La Banque centrale européenne vient de publier sur son site les premières déclarations d’intérêts des membres du conseil des gouverneurs en charge de prendre les décisions relatives à la politique monétaire de l’institution. Ceux-ci doivent renseignerleur précédente activité, leursactivités privées annexes, leurs mandats publics et intérêts patrimoniaux tout commeles activités de leur époux/se ou conjoint lorsqu’elles sont rémunérées et peuvent soulever des questions de conflit d’intérêt. Une poignée de gouverneurs a renseigné les fonds d’investissements dans lesquels ils sont investis. Parmi eux, Guillaume Wunsch, ancien gouverneur adjoint de la banque nationale de Belgique, qui a démarré son mandat de gouverneur à la BCE le 2 janvier dernier. Ce dernier, qui préside également le comité de gestion de la fondation Roi Baudoin,est investi dans au moins 12 fonds selon sa déclaration. On retrouve dans la liste quatre fonds de Franklin Templeton (Templeton Global Total Return Fund,Templeton Frontier Markets,Templeton Asian Growth,Templeton Asian Smaller Companies) et deux fonds de Fidelity (Fidelity EMEA A,Fidelity European Dynamic Growth). S’y ajoutent deux fonds de JP Morgan AM (JPM Europe Equity Plus,JPM Europe Dynamic Small), un fonds d’Invesco (Invesco European Growth Equity), de Schroders (Schroders ISF Japanese Equity) et de BlackRock (BGF World Mining A) On retrouve également lesfonds Amundi CPR Invest Silver Age ainsi que Carmignac Patrimoine (version domiciliée en France). Mario Vella, gouverneur maltais de la BCE, indique, lui, être notamment investi dans deux fonds d’UBS (UBS (Lux) Bond Fund, UBS (Lux) Equity Sicav), tandis que Luis de Guindos, vice-président de la BCE et ex-ministre espagnol de l'économie, de l’industrie et de la compétitivité, est investi dans un fonds de Mutuactivos.
Freinée par un nouveau recul dans l’automobile, la production manufacturière a stagné en mars aux Etats-Unis après deux mois de recul, conduisant à sa plus forte baisse trimestrielle depuis 2017, montrent les statistiques publiées mardi par la Réserve fédérale. Sur le premier trimestre, la production manufacturière a reculé de 1,1% en taux annualisé, son premier repli sur trois mois depuis le troisième trimestre 2017, après une hausse de 1,7% sur le trimestre octobre-décembre.
Plusieurs médias ont dévoilé mardi les annonces qu’aurait dû faire, selon eux, Emmanuel Macron dans une déclaration, dont la diffusion prévue ce lundi soir a été reportée en raison de l’incendie de Notre-Dame de Paris. Selon une copie du discours obtenue par l’AFP, Emmanuel Macron devrait en particulier annoncer une baisse d’impôts pour les classes moyennes, une «évaluation objective» de la réforme de l’ISF dès 2020, et une baisse de la dépense publique. Il annoncerait également la pérennisation du dispositif favorisant le versement d’une prime exceptionnelle défiscalisée, la réindexation des retraites inférieures à 2.000 euros par mois sur l’inflation, ou encore la suppression de l’Ecole nationale d’administration (ENA). Entre autres annonces attendues, le référendum d’initiative partagée ainsi que le référendum d’initiative citoyenne sur certains sujets locaux, et une réforme constitutionnelle cet été.
L’indice de confiance des professionnels de l’immobilier s’est légèrement amélioré en avril comme attendu, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée mardi. L’indicateur progresse d’un point à 63, comme prévu par le consensus Reuters. L’indice de la NAHB avait touché en décembre son plus bas niveau depuis mai 2015 à 56. Le sous-indice lié aux acheteurs potentiels a augmenté à 47 contre 44 en mars mais celui des perspectives de vente à six mois a reflué à 71 contre 72 (révisé de 71).
Les mesures de relance prises par la Chine renforceront la croissance d’ici à 2020, mais pourraient aussi entraver les efforts du pays pour contrôler sa dette, estime l’OCDE. Début mars, le gouvernement a annoncé des baisses d’impôts et de frais d’un montant de 2.000 milliards de yuans (264 milliards d’euros) pour les entreprises cette année, ce qui portera le déficit à 2,8% du PIB contre 2,6% en 2018. Au total, le stimulus budgétaire pourrait représenter jusqu'à 4,25% du PIB cette année, contre 2,94% en 2018, estime l’organisation. Les administrations locales seront autorisées à émettre pour 2.150 milliards de yuans (283,6 milliards d’euros) d’obligations en 2019 pour financer des projets d’infrastructure, soit une enveloppe en hausse de 59% par rapport à l’an dernier.
