Allfunds a fait une entrée en Bourse fracassante vendredi 23 avril en gagnant plus de 20% à la clôture. Le 27 avril, le titre de la plateforme de sélection de fonds se négociait autour de 13,80 euros pour un prix d’admission à 11,50 euros. La mise sur le marché avait alors valorisé la société espagnole à plus de 7,2 milliards d’euros. Mercredi 28 avril, Allfunds annonce avoir vendu 24.547.628 actions ordinaires supplémentaires au prix de 11,5 euros par action dans le cadre de l’opération. A l’occasion de l’introduction en Bourse, plusieurs actionnaires en ont profité pour s’alléger au capital. BNP Paribas qui avait déclaré détenir une participation de 22,5% en 2020 suite à un partenariat stratégique donnant lieu à des apports d’actifs et d’activités de BNP Paribas Securities Services et BNP Paribas Asset Management à Allfunds UK Ltd ne détenait plus qu’environ 15% du capital (respectivement 9,47% et 6,30%) au moment de l’IPO. Le groupe français a dû faire une belle opération car celle réalisée en 2019 avec l’apport d’activité était valorisée 571 millions d’euros et avait généré une plus value de cession de 371 millions d’euros avant impôt. A cette époque, le groupe avait transféré environ 250 collaborateurs de BNP Paribas Securities Services à Allfunds, principalement en Pologne et en Italie. La même année Credit Suisse était devenu un gros actionnaire d’Allfunds en prenant 18% de son capital. Il avait cédé à Allfunds sa plateforme de sélection de fonds Investlab. Au moment de l’IPO, Credit Suisse ne détenait plus que 9,4% d’Allfunds. Les sociétés de gestion BlackRock (3,78%) etJupiter Asset Management (3,03%) sont parmi celles qui ont profité de l’IPO pour entrer au capital d’Allfunds. Elles avaient respectivement 3,78% et 3%. Au moment de l’IPO, l’actionnaire le plus important était le fonds LHC3 Plc , domicilié à Jersey et détenu par Hellman & Friedman , Eiffel Investment et le fonds singapourien GIC, avec 44,93% du capital.
Casino a retenu l’option de l’introduction en Bourse pour sa filiale de production d'énergies renouvelables GreenYellow, ont rapporté plusieurs sources proches du dossier à l’agence Agefi-Dow Jones.
L’Agefi a invité deux économistes à confronter leurs points de vue – opposés – sur l’annulation de la dette publique détenue par la Banque centrale européenne (BCE).
Flambée. Les chiffres donnent le tournis : la semaine dernière, l’Inde a enregistré un nombre record de contaminations au Covid-19 en une journée, à 315.000 nouveaux cas. Une situation qui n’est pas limitée au sous-continent puisque le Brésil, l’Argentine mais aussi la Turquie voient l’épidémie reprendre. Une reprise qui coïncide avec la réouverture de ces économies ces derniers mois et la lassitude des populations face aux restrictions. L’apparition de nouvelles souches de coronavirus, couplée à la lenteur des campagnes de vaccination, fait craindre une réouverture plus tardive de ces pays. De fait, si le Fonds monétaire international a revu en hausse de 0,4 point à 6,7 % son anticipation de croissance pour les pays émergents, la croissance mondiale sera surtout tirée par les pays développés cette année. Le tableau mérite pourtant d’être nuancé. D’abord, les économies sont de plus en plus résistantes à l’impact des confinements successifs, qui sont aussi moins sévères. Des populations plus jeunes que celles des pays développés signifient aussi qu’une proportion plus faible de la population est vulnérable au virus. Et la couverture vaccinale devrait être suffisamment importante pour étouffer l’épidémie d’ici à la fin de l’année.
C’est l’ampleur de la hausse – 20,42 % précisément – du cours de l’action Allfunds pour son premier jour de cotation à la Bourse d’Amsterdam vendredi 23 avril. Un plébiscite des investisseurs qui porte la capitalisation boursière de la plateforme espagnole de distribution de fonds à 8,72 milliards d’euros. Pour son introduction en Bourse (IPO), Allfunds avait retenu la fourchette haute de valorisation, à 7,25 milliards d’euros, pour un prix par action de 11,50 euros. L’action a donc fini sa première séance à quelque 13,85 euros. Il s’agit de la plus importante IPO d’une société espagnole depuis celle d’Aena en 2015.
