La Banque du Japon (BoJ) a maintenu mardi ses mesures de soutien massives à l’économie notamment son taux directeur à -0,1%. Alors que le pays a déclaré, samedi pour la troisième fois depuis le début de la crise sanitaire, l’état d’urgence dans la capitale Tokyo, à Osaka et dans deux autres préfectures, la BoJ a réaffirmé son avis selon lequel la troisième économie mondiale se dirigeait vers un rebond modéré. Les exportations ont été portées par une demande solide en provenance des Etats-Unis et de Chine. Surtout, elle anticipe désormais à nouveau que l’inflation n’atteindrait pas son objectif de 2% avant plusieurs années : la banque centrale a abaissé ses prévisions d’inflation de base (CPI) à +0,1% pour l’exercice fiscal 2021 ayant débuté le 1er avril (au lieu de +0,5% en janvier), puis à +0,8% pour 2022, et +1% pour 2023.
Selon les derniers chiffres publiés par la Dares, le nombre de chômeurs de catégorie A a diminué de 0,4% au premier trimestre en France (hors Mayotte), soit 14.500 inscrits en moins, à 3,8 millions. Sur un an, le chômage progresse de 6,3%, avec 224.000 chômeurs supplémentaires. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse de 0,3 % (-12 200) ce trimestre et augmente de 6,8 % sur un an. Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) augmente de 0,4 % par rapport au trimestre précédent, et celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) croît de 1,0 %. Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C reste stable sur ce trimestre (+4 700) et croît de 4,9 % sur un an.
Même si Orange détient désormais 74,68% du capital de sa filiale belge à la suite de son offre publique d’achat (OPA), Polygon n’a pas l’intention de céder. Le fonds d’investissement a annoncé mardi dans un communiqué qu’il n’avait pas apporté sa participation de 5,29% à l’OPA d’Orange et qu’il n’avait pas l’intention de le faire dans les prochains jours à l’occasion de la réouverture de l’offre.
Un an après l’idée du plan de relance paneuropéen lancée par Emmanuel Macron et Angela Merkel, les ministres des Finances français et allemand, Bruno Le Maire et Olaf Scholz, ont présenté ensemble ce mardi leurs plans nationaux de relance et de résilience (PNRR) qui seront remis d’ici à vendredi à la Commission européenne.
Après avoir décrypté l’attractivité de Paris et de Lyon, EY et JLL ont publié mardi une étude sur l’attractivité de la métropole d’Aix-Marseille-Provence, où ils identifient 12 facteurs qui la positionnent comme une destination de premier choix pour les investisseurs en immobilier dans les années à venir.
La Banque du Japon (BoJ) a maintenu mardi ses mesures de soutien massives à l’économie notamment son taux directeur à -0,1% et son engagement à encadrer les rendements à long terme autour de zéro. «L’économie japonaise devrait se rétablir, même si le niveau d’activité sera inférieur au niveau d’avant-pandémie, principalement pour les secteurs offrant des services en face à face, écrit la banque centrale dans son communiqué de politique monétaire. Nous prendrons sans hésiter des mesures d’assouplissement monétaire supplémentaires si nécessaire, en gardant un oeil étroit sur la pandémie.»
Selon les derniers chiffres publiés par la Dares, le nombre de chômeurs de catégorie A a diminué de 0,4% au premier trimestre en France (hors Mayotte), soit 14.500 inscrits en moins, à 3,8 millions.
BP a publié mardi des résultats supérieurs aux attentes au titre du premier trimestre, soutenus par la hausse des cours du pétrole et du gaz. BP a en outre annoncé le lancement d’un programme de rachats d’actions de 500 millions de dollars au deuxième trimestre. Les rachats d’actions avaient été suspendus au printemps 2020 lors de la crise du Covid.
