Fidelity Investments, qui a lancé en début d’année un service de conservation dédié au bitcoin, devrait dans quelques semaines proposer un nouveau service de négoce sur la monnaie virtuelle à destination des investisseurs institutionnels, a indiqué à Bloomberg une personne au courant de ce projet. La société de gestion a créé en octobre dernier Fidelity Digital Assets, en pariant sur l’appétit naissant de Wall Street pour les crypto-actifs. Fidelity avait alors évoqué son projet d’offrir cette année l’exécution de transactions de gré à gré (OTC) et le routage d’ordres pour le bitcoin. Une récente étude publiée par Fidelity indique que 47% des investisseurs institutionnels estiment que les investissements dans les actifs digitaux sont intéressants. Une porte-parole de Fidelity a indiqué à Bloomberg que le déploiement des services allait se poursuivre dans les prochaines semaines et mois en fonction des besoins de la clientèle. Mais actuellement, les services sont dédiés en priorité au bitcoin et à la clientèle institutionnelle et non retail.
LaSalle IM a annoncéle lancement de sa plateformeLaSalle Whole Loan Strategies par son équipe «debt & special situations». La société de gestion immobilière a levé600 millions d’euros sur ce programme. Il permet la mise en place de «whole loans"(des prêts ’unitranche’ combinant un prêt senior et mezzanine) sur des biens immobiliers en Europe occidentale. La plateformeémettra et détiendra ces prêts avec un ratio d’endettement compris entre 70% et 80% environ à travers des catégories d’actifs diverses. Cette plateforme cible des financements allant de 25 millions et à plus de 100 millions d’euros. Le premier investissement du programme est une opération de 37 millions d’euros destinée à financer le regroupement d’un portefeuille d’actifs logistiques essentiellement situés autour de Paris. «Ce financement a permisau promoteur d’acquérir les actifs par lots, une approche qui se démarque des solutions de financement traditionnelles sous forme de prêts senior ou mezzanine. Suivra ensuite un prêt whole loande 36 millions d’euros pour financer un centre logistique entièrement loué en Belgique et un immeuble de bureaux en Irlande», indique LaSalle dans un communiqué. «Un nombre croissant d’emprunteurs sont en quête de solutions flexibles de financement d’actifs alliant prêts senior et mezzanine via l’efficacité du mécanisme des prêts whole loans. Ce nouveau programme nous permettra de proposer aux emprunteurs une solution de financement complète, réduisant considérablement leur risque d’exécution, mais aussi étant plus efficace qu’un prêt senior ou mezzanine traditionnel, en particulier pour les opérations de plus petite taille», expliqueAli Imraan, managing director de l’équipe en charge du programme. Si la stratégie cible les opportunités dans toute l’Europe occidentale, la France, le Benelux, la péninsule ibérique et l’Irlande restent les pays prioritaires. Depuis 2010, l'équipe «debt & special situations"a engagé 3,2 milliards d’euros d’investissements via 66 opérations.
La Commission européenne a une nouvelle fois abaissé ses prévisions de croissance pour la zone euro en 2019 et 2020. L’exécutif européen table désormais sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1,2% en 2019, et 1,5% en 2020, pour l’ensemble des 19 pays ayant adopté la monnaie unique, après 1,9% en 2018. Le 7 février dernier, la Commission avait déjà fortement revu ses attentes à la baisse, ne prévoyant plus qu’une croissance de 1,3% en 2019 et 1,6% en 2020 pour la zone euro.
Déjà très actif, le marché obligataire reçoit un soutien supplémentaire de poids. Bristol-Myers Squibb a lancé aujourd’hui l'émission obligataire destinée à refinancer le crédit relais de 33,5 milliards de dollars mis en place lors de l’acquisition de Celgene. Le montant total de l'émission devrait avoisiner les 21 milliards de dollars, ce qui en ferait la plus grosse opération de l’année et la cinquième plus importante de l’histoire. Le groupe pharmaceutique avait indiqué la semaine dernière qu’il emprunterait au total 29 milliards de dollars pour financer l’opération et qu’il avait déjà obtenu des crédits bancaires de 8 milliards de dollars.
Le Royaume-Uni participera le 23 mai aux élections européennes, a déclaré mardi le numéro deux du gouvernement britannique David Lidington, levant les interrogations sur la tenue du scrutin en raison des négociations en cours sur le Brexit.
