Le groupe de télécommunications Telecom Italia et la banque espagnole Banco Santander ont annoncé jeudi soir un accord sur la création d’une coentreprise pour des services de crédit à la consommation en Italie. Cette société proposera des financements pour l’acquisition d’appareils et offrira d’autres produits de crédit à la consommation et d’assurance par la suite.
Le sujet est sensible. Morgan Stanley comparaissait ce matin devant la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour des faits de manipulation de marché sur des obligations souveraines françaises et belges ainsi que sur des contrats futures sur des obligations françaises et allemandes.
Les exportations et les importations chinoises ont décliné en octobre, mais à un rythme moins important qu’attendu d’après les statistiques des douanes chinoises : ainsi, les exportations auraient diminué de -0,9% en octobre en rythme annuel (contre -3,2% pour les anticipations des analystes interrogés par Reuters), ce qui serait un soulagement pour une économie chinoise très dépendante des exportations, alors que Pékin tente de conclure un accord commercial avec Washington.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en septembre, montrent les statistiques officielles publiées ce matin, ce qui pourrait apaiser les inquiétudes liées au ralentissement de la première économie d’Europe. En données corrigées des variations saisonnières (CVS), elles ont grimpé de 1,5% d’un mois sur l’autre et les importations ont augmenté de 1,3%. L’excédent de la balance commerciale s’est ainsi établi à 19,2 milliards d’euros après 18,7 milliards en août, mois pour lequel il a été révisé en légère hausse. Les économistes prévoyaient en moyenne pour septembre une hausse de 0,4% des exportations et une stabilisation des importations, ainsi qu’un excédent commercial de 18,1 milliards.
La Commission européenne a annoncé jeudi avoir revu à la baisse ses prévisions de croissance dans la zone euro, avec désormais une croissance du PIB des 19 pays à 1,1% en 2019 et 1,2% en 2020 puis en 2021, contre plutôt 1,2% cette année et de 1,4% l’an prochain annoncés en juillet. Le PIB de l’ensemble de l’Union européenne devrait progresser de 1,4% en 2019, 2020 et 2021, la prévision pour 2020 ayant été réduite de 0,2 point de pourcentage. Elle a revu à la baisse ses prévisions de croissance 2020 pour les trois principales économies de la zone euro : à 1,0% pour l’Allemagne (contre 1,4% prévu en juillet), à 1,3% pour la France (contre 1,4%) et à 0,4% pour l’Italie (contre 0,7%).
L’Agence France Trésor (AFT) a procédé jeudi à l’adjudication de l’OAT 0,00% 25 novembre 2029, une «obligation benchmark» qui avait permis de lever 7,142 milliards d’euros le 3 octobre à -0,24% de rendement, et qui a de nouveau permis de lever 5,185 milliards jeudi matin, avec un rendement de -0,03%. Les adjudications de l’AFT ont également permis d’abonder d’autres souches : OAT 1,25% 25 mai 2034, de 1,182 milliard (sur 25,7 au total) à 0,24% de rendement ; OAT 1,50% 25 mai 2050, de 2,5 milliards (sur 24,3 au total) à 0,79% de rendement ; et OAT 1,75% 25 mai 2066, de 1,135 milliard (sur 11,7 au total) à 0,95% de rendement.
Alors que Bloomberg évoquait jeudi matin des discussions d’Euronext avec de «potentiels conseillers» afin de lancer une offre sur la Bolsas y Mercados Espanoles (BME), le CEO de l’opérateur paneuropéen Stéphane Boujnah a déclaré que les récentes rumeurs, qui portaient également sur Borsa Italiana si le London Stock Exchange Group (LSEG) décidait de la vendre, sont «infondées» : «Euronext n’a pas de discussions avec les Bourses de Madrid et de Milan, ni avec aucun autre opérateur en Europe.» Juste avant, il avait présenté des résultats trimestriels en nette progression, avec un chiffre d’affaires de 181,7 millions d’euros (+20,4%), dynamisé fortement par l’intégration d’Oslo Bors VPS depuis cet été (154,6 millions, +2,5% à périmètre comparable), et un bénéfice net de 63,5 millions d’euros (+25,8%), ce qui porte le bénéfice par action (BPA) ajusté à 0,98 euro (contre 0,85 euro à la même période un an plus tôt). L’Ebitda s’est élevé à 108 millions (contre 87,8 millions), reflétant un taux de marge de 59,4% qui continue de progresser.