Le climat des affaires en Allemagne a continué de s’améliorer en avril, l’indice Ifo atteignant 96,8 après 96,6 en mars, mais c’est moins que ce que attendaient les économistes -entre 97 et 98 selon les panels. De plus en plus d’entreprises évoquent des tensions dans les chaînes d’approvisionnement, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo. La composante mesurant le jugement des chefs d’entreprise sur la situation actuelle est remontée à 94,1, après 93,1 le mois dernier, mais celle sur les anticipations a reculé à 99,5, après 100,3. Lundi, le gouvernement allemand a quand même relevé sa prévision de croissance du PIB pour l’année en cours, tablant sur une expansion de 3,5%.
Les prix du cuivre à Shanghai ont atteint leur plus haut depuis plus de 10 ans, tandis que les contrats à Londres (London Metal Exchange, LME) ont également bondi lundi, dans les deux cas soutenus par les problèmes d’approvisionnement et la faiblesse du dollar. Le dollar, mesuré via l’indice DXY à 90,78 par rapport à un panier de devises, a chuté à un plus bas de près de huit semaines, notamment dans un contexte de spéculation autour du discours du président de la Fed américaine, Jerome Powell, mercredi, qui devrait éviter de parler de la réduction des achats d’actifs. Le marché mondial du cuivre raffiné affichait pourtant un excédent de 28.000 tonnes en janvier, comparé à un déficit de 1.000 tonnes en décembre, selon l’International Copper Study Group.
La Banque centrale européenne (BCE) a réaccéléré son programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) la semaine dernière, avec 22,2 milliards d’euros nets acquis sur les marchés (ou 4,4 milliards par jour), à nouveau comme fin mars. Un chiffre à comparer avec les 13,7 milliards d’achats nets hebdomadaires, ou 2,8 milliards quotidiens, sur les deux premières semaines d’avril. Au total, le PEPP atteint désormais 998,8 milliards d’euros sur les 1.850 milliards à investir potentiellement jusqu’à fin mars 2022. Alors que l’on voit les gouverneurs de la BCE les plus «hawkish» (faucons) vouloir ralentir le programme dès que possible, la banque centrale ne devrait pas réduire ces mesures de soutien tant que l’économie de la zone euro n’a pas atteint son potentiel de croissance (PIB réel et potentiel) et que l’inflation n’est pas revenue à 2%, a insisté lundi Fabio Panetta, l’un des membres du directoire de l’institution.
Après avoir appelé Bruxelles pour rassurer Commission européenne (CE) samedi, le Premier ministre a présenté lundi au Parlement un plan de relance économique de 235 milliards d’euros, dont les 191,5 milliards provenant du plan de relance paneuropéen RRP (dont 122,6 milliards de prêts RRF), plus 13 du fonds React-EU et 30,6 milliards d’un fonds national complémentaires. «Le destin du pays réside dans cet ensemble de projets», a déclaré Mario Draghi à la chambre des députés, où il espère obtenir un vote favorable rapidement. Ce plan comprend des dépenses, essentiellement tournées vers l’avenir : 70 milliards dédiés à la transition écologique (en provenance des fonds européens RRP+React-EU), plus 31,4 milliards à la mobilité durable, 50 à la digitalisation/innovation, 33,8 à l’éducation et la recherche, 29,6 à l’inclusion sociale et 20,2 à la santé. Et des réformes (administration, fiscalité, justice, concurrence) qui, malgré un calendrier précis imposé par Bruxelles, restent le point de frictions entre les partis.
Le distributeur de matériel électrique Rexel s’apprête à lancer sa première émission d’obligations liées au développement durable pour un montant de 300 millions d’euros à échéance 2028. Ces obligations peuvent faire l’objet d’un remboursement au gré de Rexel à compter de juin 2024. Rexel a sélectionné deux indicateurs de performance. Le groupe s’engage à diminuer de 23% les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation des produits vendus, par euro de chiffre d’affaires (scope 3) d’ici le 31 décembre 2023, par rapport à 2016 ; et à réduire de 23,7% les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie dans ses opérations (scope 1 et 2) d’ici le 31 décembre 2023, par rapport à 2016.
