Afin de tenir compte du contexte du Covid-19, la Commission européenne propose de reporter de 3 mois les délais de déclarations s’inscrivant dans le cadre de DAC 6, relatif à la déclaration des dispositifs fiscaux transfrontières. Afin de renforcer la transparence et la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, la directive du Conseil du 25 mai 2018 (DAC 6) prévoit une obligation pour les intermédiaires ou les contribuables de déclarer à l’administration fiscale les dispositifs transfrontières à caractère potentiellement agressif. La directive a été transposée en droit interne par une ordonnance du 21 octobre 2019 qui a prévu une application à compter du 1er juillet 2020. Mais le délai des déclarations est reporté au 1er octobre 2020.
Les prix des logements devraient baisser sur presque tous les marchés d’Europe occidentale en raison du Covid-19, selon une étude de S&P Global Ratings. «Nous prévoyons une baisse des prix des logements de 3,0% à 3,5% en Irlande, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni, de 2,5% au Portugal, et de 1,2% à 1,4% en Belgique, en France et en Allemagne, indique l'étude. Les programmes de soutien à l’emploi déployés par les gouvernements devraient contenir l’augmentation des taux de chômage, et donc la baisse de prix des logements.
Alors que l’avant-dernier cycle de discussions entre le Royaume-Uni et l’Union européenne sur leurs futures relations commerciales s’achevait vendredi, le dossier patine. «Nous n’allons pas brader nos valeurs pour le bien de l'économie britannique» a indiqué le négociateur européen Michel Barnier, en précisant que l’UE ne conclurait pas de pacte commercial avec la Grande-Bretagne sans des garanties en matière de concurrence équitable et sans accord complet sur la pêche. Des divergences fondamentales persistent sur plusieurs points-clés, comme la pêche et la sécurité, ce qui pourrait compromettre la conclusion d’un accord avant la fin de la période de transition, qui s’achèvera le 31 décembre.
Morningstar Credit Ratings, l’agence de rating crédit du spécialiste de la notation de fonds, a accepté de payer 3,5 millions de dollars pour régler les accusations de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain. La SEC lui reprochait une violation de conflit d’intérêts, relative à la muraille de Chine qui doit séparer les équipes d’analyse et de notation d’un côté, et celles de vente et de marketing de l’autre. Morningstar a fait de la notation crédit l’un de ses relais de croissance, avec le rachat de DBRS en 2019.
Margrethe Vestager, la commissaire européenne chargée de la politique de la concurrence, s’inquiète des écarts entre les aides publiques distribuées par les Etats membres pour faire face à la crise du coronavirus. Elle estime qu’ils commencent à fausser le marché unique et ralentissent la reprise économique du bloc, indique-t-elle au Süddeutsche Zeitung. L’Allemagne pèse pour plus de la moitié des aides publiques d’urgence approuvées jusqu’ici par la Commission européenne.
Morningstar Credit Ratings, l’agence de rating crédit du spécialiste de la notation de fonds, a accepté de payer 3,5 millions de dollars pour régler les accusations de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain. La SEC lui reprochait une violation de conflit d’intérêts, relative à la muraille de Chine qui doit séparer les équipes d’analyse et de notation d’un côté, et celles de vente et de marketing de l’autre.
Alors que l’avant-dernier cycle de discussions entre le Royaume-Uni et l’Union européenne sur leurs futures relations commerciales s’achève ce vendredi, le dossier patine. «Je regrette que très peu de progrès aient été faits en vue d’un accord sur les questions les plus importantes», a déclaré le négociateur britannique David Frost dans un communiqué.
Afin de tenir compte des difficultés auxquelles les entreprises et les États membres sont confrontés avec la crise du Covid-19, la Commission européenne propose de reporter de 3 mois les délais de déclarations s’inscrivant dans le cadre de DAC 6, relatif à la déclaration des dispositifs fiscaux transfrontières.
Alors que la saison des publications trimestrielles touche à sa fin, les investisseurs se concentreront la semaine prochaine sur les prises de paroles du président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, en quête d’indices sur ses prochaines décisions monétaires et sur l'évolution de l’impact de la crise sanitaire sur l'économie américaine.
Après plusieurs semaines de répit, les fonds actions ont connu une nouvelle décollecte. Ils enregistrent 6,2 milliards de dollars de rachats au cours de la période hebdomadaire au 13 mai, avec 4,3 milliards de sorties pour les ETF et 1,9 milliard dans les fonds traditionnels, selon Bank of America Securities et les données d’EPFR. Les fonds actions américaines accusent 1,5 milliard de rachats et les fonds actions européennes 1,6 milliards. Mais ce sont les fonds actions émergentes qui souffrent encore le plus avec 5,6 milliards de sorties supplémentaires.
L'économie allemande s’est contractée de -2,2% au premier trimestre, sa pire performance depuis le premier trimestre 2009 (-4,7% à l’époque) et la crise financière mondiale, en raison de la fermeture des entreprises - pourtant moins stricte qu’ailleurs - décidée pour freiner l'épidémie de coronavirus, montre la première estimation officielle du PIB publiée vendredi.
Les prix des logements devraient baisser sur presque tous les marchés d’Europe occidentale cette année en raison de la crise économique liée au Covid-19, selon une étude de S&P Global Ratings publiée vendredi. «Nous prévoyons une baisse des prix des logements de 3,0% à 3,5% en Irlande, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni, de 2,5% au Portugal, et de 1,2% à 1,4% en Belgique, en France et en Allemagne, estime l’économiste senior Boris Glass. Il n’y a qu’en Suisse que nous prévoyons que les prix continuer à augmenter, de 0,5% cette année.»
