Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis de ne pas démissionner après son inculpation pour corruption, fraude et abus de confiance. Cette mise en examen annoncée par le procureur général Avichai Mandelblit est sans précédent pour un chef de gouvernement israélien en exercice, et pour le chef de file du Likoud, au pouvoir sans discontinuer depuis 2009. Rien ne le contraint à quitter ses fonctions, mais il n’a plus de majorité après les législatives d’avril et de septembre, alors qu’un troisième scrutin se profile. Il est soupçonné entre autres d’avoir tenté d’obtenir une couverture plus clémente de la part du Yedioth Ahronoth en proposant au propriétaire du plus grand journal israélien de faire adopter une loi défavorable à un titre concurrent.
La Bourse de New York a poursuivi jeudi le mouvement de repli modéré amorcé la veille, les investisseurs s’inquiétant de voir piétiner les négociations commerciales entre Washington et Pékin. L’indice Dow Jones a clôturé en baisse de 0,2%, de même que l’indice élargi S&P 500, le Nasdaq Composite a abandonné 0,2%. Le principal négociateur du gouvernement chinois a invité en fin de semaine dernière ses homologues américains à se rendre à Pékin pour un nouveau cycle de discussions, selon le Wall Street Journal. Les dirigeants chinois espèrent que ces rencontres pourront avoir lieu avant la fête américaine de Thanksgiving la semaine prochaine, mais les émissaires américains se montrent réticents à faire le déplacement faute d’engagements clairs de Pékin.
La croissance économique mondiale devrait être cette année et l’an prochain la plus faible depuis la crise financière de 2008/2009, selon les économistes de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). Elle prévoit désormais une croissance mondiale sous 3%, à 2,9% en 2019 et 2020. Elle pourrait de nouveau atteindre 3% en 2021 à condition que les tensions commerciales actuelles, notamment entre la Chine et les Etats-Unis, soient contenues. Dans le détail, l’OCDE prévoit une croissance économique de 2,3% cette année (contre 2,4% prévu précédemment) aux Etats-Unis, et de 6,2% (contre 6,1% évoqué en septembre) pour la Chine dont la croissance devrait encore ralentir en 2020 et 2021, à respectivement 5,7% et 5,5%, en raison des tensions commerciales. Pour la zone euro, l’OCDE table sur une croissance de 1,2% en 2019, de 1,1% en 2020 et de 1,2% en 2021.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées stables aux Etats-Unis lors de la semaine au 16 novembre à 227.000, selon le département du Travail, mais au plus haut depuis juin. C’est plus que les 219.000 attendues par le consensus Reuters. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 221.000 contre 217.500 la semaine précédente, également au plus haut depuis juin. Sans remettre en cause la bonne santé du marché du travail américain, ces chiffres montrent un certain ralentissement et ajoutent aux interrogations entourant l’économie américaine au quatrième trimestre.
WeWork a indiqué jeudi qu’il allait licencier 2.400 salariés dans le monde, alors que la start-up d’espaces de bureaux partagés doit réduire ses coûts de manière drastique et stabiliser son activité, après avoir dû brutalement renoncer à son introduction en Bourse, prévue le 30 septembre, après la révélation de ses pertes abyssales. Valorisée 47 milliards de dollars en janvier, elle comptait 12.500 salariés fin septembre, ainsi que d’autres qui travaillent pour des filiales. Le conglomérat japonais Softbank assure actuellement un filet de sécurité de 9,5 milliards de dollars, et possèdera bientôt 80% des parts de WeWork.
Xerox a annoncé jeudi avoir adressé un courrier au conseil d’administration de HP, voulant poursuivre son projet de rachat du fabricant d’ordinateurs et d’imprimantes. HP a rejeté ce week-end une offre d’achat de 22 dollars par action, soit 33 milliards de dollars au total, de la part de Xerox, jugeant qu’elle sous-évaluait l’entreprise. La banque conseil de HP, Goldman Sachs, retenait un objectif de cours de 14 dollars et une recommandation de vente sur le titre depuis l’annonce du plan de restructuration de HP le 3 octobre. Xerox a souligné que son offre représentait une prime de 57% par rapport à l’objectif de Goldman Sachs et de 29% par rapport au cours moyen pondéré des volumes de HP sur 30 jours, qui s'établit à 17 dollars. Si les deux entreprises ne parvenaient pas à un accord d’ici au 25 novembre au soir, Xerox présenterait son offre directement aux actionnaires de HP.
Invoquant de multiples griefs, dont l'entrave aux travaux des contrôleurs, l'autorité condamne le gérant immobilier et son président à des amendes totales de 680.000 euros.