Vodafone a signé un accord avec Telefonica Deutschland pour permettre à ce dernier de disposer d’un accès de gros à son réseau haut débit. Le groupe britannique espère ainsi répondre aux inquiétudes de la Commission européenne qui a ouvert une enquête approfondie sur son projet d’acquisition des actifs européens de Liberty Global. L’exécutif européen a estimé en décembre que cette opération de 22 milliards de dollars (19,3 milliards d’euros) était susceptible de nuire à la concurrence en Allemagne et en République tchèque.
Le ministre de l’Economie et des Finances français a exhorté la Chine et les Etats-Unis à éviter une escalade des tensions dans leurs négociations commerciales en cours pour ne pas pénaliser la croissance mondiale. « Nous souhaitons que les négociations suivent des principes de transparence et de multilatéralisme », a déclaré Bruno Le Maire à son arrivée au Forum de Paris sur la dette et le développement, une manifestation organisée au ministère des Finances.
Le déficit commercial de la France s’est creusé en mars, pour atteindre 5,32 milliards d’euros. Après les 4,13 milliards de déficit de février, il s’agit de son plus haut niveau depuis six mois, sous l’effet d’une nette accélération des importations, selon les statistiques CVS/CJO publiées mardi par la Banque de France. Sur l’ensemble du premier trimestre, le déficit de la balance commerciale française s'établit à 13,7 milliards d’euros, contre 14,7 milliards pour les trois premiers mois de 2018. En mars, les importations ont bondi de 3,6%, après des hausses limitées à 0,5% puis 0,3% les deux mois précédents, pour s’inscrire à 48,5 milliards d’euros.
L'éditeur de logiciels d’intelligence artificielle UiPath a annoncé ce 6 mai la clôture d’une levée de fonds de série D pour un montant de 568 millions de dollars. Cette nouvelle levée a été menéepar Coatue rejoint par Dragoneer, Wellington, Sands Capital ainsi que des fonds et comptes conseillés par T. Rowe Price Associates Inc ; Accel, qui avait mené les séries A et B ; CapitalG et Sequoia, la série C ; auxquels s’ajoutent d’autres investisseurs existants comme IVP et Madrona Ventures Group. En deux ans, le spécialiste de l’automatisation des processus robotiques et de l’intelligence artificielle a vu ses revenus récurrents annuels passer de 8 millions de dollars à plus de 200 millions de dollars. Sa valorisation est passée de 110 millions de dollars à 7 milliards de dollars. La société emploie aujourd’hui 2.500 employés, un nombre multiplié par 16 sur les derniers 24 mois.
Le tribunal administratif de Paris a rejeté hier les recours déposés par des associations et conseillers de Paris contre la construction dans le 15e arrondissement de la Tour Triangle, un bâtiment pyramidal de bureaux décrié notamment pour son impact énergétique. Ces opposants demandaient l’annulation du permis de construire délivré il y a deux ans pour la tour de 180 mètres de haut qui comptera, outre des bureaux, un hôtel de luxe et des commerces, à proximité de la porte de Versailles. Ils sollicitaient en outre l’annulation de la promesse de bail à construction conclue entre la ville et la société civile immobilière Tour Triangle, détenue à parité par le groupe Unibail-Rodamco et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris. Les juges ont estimé que l'étude d’impact du projet était suffisamment précise. Concernant la promesse de bail, le tribunal a estimé qu’il n'était pas compétent pour trancher sur ce recours dirigé contre un «contrat de droit privé».
Un taux de dépôt modulé supposera d'être justifié par des considérations de politique monétaire, a estimé hier Peter Praet, chef économiste sortant de la Banque centrale européenne. La BCE, redoutant que la faible rentabilité des banques entrave la transmission de sa politique monétaire, envisage de les soulager d’une partie de la charge de son taux des dépôts de -0,4% en proposant un taux à plusieurs niveaux. Mais une majorité des dirigeants de l’institution considèrent que la situation des banques n’est pas suffisante pour justifier le recours à ce nouvel outil et ils demandent à être convaincus que cela servirait la politique d’ensemble de la BCE en bénéficiant à la totalité de la zone euro.