Le titre Imerys signe la plus forte hausse du SBF 120 vendredi, après que le groupe a annoncé la conclusion d’un accord visant à régler les litiges concernant ses activités de talc aux Etats-Unis. Vers 12 heures, l’action du producteur de minéraux industriels gagnait 12,52% à 29,12 euros, dans un marché parisien en hausse de 1,1%.
La Chine a accentué sa reprise économique en avril… dans l’industrie. La production industrielle est en hausse pour la première fois depuis le début de l’année, selon les données officielles publiées par le Bureau National de la Statistique (BNS). Elle a progressé de 3,9%, en rythme annuel, une croissance supérieure aux attentes des économistes. La production industrielle était en baisse de 1,1% en mars. L’ensemble des entreprises industrielles ont repris leur activité. L’utilisation des capacités a retrouvé son niveau d’avant la crise du coronavirus.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes au cours du mois d’avril 2020, performances mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le Japon va mettre sur pied un programme destiné à injecter des capitaux dans les entreprises grandes et moyennes affectées par la crise du coronavirus, ont déclaré hier des représentants du gouvernement et du parti au pouvoir. Jusqu'à présent, le gouvernement japonais s'était focalisé sur des prêts et des subventions aux PME. Avec le nouveau plan de soutien, les créanciers affiliés à l’Etat investiraient dans des compagnies en difficulté en proposant des prêts subordonnés ou en acceptant des actions privilégiées, ont déclaré à Reuters quatre de ses représentants.
Le graphique ci-contre indique le taux de croissance du PIB aux Etats-Unis et l’indice d’activité hebdomadaire publié par la Fed de New York. Cet indice représente la composante commune de 10 séries quotidiennes et hebdomadaires couvrant les consommateurs, le marché du travail et la production. Il est ajusté pour être lu comme un taux de croissance sur 4 trimestres. Les économistes ont l’habitude d'évaluer l’activité réelle sur la base de séries économiques concrètes telles que le PIB, la production, l’emploi (hard data) mais aussi d’enquêtes (soft data). La difficulté avec ces mesures est le délai entre collecte et publication.
La pandémie de nouveau coronavirus devrait amputer en 2020 les recettes fiscales allemandes de près de 100 milliards d’euros, selon une estimation publiée hier par le ministre des Finances, Olaf Scholz. «Comparé à l’estimation d’octobre, les rentrées d’impôts seront 98,6 milliards d’euros plus faibles qu’attendu», notent les experts du ministère. Le manque à gagner devrait être de 44 milliards pour l’Etat fédéral, 35 milliards pour les Etats-régions et 15,6 milliards d’euros pour les communes. La nouvelle estimation est désormais de 717,8 milliards d’euros de recettes fiscales en 2020 contre 799,3 milliards réalisés en 2019. Pour la première fois depuis 2009, le volume d’impôts diminuera en Allemagne cette année, mais devrait repartir à la hausse dès 2021.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 9 mai, à 2,981 millions contre 3,176 millions (révisé) la semaine précédente, les retombées de l'épidémie de coronavirus continuant de frapper le marché du travail. Les économistes attendaient en moyenne 2,5 millions d’inscriptions au chômage. Les chiffres annoncés hier par le département du Travail portent à plus de 36 millions le nombre de personnes ayant perdu leur emploi depuis le 21 mars, soit environ un quart de la population active. La moyenne mobile sur quatre semaines, jugée plus représentative, s’est établie à 3.616.500 contre 4.180.500 (révisé) la semaine précédente.
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé hier, sans remettre en cause le scénario d’une baisse sans précédent des besoins, avoir revu en légère hausse ses prévisions de demande mondiale de pétrole brut pour cette année. Les cours sont donc remontés légèrement de 29,19 à 30,44 dollars/baril pour le contrat Juillet 2020 sur le Brent et de 25,29 à 26,68 dollars/baril pour le contrat Juin 2020 sur le brut WTI. La demande devrait diminuer de 8,6 millions de barils/jour (mbj) et non plus de 9,3 mbj comme dans son rapport d’avril. L’AIE explique la révision de ses prévisions par une augmentation de la mobilité dans plusieurs pays européens et aux Etats-Unis ainsi que par un rebond de la demande chinoise.
La taxe numérique sera mise en oeuvre cette année en France qu’un accord international soit conclu ou non, a annoncé hier le ministre de l’Economie et des Finances. «En tout état de cause, la France, comme elle l’a toujours indiqué, appliquera une taxation aux géants du numérique en 2020, soit sous une forme internationale s’il y a un accord, soit sous une forme nationale s’il n’y a pas d’accord», a indiqué Bruno Le Maire. Près de 140 Etats négocient actuellement sous l'égide de l’OCDE un nouvel accord sur la fiscalité transfrontalière pour l’adapter à l'ère numérique, mais la pandémie de coronavirus a ralenti les discussions et l’engagement réaffirmé en début d’année de parvenir à un accord international d’ici à fin 2020 semble de plus en plus difficile à tenir. En l’absence d’accord, plusieurs Etats-membres ont mis en place une taxe numérique nationale. La France a ouvert la voie en instaurant sa propre taxe l’an dernier, ce qui lui a valu des menaces de représailles commerciales des Etats-Unis. Les échéances de paiement ont toutefois été suspendues jusqu'à la fin de l’année dans l’attente d’un accord international.