L’investisseur institutionnel néerlandais APG Asset Management a annoncé, mercredi 8 septembre, le lancement d’une série de cinq indices actions internationales responsables en collaboration avec le fournisseur d’indices Qontigo et la société de gestion américaine BlackRock. Les indices iStoxx APG RI ont été développés à partir de l’indice actions marchés développés iStoxx World-A. Chacun de ces indices prend en compte des filtres environnementaux, sociaux et de gouvernance spécifiques (exclusions, leaders de l’ESG, émissions carbone, investissements durables) afin d’aider APG à produire son reporting sur l’impact climatique sur le rendement et le budget de risque. L’un des indices, l’iStoxx APG World Responsible Low-Carbon SDI, sera utilisé dans le cadre d’un mandat d’investissements durables selon les objectifs de développement durable géré par APG en collaboration avec BlackRock. Ce mandat a une dotation initiale d’environ un milliard d’euros. Les indices intègrent par ailleurs les données de durabilité d’APG, dont celle de la Sustainable Development Investments Asset Owner Platform (SDI AOP), plateforme rassemblant des investisseurs institutionnels gérant 1.100 milliards d’euros d’encours cumulés. Fondée en 2019, cette plateforme vise à accélérer l’alignement des investissements d’acteurs institutionnels avec le cadre des objectifs du développement durable (ODD) des Nations Unies.
Elargissement. Antin Infrastructure Partners a annoncé le 3 septembre l’approbation de son document d’enregistrement par l’Autorité des marchés financiers (AMF), première étape de son projet d’introduction en Bourse sur Euronext Paris. Grâce à cette opération, qui intègre une augmentation de capital de 350 millions d’euros, Antin entend notamment « accélérer [sa] stratégie de croissance (…), développer ses stratégies actuelles et futures, renforcer [sa] marque ». Antin rejoint ainsi le groupe des fonds d’investissement cotés en Bourse, parmi lesquels figurent les plus grands acteurs américains. Bridgepoint a fait de même récemment, tandis que TPG étudie actuellement le projet et que Goldman Sachs prépare l’introduction de son unité Petershill Partners à la Bourse de Londres.
Arrêt au stand à la Bourse de Vienne. Jeudi 2 septembre, Ferdinand Habsburg (Ferdinand Zvonimir Maria Balthus Keith Michael Otto Antal Bahnam Leonhard von Habsburg-Lothringen, pour être précis) a revêtu son habit de coureur automobile pour représenter dignement son ancêtre Marie-Thérèse d’Autriche. L’impératrice a initié la création de la Bourse, où la valse des cours a débuté il y a pile 250 ans. Le descendant a sonné la cloche d’ouverture de séance et partagé le gâteau d’anniversaire (dans le style de la fameuse Sachertorte, de source proche), entouré d’Andrea Herrmann, directrice financière, et de Christoph Boschan, directeur général de la Bourse de Vienne. Entre tradition et modernité, Ferdinand Habsburg est déjà reparti en piste. Où, comme en Bourse, tout est question de fraction de seconde.
Sortie de crise. Le 6 septembre Thierry Breton (photo), commissaire au Marché intérieur, a confirmé que l’Union européenne (UE) était prête pour administrer une troisième dose de vaccin dans les Etats membres qui ont pris cette décision. « Avec 55 usines mobilisées, plus de 600 millions de doses livrées dans l’UE, l’Europe est devenue le premier producteur mondial de vaccins anti-Covid », s’est-il félicité.
Amazon appelle à mettre fin aux tests – pas pour dépister le Covid, mais pour la consommation de cannabis des candidats aux postes de livreur. L’entreprise, qui juge ces tests « discriminants », enjoint aux sous-traitants qui assurent la livraison des colis de ne plus rejeter d’office les fumeurs, afin de ne pas réduire davantage un vivier de candidats déjà bien maigre. L’histoire illustre bien les tensions sur le marché du travail américain, où il devient de plus en plus compliqué de pourvoir les offres d’emploi. L’appel d’Amazon n’est pourtant pas non plus complètement désintéressé : l’entreprise fait pression sur les Etats américains pour légaliser le cannabis, ce qui viendrait gonfler les volumes de ses plateformes. Et donner plus de travail à ses chauffeurs, fumeurs ou non.
En lançant Pix, son service de transfert d’argent instantané il y a six mois, la banque centrale brésilienne espérait faire basculer un secteur des paiements très inefficace dans la modernité. Pari gagné puisque 100 millions de brésiliens utilisent aujourd’hui Pix. Mais le mécanisme facilite aussi la vie des criminels : le nombre de kidnappings a progressé de 40 % depuis le début de l’année. Il est en effet plus pratique de recevoir un virement que de trouver un distributeur de billets où sa victime pourra retirer de l’argent. La banque centrale a donc annoncé une série de mesures pour limiter les montants transférés et restreindre l’utilisation de Pix la nuit. La rançon de la gloire.
C’est, depuis le début de l’année, la progression du prix de l’aluminium, stimulé par une forte demande et, depuis cette semaine, le coup d’Etat en Guinée, principal producteur de bauxite au monde. Sans compter que les producteurs chinois d’aluminium, très polluants mais qui représentent 60 % de la production mondiale, ont dû contraindre leur production sous le coup de nouvelles réglementations.