La banque néerlandaise ABN Amro n’avait pas vérifié le profil des 5 millions de clients de Fortis, classés par défaut comme sans risque lors du rachat des activités du groupe Fortis aux Pays-Bas en 2010, a révélé mercredi soir NRC Handelsblad. L’irrégularité a été découverte au cours d’une enquête du parquet national néerlandais sur sept transactions suspectes, selon le quotidien du soir. En septembre, la banque avait dévoilé faire l’objet d’une enquête sur des manquements en matière de prévention du blanchiment et du financement du terrorisme. L’annonce avait fait chuter le cours de Bourse de 12% en une séance. Le mois précédent, la Banque centrale des Pays-Bas lui avait demandé de passer en revue ses clients particuliers locaux.
Charles Schwab, le premier courtier en Bourse américain, pourrait racheter son rival TD Ameritrade, rapporte CNBC. Le rapprochement serait une réponse défensive à la guerre des prix dans le trading, qui a conduit les grands acteurs américains du secteur à éliminer ces dernières semaines les commissions prélevées sur les ordres passés en ligne par leurs clients. TD Ameritrade affiche une capitalisation boursière de 22,4 milliards de dollars (20,2 milliards d’euros). Les deux sociétés n’ont pas commenté dans l’immédiat.
Le moral du consommateur dans la zone euro s’est amélioré en novembre un peu plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters, selon la première estimation de l’indice de confiance de la Commission européenne. Il remonte à -7,2 après -7,6 en octobre. Cet indicateur reste au-dessus de sa moyenne de long terme de -10,6.
La Grèce table sur une croissance de son PIB de 2,8% en 2020, portée par une hausse des investissements, une amélioration de la demande interne et des baisses d’impôts. Le budget présenté au Parlement prévoit un surplus primaire à 3,56% du PIB, avec une dette tombant à 167% du PIB contre 173,3% en 2019. Le pays ne prévoit pas d’augmenter ses émissions de dette en 2020 mais indique vouloir maintenir sa présence sur les marchés financiers.
Le ralentissement de la croissance ne concerne pas le marché immobilier américain qui bénéficie de la baisse des taux et d’une raréfaction de l’offre. Les reventes de logements ont augmenté plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters en octobre et les prix ont enregistré leur plus forte hausse en rythme annuel depuis juin 2017, selon la National Association of Realtors (NAR). Les ventes progressent de 1,9% par rapport à septembre. Le prix médian affiche une hausse de 6,2% sur un an à 270.900 dollars.
Les fonds domiciliés en France (OPC) ont enregistré au mois de septembre 2019 une décollecte nette importante de 24,4 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France et de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG). Toutes les catégories d’OPC sont dans le rouge ce mois-ci, mais ce sont essentiellement les fonds monétaires qui ont été le plus vendu par les investisseurs avec des rachats nets de 15,9 milliards d’euros. Ils sont suivis par les fonds obligataires (-3,6 milliards), les fonds actions (-3,3 milliards) et les diversifiés (-1,5 milliard). A noter que depuis le début de l’année, les fonds actions ont subi près de 20 milliards de rachats et les fonds diversifiés 8,3 milliards. Les fonds monétaires sauvent la mise avec 12,8 milliards de souscriptions nettes et les fonds obligataires avec 6,3 milliards. Dans ce contexte, les encours des OPC français ont nettement reculé au mois de septembre 2019. Au total, les gérants hexagonaux géraient à fin septembre 1.936 milliards d’euros, soit 14 milliard de moins qu’en août. Néanmoins, depuis le début de l’année, la progression des encours demeure positive de +124 milliards d’euros. Répartition des encours des OPC français à fin septembre 2019 (source: AFG et Banque de France)
Xerox a annoncé jeudi avoir adressé un courrier au conseil d’administration de HP dans lequel il se dit « déterminé à poursuivre rapidement » son projet de rachat du fabricant d’ordinateurs et d’imprimantes. HP a rejeté ce week-end une offre d’achat de 22 dollars par action, soit 33 milliards de dollars au total, de la part de Xerox, jugeant qu’elle sous-évaluait l’entreprise et n'était pas dans l’intérêt de ses actionnaires.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées stables aux Etats-Unis lors de la semaine au 16 novembre à 227.000, selon le département du Travail, mais au plus haut depuis juin. C’est plus que les 219.000 attendues par les économistes interrogés par Reuters. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 221.000 contre 217.500 la semaine précédente, également au plus haut depuis juin.
Le ralentissement de la croissance ne concerne pas le marché immobilier américain qui bénéficie de la baisse des taux et d’une raréfaction de l’offre. Les reventes de logements ont augmenté plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters en octobre et les prix ont enregistré leur plus forte hausse en rythme annuel depuis juin 2017, selon la National Association of Realtors (NAR).