L’Elysée a annoncé aujourd’hui l’abandon d’Europacity, un projet de parc d’activités géant au nord de Paris contre lequel s'élevaient des élus locaux et des associations de défense de l’environnement. Porté par Alliages et Territoires, filiale française de Ceetrus, le pôle immobilier d’Auchan et du chinois Wanda, Europacity était un projet de 3,1 milliards d’euros, programmé pour être opérationnel en 2027 à Gonesse (Val-d’Oise). «C'était un projet daté et qui ne correspond pas aux aspirations de nos concitoyens, ça ne correspond plus à la manière de consommer d’aujourd’hui ou de demain», explique la présidence de la République, confirmant une information du Monde.
L’Allemagne n’atteindra son objectif de dépenses militaires de 2% du produit intérieur brut (PIB) qu’en 2031, et non en 2024, l’année fixée par l’Otan, a annoncé la ministre de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer. La trajectoire actuelle prévoit que le budget allemand de la défense baissera légèrement à 1,24% en 2023. Pour l’heure, seuls sept pays membres de l’Otan respectent - ou dépassent - cet objectif de 2%. Il s’agit des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Grèce, de la Pologne et des trois Etats baltes. Réunis en sommet en 2014, les dirigeants de l’Alliance atlantique s'étaient fixé comme objectif de porter leurs dépenses militaires à 2% de leur PIB dans les dix ans.
L’action Gap plongeait de 9,8%, à 16,30 dollars, jeudi dans les échanges post-clôture, après que le distributeur a annoncé dans un bref communiqué que son PDG Art Peck allait quitter ses fonctions et le conseil d’administration. Le président du conseil d’administration Robert J. Fisher assurera l’intérim au poste de directeur général et de président exécutif de la chaîne de magasins de vêtements. Le titre avait terminé la séance en hausse de 1,9% à 18,06 dollars.
L’Elysée a annoncé aujourd’hui l’abandon d’Europacity, un projet de parc d’activités géant au nord de Paris contre lequel s'élevaient des élus locaux et des associations de défense de l’environnement. Porté par Alliages et Territoires, filiale française de Ceetrus, le pôle immobilier d’Auchan et du chinois Wanda, Europacity était un projet de 3,1 milliards d’euros, programmé pour être opérationnel en 2027 à Gonesse (Val-d’Oise).
L’Allemagne n’atteindra son objectif de dépenses militaires de 2% du produit intérieur brut (PIB) qu’en 2031, et non en 2024, l’année fixée par l’Otan, a annoncé la ministre de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer. La trajectoire actuelle prévoit que le budget allemand de la défense baissera légèrement à 1,24% en 2023. Pour l’heure, seuls sept pays membres de l’Otan respectent - ou dépassent - cet objectif de 2%. Il s’agit des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Grèce, de la Pologne et des trois Etats baltes (Estonie, Lituanie et Lettonie).
L’Agence France Trésor (AFT) a procédé jeudi matin à l’adjudication de l’OAT 0,00% 25 novembre 2029, une «obligation benchmark» qui avait permis de lever 7,142 milliards d’euros le 3 octobre à -0,24% de rendement, et qui a de nouveau permis de lever 5,185 milliards jeudi matin, avec un rendement de -0,03% alors que les rendements moyens de l’OAT à 10 ans étaient provisoirement repassés en territoire positif mercredi matin. Les adjudications de l’AFT ont également permis d’abonder d’autres souches : OAT 1,25% 25 mai 2034, de 1,182 milliard (sur 25,7 au total) à 0,24% de rendement ; OAT 1,50% 25 mai 2050, de 2,5 milliards (sur 24,3 au total) à 0,79% de rendement ; et OAT 1,75% 25 mai 2066, de 1,135 milliard (sur 11,7 au total) à 0,95% de rendement.