Le groupe Meilleurtaux, maison mère du site meilleurtaux.com, a annoncé hier son entrée en négociations exclusives pour acquérir MonFinancier, une société de conseil en investissements financiers. Leader de la comparaison de crédit sur internet et en agences, avec près de 10 milliards d’euros de crédits immobiliers négociés pour le compte de ses clients en 2018, le groupe entend ainsi apporter des services en matière de placements et d’investissements. «S’allier à Meilleurtaux nous permettrait à la fois d’offrir à la communauté de MonFinancier l’intégralité des services de crédit, or cela fait longtemps que je suis convaincu que le crédit est devenu un élément essentiel du placement, et d’élargir la communauté de MonFinancier de façon significative en offrant nos services de conseil en placement aux clients du groupe Meilleurtaux», a déclaré Yannick Hamon, le fondateur et PDG de MonFinancier.
Ikea prévoit d’investir 400 millions d’euros en France durant les trois prochaines années pour de nouveaux magasins et services de centre-ville, a annoncé hier le patron des activités du groupe suédois d’ameublement en France, Walter Kadnar, lors de l’inauguration du premier magasin Ikea dans le centre de Paris, dans le quartier de la Madeleine. Après cette implantation dans la capitale, Ikea pourrait ouvrir des magasins dans les centres de Lyon et de Nice, a-t-il ajouté. La France est le troisième marché mondial d’Ikea, derrière l’Allemagne et les Etats-Unis, et le magasin à Paris est son 34e dans l’Hexagone.
L’activité dans les services en France a renoué avec une légère croissance en avril après s'être repliée en mars, portée par le retour dans le vert des nouveaux contrats pour la première fois depuis cinq mois, selon les données publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI d’activité des services s’est établi à 50,5, contre 49,1 en mars. L’indice composite, sur les services et le secteur manufacturier, s'établit à 50,1, en légère hausse par rapport au 48,9 de mars, alternant lui aussi phases de repli et de légère croissance depuis début 2019. Pour Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit, cette reprise de la demande intérieure «suggère que l’impact économique des manifestations touche à sa fin».
Euronext a annoncé hier qu’il prolongeait à son tour son offre sur Oslo Bors jusqu’au 31 mai. La date butoir était précédemment fixée au 6 mai, mais, fin avril, Nasdaq, qui convoite également l’opérateur boursier norvégien, avait fait savoir qu’il prorogeait la sienne jusqu’au 31 mai. L’opérateur boursier paneuropéen maintiendra tous les autres termes de son offre de 6,79 milliards de couronnes (708 millions d’euros) sur l’opérateur norvégien. Euronext et Nasdaq sont à la lutte depuis fin janvier pour mettre la main sur Oslo Bors, l’un des derniers marchés boursiers indépendants du nord de l’Europe.
Les obligations de bonne qualité bénéficient de la recherche de rendement de la part d’investisseurs toujours prudents. Ces flux portent la performance de la classe d’actifs.
Le rachat des actifs africains d’Anadarko, pour aider à l’OPA lancée par Occidental, compléterait à bon prix le portefeuille du groupe sur ce continent.
Le groupe industriel suédois envisage d’introduire en Bourse sa division Materials Technology (SMT) après avoir annoncé hier son intention de scinder cette filiale dédiée aux aciers spéciaux. Elle est à la traîne en termes de rentabilité et de chiffre d’affaires du reste des activités du groupe qui produit des machines-outils et des équipements miniers. Sandvik avait auparavant annoncé qu’il dévoilerait ses projets concernant SMT dans le courant de l’année.
Novaxia a récemment annoncé la création du 1er fonds de dotation en faveur de l’urbanisme temporaire. L’objectif du fonds est de soutenir et conduire toute action d’intérêt général contribuant à la valorisation et la promotion de projets temporaires à caractère philanthropique, social, éducatif, sportif, environnemental ou culturel dans des lieux urbains vacants. Le fonds va ainsiparticiperactivement au financement de lieux, d’évènements et d’entités œuvrant dans ce sens grâce aux versements de subventions. Le fonds sera doté de 1million d’euros pour ses 5 premières années d’exercice. Les dizaines de milliers d’investisseurs des fonds développés par Novaxia auront également la possibilité de faire des donations pour subventionner les projets sélectionnés. Dans un communiqué, la société souligne avoirexpérimenté l’urbanisme temporaire dans ses projets rue Lacépède, dans le Vème arrondissement parisien, et avenue de Gallieni, à Bagnolet. Elle a ainsi permis de mettre les locaux vides à disposition de personnes en réinsertion sociale et professionnelle, à des start-upet au collectif d’artistes «Wonder», des bureaux pour permettre de développer de multiples activités, comme une cantine expérimentale, des ateliers, une salle d’exposition ou encore un atelier d’édition pluridisciplinaire. «Elle souhaite ainsi systématiser cette méthode, créatrice de valeurs sociétales pour apporter du sens à ce temps de vacance où le bâtiment est vide et inutilisé.»
