A 82 ans, Guy Roux est de retour dans le vestiaire. Pour une énième campagne publicitaire. En costume cette fois, car cette figure mythique du football tricolore sur le banc de l’AJ Auxerre (précision pour les millennials) revient en tant que coach (on ne dit plus entraîneur) du spécialiste de l’épargne Linxea. Pour celui dont l’esprit disons économe a toujours été la marque de fabrique, pas de doute : « Mon 11 de légende pour mon épargne, c’est Linxea ! Ils savent que je déteste me faire plumer : plus de conseil, moins de frais et tout ça accessible 100 % en ligne ! » Et puisque « la base pour gagner c’est de travailler son placement », selon le coach, « autant vous dire que Linxea je l’aligne direct sur ma feuille de match. » Au souffle de la jeunesse, Linxea a préféré celui de l’expérience. C’est bien ce qui compte en épargne, non ?
C’est la grande passion des Français mais le grand absent du débat public. L’immobilier constitue le premier poste de dépenses des ménages et le principal marqueur social, et c’est à peine s’il parvient à se frayer un chemin dans les programmes électoraux. Voilà pourtant un domaine où la crise du Covid menace de faire sentir durablement ses effets. L’insuffisance de l’offre de logements par rapport à la demande s’est accrue. Les confinements et la généralisation du télétravail ont modifié le lien à la résidence principale. Les urbains, Parisiens en tête, ont des envies d’ailleurs. Depuis un an, les prix des maisons et des appartements situés à moins de deux heures de transport des grands centres économiques flambent, menaçant d’exclure du marché les populations locales.
Rétablissement. La Banque de France a sensiblement revu à la hausse ses prévisions de croissance. Dans ses nouvelles prévisions, présentées le 14 juin, elle table désormais sur un PIB en progression de 5,8 % en 2021, contre 5,5 % dans sa précédente estimation publiée en mars. La France se situerait ainsi bien au-dessus de la moyenne de la zone euro (4,6 %) et retrouverait son niveau d’activité pré-crise au cours du premier trimestre 2022.
La Commission européenne (CE) a lancé mardi des préparatifs d’un projet de directive (Debt-Equity Bias Reduction Allowance - Debra) attendu pour le 1er trimestre de 2022, qui visera à encourager les entreprises du marché unique à financer leurs investissements par des apports en fonds propres plutôt que par l’emprunt. Si six Etats membres (la Belgique, Chypre, l’Italie, Malte, la Pologne et le Portugal) ont instauré différentes formes d’abattement fiscal sur les fonds propres afin de lutter contre ce biais en faveur de l’endettement, la CE estime que le manque de coordination entre les États membres peut constituer un «risque d'évasion fiscale» et donner lieu à une «mauvaise allocation des investissements au sein du marché unique». Plusieurs solutions sont étudiées par Bruxelles, telles qu’une «interdiction de la déductibilité des paiements d’intérêts».
L’inflation au Royaume-Uni a atteint +2,1% en mai, principalement tirée par la relance de l’économie après l’impact des restrictions sanitaires et qui devrait encore prendre de l’ampleur. Cette accélération de l’indice des prix à la consommation (IPC) par rapport au +1,5% enregistré en avril reflète en particulier la faiblesse de l’inflation en mai 2020 après le contrecoup du premier confinement national. L’inflation de base, hors énergie et autres éléments volatiles, a augmenté de +2,0% au cours de la période de 12 mois se terminant en mai.
La possibilité de prononcer des injonctions structurelles et le déplafonnement des amendes pour les syndicats professionnels accroissent les risques des entreprises.
La Réserve fédérale maintient le statut quo mais elle s’attend maintenant à une hausse des taux en 2023, en avance d’un an par rapport aux dernières anticipations.
L’action du groupe britannique Made.com, spécialiste de la vente en ligne de meubles, reculait de 7% mercredi en Bourse pour ses débuts à Londres. Made.com avait fixé son prix d’introduction à 200 pence par action, dans le bas de la fourchette du prix de l’IPO initialement annoncé, qui valorisait la société à un montant maximal de 826 millions de livres (961 millions d’euros). Le groupe britannique, conseillé par JPMorgan et Morgan Stanley, a levé 194 millions de livres à la faveur de sa cotation à Londres, tandis que ses actionnaires ont cédé des titres pour 223 millions de livres supplémentaires.
Les versements aux Etats qui ont soumis leur plan national de relance fin avril pourraient débuter tout juste un an après les négociations historiques de juillet 2020.
Les actifs des fonds d’investissement dans le monde ont augmenté de 7,3 % au premier trimestre 2021, pour atteindre près de 60.000 milliards d’euros, selon des données compilées par l’Efama, l’association européenne des fonds et sociétés de gestion. Cette hausse a été alimentée par la forte collecte des fonds de long terme (hors monétaires) sur les trois premiers mois de l’année. Elle s’est élevée à 807 milliards d’euros, après 584 milliards au quatrième trimestre 2020. Les Etats-Unis ont représenté la plus grosse part de ce montant, avec 445 milliards d’euros, devant l’Asie-Pacifique (304 milliards) et l’Europe (198 milliards). En termes de classes d’actifs, les fonds d’actions sont ceux qui ont eu le plus de succès, avec 293 milliards d’euros de collecte, dont 133 milliards d’euros en Europe. La collecte des fonds obligataires est restée dynamique, avec 265 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont quant à eux enregistré une collecte nette de 218 milliards d’euros, malgré des rachats nets de 80 milliards d’euros en Europe. Cela porte la collecte totale du premier trimestre à 1.026 milliards d’euros.
