Près de la moitié (46 %) des banques privées et gestionnaires de fortune indépendants en Europe anticipent une hausse de la demande pour les ETF smart beta sur les deux prochaines années, selon un sondage de Cerulli Associates. L’allocation moyenne des banques privées européennes aux ETF devrait passer de 18 % à 25,7 % d’ici à 2022. L’exposition à des pays ou secteurs spécifiques est le critère le plus important lorsque ces établissements étudient les ETF.
L’Opep+ devrait opter pour le statu quo lors de sa réunion de mercredi en confirmant la légère augmentation de production prévue à partir de septembre, ont déclaré trois sources à Reuters.
Les autorités chinoises ont limité lundi le temps que les mineurs peuvent consacrer aux jeux en ligne à une heure les vendredis, week-ends et jours fériés, afin de lutter contre leur dépendance au jeu, ont rapporté les médias d'État.
Les prix à la consommation harmonisés en Allemagne ont augmenté en août de 3,4% sur un an et de 0,1% par rapport à juillet, selon les données préliminaires publiées lundi par Destatis, l’office fédéral de la statistique.
Les derniers sondages sont peu favorables pour le chef du gouvernement japonais Yoshihide Suga. Sa popularité atteint des points bas dans deux enquêtes d’opinion avant l’élection à la tête du Parti Libéral Démocrate (PLD) fin septembre.
Le gouvernement français a présenté lundi sa stratégie de sortie du «quoi qu’il en coûte» mis en oeuvre depuis mars 2020 pour soutenir l'économie face aux répercussions de la pandémie de COVID-19. Le soutien de l’Etat sera désormais réservé aux secteurs ou régions toujours soumis à des restrictions sanitaires et connaissant encore des difficultés structurelles.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est détérioré plus que prévu en août par rapport au niveau record de juillet, avec une forte baisse d’optimisme en France et aux Pays-Bas, tandis que les anticipations sur les prix ont culminé.
Le passe sanitaire entré en vigueur cet été en France n’a pas d’impact sur l’activité économique, à une ou deux exceptions près, a affirmé lundi le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire.
Les prix de référence des quotas de carbone européens (EU ETS) ont dépassé lundi matin les 60 euros la tonne pour la première fois depuis le lancement du marché du carbone de l’Union européenne (UE) en 2005. Le contrat EUA Décembre 2021 a même dépassé à un moment les 61 euros/tonne. Cette progression continue depuis décembre (+85%) vient notamment de la volonté de l’UE de réduire de 55% des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2030, au lieu de 40% jusqu’à présent. La Commission européenne (CE) a adopté mi-juillet sa feuille de route «Fit for 55» pour atteindre cet objectif de réduction, dans la foulée de la loi européenne sur le climat qui avait fixé cette nouvelle cible plus contraignante en juin.
Quarante-neuf cabinets d’avocats américains défendent les Spac (Special Purpose Acquisition Company) dans une lettre commune publiée vendredi. Ils réagissent à la plainte déposée par un investisseur contre le Spac de Pershing Square, Tontine Holdings, l’accusant de se comporter comme une société d’investissement sans avoir demandé l’agrément nécessaire auprès de l’autorité américaine des marchés financiers (SEC). Le placement des fonds levés par ce Spac dans des bons du Trésor américain ou des fonds monétaires permettrait de le qualifier comme une société d’investissement, estime cet actionnaire. «L’affirmation selon laquelle les Spac sont des sociétés d’investissement est sans fondement factuel ou juridique», tranchent ces cabinets d’avocats, qui rappellent que «plus de 1.000 introductions en Bourse de Spac ont été examinées par la SEC au cours de deux décennies et n’ont pas été considérées comme étant soumises à la loi de 1940» sur les sociétés d’investissement. Même si le rythme a ralenti récemment, plus de 100 milliards de dollars ont été levés par des Spac depuis le début de l’année aux Etats-Unis.
Les prix à l’importation ont bondi de +15% en juillet en Allemagne selon l’Office fédéral des statistiques, soit la plus forte augmentation annuelle depuis septembre 1981, bien au-dessus des attentes du marché d’une hausse de +13,6%. Le coût de l’énergie est à l’origine de cette progression et reflète à la fois un faible effet de base notable lié à la crise du coronavirus en 2020 et la poursuite de la reprise de la demande. Dans le même temps, les prix à l’exportation ont grimpé de +6,3%, un plus-haut depuis janvier 1982.
