrées en janvier en Europe (quatre opérations pour un montant d’un peu plus de 6 milliards d’euros). Février et mars ont quant à eux totalisé 16 titrisations, respectivement pour 11,7 milliards d’euros et 14,2 milliards d’euros.
MODÈLE À CRÉDIT La livre turque est de nouveau dans une zone de turbulence. Après une chute historique en 2018, qui avait obligé la Banque centrale à porter son taux directeur à 24 %, la pression était retombée, mais la situation économique et l’interventionnisme de l’exécutif ont rappelé aux investisseurs la fragilité du pays. La Turquie est entrée en récession au premier trimestre ; situation économique qui a coûté les élections municipales à l’AKP, le parti du président turc Recep Tayyip Erdogan, à Ankara et à Istanbul. Ce dernier a réclamé un décompte des votes à Istanbul. Avant ce scrutin, le taux offshore interbancaire au jour le jour de référence sur la livre turque avait atteint 1.200 %, une façon de dissuader la vente à découvert de la devise. Ce qui n’a pas été du goût des investisseurs étrangers. Malgré l’amélioration au dernier trimestre de la balance courante, la Turquie est victime de son modèle de croissance par le crédit. Les marchés financiers montrent crûment qu’ils sont de moins en moins enclins à financer de tels modèles.
GRISE MINE En 2018, les investissements de business angels français ont marqué un repli sensible. Selon les données de France Angels, les montants totaux investis ont reculé de 23 % sur un an, à 37,7 millions d’euros, de même que le nombre d’opérations de financement ou de refinancement réalisées, passé de 509 à 455. Le réseau de business angels explique que cet attentisme a été « provoqué par les mesures réglementaires et fiscales votées lors de la Loi de finances 2018 ». Géographiquement, l’Ile-de-France concentre le plus d’investissements (31,7 %), suivi de Rhône-Alpes-Auvergne (17,9 %) et de la région Paca (9,4 %). Les business angels restent concentrés en priorité sur les secteurs de l’informatique et du numérique (42 %) et de la santé (21 %).