La guerre contre le virus n’aura pas la peau de toutes les traditions populaires. En témoigne le communiqué de presse que le gouvernement a consacré à la vente de muguet le 1er mai. Pour en préciser le « dispositif ». Au-delà notamment bien entendu des fleuristes et autres jardineries, cette vente reste tolérée exceptionnellement ce jour-là sur la voie publique par les particuliers et associations. La vente, donc, toujours pas la revente, après cueillette respectant les règles de déplacement en vigueur. Et « dans le respect de la limite des rassemblements à 6 personnes ». Le communiqué ne rappelle pas que cette tradition remonterait au XVIe siècle quand Charles IX en distribuait à la cour en guise de porte-bonheur. Le muguet reste symbole de la victoire du printemps sur l’hiver. En langage des fleurs comme sanitaire ?
L’habitat représente le grand souci mis en avant par l’épidémie et Berlin porte le sujet à son paroxysme politique. Une pétition est en train d’y circuler pour organiser un référendum populaire sur un thème peu commun : l’objectif est d’exproprier les entreprises immobilières gérant plus de 3.000 appartements ! Cette nationalisation, concernant 120.000 logements au total, permettrait, selon ses défenseurs, de réduire la pression sur la hausse des loyers. Le débat est enflammé, sur la réalité du motif d’intérêt général qui doit justifier une expropriation, sur l’endettement de la capitale si elle doit indemniser les foncières... Ces questions n’ont rien de superflu alors que les Berlinois sont favorables à 54 %, selon un sondage, à la pétition, laquelle compte 130.000 signataires . Il en faut 175.000 dans les deux mois pour déclencher la votation. Déjà, les habitants de la ville meurtrie par le Mur avaient montré leur sensibilité politique à fleur de peau et obtenu un plafonnement des loyers, invalidé en ce début d’année par la Cour constitutionnelle. En 2004, ils s’étaient opposés à la construction de logements qu’ils trouvaient trop près de l’aéroport de Tempelhof, comme le rappelle Der Spiegel. C’est ce qui s’appelle s’attaquer aux problèmes sociaux à leur racine, mais les investisseurs n’ont pas l’air convaincu et font valoir un problème d’atteinte au droit de propriété…
Promesse. Joe Biden tient parole. Le président américain, contraint d’augmenter les impôts pour financer son programme de relance, devait dévoiler mercredi l’alignement de la fiscalité des gains en capital (20 % aujourd’hui) sur celle des revenus, pour les gros contribuables. Il porterait aussi de 37 % à 39,6 % le taux de la tranche supérieure de l’impôt sur les revenus, et conserverait la contribution de 3,8 % sur les revenus de placement, votée sous Barack Obama, pour les contribuables les plus aisés. Au total, les prélèvements sur les gains en capital feraient plus que doubler, à 43,4 % à l’échelon fédéral, pour un peu plus de 0,3 % des Américains seulement, assure la Maison-Blanche.
Si la campagne présidentielle se montre à la hauteur des problèmes français, alors l’état des finances publiques devrait figurer en tête des programmes des candidats. Plusieurs sondages récents le montrent : nos concitoyens savent bien qu’il faudra solder d’une manière ou d’une autre l’ardoise de la crise. C’est le sens de l’étrange débat, largement circonscrit à nos frontières, sur l’annulation de la dette publique détenue par la Banque centrale européenne. Lancée il y a un an, cette idée court encore et séduirait une majorité de Français, malgré son caractère inutile, dangereux et invendable politiquement à l’Europe du Nord. Si une proposition aussi radicale trouve grâce aux yeux d’économistes sérieux, c’est qu’elle renvoie aux choix de politique économique et budgétaire de la France et de la zone euro, et à leurs contradictions.
La société de gestion a détecté de fausses factures dans un véhicule de titrisation. Une affaire qui tombe mal au moment où elle décroche la gestion du fonds de place des prêts participatifs.
Le London Stock Exchange (LSEG) a fait part mercredi d’une relative bonne performance au premier trimestre «grâce à la croissance de nouvelles activités et à une forte fidélisation de la clientèle». Les revenus totaux (hors récupérations) progressent de 3,9%, à 1,681 milliard de livres sterling (dont 1,5 milliard de marge brute), avec une bonne croissance des activités data & analytics et marchés des capitaux. Mais ils baissent de 1,2% sur une base proforma publiée, ce qui reflète des «vents contraires» sur le change, le dollar ayant baissé de 8% sur un an par rapport à la livre sterling, et l’effet de l’ajustement des revenus différés.