La Commission européenne a annoncé jeudi avoir revu à la baisse ses prévisions de croissance dans la zone euro, avec désormais une croissance du PIB des 19 pays à 1,1% en 2019 et 1,2% en 2020 puis en 2021, contre plutôt 1,2% cette année et de 1,4% l’an prochain annoncés en juillet. Le PIB de l’ensemble de l’Union européenne devrait progresser de 1,4% en 2019, 2020 et 2021, la prévision pour 2020 ayant été réduite de 0,2 point de pourcentage. L’exécutif communautaire explique s’attendre à une période difficile pour les prochaines années : «L’environnement extérieur est devenu beaucoup moins favorable et les incertitudes sont grandes (…). L'économie européenne semble donc aller vers une période prolongée de moindre croissance et de très faible inflation.»
Ikea et H&M ont investi des centaines de millions d’euros dans le venture capital, rapporte le Financial Times. L’objectif est de parier sur des technologies et produits qui peuvent les aider à résister aux bouleversements massifs que subit la distribution. Les deux groupes suédois ont chacun de leur côté commencé à prendre des participations minoritaires dans des petites sociétés ces dernières années, ciblant des fintech, le recyclage, la durabilité et l’alimentation. Ingka Group, du groupe Ikea, a investi 200 millions d’euros dans 21 sociétés ces trois dernières années, dont Ori Living, RetourMatras et Livspace. H&M a dépensé plus de 52 millions de dollars dans des participations dans 13 entreprises concevant des manières plus durables de fabriquer des vêtements, comme Colorifix et Klarna.
La Française des Jeux (FDJ) a dévoilé hier soir la fourchette de prix des actions qui seront mises en vente pour son introduction à la Bourse de Paris. Elle a été établie entre 16,50 et 19,90 euros, valorisant la loterie nationale entre 3,15 et 3,8 milliards d’euros.
La parole à Eric Woerth, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, rapporteur de la mission d’information sur l’activisme actionnarial.
« Cela ne rend que plus nécessaire le partenariat franco-chinois sur le climat et la bioversité », a déclaré l’Elysée après la notification par les Etats-Unis de leur intention de se retirer de l’Accord de Paris. Quoi de mieux pour lutter contre le réchauffement climatique que d’aller vanter les mérites du bœuf français, par l’intermédiaire du Président Emmanuel Macron lors de son déplacement en Chine, à Xi Jinping en vue d’en exporter des milliers de tonnes vers Pékin ? Selon Greenpeace, l’élevage bovin dans le monde est responsable à 63 % de la destruction de la forêt amazonienne… sans parler des émissions de méthane des ruminants et du bilan carbone des exportations. « Make our planet great again ! »
LONDRES Les transactions sur dérivés de taux ont décollé, selon l’étude trisannuelle de la BRI (Banque des règlements internationaux) d’avril 2019. Le volume moyen des transactions atteignait 6,5 milliers de milliards de dollars, en hausse de plus de 140 % par rapport à l’étude précédente. Une telle croissance excède largement les hausses enregistrées sur les périodes précédentes. L’activité est particulièrement soutenue sur les dérivés de taux en dollars et elle a plus que doublé sur la période. Elle représente plus de la moitié du marché, comme il y a trois ans. La part des salles de marché britanniques dans l’activité dollars est passée de 14 % à 33 % sur la période, celle des desks américains baissant en corollaire de 78 % à 60 %. Les contrats en euro représentent près du quart de l’activité totale, contre 49 % en 2013. Le Royaume-Uni en couvre 86 %. Au total, la place anglaise est le centre principal d’activité en dérivés de taux dans le monde, avec 3,7 milliers de milliards de volumes journaliers en moyenne (1,2 millier de milliard en avril 2016). Première d’Europe continentale, la France enregistre un volume moyen de 120 milliards de dollars.
VULNÉRABLES Le modèle économique des banques françaises ne convainc pas. Dans son dernier rapport sur le système financier français, le FMI (Fonds monétaire international) constate une amélioration dans la capitalisation et la qualité de leurs actifs, mais leur rentabilité reste faible, notamment « par rapport à (leurs) homologues européens et américains, en particulier sur le marché domestique » (voir graphique).