Les cours du baril de brut ont terminé en baisse lundi à New York, alors que les inquiétudes sur la demande liées à la situation sanitaire, notamment en Inde, rendent les opérateurs prudents. Certains analystes jugent cependant possibles que ces tensions potentielles sur les achats de pétrole incitent l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés (Opep+) à suspendre leur plan de hausse de la production à l’issue de leur réunion mercredi. Le contrat de juin sur le baril de brut WTI a terminé en baisse de 0,4%, à 61,91 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Le baril avait déjà perdu près de 1,6% la semaine dernière.
Les titres d’Hamilton Global Opportunities, véhicule d’investissement de Hamilton Ventures, sont admis depus ce lundi sur Euronext Growth Paris. La société affiche une stratégie d’investissement unique, axée sur des entreprises à forte croissance, positionnées sur la technologie, la fintech et la medtech intégrant une composante ESG importante et situées dans la Silicon Valley (Etats-Unis) et en Israël. La société d’investissement a une capacité d’investissement initiale de 9,6 millions d’euros, devant être progressivement renforcée par des émissions d’actions.
La Banque centrale européenne (BCE) a réaccéléré son programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) la semaine dernière, avec 22,2 milliards d’euros nets acquis sur les marchés (ou 4,4 milliards par jour), à nouveau comme fin mars. Un chiffre à comparer avec les 13,7 milliards d’achats nets hebdomadaires, ou 2,8 milliards quotidiens, sur les deux premières semaines d’avril.
Les titres d’Hamilton Global Opportunities, véhicule d’investissement de Hamilton Ventures, sont admis depus ce lundi sur Euronext Growth Paris. La société affiche une stratégie d’investissement unique, axée sur des entreprises à forte croissance, positionnées sur la technologie, la fintech et la medtech intégrant une composante ESG importante et situées dans la Silicon Valley (Etats-Unis) et en Israël. Hamilton Global Opportunities vise un portefeuille de participations diversifié, composé de sociétés privées et cotées en Bourse.
Le climat des affaires en Allemagne a continué de s’améliorer en avril, l’indice Ifo atteignant 96,8 après 96,6 en mars, mais c’est moins que ce que attendaient les économistes -entre 97 et 98 selon les panels. De plus en plus d’entreprises évoquent des tensions dans les chaînes d’approvisionnement, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo.
Le distributeur de matériel électrique Rexel s’apprête à lancer sa première émission d’obligations liées au développement durable pour un montant de 300 millions d’euros à échéance 2028. Ces obligations peuvent faire l’objet d’un remboursement au gré de Rexel à compter de juin 2024.
Compte tenu de l’évolution de la situation sécuritaire dans le nord de la province du Cabo Delgado au Mozambique, Total confirme ce matin le retrait de l’ensemble du personnel du projet Mozambique LNG du site d’Afungi. Cette situation conduit Total, en tant qu’opérateur du projet Mozambique LNG, à déclarer la force majeure, précise le communiqué du pétrolier français.
Les prix du cuivre à Shanghai ont atteint leur plus haut depuis plus de 10 ans, tandis que les contrats à Londres (London Metal Exchange, LME) ont également bondi lundi, dans les deux cas soutenus par les problèmes d’approvisionnement et la faiblesse du dollar.
Piraeus Bank est parvenue vendredi à lever 1,4 milliard d’euros de capital auprès d’investisseurs privés, dans le cadre d’une vaste opération d’assainissement de son bilan. La banque grecque est notamment parvenueà convaincre BlackRock, Fidelity, le gérant de hedge fund John Paulsonou encore le fonds souverain norvégien de participer à cette augmentation de capital. L’opération fera passer de 61% à 27% la part de l’Etat au capital. La banque grecque a déjà mené plusieurs augmentations de capital par le passé pour nettoyer son bilan. Elle compte faire diminuer la part de ses créances douteuses à 10% dans les 12 prochains mois et 3% en 2024, contre 45% en 2020, en cédant ces portefeuilles avec des décotes.