Les taux des obligations souveraines allemandes ont progressé mercredi matin, passant même de -0,25% à -0,20% à un moment pour le Bund à 10 ans, sans doute un peu tirés par les taux longs américains, également en hausse jusqu’à 1,65% (+3 pb) pour les US Treasuries 10 ans en amont du FOMC, mais aussi par les autres taux de la zone euro. Après leur sous-performance de mardi, à cause d’une offre de titres qui a sans doute fini par peser un peu sur les marchés, les BTP italiens à 10 ans ont poursuivi leur hausse.
A 660 voix pour, 5 contre et 32 abstentions, le Parlement européen (PE) a approuvé mardi soir l’accord de coopération et de commerce conclu in extremis fin décembre 2020, entre l’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni. Le vote constituait l’ultime étape garantissant l’entrée en vigueur définitive de l’accord, qui s’appliquait déjà de manière provisoire depuis le 1er janvier. Nombre d’eurodéputés ont toutefois exprimé leurs inquiétudes sur sa mise en application et leur défiance vis-à-vis du gouvernement britannique. En particulier quant au non-respect du protocole nord-irlandais par le gouvernement britannique. Autre sujet de tension majeur, la pêche, le Royaume-Uni devant garantir un accès à sa zone de pêche exclusive aux navires européens.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 7,5 milliards d’euros en mars, après avoir drainé 1,9 milliard d’euros en février, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Depuis le début de l’année, ils attirent 14 milliards d’euros. La collecte a été tirée par les fonds actions, qui voient entrer 2,9 milliards d’euros en mars. Les fonds diversifiés recueillent 1,8 milliard d’euros et les fonds obligataires, 1,3 milliard d’euros. Les fonds monétaires affichent des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros, après des rachats pour un montant similaire en février. Au total, les encours sous gestion des fonds ouverts atteignent 1.161 milliards d’euros en mars. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours s’élèvent à 2.445 milliards d’euros. Dans ce contexte porteur, Amundi s’illustre avec une collecte de près de 2 milliards d’euros. Intesa Sanpaolo collecte 1,5 milliard d’euros et Poste Italiane engrange 844 millions d’euros. Quelques sociétés ont tout de même décollecté, dont State Street Global Advisors, qui voit sortir 227 millions d’euros, et Kairos (groupe Julius Baer), qui affiche des rachats nets de 173 millions.
A 660 voix pour, 5 contre et 32 abstentions, le Parlement européen (PE) a approuvé mardi soir l’accord de coopération et de commerce conclu in extremis fin décembre 2020, entre l’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni. Le vote constituait l’ultime étape garantissant l’entrée en vigueur définitive de l’accord, qui s’appliquait déjà de manière provisoire depuis le 1er janvier. Les eurodéputés ont toutefois été très nombreux à exprimer leurs inquiétudes sur sa mise en application et leur défiance vis-à-vis du gouvernement britannique, qu’ils ont sommé, au sein de leur résolution commune, d’ «agir de bonne foi et [d’] appliquer pleinement et sans délai les termes des accords qu’il a signés».
Le London Stock Exchange (LSEG) a fait part mercredi d’une relative bonne performance au premier trimestre «grâce à la croissance de nouvelles activités et à une forte fidélisation de la clientèle». Les revenus totaux (hors récupérations) progressent de 3,9%, à 1,681 milliard de livres sterling (dont 1,5 milliard de marge brute), avec une bonne croissance des activités data & analytics et marchés des capitaux. Mais ils baissent de 1,2% sur une base proforma publiée, ce qui reflète des «vents contraires» sur le change, le dollar ayant baissé de 8% sur un an par rapport à la livre sterling, et l’effet de l’ajustement des revenus différés.
Les taux des obligations souveraines allemandes ont progressé mercredi matin, passant même de -0,25% à -0,20% à un moment pour le Bund à 10 ans, sans doute un peu tirés par les taux longs américains, également en hausse jusqu’à 1,65% (+3 pb) pour les US Treasuries 10 ans en amont du FOMC, mais aussi par les autres taux de la zone euro.
