L’Esma révise l’obligation de trading pour les titres britanniques post-Brexit
L’Autorité européenne des marchés (Esma) a ajusté mercredi l’obligation de négociation en Europe (STO) pour les valeurs cotées au Royaume-Uni en cas de « Brexit dur » sans équivalence sur les Bourses. Le 19 mars, le régulateur avait déjà précisé que cette obligation de négociation sur des places ou des plates-formes réglementées imposée par l’article 23 de Mifir (MIF 2) : elle concernait 6.243 titres (sur 23.000 titres admis à la négociation sur les places européennes) qui avaient la particularité d’avoir plusieurs cotations et devaient, par conséquent, être négociés par des investisseurs européens sur des places ou des plates-formes en Europe, dont 14 titres britanniques jugés suffisamment liquides en Europe pour être inclus dans cette obligation.