La Société Le Nickel pourra exporter quatre millions de tonnes de minerai de nickel par an, pendant dix ans. Cela lui permettra de réduire ses coûts de 0,60 dollar par livre.
Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré pour le sixième mois d’affilée en avril, les perspectives de croissance de la première économie européenne semblant se porter mieux, tandis que la date du Brexit a été de nouveau repoussée. L’indice de l’institut d'études ZEW la mesurant est ressorti à 3,1 contre -3,6 en mars, dépassant largement le consensus qui le donnait en progression à 0,8. Le sous-indice de l'évaluation de la conjoncture actuelle par les investisseurs est en revanche en recul et inférieur au consensus, à 5,5 points contre 11,1 le mois précédent et 8,0 attendu.
Le Parlement égyptien a approuvé mardi la réforme constitutionnelle qui pourrait permettre au président Abdel Fattah al Sissi de se maintenir au pouvoir jusqu'à 2030. Le projet a été adopté par 531 voix contre 22. Le parlement compte 596 sièges.
Le groupe d'électronique et de défense Thales a annoncé mardi que 97% des actions Gemalto avaient été apportées à son offre publique d’achat à l’issue de la période de réouverture, qui a expiré lundi à 17h40. Ayant franchi le seuil des 95% du capital, Thales va mettre en œuvre «dans les meilleurs délais» une procédure de retrait obligatoire des titres cotés à Amsterdam et à Paris afin d’obtenir 100% du capital. Ce retrait aura lieu peu après l’assemblée générale de Gemalto, qui se tiendra le 28 mai.
La banque espagnole rachètera par anticipation ses titres en dollars, conformément aux pratiques du marché, à rebours de sa décision de février sur sa dette en euros.
L’autorité de la concurrence en Italie a annoncé mardi avoir ouvert une enquête contre Amazon pour possible abus de position dominante dans le e-commerce et la logistique. Selon l’Antitrust, Amazon conférerait des avantages sur son site en ligne (visibilité de leurs offres, amélioration de leurs ventes...) uniquement aux vendeurs tiers qui adhèrent à son service de logistique. Des fonctionnaires de l’antitrust italien ont mené des inspections sur divers sites d’Amazon, avec des inspecteurs de la police financière. L’enquête doit durer un an, a précisé l’autorité de la concurrence.
Un premier chargement d’aide humanitaire de la Croix-Rouge est arrivé mardi au Venezuela, a annoncé un représentant de l’organisation. Le président Nicolas Maduro, qui s'était opposé jusque-là à l’envoi d’aide en niant toute crise humanitaire, a annoncé la semaine dernière un accord avec la Croix-Rouge. Le matériel acheminé mardi est destiné aux hôpitaux. Plusieurs pays, dont les Etats-Unis et la Colombie voisine, ont tenté en vain d’acheminer de l’aide humanitaire au Venezuela en février. D’après les Nations Unies, un quart des Vénézuéliens ont besoin d’une aide humanitaire, 1,9 million souffrant de malnutrition.
L’association française des investisseurs institutionnels veut faire entendre sa voix dans le projet de réforme du système de retraite que le président Emmanuel Macron a mis en œuvre.
Assets in French collective investment organisms (OPC) increased slightly in February, according to data released on Tuesday by the French financial management association (AFG). Net inflows went largely to money market funds, while equity funds and diversified funds showed outflows. OPCVM, FCPE and FCPI type investment vehicles saw an increase in their assets under management of €16.3bn for the month, bringing total assets to €1.890trn (+0.9%). Equity OPC vehicles, driven by rising markets, saw an increase in their assets of €5.7bn, despite outflows of €2.1bn. Assets in equity OPC funds now total €312bn. Open diversified funds have also posted an increase in assets under management (+€3.2bn, to €325bn), despite net redemptions (-€1.7bn). Money market OPC funds, for their part, saw a positive net inflow of €6.2bn, and a negative market effect (-€0.1bn). Assets in money market OPC funds now total €346bn (+1.8%).