Le «tapering» pourrait commencer en 2021, sous réserve de freins liés au variant Delta, a annoncé le président de la Fed lors du symposium de Jackson Hole
Le constructeur de poids lourds électriques Rivian a annoncé vendredi avoir déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) une déclaration confidentielle d’enregistrement en vue d’une introduction en Bourse, dont la fourchette de prix et le périmètre restent à déterminer. Rivian prépare actuellement deux poids lourds électriques : le R1T, qui devrait avoir une autonomie d’environ 500 kilomètres, et le R1S, un SUV disposant d’une autonomie similaire. Le groupe, qui exploite une usine dans l’Illinois, est valorisé après plusieurs tours de table à environ 10 milliards de dollars.
La confiance des ménages français s’est légèrement détériorée en août, selon l’enquête de conjoncture publiée vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétique de confiance des ménages s’est établi à 99 pour le mois d’août, en recul de 1 point par rapport à juillet. A ce niveau, il ressort au-dessous de sa moyenne de longue période, qui se situe à 100. En août, «la part des ménages qui considèrent que le niveau de vie en France va s’améliorer au cours des douze prochains mois est en nette baisse pour le deuxième mois consécutif», a souligné l’Institut dans un communiqué. Le solde correspondant perd 9 points et passe au-dessous de sa moyenne, avec un indicateur synthétique de -34. En revanche, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage se stabilisent. Le solde correspondant se maintient au-dessous de sa moyenne de longue période, avec un indicateur synthétique de 28.
Le gouvernement américain a fortement revu en hausse sa prévision annuelle d’inflation vendredi pour prendre en compte l’effet des difficultés d’approvisionnement liées à la crise sanitaire. L’Office of Management and Budget de la Maison Blanche a indiqué tabler sur des prix en hausse de 4,8% au quatrième trimestre par rapport à la fin 2020, contre une hausse de seulement 2% anticipée en mai dernier. Les pressions sur les prix devraient toutefois s’atténuer l’année prochaine, conformément aux anticipations de la Réserve fédérale (Fed), l’administration Biden tablant sur une inflation de 2,5% en 2022 et de 2,3% en 2023. La Maison Blanche a également relevé vendredi sa prévision de croissance pour cette année, tablant sur une hausse de 7,2% du PIB au lieu de 5% en mai. Le déficit public est attendu à 13,9% du PIB, contre une précédente prévision de 16,7%.
Le fonds souverain norvégien (NBIM) et Metlife Investment Management déboursent ensemble 825 millions de dollars pour acquérir le bureau One Memorial Drive de 38.000 mètres carrés à Cambridge, près de Boston. Le bien a été vendu par Oxford Properties Group et JPMorgan Global Alternatives. Il s’agit d’une des plus grosses opérations immobilières de l’année aux Etats-Unis. Les acquéreurs ont créé une joint-venture (JV) dans laquelle le fonds souverain détient 47,5% des parts pour 391,9 millions de dollars et Metlife prend 52,5%. Le bureau se situe à proximité du Massachusetts Institute of Technology et est loué totalement à Microsoft et InterSystems. NBIM et Metlife ont régulièrement co-investi ensemble à travers des JV depuis un partenariat établi en 2013 pour acquérir des immeubles de bureaux «prime» aux Etats-Unis.
BlackRock va lancer son premier fonds en Chine ce 30 août, deux mois seulement après avoir obtenu le feu vert des autorités réglementaires locales pour devenir la première société de fonds à capitaux entièrement étrangers du pays, rapporte Bloomberg. Le géant américain de la gestion va ainsi pouvoir tester l’appétit des investisseurs chinois pour ses produits, plus de 15 ans après son entrée en Chine. En outre, sa coentreprise de gestion avec la China Construction Bank Corp et Temasek va lancer un premier produit de gestion quantitative le 1er septembre.
Les prix à l’importation ont bondi de +15% en juillet en Allemagne selon l’Office fédéral des statistiques, soit la plus forte augmentation annuelle depuis septembre 1981, bien au-dessus des attentes du marché d’une hausse de +13,6%.
Quarante-neuf grands cabinets d’avocats américains, dont les plus grands noms comme Kirkland & Ellis, Kramer Levin Naftalis & Frankel ou Latham & Watkins, défendent les Spac (Special purpose acquisition company) dans une lettre commune publiée ce vendredi. Ils réagissent à la plainte déposée par un investisseur contre le Spac de Pershing Square, Tontine Holdings, l’accusant de se comporter comme une société d’investissement traditionnelle sans avoir demandé l’agrément nécessaire auprès de l’autorité américaine des marchés financiers (SEC). Le placement des fonds levés par ce Spac dans des bons du Trésor américain ou des fonds monétaires permettrait de le qualifier comme une société d’investissement, estime cet actionnaire.