L’américain JPMorgan s’est placé en tête des ventes de fonds en Europe en mars avec 12,1 milliards d’euros de souscriptions nettes, loin devant ses compatriotes BlackRock (+8,5 milliards d’euros) et Vanguard (+4,4 milliards d’euros), selon les dernières statistiques de Refinitiv Lipper. Morgan Stanley arrive quatrième avec 3,4 milliards d’euros. Il faut attendre la cinquième place pour voir une société européenne apparaître; il s’agit d’UBS avec 3,2 milliards d’euros. Un seul groupe français figure dans les dix principaux promoteurs de fonds en Europe en mars: Crédit Mutuel, avec environ 2,5 milliards d’euros. JPMorgan a principalement bénéficié de la collecte de ses fonds monétaires, lesquels ont drainé 9,9 milliards d’euros. Ce biais a aussi joué en faveur de BlackRock (+3,6 milliards d’euros) et de Morgan Stanley (+3,6 milliards d’euros). Pourtant, à l’échelle du secteur, les fonds monétaires n’ont pas été particulièrement prisés par les investisseurs en mars, puisqu’ils ne recueillent que 800 millions d’euros. Et ce, au cours d’un mois qui a vu les fonds vendus en Europe lever 40,7 milliards d’euros. Les fonds actions ont représenté la classe d’actifs qui s’est le mieux vendue avec des souscriptions de 36,5 milliards d’euros. Dans ce domaine, c’est BlackRock qui mène la danse avec 7,5 milliards d’euros de collecte, devant DWS (4,9 milliards), HSBC (+2,8 milliards), JPMorgan (+2,7 milliards) et Vanguard (+2 milliards). Les fonds diversifiés ont aussi tiré leur épingle du jeu, avec une collecte de 15,4 milliards d’euros. Cette catégorie a favorisé Société Générale (+1,3 milliard d’euros), Allianz (+1,2 milliard d’euros) et Vanguard (+1,1 milliard d’euros). En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 4,3 milliards d’euros. Sur ce secteur, UBS se place en tête de la collecte avec 2,4 milliards d’euros. La banque suisse est suivie par Vanguard (1,3 milliard), BNP Paribas Asset Management (+1,2 milliard), BNY Mellon (+1 milliard) et HSBC (900 millions). Enfin, les ETF ont représenté une collecte de 16,6 milliards d’euros, ce qui a surtout joué en faveur de BlackRock et Vanguard et modérément d’UBS au sein du top 5.
Même si Orange détient désormais 74,68% du capital de sa filiale belge à la suite de son offre publique d’achat (OPA), Polygon n’a pas l’intention de céder. Le fonds d’investissement a annoncé mardi dans un communiqué qu’il n’avait pas apporté sa participation de 5,29% à l’OPA d’Orange et qu’il n’avait pas l’intention de le faire dans les prochains jours à l’occasion de la réouverture de l’offre. «Polygon estime que l’offre d’Orange à 22 euros par action est dérisoire», indique le fonds britannique dans un communiqué. Avec ses 5,29% au capital, Polygon rappelle qu’il a la capacité d’empêcher Orange d’atteindre le seuil de 95% à partir duquel le groupe français pourrait engager un processus de retrait obligatoire.
BP a publié mardi des résultats supérieurs aux attentes au titre du premier trimestre, soutenus par la hausse des cours du pétrole et du gaz. BP a en outre annoncé le lancement d’un programme de rachats d’actions de 500 millions de dollars au deuxième trimestre. Les rachats d’actions avaient été suspendus au printemps 2020. BP a dégagé un bénéfice net de 4,67 milliards de dollars au trimestre clos le 31 mars, contre une perte de 4,37 milliards de dollars à la période correspondante de 2020. BP a indiqué avoir ramené sa dette nette à 33,3 milliards de dollars au 31 mars 2021, à comparer à un objectif de 35 milliards.
EY et JLL ont publié mardi une étude sur l’attractivité de la métropole d’Aix-Marseille-Provence, où ils identifient 12 facteurs qui la positionnent comme une destination de premier choix pour les investisseurs en immobilier. Parmi ces facteurs, l’étude insiste notamment sur un bassin de main d’œuvre et de compétences important, une dynamique forte autour de l’innovation (filières santé, maritime/logistique, énergie/environnement, industries culturelles, industries du futur, tourisme), et des infrastructures portuaires, aéroportuaires et numériques (câbles sous-marins liés à l’hyperconnectivité) de dimension internationale.