Les encours des organismes de placement collectif français ont légèrement augmenté au mois de février, selon les données publiées ce mardi par l’Association Française de la Gestion Financière (AFG). La collecte nette s’est principalement effectuée sur les fonds monétaires, les fonds actions et diversifiés ayant, quant à eux, enregistré des retraits. Les OPCVM et les fonds d’investissement type FCPE ou FCPI ont vu leurs encours sous gestion grimper de 16,3 milliards d’euros sur le mois, portant les encours totaux à 1.890 milliards d’euros (+0,9%). Portés par la hausse des marchés, les OPC actions ont vu leurs encours augmenter de 5,7 milliards d’euros malgré une collecte négative de 2,1 milliards d’euros. Les encours des OPC actions s'élèvent désormais à 312 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ouverts ont également enregistré une hausse des AUM (+3,2 milliards, à 325 milliards d’euros) malgré des retraits nets (-1,7 milliard d’euros). Les OPC monétaires ont connu, pour leur part, une collecte nette fortement positive de 6,2 milliards d’euros, et un effet marché légèrement négatif (-0,1 milliard d’euros). Les encours des OPC monétaires s'élèvent désormais à 346 milliards d’euros (+1,8%).
Freinée par un nouveau recul dans l’automobile, la production manufacturière a stagné en mars aux Etats-Unis après deux mois de recul, conduisant à sa plus forte baisse trimestrielle depuis 2017, montrent les statistiques publiées ce mardi par la Réserve fédérale. Sur l’ensemble du premier trimestre, la production manufacturière a reculé de 1,1% en taux annualisé, son premier repli sur trois mois depuis le troisième trimestre 2017, après une hausse de 1,7% sur le trimestre octobre-décembre.
Plusieurs médias ont dévoilé mardi les annonces qu’aurait dû faire, selon eux, Emmanuel Macron dans une déclaration, dont la diffusion prévue lundi à 20 heures a été reportée à une date non précisée, en raison de l’incendie de Notre-Dame de Paris. La présidence de la République ne souhaite ni confirmer ni commenter ces «fuites dans la presse».
L’indice de confiance des professionnels de l’immobilier s’est légèrement amélioré en avril comme attendu, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée aujourd’hui. L’indicateur progresse d’un point à 63, comme prévu par la majorité des économistes interrogés par Reuters. L’indice de la NAHB avait touché en décembre son plus bas niveau depuis mai 2015 à 56. Le sous-indice lié aux acheteurs potentiels a augmenté à 47 contre 44 en mars mais celui des perspectives de vente à six mois a reflué à 71 contre 72 (révisé de 71).
Les mesures de relance prises par la Chine renforceront la croissance d’ici à 2020 mais pourraient aussi entraver les efforts du pays pour contrôler sa dette et aggraver sur le moyen terme des distorsions structurelles, estime l’OCDE dans une étude publiée ce mardi. Début mars, le gouvernement a annoncé des baisses d’impôts et de frais d’un montant de 2.000 milliards de yuans (264 milliards d’euros) pour les entreprises cette année, ce qui aura pour effet de porter le déficit budgétaire à 2,8% du PIB contre 2,6% en 2018. Au total, le stimulus budgétaire pourrait représenter jusqu'à 4,25% du PIB cette année, contre 2,94% en 2018, estime l’organisation.
Le groupe d'électronique et de défense Thales a annoncé ce matin que 97% des actions Gemalto avaient été apportées à son offre publique d’achat à l’issue de la période de réouverture qui a expiré lundi à 17h40. Ayant franchi le seuil des 95% du capital, Thales va mettre en œuvre «dans les meilleurs délais» une procédure de retrait obligatoire des titres cotés à Amsterdam et à Paris afin d’obtenir 100% du capital. Ce retrait aura lieu peu après l’assemblée générale de Gemalto, qui se tiendra le 28 mai.
La Cour suprême des Pays-Bas a rejeté un recours de l’Equateur contre l’annulation d’un jugement ordonnant au pétrolier américain Chevron de verser 9,5 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros) d’indemnités pour pollution environnementale, a annoncé aujourd’hui le groupe d’hydrocarbures. Les habitants de la région de Lago Agrio, dans le nord-est de l’Equateur, avaient remporté en 2011 une victoire historique contre le pétrolier, condamné à les indemniser pour la contamination par sa filiale Texaco du sol et de l’eau de leur environnement entre 1964 et 1992. Mais ce jugement a été déclaré frauduleux par la cour permanente d’arbitrage de La Haye en raison de soupçons de corruption.
L’autorité de la concurrence en Italie a annoncé mardi avoir ouvert une enquête contre Amazon pour possible abus de position dominante dans le commerce en ligne et la logistique. Selon l’Antitrust, Amazon conférerait des avantages sur son site en ligne (visibilité de leurs offres, amélioration de leurs ventes...) uniquement aux vendeurs tiers qui adhèrent à son service de logistique. « A travers de telles pratiques, Amazon serait capable de profiter indûment de sa position dominante (...) sur les plateformes du commerce électronique afin de limiter de manière significative la concurrence » sur le marché du dépôt et des expéditions, « au détriment des consommateurs », a estimé l’autorité dans un communiqué.