François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, est en désaccord avec l’analyse du Conseil d’analyse économique qui préconise le recours par la Banque centrale européenne (BCE) de la «monnaie hélicoptère» pour atteindre les objectifs d’inflation.
La Commission européenne (CE) a donné le coup d’envoi mardi 15 juin des préparatifs d’un projet de directive (Debt-Equity Bias Reduction Allowance - Debra) attendu pour le 1er trimestre de 2022 qui visera à encourager les entreprises du marché unique à financer leurs investissements par des apports en fonds propres plutôt que par l’emprunt.
L’inflation au Royaume-Uni a atteint +2,1% en mai, principalement tirée par la relance de l’économie après l’impact des restrictions sanitaires et qui devrait encore prendre de l’ampleur. Cette accélération de l’indice des prix à la consommation (IPC) par rapport au +1,5% enregistré en avril reflète en particulier la faiblesse de l’inflation en mai 2020 après le contrecoup du premier confinement national.
L’action du groupe britannique Made.com, spécialiste de la vente en ligne de meubles, recule mercredi en Bourse pour ses débuts à Londres, affectée comme d’autres récentes introductions en Bourse (IPO) par des conditions de marché défavorables.
La Bourse de Paris s’apprête à accueillir sa quatrième société d’acquisition cotée (Special purpose acquisition company, Spac). L’ancien PDG de Direct Energie, Xavier Caïtucoli, le banquier d’affaires Erik Maris et le fonds Eiffel Essentiel SLP ont annoncé mercredi la création de Transition, un Spac destiné à réaliser une ou plusieurs acquisitions de sociétés reconnues dans le secteur de la transition énergétique et ayant leur siège en Europe.
Les Vingt-Sept ont émis 20 milliards d’euros d’obligations à 10 ans pour le financement du plan de relance NextGeneration EU, un montant record en Europe.
Pour sa première émission obligataire dans le cadre du programme de relance NextGeneration EU, l’Union européenne (UE) a recueilli finalement 142 milliards d’euros de demande, à peine 3 milliards de moins que celle suscitée en octobre pour son premier emprunt SURE, en soutien des programmes de chômage partiel.
L’Union européenne et les Etats-Unis ont mis fin au contentieux commercial entre Airbus et Boeing sur les subventions au secteur aéronautique, a déclaré mardi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Les deux avionneurs, soutenus par leurs pays d’origine respectifs, signent la fin d’une lutte historique. Ils étaient en conflit depuis 17 ans, les Etats-Unis et l’Union européenne s’accusant mutuellement d’accorder des aides illégales à Boeing et Airbus.
BlackRock a levé 1,67 milliard de dollars pour un nouveau fonds de dette pour financer des data centers, des péages, des éoliennes et autres projets d’infrastructures dans le monde entier, rapporte le Wall Street Journal. Les montants levés représentent plus de trois fois l’objectif initial. Cela inclut 150 millions de capitaux pour des opérations de co-investissement.
Les hedge funds prévoient d’augmenter de manière significative leur exposition aux cryptomonnaies d’ici à 2026, montre un sondage d’Intertrust cité par le Financial Times. Les dirigeants prévoient de détenir une moyenne de 7,2 % de leurs actifs dans des cryptomonnaies dans cinq ans. Si cela est répliqué dans tout le secteur, cela équivaudrait à un total d’environ 312 milliards de dollars d’actifs dans les cryptomonnaies. 17 % des répondants s’attendent à détenir plus de 10 % dans des cryptomonnaies.
Lundi soir, le dollar grappillait 0,07% face à l’euro, à 1,2118 dollar pour un euro. Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier d’autres devises, cédait 0,05%. La hausse des prix à la consommation a atteint 5% sur un an en mai aux Etats-Unis, du jamais vu en 13 ans. De son côté, le bitcoin réagissait une nouvelle fois à un commentaire du patron de Tesla, Elon Musk, sur Twitter. L’excentrique milliardaire, qui avait fait chuter le cours de la cryptomonnaie le mois dernier en annonçant que son groupe n’accepterait plus les paiements en bitcoin, a affirmé dimanche qu’il pourrait revenir sur sa décision «lorsqu’il sera confirmé que les mineurs (de bitcoin) utilisent une quantité raisonnable d'énergie propre (environ 50%)». Après avoir déjà grimpé de 9% dimanche, le bitcoin continuait de monter, gagnant 1,53% à 39.861,87 dollars.
Malgré les débuts chaotiques de Believe, OVHcloud et Colis Privé visent eux aussi une entrée en Bourse, comme Aramis ou Spartoo. Une affluence que souhaite appuyer Emmanuel Macron.