Elle devait être le marqueur du quinquennat d’Emmanuel Macron, elle en symbolise les ambitions contrariées. La réforme des retraites s’est fracassée en mars 2020 sur le mur du Covid, après des semaines de protestation qui avaient paralysé les transports de la capitale. Le locataire de l’Elysée rêve de ressusciter, d’ici à l’élection présidentielle, deux mesures phares de son projet : la pension minimale à 1.000 euros, qu’on imagine populaire, et la suppression des régimes spéciaux, qui promet de l’être un peu moins auprès des syndicats des entreprises concernées.
L’inflation pourrait conduire la Banque centrale européenne (BCE) à resserrer plus rapidement sa politique monétaire, a déclaré Robert Holzmann, l’un des membres du Conseil des gouverneurs, dans une tribune publiée mercredi par Eurofi Magazine. La BCE, qui tient jeudi une réunion de politique monétaire, révisera ses prévisions économiques, de croissance et d’inflation. Le gouverneur de la banque centrale nationale autrichienne estime que différents facteurs représentent des risques à la hausse pour les prix : problèmes d’approvisionnement, pénuries de main d’oeuvre, rattrapage de la consommation, lutte contre le changement climatique, etc. «Cela ne signifie pas un retrait prématuré du caractère accommodant de notre politique mais plutôt que ce caractère accommodant sera nécessaire pendant une période plus courte que ce que prévoient les marchés», poursuit Robert Holzmann.
Les contrats à terme sur l’uranium ont grimpé au-dessus de 40 dollar/livre, un plus-haut depuis novembre 2014, soutenu par une forte demande et une offre limitée. Sprott Physical Uranium Trust, qui a commencé à se négocier à la Bourse de Toronto (Canada) en juillet, a commencé à acheter agressivement de l’uranium physique en août alors que les gouvernements, notamment en Chine, commencent à reparler du rôle à venir de l’énergie nucléaire dans leurs programmes d’énergie propre. Les Etats-Unis chercheraient notamment à utiliser les fonds du plan Infrastructures pour relancer l’industrie nucléaire américaine, qui fournit environ 19% de l’électricité du pays et a été assaillie par une vague de fermetures de réacteurs.
La Banque du Canada a confirmé mercredi la poursuite de son programme d’assouplissement quantitatif et réaffirmé s’attendre à ce que les conditions préalables à une hausse de taux ne soient pas réunies avant le second semestre 2022. Le taux cible du financement à un jour, le principal taux directeur canadien, reste fixé à 0,25%, son plus bas niveau historique. Le taux d’escompte demeure lui à 0,5% et le taux de rémunération des dépôts à 0,25%. Concernant l’inflation, la banque centrale canadienne note que l’indice des prix à la consommation (IPC) demeure au-dessus de 3% comme prévu.
Abu Dhabi devrait lever 3 milliards de dollars (2,54 milliards d’euros) lors d’une vente d’obligations ce mercredi, sa deuxième de l’année, pour laquelle il a reçu plus de 9,75 milliards de dollars de commandes pour deux tranches, selon un document bancaire. L'émirat a fixé une portion à 10 ans à 65 points de base (pb) sur les bons du Trésor américain (UST) et le papier à 30 ans à 3%. Il avait donné une première orientation de prix d’environ 90 pb sur l’UST pour les obligations à 10 ans et d’environ 130 pb sur l’UST pour les obligations à 30 ans. BNP Paribas, First Abu Dhabi Bank, JPMorgan, Morgan Stanley et Standard Chartered organisent l’opération, qui devrait être bouclée plus tard mercredi.
Abu Dhabi devrait lever 3 milliards de dollars (2,54 milliards d’euros) lors d’une vente d’obligations ce mercredi, sa deuxième de l’année pour laquelle il a reçu plus de 9,75 milliards de dollars de commandes pour deux tranches, selon un document bancaire.
La Banque du Canada a confirmé mercredi la poursuite de son programme d’assouplissement quantitatif et réaffirmé s’attendre à ce que les conditions préalables à une hausse de taux ne soient pas réunies avant le second semestre 2022.
L’inflation pourrait conduire la Banque centrale européenne (BCE) à resserrer plus rapidement sa politique monétaire, a déclaré Robert Holzmann, l’un des membres du Conseil des gouverneurs, dans une tribune publiée mercredi par Eurofi Magazine.
Les contrats à terme sur l’uranium ont grimpé au-dessus de 40 dollar/livre, un plus haut depuis novembre 2014, soutenu par une forte demande et une offre limitée. Sprott Physical Uranium Trust, qui a commencé à se négocier à la Bourse de Toronto (Canada) en juillet, a commencé à acheter agressivement de l’uranium physique en août alors que les gouvernements, notamment en Chine, commencent à reparler du rôle à venir de l’énergie nucléaire dans leurs programmes d’énergie propre.
L’Espagne a émis son premier «green bond» tandis que l’Union européenne s’apprête à débuter son programme d’émissions en octobre. Le Royaume-Uni est attendu hors zone euro.
Le bitcoin subissait mardi ses plus fortes pertes quotidiennes depuis son plongeon de mai, effaçant 5.000 dollars en quelques minutes, alors que le Salvador vient d’adopter la cryptomonnaie comme monnaie officielle aux côtés du dollars - selon son président, le pays détenait mardi 450 bitcoins, pour environ 22 millions de dollars. Les investisseurs avaient acheté la cryptomonnaie avant l’annonce officielle du Salvador et s’en séparent désormais pour engranger des bénéfices. Mardi en fin d’après-midi, le bitcoin reculait de 9% à 47.225 dollars, effaçant une bonne partie de ses gains des dernières semaines. En soirée, il évoluait autour de 46.800 dollars.