Azulis Capital et Arkéa Capital ont annoncé lundi 6 mai le lancement d’unOBO (owner buy out) sur la société ItalPassionaux côtés de son dirigeant fondateur, qui conservera la majorité du capital et du management. Fondée en 2002 à Monaco par Roberto Mengozzi, ItalPassion est un importateur et distributeur de produits alimentaires italiens à destination principalement de la grande distribution.La société propose une large gamme de références sous ses propres marques (Florelli pour les sauces, les antipasti, les gressins et les huiles, Toscoro pour les vinaigres, Artesani pour les pâtes) mais également sous marques de distributeurs. Elle a développé en 2017 une gamme de produits bio. ItalPassion a réalisé près de 50 millions d’eurosde chiffre d’affaires en 2018. «Avec le soutien de ses nouveaux actionnaires, ItalPassion ambitionne d’accélérer son développement en France et à l’export, par la montée en puissance de nouvelles gammes de produits (gamme « bio », rayon frais) et des opérations de croissance externe», explique la société dans un communiqué. «Les équipes d’Azulis Capital et Arkéa Capital seront des précieux atouts dans la structuration de la société et dans notre capacité à réaliser des croissances externes», préciseRoberto Mengozzi, président d’ItalPassion.
Le groupe industriel suédois envisage d’introduire en Bourse (IPO) sa division Materials Technology (SMT) après avoir annoncé ce lundi un projet de scission de cette activité. Cette filiale, dédiée aux aciers spéciaux, est considérée depuis des années comme un actif destiné à être scindé. Elle est à la traîne en termes de rentabilité et de chiffre d’affaires du reste des activités du groupe qui produit des machines-outils et des équipements miniers.
«La disparition potentielle des services écologiques fondamentaux met en péril non seulement la population, mais aussi les activités qui en dépendent», estime Thomas Buberl, CEO d’Axa Group dans un rapport publié lundi 6 mai avec l’ONG WWF France, avant d’ajouter: «Remédier à l'érosion de la biodiversité est un défi complexe mais d’une urgence grandissante».
L’activité dans le secteur des services en France a renoué avec une légère croissance en avril après s'être repliée en mars, portée par le retour dans le vert des nouveaux contrats pour la première fois depuis cinq mois, selon IHS Markit. L’indice PMI d’activité des services s’est établi à 50,5, contre 49,1 en mars. Il repasse ainsi au-dessus de la barre des 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité, poursuivant une évolution en dents de scie constatée depuis janvier. L’indice composite, sur les services et le secteur manufacturier dont l’activité s’est stabilisée en avril, s'établit à 50,1, en légère hausse par rapport au 48,9 de mars, alternant lui aussi phases de repli et de légère croissance sur les quatre premiers mois de 2019.
Les grands indices actions européens baissent fortement ce matin dans le sillage des marchés asiatiques, à la suite du brusque revirement de Donald Trump dans l’affrontement commercial qui oppose les Etats-Unis à la Chine. Le président américain a annoncé dimanche soir que 200 milliards de dollars de produits chinois jusque-là soumis à des droits de douane de 10% à leur entrée aux Etats-Unis seraient taxés à hauteur de 25% à partir de vendredi. Ces annonces interrompent un flot de déclarations optimistes sur l'évolution des négociations destinées à mettre fin à des tensions qui pèsent sur les marchés financiers depuis des mois.
ArcelorMittal a annoncé lundi son intention de réduire d’environ 3 millions de tonnes sa production annualisée d’acier de première fusion en Europe. Cette « décision regrettable s’impose en raison de l’affaiblissement de la demande, de l’augmentation des importations et de l’insuffisance de la protection commerciale de l’UE, du coût élevé de l'énergie et du coût croissant du carbone », a expliqué le sidérurgiste dans un communiqué.