Le gouvernement de Nouvelle-Calédonie a donné son feu vert aux exportations de minerai de nickel de la Société Le Nickel, filiale d’Eramet. Dans la foulée, l’action Eramet gagnait plus de 10% en Bourse à Paris.
Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré pour le sixième mois d’affilée en avril, les perspectives de croissance de la première économie européenne semblant se porter mieux, tandis que la date du Brexit a été une nouvelle fois repoussée. L’indice de l’institut d'études ZEW la mesurant est ressorti à 3,1 contre -3,6 en mars, dépassant largement le consensus qui le donnait en progression à 0,8. Le sous-indice de l'évaluation de la conjoncture actuelle par les investisseurs est en revanche en recul et inférieur au consensus, à 5,5 points contre 11,1 le mois précédent et 8,0 attendu.
AXA Investment Managers a annoncé ce 15 avril compter parmi les signataires fondateurs des principes de l’IFC (International Finance Corporation), membre de la Banque Mondiale,pour l’’investissement d’impact (IFC Operating Principles for Impact Management).« Nous sommes convaincus que ces principes permettront de mieux faire connaître l’investissement d’impact et renforceront également leur crédibilité, dans un contexte où les investisseurs cherchent de plus en plus à générer un impact positif pour la société, en plus d’un rendement financier», a déclaréMatt Christensen, Global Head of Responsible Investment, «Compte tenu de notre expérience en matière d’investissement responsable et d’investissement d’impact, notamment dans le domaine du capital-investissement, nous avons apporté notre expérience et nos connaissances dans ce domaine afin de contribuer à l'élaboration de ces Principes avec l’IFCaux côtés des autres signataires. Le lancement de cette initiative aidera à rassurer les investisseurs sur le fait que les stratégies d’impact qui sont alignées sur ces principes chercheront réellement à produire des résultats mesurables positifs. Il s’agit d’une étape significative qui, selon nous, fera progresser les normes et accélérera la notoriété de l’investissement d’impact auprès du grand public», exeplique Matt Christensen, cité dans un communiqué.
Le ministre de l’Economie français Bruno Le Maire s’est exprimé, lundi 15 avril,en marge du lancement de la Paris Blockchain Week, une semaine de conférences consacrées à la technologie de la blockchain. Selon des propos rapportés par Les Echos, Bruno Le Maire voit dans la blockchain «une aspiration politique, celle de décentraliser la confiance et de remplacer une autorité verticale par la certification collective» mais aussi un moyen de lutter contre« la situation monopolistique de certainsgéants du numérique ». Bruno Le Maire a indiqué préférer «que la France ait un temps d’avance » dans ce domaine. Robert Ophèle, le président de l’Autorité des marchés financiers, a expliqué que le régulateur sera prêt en septembre prochain pour labelliser, via le visa AMF, les initial coin offerings (ICO). Plus de cinquante dossiers auraient déjà été déposés auprès de l’AMF selon Les Echos.
Les investisseurs quantitatifs s’intéressent au private equity, écrit le Financial Times. Certaines sociétés essaient de vérifier si leurs processus d’investissement systématique peuvent aussi fonctionner sur cet univers plus opaque, ce qui aurait pour effet de réduire les coûts du secteur. Two Sigma, l’un des plus gros hedge funds quantitatifs, a créé un pôle d’investissements dans le non coté en 2008 pour gérer une partie des capitaux internes de la société. L’an dernier, cette entité a été discrètement relancée en tant que Sightway Capital, a recruté - augmentant le nombre d’employés de 15 en 2015 à une quarantaine -, et est en train de lever des capitaux externes pour la première fois. Le Massachusetts Pension Reserves Investment Trust a investi 500 millions de dollars dans Sightway. Numeric, chez Man Group, a lancé l’an dernier un fonds qui tente de répliquer les rendements d’un fonds de private equity à un coût plus faible, en investissant dans des petites entreprises cotées pouvant imiter le profil d’un portefeuille traditionnel de private equity. AQR étudie aussi le secteur. Le projet le plus ambitieux est CircleUp. Il a bâti un système de machine learning qui suit l’empreinte numérique de 1,4 million de sociétés en Amérique du Nord pour évaluer leur santé. Il lève un fonds qui investira de manière systématique dans celles qui vont le mieux.