Le président de la Réserve fédérale (Fed) américaine, Jerome Powell, a annoncé vendredi lors du symposium de Jackson Hole que la banque centrale entendait commencer à revenir sur ses mesures d’assouplissement monétaire dans le courant de l’année, sans toutefois donner de calendrier précis.
La confiance des ménages français s’est légèrement détériorée en août, selon l’enquête de conjoncture publiée vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétique de confiance des ménages s’est établi à 99 pour le mois d’août, en recul de 1 point par rapport à juillet. A ce niveau, il ressort au-dessous de sa moyenne de longue période, qui se situe à 100.
La Banque centrale de Chine (PBoC) a indiqué, jeudi soir, qu’elle pourrait réduire le taux des réserves obligatoires (RRR) des banques pour stimuler la finance rurale, une mesure ciblée qui aiderait à amortir le ralentissement actuel de l’économie. Elle pourrait aussi utiliser d’autres outils de politique monétaire, ce qui a alimenté la spéculation sur une réduction prochaine et ciblée du RRR, après la baisse surprise de juillet. Le taux actuel se situe à 5,5% pour les petites banques rurales, 10% pour les autres petites banques commerciales, 12% pour les grandes banques commerciales. Nomura voit plus de 70% de chances d’une réduction du RRR au cours des deux prochains mois.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro a continué à ralentir, passant de +1,8% en juin à +1,7% en juillet selon les données publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Cette tendance pourrait finir par devenir préoccupante pour les responsables monétaires. La croissance des prêts aux entreprises a pratiquement été divisée par deux depuis le début de la pandémie de Covid-19. Celle des prêts aux ménages ont en revanche continué d’accélérer, passant de +4,0% à +4,2%, son niveau le plus élevé depuis treize ans. Le taux de croissance annuel de la masse monétaire M3, qui reflète principalement les achats d’obligations de la BCE, a ralenti à +7,6% sur un an contre +8,3% un mois plus tôt, un chiffre proche des attentes du marché.
La société auvergnate vise plus de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2027, contre 4 millions en 2020, et la rentabilité opérationnelle en 2025.
Les chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière prévoyaient en juillet une hausse de 10% de leurs investissements en 2021 par rapport à 2020, selon l’enquête trimestrielle publiée jeudi par l’Insee. «L’investissement en 2021 serait très dynamique dans la fabrication de biens d’équipement mais reculerait de nouveau dans le secteur automobile», a précisé l’institut de conjoncture. Les industriels ont par ailleurs estimé la chute de leurs investissements pour l’année 2020 à 9%, contre une précédente estimation pour cette même année de 12% dans l’enquête d’avril de l’Insee.
Les membres du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) ont longuement débattu de leurs nouvelles indications sur la trajectoire future des taux d’intérêt (forward guidance) et ont modifié à plusieurs reprises leur projet afin d’apaiser les objections de plusieurs membres, montre jeudi le compte-rendu de leur réunion de politique monétaire du 22 juillet. La BCE a annoncé le mois dernier une nouvelle forward guidance, promettant le maintien d’une orientation durablement accommodante de la politique monétaire. En particulier, les taux ne seront pas relevés tant que la BCE ne verra pas l’inflation atteindre 2% «bien avant la fin de son horizon de projection et durablement sur le reste de son horizon de projection». Mais cet accord n’est intervenu qu'à l’issue d’une réunion particulièrement tendue, rapporte Reuters, au cours de laquelle les responsables politiques ont remanié à deux reprises la formulation afin de trouver un compromis après un nombre inhabituel d’objections. «Quelques membres ont maintenu leurs réserves car la formulation modifiée ne répondait pas suffisamment à leurs préoccupations», indiquent les minutes, en préservant l’anonymat des opposants. Il s’agit des gouverneurs des banques centrales allemande et belge, indique Reuters.
La Banque de France pourrait relever sa prévision de croissance économique pour 2021, actuellement à 5,75%, lors de la révision de ses estimations le mois prochain, a déclaré jeudi le gouverneur de l’institution, François Villeroy de Galhau. L’impact de la diffusion du variant Delta du coronavirus sera limité en Europe et se fera ressentir indirectement via le ralentissement de l’activité économique en Asie et aux Etats-Unis, a indiqué le banquier central lors d’une intervention à la Rencontre des entrepreneurs de France, organisée par le Medef. Les difficultés dans les chaînes d’approvisionnement porteront toutefois l’inflation à un niveau plus élevé que prévu à court terme bien que la Banque centrale européenne estime toujours que la hausse des prix sera temporaire. Les problèmes de recrutement seront un défi plus durable, que François Villeroy de Galhau a décrit comme le principal facteur freinant la croissance économique française.