La banque néerlandaise ABN Amro n’avait pas vérifié le profil des 5 millions de clients de Fortis, classés par défaut comme sans risque lors du rachat des activités du groupe Fortis aux Pays-Bas en 2010, a révélé hier soir NRC Handelsblad. L’irrégularité a été découvert au cours d’une enquête du parquet national néerlandais sur sept transactions suspectes, selon le quotidien du soir.
Le moral du consommateur dans la zone euro s’est amélioré en novembre un peu plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters, selon la première estimation de l’indice de confiance de la Commission européenne. Il remonte à -7,2 après -7,6 en octobre. Cet indicateur reste au-dessus de sa moyenne de long terme de -10,6.
La Grèce table sur une croissance de son PIB de 2,8% en 2020, portée par une hausse des investissements, une amélioration de la demande interne et des baisses d’impôts.
WeWork a indiqué jeudi qu’il allait licencier 2.400 salariés dans le monde, alors que la start-up d’espaces de bureaux partagés doit réduire ses coûts de manière drastique et stabiliser son activité, après avoir dû brutalement renoncer à son introduction en Bourse, prévue le 30 septembre, à cause de la révélation de ses pertes abyssales et de ses méthodes de management. Valorisée 47 milliards de dollars en janvier, elle comptait 12.500 salariés fin septembre, ainsi que d’autres qui travaillent pour des filiales.
L’Autorité des marchés financiers a infligé plusieurs amendes d’un montant total de 680.000 euros à différentes sociétés du groupe Novaxia et à son dirigeant Joachim Azan, selon une décision de la commission des sanctions adoptée le 19 novembre et publiée ce jeudi sur le site internet de l’AMF. La société de gestion spécialisée dans l’immobilier, Novaxia Investissement, ex-Novaxia AM est sanctionnée à hauteur de 300.000 euros, un montant inférieur aux 500.000 euros requis en octobre. La commission des sanctions a infligé un avertissement et une amende du même montant en revanche à Joachim Azan, le triple des 100.000 euros demandés le mois dernier. Trois autres sociétés sont condamnées à des amendes cumulées de 80.000 euros.
Le groupe de BTP et de concessions Eiffage a annoncé un accord en vue d’acquérir 4% du capital de MAF2, actionnaire indirect d’APRR et d’ADELAC, pour un montant proche de 150 millions d’euros. Lorsque la transaction sera réalisée, Eiffage se sera renforcé indirectement de 2% au capital des sociétés autoroutières ADELAC (Autoroute A41 Nord) et APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône).
Le climat des affaires en France est demeuré stable en novembre d’un mois sur l’autre, s’améliorant dans le commerce et l’industrie tout en se dégradant dans le bâtiment, montre l’enquête de conjoncture publiée ce matin par l’Insee. L’indicateur synthétique, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité marchande, se situe toujours à 105 points, soit au-dessus de sa moyenne de longue période qui est de 100.
Charles Schwab, le premier courtier en Bourse américain, est en discussions pour racheter son petit rival TD Ameritrade et l’opération pourrait être annoncée ce jeudi, rapporte CNBC. Le rapprochement serait une réponse défensive à la guerre des prix dans le trading, qui a conduit les grands acteurs américains du secteur à éliminer ces dernières semaines les commissions prélevées sur les ordres passés en ligne par leurs clients.
La croissance économique mondiale devrait être cette année et l’an prochain la plus faible depuis la crise financière de 2008/2009, selon les économistes de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE).
L’action de l’opérateur de jeux d’argent La Française des Jeux (FDJ) s’inscrit en hausse de 18,1% jeudi peu après 9h30 pour ses débuts sur le marché réglementé d’Euronext à Paris. Cette performance porte l’action à 23,02 euros, alors que son prix d’introduction avait été fixé mercredi soir à 19,90 euros, représentant la borne haute de la fourchette indicative.
Désormais rompus à l’analyse du risque géopolitique, les investisseurs continuent à manifester de l’intérêt pour cette région, mais de façon sélective et ciblée.
ESSENTIEL Depuis deux trimestres, la croissance américaine est tenue par la consommation des ménages, tandis que l’investissement des entreprises est en berne (voir graphique). « Etant donné l’état des finances publiques, il est difficile d’imaginer un plan de relance de la part de l’administration Trump. Il est donc essentiel que la consommation reste solide », commente Christian Parisot, head of global research chez Aurel BGC. De quoi nourrir les réflexions de Donald Trump, alors que les discussions en vue d’un accord commercial avec la Chine se heurtent à des difficultés. Les modalités de baisse des droits de douane par les deux parties ainsi que les engagements sur les importations de produits agricoles par la Chine restent à définir.